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réorientation possible ou pas après une inaptitude médicale temporaire


Harmony5989

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Avant tout je tiens à préciser qu'en aucun cas je veux me méler des affaires de mon fils mais j'espère tout simplement être comprise car je demande juste une information 

Mon fils s'est engagé début septembre dans un régiment, le 16 septembre son père est décédé, merci à son corps d'armée de l'avoir autorisé de rentrer à la maison pour lui dire aurevoir 48 h avant son décés. Mon fils est rentré au CFIM manque de chance 2 semaines avant le rallye il a eu une blessure handicapante pour son affectation : para. il a continué pour arriver au bout de sa 1ere période à bout de forces. Il a réussi a reçu son bêret rouge malheureusement le médecin militaire a notifié une inaptitude sportive et de para durant 2 mois à partir du 13 novembre. Le rêve de mon fils était de faire partie de l'armée comme son père. Son cadre l'a changé de section, normal, étant donné l'avis médical. Sauf qu'il souhaiterait malgré sa blessure physiques temporaire touchant ses jambes (évidemment pour un para ce n'est pas l'ideal) changer de régiment et revenir à son 1er choix pilote de char. Pensez vous que cela soit possible ? il vit mal le fait d'être écarté de sa section de voir ses camarades transpirer sans les accompagner faire corps avec eux, la cohésion du groupe. A t-il une chance dans sa demande de ré orientation ? Si je pose cette question ce n'est pas pour lui donner la réponse, il va rentrer à son régiment dimanche et assumera ses choix et responsabilités, c'est juste pour moi et comment lui remonter le moral si malgré tout il est recalé ? merci pour votre compréhension et votre réponse éventuelle. Bien cordialement

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  • Administrateur
il y a 30 minutes, Harmony5989 a dit :

Mon fils s'est engagé début septembre dans un régiment, le 16 septembre son père est décédé, merci à son corps d'armée de l'avoir autorisé de rentrer à la maison pour lui dire aurevoir 48 h avant son décés.

L'Armée en général est humain.

il y a 32 minutes, Harmony5989 a dit :

. Mon fils est rentré au CFIM manque de chance 2 semaines avant le rallye il a eu une blessure handicapante pour son affectation : para. il a continué pour arriver au bout de sa 1ere période à bout de forces. Il a réussi a reçu son bêret rouge malheureusement le médecin militaire a notifié une inaptitude sportive et de para durant 2 mois à partir du 13 novembre. Le rêve de mon fils était de faire partie de l'armée comme son père. Son cadre l'a changé de section, normal, étant donné l'avis médical. Sauf qu'il souhaiterait malgré sa blessure physiques temporaire touchant ses jambes (évidemment pour un para ce n'est pas l'ideal) changer de régiment et revenir à son 1er choix pilote de char. Pensez vous que cela soit possible ? il vit mal le fait d'être écarté de sa section de voir ses camarades transpirer sans les accompagner faire corps avec eux, la cohésion du groupe.

Il a donc une inaptitude temporaire, ce qui veut dire que des que le médecin militaire le validera, il sera de nouveau apte. 

Je comprend que ce soit difficile d'etre sur la touche, mais est il sur de vouloir changer ?

il y a 35 minutes, Harmony5989 a dit :

A t-il une chance dans sa demande de ré orientation ?

Ca risque d'être mal perçu ("à la première difficulté, il baisse les bras") car il n'est pas inapte définitif, après il en a le droit de faire la demande, ce qui nécessitera d'avoir l'accord et l'avis de son chef de corps puis c'est la Direction du Personnel Militaire de l'armée de Terre qui décidera. Si les troupes aéroportées sont en déficit (manque de personnel et de recrus) ça risque d'être refusé.

Donc à bien réfléchir avant de faire cette demande.

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  • Moderator

Comme l'a dit BG, attendre la fin de la période d'inaptitude TEMPORAIRE, donc repassage devant le médecin militaire pour une nouvelle aptitude.

S'il est classé inapte définitif aux TAP (paras) alors il pourra demander une réorientation, pas avant.

