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Retour d'expérience tests de présélection Plongeur démineur St mandrier septembre 2020


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Bonjour à tous,

Je vais vous faire un petit retex sur ma semaine de présélection effectuée fin septembre pour la spécialité de plongeur démineur.

Je vous fais un retour car j'aurai bien aimé un post comme celui-ci avant mes tests pour savoir un peu à quoi m'attendre car je me posais énormément de question surtout sur le niveau physique à avoir pour aborder ces tests. 

Rapidement, pour ma part j'ai déposé mon dossier en février 2020 pour maistrance spé Plong Dem mais je n'ai effectué la visite médicale qu'en juin après le confinement et j'ai passé les tests en septembre. La crise sanitaire n'a pas arrangé les choses mais il faut être patient car peu de tests de présélection chaque année.

Les tests de présélections, en trois mots : Soyez prêt physiquement.

Attendez-vous à ramasser toute la semaine.

Au programme : Arrivée sur l'école de plongée le dimanche soir, récupération des badges pour les candidats nous étions 16 ensuite répartitions dans les chambres (4 par chambres).

lundi Rdv 7h30 (petit déjeuné pris) devant l'école de plongée avec dans un sac tenu de sport et de quoi noter (toujours prendre de quoi noter).

8h Briefing rapide du Premier Maître qui sera avec vous toute la semaine. Un conseil oubliez le "ouai" de votre vocabulaire ici c'est oui premier maître ou si vous ne connaissez pas le grade c'est oui Patron ( attention à ne pas faire lèche botte non plus).

8h30 Footing de bienvenu : 1h15 environ, tout le groupe s'attend mais quelques côtes d'entrée de jeu qui font bien monter le coeur, environ 300m de dénivelé total. Il me semble que 2 ont sauté avant la fin du footing et 2 autres ont eu des blessures au genou pour le reste de la semaine.

10h récupération du matériel de plongée pour la semaine, petit passage en combinaison dans l'eau histoire que les combis soient bien mouillées pour l'aprem 

11h30 repas

12h30 briefing de l'aprem : 4 apnées à la suite dans notre cas nous passions par 4 à une bouée avec un instructeur qui nous attendait à 6m,

ensuite, dissociation bucco nasale (savoir respirer par la bouche avec de l'eau dans le nez),

ensuite, sustentation avec le bloc de plongée sur le dos(environ 15-20kg) et une olive de 5kg dans les mains => tenir 5 min en palmage vertical (bon courage), et pour finir capelé 1000m => 500m dos, 500m ventre. En quelques mots le capelé c'est une nage uniquement à la palme avec le bloc sur le dos, la ceinture de plomb la brassière océane palmes masque détendeur en bouche. (Pour ceux qui n'en n'on jamais fait vous n'allez pas être déçu)

Il est fortement recommander de réussir toutes les apnées, vous postulez pour être plongeur démineur donc l'aisance aquatique est primordiale.

DBN obligatoire pour le vidage de masque

je dirais 3 min minimum à la sustentation (le bloc pèse vraiment lourd et c'est pas tout confort

capelé visez les 30 min ou moins mais le tout est de le finir.

16h30-17h fin de journée

Repas du soir servi tôt : environ 18h30 

dans tous les cas vous serez cuit.

 

Mardi : tests ccpm :

rdv 7h15

vous allez en courant sur la piste d'athlé qui est à 2km

Test Vameval, minimum 16 tolérable sachant que si vous êtes au palier 16 faudra travailler pour le plongeur de bord car vous allez prendre cher. Quasiment tous les BAT font palier 20 

ensuite pompes déverrouillées complètement en haut et pec pratiquement au sol (planche en bois) 50 pour avoir 20 alors 50 conseillées.

ensuite natation 100m + 10 m apnée à la suite 1min 40 pour avoir 20 rapprochez vous le plus des 20/20 à chaque fois

N'oubliez pas que vous serez en compétition 

Très peu de place, entre 4 et 6 par an.

10h parcours aquatique, quelques apnées et des obstacles à franchir dont une échelle horizontale et un corde sur plan incliné.

11h30 repas 

12h30 Même parcours aquatique mais en groupe (parcours cohésion)

15-16h fin de journée

Mercredi : Course à pied : environ 1h avec des belles montées.

ensuite visite du Groupement des plongeurs démineurs, vous pourrez poser vos questions donc essayez de bien vous renseigner avant sur ce qu'est la plongée et un GPD.

aprèm : maxima ( pompes, abdos, tractions)

60-100-15 pour faire partie des premiers.

