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    • C'est avec tristesse que nous avons appris la disparition de George G. Klein, vétéran de l'armée américaine déployé en Europe en juillet 1944 et blessé en Moselle. Après la guerre, il avait pourtant déclaré qu'il avait débarqué comme Ranger le 6 juin 1944 lors de la célèbre prise de la Pointe du Hoc, ce qui était faux. Un petit mensonge qui avait pris des proportions inimaginables. Adieu George : ton combat pour notre pays ne sera jamais oublié, malgré tout    L'histoire de George G. Klein est celle d'un véritable héros : cet officier est engagé dans l'armée américaine lorsque les Alliés débarquent en Europe. S'il ne participe pas au D-DAY, il est déployé à partir de fin juillet 1944 en France au sein du 46th Field Artillery Battalion (qui appartient à la 5th Infantry Division), combattant en Normandie, en région parisienne puis dans l'est de la France. Il est blessé en Moselle le 17 novembre 1944. Il va survivre à la guerre, étant décoré de la Bronze Star pour bravoure au combat et de la Purple Heart pour sa blessure. Il reçoit également la Légion d’honneur le 6 juin 2015, lors du 71e anniversaire du D-DAY.   Mais voilà, George a toujours voulu être un Ranger. Plus que tout. D'ailleurs, il l'a été, Ranger. Mais en 1943, il se blesse, se cassant la cheville. Il est alors renvoyé de cette unité, parmi les plus exigeantes de l'armée américaine. Il rejoint le 46th Field Artillery Battalion, mais ne peut oublier son échec. Alors quand il apprend que les hommes du 2nd Ranger Battalion, qui ont pris la célèbre Pointe du Hoc, sont célèbres, il s'invente une nouvelle vie militaire.   À partir des années 1990, il raconte à qui veut l'entendre qu'il était l'un de ces soldats d'élite, l’un des 225 hommes du 2nd Ranger Battalion. Leur exploit est célèbre : sous les ordres du lieutement-colonel Rudder, ils ont escaladé une falaise d'une trentaine de mètres afin d'atteindre et prendre possession de la Pointe du Hoc, une imposante batterie allemande, dans les premières heures du D-DAY. Pourtant, dans les premières heures du 6 juin 1944, George se trouve en Irlande du Nord, avec son unité. Bien loin des plages du Débarquement.   Mais l'histoire prend une tournure de plus en plus importante : les médias s'intéressent au Ranger-artilleur-vétéran et en juin 2015, George se retrouve en Normandie, pour le 71e anniversaire du D-DAY auquel il n'a pas participé ! Il y rencontre de nombreux officiels, d'autres vétérans ainsi que des passionnés, dont Marc Laurenceau, de l'association D-DAY Overlord. Ce dernier décide de l'inviter en 2017, pour le 73e anniversaire !   L'association va réunir près de 4000€ pour permettre au vétéran de revenir en Normandie. Et en juin 2017, Il est de retour sur les plages du Débarquement. Il arbore une casque de Ranger et est présent à la Pointe du Hoc. Il prend même place dans un avion qui l'amène dans les airs, au-dessus des plages et de la Pointe du Hoc. Mais le mensonge est trop gros.   Marc Laurenceau et d'autres historiens, dont l'auteur Marty Morgan et Gary Stern, propriétaire du musée de la batterie de Maisy, se rendent compte du pot aux roses : l'histoire de George Klein ne colle pas avec les informations qu'il a donné. Lui qui précise avoir été l'un des officiers de la Company F du 2nd Ranger Battalion, il n'est retrouvé sur aucun roster, les listes officielles de chaque unité tenues par l'armée américaine.   Pire encore, en aout 2017, plusieurs vétérans du 46th Field Artillery Battalion témoignent et affirment que George appartenait bien à leur unité et qu'il était en Irlande le 6 juin 1944 ! Une fois les vérifications faites, le doute n'est plus possible : George a menti. Il n'a jamais été en Normandie. Mais pourquoi le vétéran a-t-il inventé un tel mensonge ? Pour enjoliver son histoire ? En souvenir de son échec au sein des Rangers ? Par solitude et envie d'attention ?   Mais Marc Laurenceau insiste : il est hors de question d'envoyer au purgatoire le vétéran, selon lui incapable "de se sortir de ce mensonge" et pourtant un soldat décoré au combat et héros de guerre. En 2017, il n'avait cessé de sourire, de rire, de signer des autographes, de parler à toutes les personnes qui venaient à lui. Un petit mensonge, pour un grand homme, qui vient de s'éteindre et nous quitter. Adieu George, et merci pour tout, malgré tout.   