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Démarche pour réserve opérationnelle armée de l'air


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Bonjour

Comme dit dans ma présentation je recherche des informations concernant la réserve opérationnelle de l'armée de l'air 

J'ai toujours voulu rentrer dans l'armée de l'air en tant que pompiers de l'air mais les aléas de la vie on fait que aujourd'hui j'ai 33ans et je ne peut plus postuler néanmoins j'ai vu que en tant que réserviste cela est possible 

J'ai entamer les démarche auprès du site des réserviste mais la base que je souhaite n'apparaît pas (ba105 Évreux) proche de  mon domicile et activités professionnelles 

Ma question est de savoir si cette base propose des formation de réserviste et combien de temps le processus dure jusqu'à la fmir ? 

En vous remerciant par avance de vos expériences 👍

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Bonjour, 

Pour devenir réserviste dans l'armée de l'air cela se fait en plusieurs étapes : PMIPDN de 12 jours (formation générale) ensuite FMIR de 5 à 10 jours (passage des modules de tir) et enfin une période d'adaptation sur base de 20 jours. 

Pour Evreux, les places sont assez chères apparemment, je participe justement à la PMIPDN de Février la bas mais je n'enchainerai pas sur la FMIR et le reste. 

Contacter directement le CIIRAA de la base (http://ciiraa-ba105.fr/), c'est ce que j'ai fait mais ne soyez pas pressé, j'ai été recontacté fin Novembre pour un dossier envoyé en Mai/Juin... (normal car géré par des réservistes) 

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Merci pour les précisions et le contact pour la base

En gros de ce que vous me dites il faut comptez environ 6mois pour entamer les formations ce qui peut paraître long mais si les demandes sont énormes et que c'est gérer par des réservistes je comprend bien

Pour quelle type de spécialité postuler vous sur la ba105 si ce n'est pas indiscret ? 

 

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il y a une heure, mattze27 a dit :

En gros de ce que vous me dites il faut comptez environ 6mois pour entamer les formations ce qui peut paraître long mais si les demandes sont énormes et que c'est gérer par des réservistes je comprend bien

Disons que le Covid n'aide pas non plus. Après je ne connait pas le planning des différentes formations pour devenir réserviste sur la base, mais effectivement en admettant qu'il organise une session de chaque formation par an, vous risquez de devoir attendre un peu. 

Après essayer de les contacter, de mémoire ils sont joignables tout les Mardi, peut être reste-il de la place pour la PMIPDN de Février avec un peu de chance, je sais qu'il y a au moins un désistement déjà. 

Il y a 1 heure, mattze27 a dit :

Pour quelle type de spécialité postuler vous sur la ba105 si ce n'est pas indiscret ? 

Je ne souhaite pas devenir réserviste sur la BA 105 (vu que déjà prévu dans un régiment de l'ADT), je fait juste la PMIPDN pour découvrir l'AA et acquérir de l'expérience, notamment en vu de ma future FMIR justement (si tout se passe bien) en Avril. 

Ces périodes sont aussi faites pour ça, au delà de la formation du réserviste, elles permettent une découverte plutôt approfondie (ce qui m'intéresse donc) et on est pas obligé de continuer sur le cursus de recrutement réserviste. 

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OK merci de toute vos précisions mais j'ai bien peur que même pour février si il reste des places 

Le temps de faire toute les démarche administratives et après prévenir mon employeur ça risque de faire très court 

Enfin bon je vais essayer quand même dans un premier tant de les contacté après moi je sait ce qu'il m'intéresse comme spécialité et ça restera que la ba105 au vu de ma vie professionnelle et personnelle 

 

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il y a 4 minutes, mattze27 a dit :

Enfin bon je vais essayer quand même dans un premier tant de les contacté après moi je sait ce qu'il m'intéresse comme spécialité et ça restera que la ba105 au vu de ma vie professionnelle et personnelle 

Bonne chance ! 