Je rappelle que c'est un concours entre les candidats, il y a des épreuves de cohésion mais il faut envoyer les meilleurs perfs pour avoir des chances d'être pris.

Aprem tests psychotechniques (il existe des sites pour s'entrainer) et tests de personnalité (voir si vous êtes aptes à devenir marin ) réfléchissez la dessus, proximité, êtes vous défaitiste optimiste, pouvoir voyager longtemps etc 

Jeudi  

7h 45 footing 

Ensuite entretiens individuel, un avec la psy et un autre avec le capitaine et le premier maître. Soyez clairs dans votre projet pro, dire que vous aimez la plongée ,que vous aimeriez en faire votre métier et que les plongeurs démineurs vous semblent être une très bonne idée qui réuni formation, rigueur etc n'est pas hors sujet. Alors réfléchissez y bien et soyez convaincants. Ces entretiens sont déterminants.

Connaissez sur le bout des doigts les missions d'un Plong Dem, les valeurs de la marine, vos qualités et défauts etc. 

Vendredi 

Petit contrôle écris de culture G. (Rien de bien méchant).

Puis

2000m nage palmes uniquement, ça tabasse fort au niveau des cuisses surtout avec la semaine dans les pattes.

moins de 10 min au 500m et vous êtes plutôt pas mal. 

Fin de stage 12h environ.

 

 

Souvenez-vous que vous serez sans cesse observé, n'abandonnez jamais, surpassez-vous, et préparez vous correctement. Vous serez toujours dans le speed alors soyez organisé, et surtout restez humble.

Je n'ai parlé uniquement du stage de présélection.

Si vous avez la chance d'être pris vous allez manger pendant le certificat de plongeur de bord, pendant les classes et pendant le BAT.

Tous les plongeurs de l'école de plong sont des machines physiquement et la formation plong dem n'est pas accessible à tout le monde.

 

C'est un peu l'élite, certains commandos se convertissent en plong dem donc imaginez le niveau.

 

J'espère avoir résumer un peu ma semaine même si il y énormément de choses à dire je vais m'arrêter là.

 

(Le planning de la semaine peut rester variable) mais vous avez une idée. 

Si vous avez des questions n'hésitez pas.

Et bon courage pour les prochains qui passeront les tests.

 

 

 

 

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  • Administrateur
Il y a 18 heures, Soullay a dit :

Je vous fais un retour car j'aurai bien aimé un post comme celui-ci avant mes tests pour savoir un peu à quoi m'attendre car je me posais énormément de question surtout sur le niveau physique à avoir pour aborder ces tests. 

Merci, très bonne mentalité !

Il y a 18 heures, Soullay a dit :

Je n'ai parlé uniquement du stage de présélection.

Si vous avez la chance d'être pris vous allez manger

Et donc, l'aventure continue pour toi... ???

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Il y a 2 heures, Bouchon-Gras 49 a dit :

Merci, très bonne mentalité !

Et donc, l'aventure continue pour toi... ???

L'aventure continue pour moi oui 🙏

 

J'ai également trouvé ceci 

ça pourra vous être utile 

Barème plong dem.PNG

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  • 3 months later...

Bonjour

Tout merci à Soullay pour son retour d'expérience qui m'a beaucoup aidé. Je suis très intéressé par la spécialité plongeur démineur mais j'ai quelques interrogations sur la semaine de tests. Je pratique la natation depuis 10 ans mais je n'ai jamais plongée en bouteille (1 fois en vacances dans une piscine 😀), est ce rédhibitoire pour la semaine de tests ? Dans mon Cirfa, on me dit que non mais j'ai des doutes.

Je vais essayer de faire une initiation mais avec la covid pas évident de trouver un club/une formation.

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  • 2 weeks later...

Salut Louis,

Absolument pas rédhibitoire mais si tu as l'occasion de passer un niveau ou deux dans le civil ce sera toujours ça de pris pour le stage plongeur de bord qui est un stage assez exigent.

Pour la semaine de présélections maistrance ou Qmf tu ne seras pas évalué sur la plongée mais sur tes performances physiques et ta motivation ainsi que ton état d'esprit.