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il y a 21 minutes, Harmony5989 a dit :

Donc mon fils doit attendre la duré d'inaptitude temporaire pour demander une nouvelle affectation. soit le 13 janvier et toujours en période probatoire. et s'il dénonçait son contrat avant la fin de la période probatoire quelles seraient les conséquences ? impossibilité de se représenter à l'armée ? serait il banni de l'armée ? soit un rêve qui s'écroule pour avoir surestimé ses capacités  physiques pour cette  affectation? merci pour votre aide précieuse . Bien cordialement. 

 

 

Fred689 pour information supplémentaire est que mon fils avait faitle souhait d'intégrer le régiment des chars, au recrutement à Nancy il a été aiguillé vers les parachutistes avec ses avantages et rien à dire quant à ce régiment sauf que ce n'était pas son 1er souhait, cependant mon fils a signé pour ce régiment donc en fait rien à dire sauf qu'il a décidé en 1 nuit . jene condamne en aucun cas la procédure sinon qu'il a cédé au chant des sirènes. 

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  • Administrateur
Il y a 22 heures, Harmony5989 a dit :

s'il dénonçait son contrat avant la fin de la période probatoire quelles seraient les conséquences ?

Il lui faudrait repartir de zéro mais surtout il se représenterait avec une étiquette négative, celle de ne pas savoir ce qu'il veut et pour traduction : "quelqu'un de pas fiable" (puisqu'il change d'avis en peu de temps).

Il y a 22 heures, Harmony5989 a dit :

impossibilité de se représenter à l'armée ?

Non, mais comme expliqué au dessus, ça sera très, très difficile à vendre.

Il y a 22 heures, Harmony5989 a dit :

serait il banni de l'armée ?

Non...

Il y a 22 heures, Harmony5989 a dit :

pour avoir surestimé ses capacités  physiques pour cette  affectation?

Là, je ne suis pas d'accord avec vous, le fait de s'être blessé, ne signifie pas qu'il n'est pas les capacités (d'ailleurs si il ne les avait pas, il n'aurait pas été sélectionné, suite aux tests qui sont très exigeants).

Il y a 22 heures, Harmony5989 a dit :

ce n'était pas son 1er souhait, cependant mon fils a signé pour ce régiment donc en fait rien à dire sauf qu'il a décidé en 1 nuit . jene condamne en aucun cas la procédure sinon qu'il a cédé au chant des sirènes. 

Oui, lorsque l'on est jeune, on fait vite volte face, mais il faut bien qu'il comprenne qu'un engagement (je ne parle pas forcément d'un engagement militaire) c'est sérieux ! Ca lui donne des devoirs mais aussi des droits qui ne sont pas négligeables.

Après des fois les jeunes recrus se font monter le "bourrichons" par des défaitistes qui désirent ne pas quitter seul. Donc attention aussi qui, il écoute, ensuite il peut aussi parler de ses doutes avec son encadrement.

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merci à vous tous pour votre amabilité et réponses qui m'éclairent. Le rêve de mon fils était de devenir militaire comme son père, il y a une  chose que je n'ai pas dite dés le 1er post est qu'il  s'est engagé le 1er septembre, a quitté la maison alors que  son père était trés malade, je dis merci à l'armée de lui avoir permis de rentrer à la maison voir son père avant qu'il décéde  48h après. mon fils a été  effondré et les difficultés n'ont fait que s'amonceler depuis mais il a eu le courage de ne pas abandonner à ce moment là mais..... le contre-coup est là

Merci, merci je ne sais ce que décidera mon fils et je respecterai son choix sans l'influencer. 

Bien cordialement à vous tous du fond du coeur. 

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  • Administrateur
Il y a 13 heures, Harmony5989 a dit :

merci à vous tous pour votre amabilité et réponses qui m'éclairent. Le rêve de mon fils était de devenir militaire comme son père, il y a une  chose que je n'ai pas dite dés le 1er post est qu'il  s'est engagé le 1er septembre, a quitté la maison alors que  son père était trés malade, je dis merci à l'armée de lui avoir permis de rentrer à la maison voir son père avant qu'il décéde  48h après. mon fils a été  effondré et les difficultés n'ont fait que s'amonceler depuis mais il a eu le courage de ne pas abandonner à ce moment là mais..... le contre-coup est là

Dans ce cas, je luis conseillerai de parler, parler à sa hiérarchie directe (encadrants, adjudant) et de prendre rendez vous avec l'assistante sociale des armées, qui pourra le guider, le médecin militaire... car il ne faut pas qu'il reste comme ça.