Cette histoire en rappelle d'autres : plusieurs vétérans avaient ainsi enjolivé leurs parcours, à l'image de Howard Manoian, qui s'était fait passer pour un parachutiste de la 82nd Airborne Division ayant sauté en Normandie le 6 juin 1944, alors qu'il appartenait à la 33rd Chemical Company, pourtant débarquée le 8 juin 1944. Ou encore Eugene A. Cook Jr, qui racontait à tout le monde qu'il avait sauté en Normandie au sein de la Company A du célèbre 506th Parachute Infantry de la 101st Airborne Division. Alors qu'il était incorporé au 401st Field Artillery Battalion ayant combattu en 1945 en Allemagne. Source : D-Day Overlord (Facebook), Marc Laurenceau & France 3       C'est avec une immense tristesse que nous apprenons la disparition de William 'Bill' Galbraith, parachutiste au sein du 506th Parachute Infantry Regiment, rendu célèbre dans la série télévisée Band of Brothers, vétéran du D-DAY, des combats en Normandie et de l'opération Market Garden, où il fut grièvement blessé. Il venait de fêter son 97e anniversaire   William P. Galbraith nait en janvier 1924 dans la ville de Pasadena, en Californie. Fils unique, il déménage avec sa mère à Long Beach. Il est profondément marqué par l'attaque japonaise sur Pearl Harbor le 7 décembre 1941, alors qu'il n'a pas encore 18 ans : il campe sur le toit de sa maison, armé d'une carabine Winchester, dans l'attente d'une possible invasion japonaise. Finalement, le 9 septembre 1942, il décide de s'engager. Il est envoyé à Fort Mac Arthur, où il décide de s'enrôler dans les Marines. Mais il est refusé, étant daltonien. William, qui veut malgré tout se battre, décide de rejoindre l'arme parachutiste, en cours de formation. Il est directement envoyé à Toccoa, en Géorgie : il est assigné à la Company I du 506th Parachute Infantry Regiment, 3rd Battalion. Cette unité est l'une des premières du genre et doit servir à tester les capacités de troupes parachutistes. Bill reçoit une formation intensive à Toccoa, comme tous les hommes. On lui attribue le rôle de mitrailleur, recevant une arme d'un calibre de .30. De Toccoa, le régiment est transféré à Fort Benning. C'est dans ce camp que les hommes vont recevoir leur formation de parachutiste. Bill réalise ses cinq sauts de qualification à Fort Benning et gagne ses ailes. Les parachutistes de la 101st Airborne Division reçoivent ensuite une formation complémentaire au Camp Mackall. Désormais, la 101st est prête pour envahir l'Europe : l'unité est transférée en Angleterre en septembre 1943. Finalement, après des mois d'entraînement, le 5 juin 1944, Bill se retrouve sur l'aérodrome d'Exeter, où sa compagnie, la Item, monte à bord de leurs avions C-47 Skytrain pour l'invasion de la Normandie, en France. La Company I est l’une des dernières à être parachutée en Normandie. Bill atterrit près de Saint-Come-du-Mont où il rencontre le First sergent Paul W. Garrison, également de sa compagnie. Garrison s'est blessé à la cheville lors du saut de nuit : Bill décide de rester avec lui. Finalement, les deux hommes tombent nez à nez avec un groupe du 501st Airborne Infantry Regiment, également de la 101st Airborne, à proximité de la zone de combat dite de Hell’s Corner. Après d'intenses affrontements, lorsque les choses se calment finalement, Bill et Garrison arrivent à rejoindre leur unité. Le 13 juin, le troisième bataillon participe à proximité du manoir de Donville, à la bataille dite de Bloody Gulch, l'un des plus sanglant affrontement de la bataille de Normandie : les parachutistes américains sont confrontés à des paras allemands du 6. Fallschirmjäger Régiment et des SS de la 17. SS-Panzergrenadier-Division. Au cours de l'attaque, Bill couvre l'attaque. Et le 28 juin, son régiment est relevé de la ligne de front et est renvoyé en Angleterre. Bill est alors promu Technician 4th grade et est assigné à la S-3 section du HQ-3 du 506th PIR. Mais après quelques semaines de repos, la division doit retourner au combat : l'invasion aéroportée des Pays-Bas, l'opération Market Garden. Avec son unité, Bill atterrit parfaitement sur la zone de largage prévue. Le 3e bataillon est déployé au soutien du 2e bataillon dans sa capture d'un pont sur le canal Wilhelmina. Mais alors que le combat tourne à l'avantage des Américains, le pont est détruit par l'ennemi. Le lendemain matin, le 18 septembre, le 3e bataillon est de l'attaque sur la ville d'Eindhoven. Bill assiste à la mort de son officier, le Captain Kiley, avant d'être à son tour touché : deux canons allemands de 88 mm, installés sur la Woenselsestraat et le Kloosterdreef, prennent pour cibles les paras américains. Bill est touché par des éclats d'obus à la jambe, puis lors d'une seconde salve, à l'épaule. C'est un Néerlandais, Piet Klompemaker, qui va aider Bill à s'en sortir vivant, lui prodiguant les premiers soins. Finalement, le médecin Alvin 'Bill' Kidder, de la Company