Le 23/02/2021 à 07:07, LouisM a dit :

Bonjour

Tout merci à Soullay pour son retour d'expérience qui m'a beaucoup aidé. Je suis très intéressé par la spécialité plongeur démineur mais j'ai quelques interrogations sur la semaine de tests. Je pratique la natation depuis 10 ans mais je n'ai jamais plongée en bouteille (1 fois en vacances dans une piscine 😀), est ce rédhibitoire pour la semaine de tests ? Dans mon Cirfa, on me dit que non mais j'ai des doutes.

Je vais essayer de faire une initiation mais avec la covid pas évident de trouver un club/une formation.

 

 

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Bonjour Soullay

As-tu des conseils pour l'entrainement ? qu'entends-tu par "état d'esprit" ? Je suis hyper motivé mais aussi inquiet par cette semaine de tests ... j'ai pas envie de me rater. Si tu as des conseils, des points que tu me conseilles de travailler. C'est quoi la différence entre maistrance et Qmf ? le niveau de sélection est différent ?

Je vais prochainement déposer mon dossier et d'ici la potentielle convocation pour les tests je pense que j'aurai plusieurs mois pour m'entrainer mais avec ce covid plus possible de nager avec mon club.

Par sécurité, je vais mettre une 2ieme spécialité (moins sportive) au cas ou.

