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Conseils concernant Saint-Cyr


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Bonjour !

Je suis nouveau (j'ai effectué ma présentation dans la rubrique adéquat) et me pose la question suivante :

Quelle filiale choisir pour intégrer Saint-Cyr (Coëtquidan, pas le lycée) ? 

Voilà ma situation :

Je bon en maths (mais pas excellent), je me débrouille très bien en Histoire et géographie et je suis bon en anglais. Je me suis documenté sur les filières pour entrer à l'ESM et j'en arrive à la conclusion suivante

-soit je me dirige vers une filière "scientifique" donc je devrais travailler à fond dans ce domaine que je ne maîtrise pas à la perfection pour rattraper les excellents matheus. Cette filière est celle qui a le plus de débouchés et de places disponibles. Cette solution ne me plaît pas des masses mais si il faut que je bosse alors je bosserais.

-soit je me dirige vers une filière "économique et géopolitique". Cette possibilité me plaît beaucoup plus du fait que les matières enseignées me "conviennent" bien plus. Cette filière n'est pas celle qui a le plus du débouchés et c'est cela le risque. Les places y sont moins nombreuses mais il faudrait voir la proportion candidats/acceptés.

-La littéraire me plaît bien aussi mais je n'y pense pas en première option. Je suis très bon en français mais le programme de prépa ne me plaît pas trop, et c'est pas avec grand plaisir que je décortique des textes et des images pour en tirer des conclusions.

Conclusion :

Une filière géopolitique, historique et littéraire me conviendrait bien 😁. A voir si c'est possible ?

J'ai donc besoin de conseils car je dans la famille et les amis, personne n'est dans l'armée donc... La question finale est de savoir quelle filière est la meilleure pour y entrer et est-ce qu'une filière comme je l'ai souhaitais auparavant existe ? Je vous remercie d'avance,

Stratospheric57

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Bonjour @ Stratospheric57

J'ai lu que tu es en fin de collège et tu dis que déjà que tu n'es pas un matheu. Au lycée les maths sont beaucoup plus dures (et intéressantes) qu'au collège. Mais en prépa c'est un autre monde.

Filière littéraire au lycée et après c'est du décorticage de textes, en français et en philosophie. Si tu n'aimes pas ça, mauvaise idée.

Donc je te conseil totalement de faire économie. On ne réussie que dans ce qu'on aime de toute façon ;)

PS.: j'ai vu ta présentation, tu pratiques quelle discipline du tir ?

Bon courage pour la suite !

Aurel

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Bonjour @ Aurel135,

Merci pour le renseignement concernant les maths au lycée et en prépa. Pour ce qui est de la filière économique , je crois qu'il existe une prépa ECG au lycée militaire d'Autun. Je vais me renseigner pour voir les spécialisations. 

 En parlant sport, je pratiquais le tir sportif à dix mètres debout (calibre 4,5mm ou .177), à 10 m en trois positions (debout, couché, genou) toujours au plomb, à 50 m 60 balles couché à la 22lr. J'ai tiré avec de la Feinwerkbau P800 (Deutsch Qualität) pour le 10 m et une vieille Walther à la 22. J'ai aussi fait un peu de 9mm (.38 Special). J'ai été dans le top 10 français pendant trois an à 10 m et sacré champion de France avec mon équipe. A la 22, j'ai frôlé le titre de champion régional mais je n'ai pas eu la chance de faire les championnats de France. Et toi ? Tu as fait de la compet' ? Cela m'intéresserait bien de connaître le biathlon plus en profondeur. Encore merci pour la réponse. 

Stratospheric57

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il y a 3 minutes, Stratospheric57 a dit :

En parlant sport, je pratiquais le tir sportif à dix mètres debout (calibre 4,5mm ou .177), à 10 m en trois positions (debout, couché, genou) toujours au plomb, à 50 m 60 balles couché à la 22lr. J'ai tiré avec de la Feinwerkbau P800 (Deutsch Qualität) pour le 10 m et une vieille Walther à la 22. J'ai aussi fait un peu de 9mm (.38 Special). J'ai été dans le top 10 français pendant trois an à 10 m et sacré champion de France avec mon équipe. A la 22, j'ai frôlé le titre de champion régional mais je n'ai pas eu la chance de faire les championnats de France. Et toi ? Tu as fait de la compet' ? Cela m'intéresserait bien de connaître le biathlon plus en profondeur. Encore merci pour la réponse. 

Beau palmares !!

Pour ma part, j'ai fait 6 ans de biathlon.

J'ai pratiqué pendant 5 ans la compétition à 10m à la carabine à plomb monocoup, couché, avec brassard, (simple mais à cet âge pas le choix).