Son problème n'est pas une histoire de capacité physique mais le fait qu'il est sous le choc du deuil (qui n'est pas encore fait) si il ne fait rien, ça va s'empirer et comme sa hiérarchie n'est pas au courant, ils vont croire qu'il tire au flan ou fait du cinéma, donc il le prendront en grippe et ce sera l'escalade.

Il y a 13 heures, Harmony5989 a dit :

 mon fils a été  effondré et les difficultés n'ont fait que s'amonceler depuis mais il a eu le courage de ne pas abandonner à ce moment là mais..... le contre-coup est là

Oui c'est normal, mais le choc est intérieur, personne ne réagie de la même façon, certains s'effondre puis se relève et reparte, d'autres restent impassibles, mais s'effondre bien plus tard.

Il faut donc absolument qu'il soit suivi, entouré et que sa hiérarchie soit au courant.

C'est très sérieux !

 

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Bonjour merci pour votre conseil. 

Normalement sa hiérarchie est au courant puisqu'ils l'ont autorisé à venir voir son père avant les obsèques, il a dû fournir un acte de décés. En rentrant au régiment il a trouvé un carton avec des messages de sympathie et condoléances de toute sa section. 

Malheureusement il est déjà pris en grippe "apparemment" car effectivement durant les opérations avant d'aller à l'hôpital faire les examens qui ont donné le résultat "double périostite tibiale" il était déjà pris pour un "tire au flan" "un simulateur) il a malgré tout fait son rallye  puis le médecin militaire l'a donc mis en inaptitude 2 mois et sa cadre ne veut plus de lui (je comprends sur le plan professionnel) elle a demandé à son supérieur de le virer de sa section   pas pour la meilleure celle où personne ne veut aller, il y a de la "casse" et celle qui connait le plus de départ.... N'est il pas lui même été mis sur la piste du départ? les prochains jours seront décisifs.

Alors la démotivation vient aussi de là mais est ce que l'escalade n'est pas déjà commencée ? j'en ai peur pour lui. 

Merci à vous,je vais lui parler de vos conseils j'espère qu'il les entendra, il rentre à son régiment cette nuit. 

 

 

J'ai oublié de vous dire qu'il est allé voir son adjudant au CIRFA pendant sa permission avec qui il a pu parler. 

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Rebonjour, j'ai montré à mon fils nos échanges, il admet que s'il avait su que son père était gravement malade il aurait attendu pour s'engager. Malheureusement son engagement s'est fait en avril son père était déclaré "perdu" en mai. Mon fils a cru pouvoir tenir le coup mais.... 

Il va en parler à son PVAT en rentrant si on le laisse le consulter rapidement. Sinon il est prêt à dénoncer son contrat et acte qu'il risque de regretter dans quelques mois.

S il part l'Armée perdra un bon élément et mon fils son rêve. 

Comme quoi vous avez raison il doit se faire aider impérativement, mon fils a mis 2 semaines pour enfin oser parler et admettre ce qui lui arrive. 

Je ne sais comment vous remercier car tout espoir n'est pas perdu. 

Bien cordialement.

 

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  • Administrateur
il y a 23 minutes, Harmony5989 a dit :

va en parler à son PVAT en rentrant si on le laisse le consulter rapidement. Sinon il est prêt à dénoncer son contrat et acte qu'il risque de regretter dans quelques mois.

Ça c’est indispensable. C’est le rôle du président de catégories de conseiller et aider. Surtout les plus jeunes. On parle aujourd’hui beaucoup de résilience. Ce n’est pas facile d’être résilient. Tout le monde n’a pas la même capacité de réaction et même quand on pense avoir réussi à vaincre sa peine, parfois ça vous rattrape sans prévenir. 
 

donc oui, il doit s’accrocher à ses rêves, tenir le choc, le faire pour rendre son père (et vous aussi)  fier de lui. Seul ceux qui n’ont jamais vécu un deuil douloureux restent insensibles en jouant aux durs. 
je rejoins donc tous les conseils que donner Bouchon Gras. 

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Bonjour à toutes et tous, 

Mon fils est reparti dans son régiment pour réfléchir. Ce qui arrive devait arriver. 

Je ne suis pas là pour critiquer qui que ce soit

Résultat après 72h mon fils a décidé de quitter l'institution n'en pouvant plus de l'ambiance que fait régner la cadre. 

