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L'argot des soldats de Napoléon


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Bonjour,

Avant de revenir vous poser des questions, je partage ma découverte de ce matin : un site dédié à l'argot des Grognards.

Je crois que certains termes sont encore utilisés aujourd'hui... en tout cas, je les ai trouvés très poétiques !

Enjoy !

https://www.histoire-pour-tous.fr/histoire-de-france/4671-largot-du-grognard.html#:~:text=Marchant et bivouaquant le long,caractéristique de la vie militaire.&text=C'est ce parler authentique,vous proposons de découvrir ici.

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  • Administrateur

Ouuuh ! excellent ce site. 

J'adore les "chieurs d'encre".  Quelle poésie!  

"Marcher à la brune" pour marcher de nuit. On retrouve cela dans une chanson de M. Le Forestier "L'éducation sentimentale" qui commence ainsi: Ce soir à la brune, nous irons ma brune...

"Etre brouillé avec l'équilibre" me plait aussi beaucoup.

" la chaude lance" me semble être encore utilisé aujourdhui. D'autres aussi comme "casser sa pipe" 'le brule gueule".

Tout cela est très imagé, et particulièrement intéressant. 

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  • Administrateur
il y a une heure, Alouette a dit :

Chieur d'encre, ça m'aurait fait un pseudo sympa ici ! Rire.

Ah j'avoue que je n'y avais pas pensé en tant que pseudo. Mais pour moi qui ai terminé ma carrière par 9 ans d'Etat Major.... 😂

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  • Administrateur

C'est vraiment excellent, du même acabit que le langage plus contemporain des poilus.

J'aime assez le Ripainsel (riz / pain / sel) qui défini l'intendance, les commis ou le croc chez nous.

 

Un peu dans le même genre ;

Un jour lorsque mon fils bossait à Monoprix, un client vint le voir, il cherchait du "singe" ses collègues furent étonné qu'il puisse répondre et donner ce "singe" au client, le client aussi qu'un jeune employé sache ce que c'est.

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    • D'accord, mais du coup, en cas de guerre générale quiest mobilisée ?
    • Marcel Burgé est décédé le 02 novembre dernier.     Marcel Burgé. Un Français tranquille. Le 2 mars 1943, Marcel, âgé de 23 ans, ouvrier sidérurgiste, vivant à Pulligny, en Meurthe et Moselle, échappe de peu à une rafle avec de jeunes gens par la Gestapo. Direction l’Allemagne, le STO, ou pire, le camp de concentration Mauthausen. C’est un électrochoc pour ce jeune homme. Un jour, ce sera lui. Juste avant l’été, avec quelques autres, Marcel prend son sac pour se rendre en Espagne et se rallier à de Gaulle.   Au 1er juillet il est arrêté par les Espagnols et emprisonné dans la sinistre prison de Miranda qui accueille cinq fois plus de détenus qu’en temps de paix. Violences et privations. Ce n’est qu’à la veille de l’année 1944 que Marcel est libéré. Échange de prisonniers contre les marchandises américaines. Arrivé au Maroc, Marcel, qui n’a pu de temps à perdre, s’engage aux commandos de France.     Il veut être de la bataille. Mais ce sera un long temps de formation et il voit le 6 juin et le 15 aout se passer de ses services. Le jeune Lorrain bouillonne dans son coin. Enfin, après plusieurs alertes, c’est le départ pour la France le 10 octobre. Le 3 novembre 1944, c’est enfin la vraie guerre, dans les Vosges. Entre les deux dates, Marcel a eu le temps de rencontrer la « môme Piaf » à Lyon, dans un hôpital (Marcel était légèrement blessé). Au combat, pas loin de Gerardmer, Marcel, tireur d’élite, tire dans tous les coins. L’ennemi montre du mordant. Des copains sautent sur des mines. Le grabuge est partout. Marcel, passé en revue par de Gaulle à Besançon le 13 novembre 1944 va combattre presque sans arrêt jusqu’en février 1945. Il aura juste une permission express en décembre pour retourner voir les siens (et un amour…) à Pulligny. En permanence à l’avant-poste, « en pointe toujours » (devise commando) Marcel, désormais en Allemagne, faisant preuve d’un grand décourage « déminera » le terrain de ses camarades. Marcel recevra une citation à l’ordre de sa brigade et de l’armée. Il défilera sur les Champs-Elysées le 18 juin 1945 et sera démobilisé le 11 novembre 1945, reprenant ainsi, son œuvre accomplie, le cours de sa vie.   Marcel a reçu la légion d’honneur le 18 juin 2017.     Photos fonds famille Burgé. ( Source : Rudolph de Patureaux )
    • Pour moi c'est bon, j'ai compris.
    • Oui exact, mais en cas De guerre générale ? Je ne sais pas si c'est compréhensible ce que j'essaye de dire
    • Bonjour, Dans le principe, je pense que c'est possible maintenant pour être certain, le mieux serait de demander à ton CIRFA.