Ensuite, vers 14 ans, je me suis entrainé pendant un peu plus d'1 an à la 22lr 5 coups sans compétition pour préparer l'année d'après où j'aurai l'âge de pratiquer la 22 en compèt. Dans cette catégorie on skie avec la carabine sur le dos. Il y a là deux techniques : couché avec brassard à 50m dans des cibles de 45mm, et debout à 50m dans des cibles de 110mm.

Je n'ai malheureusement jamais pratiqué le biathlon à la 22 en compétition car j'ai arrêté le biathlon ensuite. (Carabine à acheter trop chère, et plus le temps de monter en station 3 fois par semaine).

Évidemment, le gros intérêt est qu'on tire au milieu d'une course. Il faut gérer le cœur et l'essoufflement.

Bonne continuation !

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je rajoute un petit point , si tu va vers les prépas scientifiques , tu auras plus de " choix " et donc de chance en présenté les autre écoles militaire ( école de l'air / école navale / ENSTA mili et ENSIM ) qui ne recrute que sur parcours scientifique !

après clairement en fin collège tu as le temps pour réfléchir  !

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Bonjour,

Compte tenu des projets de réforme pédagogique de Saint-Cyr (voir ici: http://www.opex360.com/2020/09/08/larmee-de-terre-veut-tremper-le-caractere-de-ses-futurs-officiers/))

Sans vouloir prêcher pour ma paroisse, j'oserais dire que L et ES auront toutes leurs chances ! La capacité de lecture critique et de synthèse d'un littéraire, d'un historien ou d'un "économiste", sera, à mon avis, de plus en plus appréciée.

Tu as effectivement le temps, mais à ta place, je ne ferais pas tout de suite une croix sur eco et littéraire.

De toute façon, pour intégrer une CPGE, il faut bosser tout le temps et dans toutes les matières !

Ensuite, il y a d'autres voies pour Saint-Cyr : juste après le bac avec un profil langue et un an en Allemagne, je crois, et l'option sous contrat après bac+5. Va voir sur le site de l'Ecole.

Bon courage.

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Il y a 21 heures, Alsur a dit :

( école de l'air / école navale / ENSTA mili et ENSIM ) qui ne recrute que sur parcours scientifique !

Exactement, il n'y a que Saint-Cyr qui recrute ailleurs qu'après une prépa scientifique. Et il y a polytechnique pour compléter totalement, mais faut pas trop compter là-dessus !

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  • Membre réputé

Bonjour,

Le 15/11/2020 à 19:04, Stratospheric57 a dit :

J'ai été dans le top 10 français pendant trois an à 10 m et sacré champion de France avec mon équipe.

 

Le 15/11/2020 à 19:04, Stratospheric57 a dit :

A la 22, j'ai frôlé le titre de champion régional mais je n'ai pas eu la chance de faire les championnats de France.

:vertsuper: !

Le 15/11/2020 à 19:23, Aurel135 a dit :

Pour ma part, j'ai fait 6 ans de biathlon.

:vertsuper: !

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Bonsoir à tous,

Premièrement, je tenais à vous remercier de vos réponses. Donc si j'ai bien compris :

- Toutes les grandes écoles recrutent à partir des prépas scientifiques. Une prépa scientifique ouvre donc plus de "portes".

- Une prépa littéraire ou économique n'est "réservée" que pour les écoles de commerce et St-Cyr. Cette prépa a donc un spectre de possibilités beaucoup moins large. 

Ensuite, pour les EOFIA, c'est une possibilité, étant mosellan, je parle l'allemand (à peu près) donc j'aurai potentiellement ma chance. Ce n'est pas la première option qui me vient à l'esprit mais c'est toujours bien d'avoir d'autres cartes dans sa manche.

Pour terminer, merci pour les compliments sportifs ! Beau parcours toi aussi @ Aurel135, j'imagine que la pulsation du coeur doit bien se faire sentir pendant la visée. Et effectivement, le coût des carabines est assez cher (néanmoins, la 1827F mod Fortner me fait de l'effet). 

Bonne soirée à tous,

Stratospheric57

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Tu as bien résumé,

Pour finir, je dirais deux choses :

 - si tu ne vises que l'ESM, il faut que tu choisisses la filière qui te passionne (si j'ai bien compris c'est prepa commerce). Parce que ce sont des études au niveau le plus élevé, donc si t'es pas passionné tu vas décrocher.

 - Bien-sûr si tu t'intéresse aussi à Navale, l'Air, ENSIM, Ensta Bretagne..... oui, tu seras obligé de partir sur une prépa scientifique.

C'est difficile de savoir ce que sont réellement les maths, la physique, le français, la philo.... avant d'entrer en classe de première.

A bientôt,

Aurel

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Pas mieux qu'Aurel !