Il a bien été transféré dans une autre section qu'il retrouvera lundi prochain, celle où personne ne veut aller, et fait le ménage comme prévu. Donc a à claché, il n'en peut plus et veut partir. 

Il n'arrive à voir aucun supérieur et comme sa cadre de sa section va changer d'ici quelques jours, impossible de la voir, impossible de voir un supérieur, ni le PVAT

Il n'arrive même plus à rédiger sa lettre de dénonciation. Mon fils est en danger et s'enfonce. 

Quelqu'un peut il m'aider s'il vous plait, je sais que ne je n'ai pas le droit de m'en occuper mais je ne peux pas laisser mon fils tomber, est ce que je pourrai intervenir ? oui je sais que c'est trés mal vu, mais on ne lui laisse pas le temps de faire les choses dans les règles. 

Il rentre en permission le 18 décembre je ne sais combien de temps, a t-il le droit de démissionner par la voie postale puisqu'on ne le laisse pas le faire par la voie hiérarchique ? 

C'est une affaire qui me dépasse merci pour vos commentaires ilsm'aideront beaucoup pour ne pas à regretter de n'avoir rien fait pour le sortir de là 

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Bonjour Harmony,

Je suis ce sujet sans intervenir car je n'ai certainement pas l'autorité en la matière.

Cependant, votre fils est majeur, vous ne pouvez donc rien faire administrativement, qu'il soit dans l'armée ou non, d'ailleurs. Je pense même que cela le desservirait.

Mais vous pouvez être là pour lui, l'entourer au mieux, et c'est ce que vous faites, peut-être temporiser et aplanir ce qui, dans sa condition actuelle (tristesse, blessure, hésitation) lui paraît être montagne insurmontable ou brimade indue.

Si vous me permettez, vous avez l'air, vous-même, très anxieuse. Vous êtes maman et vous aussi avez vécu des moments difficiles. C'est normal. Mais l'inquiétude multiplie l'inquiétude...

Si votre fils veut aller au bout de son rêve, j'aurais tendance à dire : encouragez-le à serrer les dents jusqu'au 18 puis à profiter de sa permission pour se reposer, se reprendre moralement et faire le point. Quel que soit son choix ce sera mieux avec du recul que sur un moment de vive émotion.

Mais il a peut-être besoin de consulter le personnel médical s'il s'enfonce, comme vous dites. Vous seule le connaissez assez bien pour lui faire cette suggestion. Eux pourront l'aider en attendant à gérer le contre-coup.

Vous seule aussi savez s'il est réellement motivé ou s'il voulait faire votre fierté et tenir un engagement pour son père... Peut-être difficile à admettre et peu politiquement correct à dire, mais c'est un paramètre important, me semble-t-il.

Bon courage à vous et à lui.

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  • Administrateur
Il y a 4 heures, Harmony5989 a dit :

Résultat après 72h mon fils a décidé de quitter l'institution n'en pouvant plus de l'ambiance que fait régner la cadre. 

Il a bien été transféré dans une autre section qu'il retrouvera lundi prochain, celle où personne ne veut aller, et fait le ménage comme prévu. Donc a à claché, il n'en peut plus et veut partir. 

Bonjour,

Le souci, c'est qu'il ne doit absolument pas quitter quelque chose qu'il aime en raison d'une seule personne avec qui il a des soucis. C'est une grande erreur de faire cela.  Il faut donc tenir jusqu'au 18 pour, comme le propose Alouette, profiter de sa permission et après quelques jours , faire un vrai point sérieux de sa situation.  Aime t'il vraiment ce métier? Ne le fait il pas uniquement pour faire plaisir à son père et le rendre fier depuis là haut? Même si cela ne lui plait pas?  Est il fait pour ce métier? Ces questions sont difficiles, mais il faut se les poser. Les réponses, sans concession, lui ouvriront les yeux sur l'attitude à adopter. 

Car ce qui pose souci, à mon avis, c'est qu'il est dans l'incertitude totale quant à son avenir. Il faut donc progresser à petits pas, une marche après l'autre, pour se créer des objectifs et les réaliser. Ca veut dire:

1/ je serre les dents jusqu'au 18.

2/ pendant ma permission, je me pose les bonnes questions.