Tenez nous au courant ;) 

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Bon quelque news je me suis renseigné et pour l'instant aucun poste de réserviste est ouvert pour l'instant je pense comme vous m'aviez dit je pense que des places seront libre après votre formation de février 

Si vous avez possibilité pendant votre formation d'essayer de savoir si une autre formation est prévue dans l'année ou si cela sera la seul

Merci d'avance 

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il y a 44 minutes, mattze27 a dit :

Bon quelque news je me suis renseigné et pour l'instant aucun poste de réserviste est ouvert pour l'instant je pense comme vous m'aviez dit je pense que des places seront libre après votre formation de février 

Oui pas de grosse surprise malheureusement pour vous quand ont voit les délais pour constituer un dossier déjà :( 

il y a 45 minutes, mattze27 a dit :

Si vous avez possibilité pendant votre formation d'essayer de savoir si une autre formation est prévue dans l'année ou si cela sera la seul

Merci d'avance 

 Yes pas de soucis, maintenant j'espère juste que la formation pourra avoir lieu au vu du covid. 

Je vous tiendrai au courant ;) 

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  • 1 month later...

Bonsoir 

Alors avez vous pu passer votre formation sur Évreux en février malgrés la situation ? Si oui j'espère que cela c'est bien passer et si vous avez pu avoir des renseignements sur les dates de prochaine fmir sur la ba 105?merci de votre retour 

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Le 08/03/2021 à 18:45, mattze27 a dit :

Bonsoir 

Alors avez vous pu passer votre formation sur Évreux en février malgrés la situation ? Si oui j'espère que cela c'est bien passer et si vous avez pu avoir des renseignements sur les dates de prochaine fmir sur la ba 105?merci de votre retour 

Bonsoir, 

Oui j'ai bien pu effectuer ma PMI-PDN comme prévu, très bonne expérience par ailleurs :) 

Pour ce qui est des prochaines FMIR il y en aura une sûr en Avril et la prochaine peut être en Octobre ! 

Sinon prochaine PMI-PDN cet été, en Aout me semble t'il. 

Voila ;)  

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OK merci de ton retour je vais regarder de ce pas si les dates sont sorti car ça me tarde de pouvoir enfin commencer les démarches 🤤

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Il y a 15 heures, mattze27 a dit :

OK merci de ton retour je vais regarder de ce pas si les dates sont sorti car ça me tarde de pouvoir enfin commencer les démarches 🤤

Yes, tu verras la BA 105 possède une bonne unité de réservistes avec des cadres sympa et pro. 

Bonne chance pour la suite ;)

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Bon pour l'instant pas encore de disponibilités sur le site de la réserve mais je vais regarder tout les jours en attendant je me refait une condition physique

Merci

 

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Il y a 17 heures, mattze27 a dit :

Bon pour l'instant pas encore de disponibilités sur le site de la réserve mais je vais regarder tout les jours en attendant je me refait une condition physique

Merci

 

N'hésites pas à les contacter directement, il me semble qu'il y avait un peu de place pour Avril donc... 

Persévérance ;)