Pour info, BEL (concours post CPGE littéraire) ouvre aussi à Sciences-po, à l'IEP, à des écoles de management en plus des Ecoles plus "littéraires" comme l'ENS, Chartes etc.

Mais OUI, si c'est vraiment Cyr que tu veux, il faudra que tu ailles vers les matières que tu aimes et où tu es le meilleur. Un concours, c'est un concours il ne suffit pas juste d'avoir une note correcte.

Bonne continuation.

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  • Posts

    Bouchon-Gras 49

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    Bonjour, C'est plus une histoire de feeling, suivant dans quelle armée tu pense que tu te sentiras le mieux, la distance et la disponibilité est aussi point important.   Une grande majorité des réservistes de l'armée de terre intègrent la compagnie de combat (de réserve) du régiment. C'est aussi un peu ce qui se passe dans l'armée de l'air et la marine, bien sur il y a des réservistes employés dans des postes de soutien telle que chauffeurs de poids lourds ou de bus (faut il avoir les permis), cuisinier (en étant du métier)... il faut être clair, nul n'est pris pour être détecteur radar (sauf ancien d'active ayant quitté depuis peu) ou alors il faut posséder des compétences particulières et recherchées. Les fmir ne sont pas des stages commando, il y a de tous niveaux dans les réservistes et l'armée cherche juste des gens en bon état physique, des gens qui s'entretiennent.

    Bouchon-Gras 49

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    Notre nouveau ministre des Armées Sébastien Lecornu il est lieutenant de réserve à la gendarmerie nationale... Formation universitaire : Etudes de droit à l’Université Paris 2 Panthéon Assas Mandats électoraux : Elu en 2014 maire de Vernon (Eure) Elu en 2015 président du Conseil départemental de l’Eure. Fonctions gouvernementales : Conseiller du Secrétaire d’État aux Affaires européennes puis du ministre de l’Agriculture (2008-2012) Secrétaire d’État auprès du ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire (21 juin 2017-16 octobre 2018) Sébastien Lecornu est lieutenant de réserve dans la Gendarmerie nationale. (Source : Militaires'Actu)

    Pascalou69

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    Bonjour   un grand merci pour cette  réponse si précise et documentée. je vais continuer mes recherches dans les archives militaires et vous tiens au courant des résultats à venir. Cordialement  

    Bouchon-Gras 49

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    Dans la Marine nous utilisons le fusil à pompe (fap) Valtro, avec comme munitions de la gomme cogne (non létal au delà de 5 m) le plomb et la breneck (utiliser pour la chasse aux sangliers).