3/A mon retour début 2021, si mon choix est de rester, je continue, si mon choix est de partir, je fais mon compte rendu pour demander à démissionner. 

4/Dans un cas comme dans l'autre, je me suis donné un objectif à atteindre et je mets tout en oeuvre pour l'atteindre.

Du coup il n'est plus dans l'incertitude mais dans une action réelle, vers laquelle on tend et à laquelle on consacre son énergie.

Je dirais qu'en plus il ne faut absolument pas "cracher dans la soupe", car on ne sait pas de quoi demain sera fait. Peut être qu'une fois son deuil fait, qu'une fois l'acceptation du départ de son père faite, il souhaitera revenir dans cette boutique militaire. Il vaut mieux alors être parti, excusez moi l'expression, le C.. propre! 

Bon courage à vous et au fiston.

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  • Posts

    Pascalou69

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    Bonjour   un grand merci pour cette  réponse si précise et documentée. je vais continuer mes recherches dans les archives militaires et vous tiens au courant des résultats à venir. Cordialement  

    Bouchon-Gras 49

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    Dans la Marine nous utilisons le fusil à pompe (fap) Valtro, avec comme munitions de la gomme cogne (non létal au delà de 5 m) le plomb et la breneck (utiliser pour la chasse aux sangliers).

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Nous apprenons avec tristesse la disparition d'Ernest J. "Ernie" Lamson, parachutiste américain du 508th Infantry Regiment. Gravement blessé pendant un saut d'entraînement, il avait loupé le D-DAY et avait été déployé tardivement sur le front. Il venait d'avoir 100 ans. Né le 28 mars 1922, et ayant grandi dans la région de St. Paul, Ernie s'est engagé après le lycée dans le 508th Infantry Regiment, une unité qui appartient alors à la 82nd Airborne Division, l'une des deux divisions américaines parachutées au-dessus de la Normandie en juin 1944. Ernie achève sa formation de parachutiste en 1943 mais en aout de la même année, lors d'un saut d'entrainement, il loupe son atterrissage et se casse les deux jambes lors de l'impact. Sa blessure est grave mais elle va l'être encore plus : au moment de le charger sur la civière, l'une des poignées casse et va lui transpercer l'un de ses poumons. Il est envoyé dans un hôpital militaire en urgence, où il va rester de longs mois. En raison de cette blessure, il va manquer le D-DAY et les opérations de parachutage. S'il reconnait que cette blessure lui a sûrement sauvé la vie au final, Ernie s'en voudra de ne pas avoir sauté avec ses camarades. Il va rester dans l'armée jusqu'en 1946, avant de finalement quitter l'uniforme. Ernie est par la suite devenu comptable et a travaillé pour la firme Blue Cross/Blue Shield. Il attribue à sa pratique hebdomadaire du golf et à ses autres habitudes de vie saines le fait d'être en forme, en bonne santé et d'avoir des contacts sociaux. En 1984, Lamson a assisté aux réunions d'anciens combattants du 508th Infantry Regiment Omaha, Nebraska. Par la suite, il a servi en tant que président et trésorier pendant plusieurs années pour honorer la mémoire de la 82e Airborne. Et en 2014, Ernie Lamson est retourné aux Pays-Bas, dans la forêt de Hürtgen et dans la forêt des Ardennes avec la fondation The Greatest Generations (Source : The Greatest Generations Foundation / Passionmilitaria)     Une grande résistante vient de nous quitter jeudi matin, Madame Colette Lacroix, à l’âge de 98 ans à son domicile de La Garde. Née le 17 février 1924 à Bourg-en-Bresse, Colette Lacroix est lycéenne en 1940 quand son père, mobilisé, est fait prisonnier. Ne supportant pas l’occupation qui commence et ayant entendu l’appel général de Gaulle à la radio, Colette qui n’a alors que 16 ans, décide aussitôt de rallier Londres. Avec quatre camarades, elle tente en avril 1941 de s’embarquer à Collioure dans un navire à destination de l’Angleterre mais, les cinq étudiants sont dénoncés et arrêtés. En raison de son jeune âge, Colette est rapidement relâchée. Elle intègre alors le mouvement « Libération » à Bourg-en-Bresse aux côtés de Paul Pioda, grande figure de la résistance à Bourg et voisin de sa famille, et forme