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    • Bonjour, Peut être pourriez vous nous dire où vous en êtes en ce moment.
    • Il avait 99 ans. Charles Coolidge était jusqu'à son décès le plus ancien récipiendaire de la Medal Of Honor, la plus haute distinction militaire des États-Unis. Il avait remporté cette médaille pour sa bravoure extraordinaire au combat, en France, en octobre 1944, en pleine Seconde Guerre mondiale. Il est décédé dans son sommeil    Coolidge est né le 4 août 1921 dans la ville de Signal Mountain, dans le Tennessee. Il est diplômé de la Chattanooga High School en 1939. En juin 1942, après l'attaque japonaise sur Pearl Harbor le 7 décembre 1941, Coolidge est appelé sous les drapeaux. Après plusieurs semaines d'entrainement en Géorgie, en Alabama et en Caroline du Nord, il rejoint l'infanterie : il est déployé au sein de la Company M, 3rd Battalion du 141st Infantry Regiment. Cette unité dépend de la célèbre 36th Infantry Division "Arrowhead".   Au printemps 1943, Coolidge est déployé au combat en Afrique du nord, durant la campagne de Tunisie. Puis par la suite, la 36th Infantry Division est envoyée en Italie. Coolidge combat sur la rivière Rapido en janvier 1944 et lors de la bataille de Monte Cassino, alors que les Alliés cherchaient à s'emparer de Rome. Il reçoit une Bronze Star. En mai, Coolidge est déployé lors de la bataille d'Anzio avec le reste de la division. Il remporte une Silver Star pour sa bravoure au combat. Mais quelques semaines plus tard, la 36th Infantry Division est retirée du front : le D-DAY en Normandie a eu lieu et les Alliés désirent accentuer leurs opérations en France.   En août 1944, la division est redéployée dans le sud de la France et commence à marcher vers la ligne Siegfried, principale ligne défensive allemande, qui comporte des milliers de bunkers et de casemates. Et en octobre 1944, Coolidge est engagé lors d'une féroce bataille qui va durer quatre jours, près du village français de Belmont-sur-Battant, dans les montagnes très boisées des Vosges.   Le 24 octobre 1944, le Technical Sergeant Coolidge, à la tête d'une section de mitrailleuses lourdes de la Company M et appuyé par un peloton de la Company K, doit prendre possession d'une position sur le haut d'une colline à l'est de Belmont-sur-Buttant, à la frontière allemande. Une fois sur place, Coolidge se rend compte que face à lui, d'importantes forces ennemies sont positionnées !   Dépassé en nombre et en armes, Coolidge essaie de bluffer les Allemands, leur donnant même l'ordre de se rendre ! Mais les soldats allemands ne se laissent pas faire et attaquent : Coolidge, qui n'a aucun officier avec lui, doit prendre le commandement de ce groupe hétéroclite, constitué en majorité de remplaçants qui vont au combat pour la première fois. Mais Coolidge, imperturbable, va se rendre de trou d'homme en trou d'homme, calmant et encourageant ses soldats, jusqu'à ce que cette attaque allemande soit repoussée.   Pendant trois jours sur cette côte, appelée côte 623, Coolidge et ses hommes vont repousser de nombreux fantassins ennemis. Mais le 27 octobre, la situation change : les Allemands envoient des centaines de soldats attaquer les positions américaines, soutenus par deux Panzers. Coolidge, n'écoutant que son courage, va saisir un bazooka et s'avance à moins de 25 mètres des chars. Mais le plan échoue : le bazooka est hors-service ! Qu'à cela ne tienne : Coolidge lance plusieurs grenades à main contre l'infanterie, tuant plusieurs soldats et forçant les Allemands à reculer. Un Panzer va même tirer cinq obus directement sur Coolidge !   Mais l'armée allemande retourne au combat et force Coolidge à reculer : faisant preuve d'un grand sang-froid, ce dernier va organiser sa retraite, ordonnée, étant le dernier à quitter sa position. Pour ses actions héroïques, après avoir résisté avec ses hommes durant près de 96 heures face à une force ennemie supérieure en nombre et en équipements, Coolidge va recevoir la Medal of Honor, la plus haute distinction militaire de l'armée américaine. C'est le Lieutenant General Wade H. Haislip qui va lui présenter lors d'une cérémonie près de l'aérodrome de Dornstadt, en Allemagne, le 18 juin 1945.   