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Nous apprenons avec tristesse la disparition d'Ernest J. "Ernie" Lamson, parachutiste américain du 508th Infantry Regiment. Gravement blessé pendant un saut d'entraînement, il avait loupé le D-DAY et avait été déployé tardivement sur le front. Il venait d'avoir 100 ans. Né le 28 mars 1922, et ayant grandi dans la région de St. Paul, Ernie s'est engagé après le lycée dans le 508th Infantry Regiment, une unité qui appartient alors à la 82nd Airborne Division, l'une des deux divisions américaines parachutées au-dessus de la Normandie en juin 1944. Ernie achève sa formation de parachutiste en 1943 mais en aout de la même année, lors d'un saut d'entrainement, il loupe son atterrissage et se casse les deux jambes lors de l'impact. Sa blessure est grave mais elle va l'être encore plus : au moment de le charger sur la civière, l'une des poignées casse et va lui transpercer l'un de ses poumons. Il est envoyé dans un hôpital militaire en urgence, où il va rester de longs mois. En raison de cette blessure, il va manquer le D-DAY et les opérations de parachutage. S'il reconnait que cette blessure lui a sûrement sauvé la vie au final, Ernie s'en voudra de ne pas avoir sauté avec ses camarades. Il va rester dans l'armée jusqu'en 1946, avant de finalement quitter l'uniforme. Ernie est par la suite devenu comptable et a travaillé pour la firme Blue Cross/Blue Shield. Il attribue à sa pratique hebdomadaire du golf et à ses autres habitudes de vie saines le fait d'être en forme, en bonne santé et d'avoir des contacts sociaux. En 1984, Lamson a assisté aux réunions d'anciens combattants du 508th Infantry Regiment Omaha, Nebraska. Par la suite, il a servi en tant que président et trésorier pendant plusieurs années pour honorer la mémoire de la 82e Airborne. Et en 2014, Ernie Lamson est retourné aux Pays-Bas, dans la forêt de Hürtgen et dans la forêt des Ardennes avec la fondation The Greatest Generations (Source : The Greatest Generations Foundation / Passionmilitaria)     Une grande résistante vient de nous quitter jeudi matin, Madame Colette Lacroix, à l’âge de 98 ans à son domicile de La Garde. Née le 17 février 1924 à Bourg-en-Bresse, Colette Lacroix est lycéenne en 1940 quand son père, mobilisé, est fait prisonnier. Ne supportant pas l’occupation qui commence et ayant entendu l’appel général de Gaulle à la radio, Colette qui n’a alors que 16 ans, décide aussitôt de rallier Londres. Avec quatre camarades, elle tente en avril 1941 de s’embarquer à Collioure dans un navire à destination de l’Angleterre mais, les cinq étudiants sont dénoncés et arrêtés. En raison de son jeune âge, Colette est rapidement relâchée. Elle intègre alors le mouvement « Libération » à Bourg-en-Bresse aux côtés de Paul Pioda, grande figure de la résistance à Bourg et voisin de sa famille, et forme son propre groupe de résistance au sein de son lycée, distribuant des tracts, des journaux clandestins ou des photos du général de Gaulle. Elle intègre également le groupe « Combat » à Lyon pour lequel elle réalise de faux papiers en imitant la signature d’un commissaire de police. En avril 1942, elle s’installe à Nantua dans l’Ain. Elle y rencontre son futur mari Henri Gauthier alias Jag, membre du réseau Pimento du SOE britannique et dirigé par le major Anthony Brooks dit Alphonse. Colette Lacroix rejoint le réseau et effectue des missions de repérage de terrains de parachutages ou de futurs maquis, réception de parachutages ou d’instructeurs alliés, transport de matériels (explosifs, postes émetteurs…) sur Grenoble, Toulouse, Montauban, missions d’espionnage à Lyon etc. Parmi ses contacts figure André Moch, membre comme elle du réseau Pimento à Grenoble et fils de Jules Moch (futur ministre de l’Intérieur en novembre 1947) qui sera tué par la Milice en avril 1944. En 1943, elle est agent de liaison et de renseignement pour les maquis de l’Ain. Colette Lacroix accouche un an plus tard à Montauban mais repart ensuite rapidement en mission, cachant ses messages ou un poste émetteur sous les langes du bébé et participant à des sabotages comme des ponts sur le Suran. Elle manque de peu d’être arrêté lorsque, interpellée à la gare Montauban par des soldats de la division SS Das Reich, on fouille sa valise et le berceau de son bébé, heureusement sans trouver le poste. Un autre jour, sa poupée noire qui lui sert à dissimuler des messages est saisie par un officier allemand mais la laideur de la poupée ne l’incite pas à des recherches plus approfondies. Quelques jours avant le débarquement de Provence du 15 août 1944, elle est chargée d’occuper Klaus Barbie, chef de la Gestapo de Lyon et assassin de Jean Moulin, dans un train entre Lyon et Sète où les Allemands soupçonnent l’imminence d’un débarquement allié. La voie ferrée devait être sabotée par les résistants afin de l’arrêter. Le sabotage est finalement annulé au dernier moment et Colette fait tout le voyage en compagnie de Klaus Barbie. Arrivés à Sète, le train s'arrête six heures puis repart à Lyon où ce dernier l’invite au restaurant. Prétextant d’aller aux toilettes, Colette se sauve à toutes jambes. Après la libération, alors qu’elle est lieutenant des Forces Féminines, elle est démobilisée en septembre 1944, épuisée par plus de quatre ans de combat clandestin, après avoir refusée la citoyenneté anglaise que lui proposait le gouvernement britannique. En 2014, elle participe à un colloque au Sénat sur les femmes dans la Résistance, témoignant ainsi sur son engagement. (Source : Mémorial du débarquement et de la libération de Provence)       Le Musée du Débarquement d'Arromanches vient d'annoncer la disparition de Lewis Trinder, vétéran de la Royal Navy, décédé aujourd’hui à l’âge de 98 ans. Il s'était rendu en France à plusieurs reprises pour les commémorations du D-DAY, notamment lors du 75e anniversaire. Adieu Lewis Lewis rejoint la Royal Navy à l'âge de 18 ans. Il sert sur le HMS Magpie, un sloop britannique qui escorte le débarquement amphibie des alliés en Normandie le 6 juin 1944. Il participe également lors de l’Opération Pluto, comme escorte aux remorqueurs chargés de déployer l’oléoduc entre l’Île de Wight et les côtes françaises (afin d'approvisionner en carburant le front en France). Lewis Trinder venait plusieurs fois par an à Arromanches. La dernière fois, ce fut au moment des commémorations du 75ème anniversaire du débarquement. Il disait : « Arromanches est comme une seconde maison pour moi. J’ai plus d’amis ici que n’importe où ailleurs dans le monde ».
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