son propre groupe de résistance au sein de son lycée, distribuant des tracts, des journaux clandestins ou des photos du général de Gaulle. Elle intègre également le groupe « Combat » à Lyon pour lequel elle réalise de faux papiers en imitant la signature d’un commissaire de police. En avril 1942, elle s’installe à Nantua dans l’Ain. Elle y rencontre son futur mari Henri Gauthier alias Jag, membre du réseau Pimento du SOE britannique et dirigé par le major Anthony Brooks dit Alphonse. Colette Lacroix rejoint le réseau et effectue des missions de repérage de terrains de parachutages ou de futurs maquis, réception de parachutages ou d’instructeurs alliés, transport de matériels (explosifs, postes émetteurs…) sur Grenoble, Toulouse, Montauban, missions d’espionnage à Lyon etc. Parmi ses contacts figure André Moch, membre comme elle du réseau Pimento à Grenoble et fils de Jules Moch (futur ministre de l’Intérieur en novembre 1947) qui sera tué par la Milice en avril 1944. En 1943, elle est agent de liaison et de renseignement pour les maquis de l’Ain. Colette Lacroix accouche un an plus tard à Montauban mais repart ensuite rapidement en mission, cachant ses messages ou un poste émetteur sous les langes du bébé et participant à des sabotages comme des ponts sur le Suran. Elle manque de peu d’être arrêté lorsque, interpellée à la gare Montauban par des soldats de la division SS Das Reich, on fouille sa valise et le berceau de son bébé, heureusement sans trouver le poste. Un autre jour, sa poupée noire qui lui sert à dissimuler des messages est saisie par un officier allemand mais la laideur de la poupée ne l’incite pas à des recherches plus approfondies. Quelques jours avant le débarquement de Provence du 15 août 1944, elle est chargée d’occuper Klaus Barbie, chef de la Gestapo de Lyon et assassin de Jean Moulin, dans un train entre Lyon et Sète où les Allemands soupçonnent l’imminence d’un débarquement allié. La voie ferrée devait être sabotée par les résistants afin de l’arrêter. Le sabotage est finalement annulé au dernier moment et Colette fait tout le voyage en compagnie de Klaus Barbie. Arrivés à Sète, le train s'arrête six heures puis repart à Lyon où ce dernier l’invite au restaurant. Prétextant d’aller aux toilettes, Colette se sauve à toutes jambes. Après la libération, alors qu’elle est lieutenant des Forces Féminines, elle est démobilisée en septembre 1944, épuisée par plus de quatre ans de combat clandestin, après avoir refusée la citoyenneté anglaise que lui proposait le gouvernement britannique. En 2014, elle participe à un colloque au Sénat sur les femmes dans la Résistance, témoignant ainsi sur son engagement. (Source : Mémorial du débarquement et de la libération de Provence)       Le Musée du Débarquement d'Arromanches vient d'annoncer la disparition de Lewis Trinder, vétéran de la Royal Navy, décédé aujourd’hui à l’âge de 98 ans. Il s'était rendu en France à plusieurs reprises pour les commémorations du D-DAY, notamment lors du 75e anniversaire. Adieu Lewis Lewis rejoint la Royal Navy à l'âge de 18 ans. Il sert sur le HMS Magpie, un sloop britannique qui escorte le débarquement amphibie des alliés en Normandie le 6 juin 1944. Il participe également lors de l’Opération Pluto, comme escorte aux remorqueurs chargés de déployer l’oléoduc entre l’Île de Wight et les côtes françaises (afin d'approvisionner en carburant le front en France). Lewis Trinder venait plusieurs fois par an à Arromanches. La dernière fois, ce fut au moment des commémorations du 75ème anniversaire du débarquement. Il disait : « Arromanches est comme une seconde maison pour moi. J’ai plus d’amis ici que n’importe où ailleurs dans le monde ».

    Heïdi

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    Bonjour, A la rencontre du Lieutenant Bradley pilote. source ... https://rh-terre.defense.gouv.fr/actualites/item/986-alarencontre-du-lieutenant-bradley-pilote-gazelle-au-4e-regiment-d-helicopteres-de-forces-speciales-4e-rhfs

    Heïdi

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    Bonjour, Nouveau fusil à pompe. source ... https://www.forcesoperations.com/un-nouveau-fusil-a-pompe-pour-les-militaires-francais/
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