Renvoyé aux États-Unis, Coolidge est honoré comme le héros qu'il est : une partie de la route Highway 27 prend son nom, tout comme une balise routière sur Signal Mountain. En 2013, il figure même sur un timbre postal à son effigie, avec 11 autres récipiendaires de la Medal of Honor. Coolidge va être enterré le 16 avril prochain, au Chattanooga National Military Cemetery.   Il est a noter que Charles a un fils, Charles H. Coolidge Jr., lui-même ancien des forces armées américaines comme Lieutenant general de l'US Air Force. Source : stripes.com & military.com           Et nous avons appris aujourd'hui la disparition d'Hubert Faure, une immense peine pour l'ensemble des marins, pour l'arme les fusiliers marins et notamment les commandos marine.   C'est avec une immense tristesse que nous apprenons la disparition à 106 ans d'Hubert Faure, l'un des deux derniers membres du Commando Kieffer encore en vie. Vétéran de la Bataille de France et de la bataille de Montcornet en 1940, il est fait prisonnier par les Allemands. Il rejoint en 1943 les Forces Françaises Libres et les commandos français de Philippe Kieffer. Il débarque avec le Commando le 6 juin 1944 devant la commune de Colleville-sur-Orne. Survivant à la guerre, il décède paisiblement et laisse Léon Gautier comme dernier survivant du Commando    Hubert Faure est né le 28 mai 1914 à Neuvic-en-Dordogne. Il étudie au lycée jésuite de Sarlat tandis que son père, huissier et ancien poilu, meurt en 1933 des suites des blessures aux gaz subies lors de la bataille de Verdun. L’année suivante, il s’engage comme sous-officier au 22e régiment de Dragons à Pontoise, avant de servir comme instructeur à Paris. Il étudie les ouvrages dédiés à la Cavalerie rédigés par Charles de Gaulle avec d’autant plus de curiosité qu’il sert dans un régiment de chars de combat lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate en 1939. Hubert Faure est alors engagé avec son unité en réserve, derrière la ligne Maginot, avant de participer à la bataille de Montcornet (Aisne) le 17 mai 1940, qui voit l’engagement de la 4e division cuirassée commandée par le colonel de Gaulle.   Fait prisonnier en juin 1940, il parvient cependant à s’échapper et à rejoindre les forces françaises lorsque l’Armistice est signé. Lorsque les Alliés déclenchent l’opération Torch en Afrique du Nord le 8 novembre 1942, Hubert Faure décide de rejoindre les Forces Françaises Libres en Angleterre : c’est le début d’un long périple qui, à l’instar de son futur camarade Maurice Chauvet, le mène vers l’Espagne pour y être fait prisonnier. Arrêté par les franquistes, ceux-ci l'internent dans un camp près de Bilbao. Malgré tout, il parvient à s'échapper en mai 1943 avec un camarade rapidement repris. Seul, il traverse l'Espagne et rallie le Portugal où il est à nouveau arrêté et emprisonné. Pris en charge par un représentant de la France Libre, il est rapidement relâché puis parvient à s’envoler vers l’Angleterre.     En juin 1943, un an avant le débarquement, il se porte volontaire pour rejoindre les commandos français encadrés par le lieutenant de vaisseau Philippe Kieffer. Fort d’une excellente condition physique, d’un moral d’acier et de son expérience militaire, il est immédiatement remarqué par l’encadrement du stage commando à Achnacarry en Écosse. Avec le grade de Warrant Officer et son béret vert sur la tête, il devient Maître-principal de la Marine nationale (équivalent d’adjudant-chef dans l’armée de Terre française) et commande une section au sein de la Troop 1.   