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    • Bonjour, Peut être pourriez vous nous dire où vous en êtes en ce moment.
    • Il avait 99 ans. Charles Coolidge était jusqu'à son décès le plus ancien récipiendaire de la Medal Of Honor, la plus haute distinction militaire des États-Unis. Il avait remporté cette médaille pour sa bravoure extraordinaire au combat, en France, en octobre 1944, en pleine Seconde Guerre mondiale. Il est décédé dans son sommeil    Coolidge est né le 4 août 1921 dans la ville de Signal Mountain, dans le Tennessee. Il est diplômé de la Chattanooga High School en 1939. En juin 1942, après l'attaque japonaise sur Pearl Harbor le 7 décembre 1941, Coolidge est appelé sous les drapeaux. Après plusieurs semaines d'entrainement en Géorgie, en Alabama et en Caroline du Nord, il rejoint l'infanterie : il est déployé au sein de la Company M, 3rd Battalion du 141st Infantry Regiment. Cette unité dépend de la célèbre 36th Infantry Division "Arrowhead".   Au printemps 1943, Coolidge est déployé au combat en Afrique du nord, durant la campagne de Tunisie. Puis par la suite, la 36th Infantry Division est envoyée en Italie. Coolidge combat sur la rivière Rapido en janvier 1944 et lors de la bataille de Monte Cassino, alors que les Alliés cherchaient à s'emparer de Rome. Il reçoit une Bronze Star. En mai, Coolidge est déployé lors de la bataille d'Anzio avec le reste de la division. Il remporte une Silver Star pour sa bravoure au combat. Mais quelques semaines plus tard, la 36th Infantry Division est retirée du front : le D-DAY en Normandie a eu lieu et les Alliés désirent accentuer leurs opérations en France.   En août 1944, la division est redéployée dans le sud de la France et commence à marcher vers la ligne Siegfried, principale ligne défensive allemande, qui comporte des milliers de bunkers et de casemates. Et en octobre 1944, Coolidge est engagé lors d'une féroce bataille qui va durer quatre jours, près du village français de Belmont-sur-Battant, dans les montagnes très boisées des Vosges.   Le 24 octobre 1944, le Technical Sergeant Coolidge, à la tête d'une section de mitrailleuses lourdes de la Company M et appuyé par un peloton de la Company K, doit prendre possession d'une position sur le haut d'une colline à l'est de Belmont-sur-Buttant, à la frontière allemande. Une fois sur place, Coolidge se rend compte que face à lui, d'importantes forces ennemies sont positionnées !   Dépassé en nombre et en armes, Coolidge essaie de bluffer les Allemands, leur donnant même l'ordre de se rendre ! Mais les soldats allemands ne se laissent pas faire et attaquent : Coolidge, qui n'a aucun officier avec lui, doit prendre le commandement de ce groupe hétéroclite, constitué en majorité de remplaçants qui vont au combat pour la première fois. Mais Coolidge, imperturbable, va se rendre de trou d'homme en trou d'homme, calmant et encourageant ses soldats, jusqu'à ce que cette attaque allemande soit repoussée.   Pendant trois jours sur cette côte, appelée côte 623, Coolidge et ses hommes vont repousser de nombreux fantassins ennemis. Mais le 27 octobre, la situation change : les Allemands envoient des centaines de soldats attaquer les positions américaines, soutenus par deux Panzers. Coolidge, n'écoutant que son courage, va saisir un bazooka et s'avance à moins de 25 mètres des chars. Mais le plan échoue : le bazooka est hors-service ! Qu'à cela ne tienne : Coolidge lance plusieurs grenades à main contre l'infanterie, tuant plusieurs soldats et forçant les Allemands à reculer. Un Panzer va même tirer cinq obus directement sur Coolidge !   Mais l'armée allemande retourne au combat et force Coolidge à reculer : faisant preuve d'un grand sang-froid, ce dernier va organiser sa retraite, ordonnée, étant le dernier à quitter sa position. Pour ses actions héroïques, après avoir résisté avec ses hommes durant près de 96 heures face à une force ennemie supérieure en nombre et en équipements, Coolidge va recevoir la Medal of Honor, la plus haute distinction militaire de l'armée américaine. C'est le Lieutenant General Wade H. Haislip qui va lui présenter lors d'une cérémonie près de l'aérodrome de Dornstadt, en Allemagne, le 18 juin 1945.   Renvoyé aux États-Unis, Coolidge est honoré comme le héros qu'il est : une partie de la route Highway 27 prend son nom, tout comme une balise routière sur Signal Mountain. En 2013, il figure même sur un timbre postal à son effigie, avec 11 autres récipiendaires de la Medal of Honor. Coolidge va être enterré le 16 avril prochain, au Chattanooga National Military Cemetery.   Il est a noter que Charles a un fils, Charles H. Coolidge Jr., lui-même ancien des forces armées américaines comme Lieutenant general de l'US Air Force. Source : stripes.com & military.com           Et nous avons appris aujourd'hui la disparition d'Hubert Faure, une immense peine pour l'ensemble des marins, pour l'arme les fusiliers marins et notamment les commandos marine.   C'est avec une immense tristesse que nous apprenons la disparition à 106 ans d'Hubert Faure, l'un des deux derniers membres du Commando Kieffer encore en vie. Vétéran de la Bataille de France et de la bataille de Montcornet en 1940, il est fait prisonnier par les Allemands. Il rejoint en 1943 les Forces Françaises Libres et les commandos français de Philippe Kieffer. Il débarque avec le Commando le 6 juin 1944 devant la commune de Colleville-sur-Orne. Survivant à la guerre, il décède paisiblement et laisse Léon Gautier comme dernier survivant du Commando    Hubert Faure est né le 28 mai 1914 à Neuvic-en-Dordogne. Il étudie au lycée jésuite de Sarlat tandis que son père, huissier et ancien poilu, meurt en 1933 des suites des blessures aux gaz subies lors de la bataille de Verdun. L’année suivante, il s’engage comme sous-officier au 22e régiment de Dragons à Pontoise, avant de servir comme instructeur à Paris. Il étudie les ouvrages dédiés à la Cavalerie rédigés par Charles de Gaulle avec d’autant plus de curiosité qu’il sert dans un régiment de chars de combat lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate en 1939. Hubert Faure est alors engagé avec son unité en réserve, derrière la ligne Maginot, avant de participer à la bataille de Montcornet (Aisne) le 17 mai 1940, qui voit l’engagement de la 4e division cuirassée commandée par le colonel de Gaulle.   