I, retrouve Bill. Il refait de nouveaux soins au para, panse du mieux qu'il peut les blessures et fait rapatrier Bill à l’hôpital de campagne de la 326th Airborne Medical Company. Bill est opéré en urgence le même jour. Il se réveille finalement le lendemain. La guerre est terminée pour lui ! Il est envoyé à Bruxelles dans une ambulance britannique et embarque sur un C-47 à destination de l'Angleterre, où il est opéré de nouveau : les médecins retirent tous les éclats d'obus qu'ils peuvent. Dans les jours qui suivirent, il est renvoyé aux États-Unis par navire-hopital, arrivant juste avant Noël 1944. Recipiendaire de nombreuses décorations, dont la Bronze Star, la Purple Heart et la Légion d'honneur, Bill était venu à plusieurs reprises en Normandie, lors de différentes commémorations. C'est l'auteur américain spécialisé dans l'histoire militaire de la Seconde Guerre mondiale et de la 101st, Ian Gardner, ami de Bill, qui a annoncé son décès. Sa disparition laisse un grand vide dans la communauté. Adieu Bill. Source : ww2marketgarden.com & museumofthebigbend.com       Normandie. Le vétéran britannique Len Cox est décédé à l'âge de 97 ans Histoire. Len Cox était un vétéran de la bataille de Normandie. Il a débarqué le 6 juin 1944 à Gold Beach et a participé à la libération de Bayeux. Il est décédé mardi 23 février.     Len Cox est décédé le mardi 23 février à l'âge de 97 ans. Il revenait souvent sur le territoire, comme ici en 2016 à Arromanches, et avait participé à la libération de Bayeux.   "Nous venons d'apprendre la disparition de notre ami et plus fidèle visiteur, Len Cox, vétéran de la bataille de Normandie", s'est désolé le musée du Débarquement d'Arromanches, dans une communication, le vendredi 26 février. Len Cox, vétéran britannique, est décédé le mardi 23 février à l'âge de 97 ans. Il  avait débarqué le 6 juin 1944 sur Gold Beach. Depuis, comme sur notre photo à Arromanches en 2016, à l'occasion du 72e anniversaire du Débarquement, il revenait très régulièrement sur le territoire et notamment au musée du Débarquement. Il a participé à libérer le Bessin sur les plages, mais aussi dans les terres : il a en effet fait partie des libérateurs de la ville de Bayeux, le 7 juin. Dans le cadre des différentes commémorations, il est revenu dans la capitale du Bessin. Len Cox faisait partie du Glouscestershire regiment. Il avait été appelé dans l'armée le 18 juin 1942. Au cours de la bataille de Normandie, le 5 juillet 1944, il a été blessé par balle, puis soigné à Bayeux, dans un hôpital de campagne. https://www.lamanchelibre.fr/actualite-930999-normandie-le-veteran-britannique-len-cox-est-decede-a-l-age-de-97-ans?fbclid=IwAR09orCjjvjm8YYne5fjCInpOM086Km2MBpw4vwgaSub7CPVOLEQgEhrJWM
    • pas forcement pour moi ça te mets minimum en 3 ( donc apte opération type VOA ops ) mais après ça dépend de chacun .  pour la pms EM , seul le médecin peut te donner un avis ferme, mais à mon avis ça devrait aller pour la PMS . Pou   le voa notamment ops , c'est différent .
    • Bonjour, Dans un épisode des Têtes Brûlées " Pépé " et Harachi As de l'aviation japonais en changeant de canal dans leur avion communiquent et se parlent. Pure fiction ? Ou cela est arrivée que des pilotes ennemis se parlent ? Merci pour vos éclairages !
    • Ils ont accepté que tu fasses un test antigénique 72H avant l’incorporation?    Moi mon conseiller m’a dit qu’ils acceptent que des tests PCR... 
    • Bonjour, je vous explique, pendant une année d'alternance, au travail j'ai découvert des symptômes au cœur (Tachycardie de bouveret) je l'ai dis a mon médecin on a fait plusieurs expertise et je me suis finalement fait opérer pour enlever cette Tachycardie.  Ceci étant pour rentrer dans l'armée, si j'aurais envisagé le civil on aurait laisser cette maladie dite "bénine" sans trop de danger. Mes médecins (CARDIO, RYTHMO etc mon dit ok pour l'armée)  Maintenant je n'ai plus du tout ce problème de cœur tout marche parfaitement, niveau sport je m'entraine au luc léger, tractions et squats quasi tout les jours, donc niveau cardio tout est ok.  Je voulais juste savoir si quelqu'un avait déjà eu ce problème et avait passé une visite médicale. Etant en règle de partout tant physiquement que mentalement je n'ai point envie de mentir.  J'ai envie entre guillemet de commencé ma vie d'adulte sincèrement et en toute honnêté juste pour ma conscience aussi. Bien sur cette maladie ne peut revenir donc je suis guéri a vie (après sait on jamais ahah) mais voila normalement no souci.  Juste pour me renseigner, mais personnellement j'ai envie d'être sincère a 100% sur tout ce que je pourrais dire la bas.