Pendant la préparation du débarquement, les Français découvrent les cartes muettes et les maquettes des plages à prendre d’assaut. Avec ses hommes, Hubert Faure reconnaît rapidement la Normandie : « Nous, nous l’avons su immédiatement. Sur la table à manger, il y avait tout un tas de photos aériennes des plages normandes et des cartes. Mais il nous était interdit d’en parler à qui que ce soit ». Il se souvient des paroles du commandant Kieffer avant d’embarquer pour traverser la Manche : « Le commandant nous a dit qu’il y aurait beaucoup de pertes. Ceux qui ne voulaient pas y aller pouvaient partir, il ne leur en voudrait pas. Mais personne ne s’est dégonflé. À cet âge-là, nous n’avons pas peur de mourir. C’était une fierté pour nous de participer à la libération de notre pays ».     Le 6 juin 1944, il débarque avec ses hommes devant la commune de Colleville-sur-Orne (aujourd’hui Colleville-Montgomery) sous des tirs nourris, étant même soufflé par l’explosion d’obus allemands qui lui décollent la plèvre et lui font cracher du sang. Il reçoit même la communion de l’abbé René de Naurois, l’aumônier catholique du commando, juste après le débarquement. Moins de deux heures après le début de l’assaut, il devient le seul cadre de la Troop 1 encore valide, les autres ayant été blessés au feu : à compter de 8h15, la Troop 1 se dirige vers le complexe défensif du Casino, un redoutable ensemble de bunkers et de positions d’artillerie que les François doivent prendre d’assaut.   Mais Faure et ses hommes sont compartimentés dans leur progression par les obstacles installés par les Allemands. Malgré les quatre tirs de PIAT, la défense allemande tient bon. Pendant que Kieffer part dérouter un blindé britannique pour appuyer les commandos français, c’est Hubert Faure qui commande les forces en présence et dirige les tirs de destruction. Une fois le Casino neutralisé, il se dirige successivement vers Bénouville, le pont Pegasus et enfin Amfreville, où les commandos tiennent bon face à des multiples incursions allemandes pendant de longues semaines.   Le 7 juillet 1944, il est touché par un éclat d’obus, sa blessure s’infecte et il est rapatrié vers l’Angleterre, comme bon nombre de ses frères d’armes. Hubert Faure est toutefois réengagé à compter du 15 août en Normandie, il est alors Enseigne de vaisseau.   À la veille du débarquement de Flessingue, il est sérieusement blessé à la colonne vertébrale lors d'un accident avec sa Jeep, celle-ci ayant percuté un char. Il effectue une rapide convalescence à Rouen puis chez lui en Dordogne, et retrouve son unité au front, dans les Pays-Bas, à l’occasion de l’assaut de l’île de Schouwen. Mais son état ne s’améliore pas et il doit mettre un terme à sa carrière militaire à la fin de la guerre en Europe.   Hubert Faure quitte l'armée après la capitulation, et ne fait donc pas partie des officiers qui forment les commandos post-1er BFMC comme le souhaitait l'Amiral d'Argenlieu. Après la guerre, il reprend ses études, et devient ingénieur des travaux publics, en Afrique notamment. Le capitaine de corvette Philippe Kieffer fut son témoin de mariage en 1945.     Le 14 juillet 2008, Hubert Faure est élevé au grade de Commandeur de la Légion d’Honneur, et la cravate lui est remise par l’amiral Philippe de Gaulle : « Je voulais que l’insigne me soit remis par quelqu’un de la France libre. L’amiral, c’est une merveille de gentillesse. Il est mon voisin, et mon ami en même temps depuis trente années. », confiait alors l’heureux récipiendaire. Il a depuis été élevé à la dignité de Grand officier de la Légion d’honneur puis de Grand croix.     Hubert Faure meurt le 17 avril 2021 à l'âge de 106 ans à Paris Source : dday-overlord.com & Wikipedia
    • Oui, ça risque d'etre des effets qui disparaitront, comme le manteau qu'i fallait avoir et que l'on ne mettait jamais sauf le jour que ça piquait un pacha et là, c'était la course à l'emprunt... A terre effectivement quelques femmes portent la jupe, surtout l'été.
    • Bonjour merci pour vos réponses je vous tiendrais informé de l'évolution de mon parcours , cela pourra certainement éclairer certains.
    • Petit tips : il existe différentes formules pour "calculer" sa FCM, celle ci-dessus étant la moins précise 😕.   Tu peut utiliser celle-ci qui est la plus précise à ce jour (bien sur ce sera toujours plus précis de la constater durant un test d'effort) :  FCM = 192-0,007 x age² (Gellish et coll. 2007)