Fait prisonnier en juin 1940, il parvient cependant à s’échapper et à rejoindre les forces françaises lorsque l’Armistice est signé. Lorsque les Alliés déclenchent l’opération Torch en Afrique du Nord le 8 novembre 1942, Hubert Faure décide de rejoindre les Forces Françaises Libres en Angleterre : c’est le début d’un long périple qui, à l’instar de son futur camarade Maurice Chauvet, le mène vers l’Espagne pour y être fait prisonnier. Arrêté par les franquistes, ceux-ci l'internent dans un camp près de Bilbao. Malgré tout, il parvient à s'échapper en mai 1943 avec un camarade rapidement repris. Seul, il traverse l'Espagne et rallie le Portugal où il est à nouveau arrêté et emprisonné. Pris en charge par un représentant de la France Libre, il est rapidement relâché puis parvient à s’envoler vers l’Angleterre.     En juin 1943, un an avant le débarquement, il se porte volontaire pour rejoindre les commandos français encadrés par le lieutenant de vaisseau Philippe Kieffer. Fort d’une excellente condition physique, d’un moral d’acier et de son expérience militaire, il est immédiatement remarqué par l’encadrement du stage commando à Achnacarry en Écosse. Avec le grade de Warrant Officer et son béret vert sur la tête, il devient Maître-principal de la Marine nationale (équivalent d’adjudant-chef dans l’armée de Terre française) et commande une section au sein de la Troop 1.   Pendant la préparation du débarquement, les Français découvrent les cartes muettes et les maquettes des plages à prendre d’assaut. Avec ses hommes, Hubert Faure reconnaît rapidement la Normandie : « Nous, nous l’avons su immédiatement. Sur la table à manger, il y avait tout un tas de photos aériennes des plages normandes et des cartes. Mais il nous était interdit d’en parler à qui que ce soit ». Il se souvient des paroles du commandant Kieffer avant d’embarquer pour traverser la Manche : « Le commandant nous a dit qu’il y aurait beaucoup de pertes. Ceux qui ne voulaient pas y aller pouvaient partir, il ne leur en voudrait pas. Mais personne ne s’est dégonflé. À cet âge-là, nous n’avons pas peur de mourir. C’était une fierté pour nous de participer à la libération de notre pays ».     Le 6 juin 1944, il débarque avec ses hommes devant la commune de Colleville-sur-Orne (aujourd’hui Colleville-Montgomery) sous des tirs nourris, étant même soufflé par l’explosion d’obus allemands qui lui décollent la plèvre et lui font cracher du sang. Il reçoit même la communion de l’abbé René de Naurois, l’aumônier catholique du commando, juste après le débarquement. Moins de deux heures après le début de l’assaut, il devient le seul cadre de la Troop 1 encore valide, les autres ayant été blessés au feu : à compter de 8h15, la Troop 1 se dirige vers le complexe défensif du Casino, un redoutable ensemble de bunkers et de positions d’artillerie que les François doivent prendre d’assaut.   Mais Faure et ses hommes sont compartimentés dans leur progression par les obstacles installés par les Allemands. Malgré les quatre tirs de PIAT, la défense allemande tient bon. Pendant que Kieffer part dérouter un blindé britannique pour appuyer les commandos français, c’est Hubert Faure qui commande les forces en présence et dirige les tirs de destruction. Une fois le Casino neutralisé, il se dirige successivement vers Bénouville, le pont Pegasus et enfin Amfreville, où les commandos tiennent bon face à des multiples incursions allemandes pendant de longues semaines.   Le 7 juillet 1944, il est touché par un éclat d’obus, sa blessure s’infecte et il est rapatrié vers l’Angleterre, comme bon nombre de ses frères d’armes. Hubert Faure est toutefois réengagé à compter du 15 août en Normandie, il est alors Enseigne de vaisseau.   À la veille du débarquement de Flessingue, il est sérieusement blessé à la colonne vertébrale lors d'un accident avec sa Jeep, celle-ci ayant percuté un char. Il effectue une rapide convalescence à Rouen puis chez lui en Dordogne, et retrouve son unité au front, dans les Pays-Bas, à l’occasion de l’assaut de l’île de Schouwen. Mais son état ne s’améliore pas et il doit mettre un terme à sa carrière militaire à la fin de la guerre en Europe.   Hubert Faure quitte l'armée après la capitulation, et ne fait donc pas partie des officiers qui forment les commandos post-1er BFMC comme le souhaitait l'Amiral d'Argenlieu. Après la guerre, il reprend ses études, et devient ingénieur des travaux publics, en Afrique notamment. Le capitaine de corvette Philippe Kieffer fut son témoin de mariage en 1945.     Le 14 juillet 2008, Hubert Faure est élevé au grade de Commandeur de la Légion d’Honneur, et la cravate lui est remise par l’amiral Philippe de Gaulle : « Je voulais que l’insigne me soit remis par quelqu’un de la France libre. L’amiral, c’est une merveille de gentillesse. Il est mon voisin, et mon ami en même temps depuis trente années. », confiait alors l’heureux récipiendaire. Il a depuis été élevé à la dignité de Grand officier de la Légion d’honneur puis de Grand croix.     Hubert Faure meurt le 17 avril 2021 à l'âge de 106 ans à Paris Source : dday-overlord.com & Wikipedia
    • Oui, ça risque d'etre des effets qui disparaitront, comme le manteau qu'i fallait avoir et que l'on ne mettait jamais sauf le jour que ça piquait un pacha et là, c'était la course à l'emprunt... A terre effectivement quelques femmes portent la jupe, surtout l'été.
    • Bonjour merci pour vos réponses je vous tiendrais informé de l'évolution de mon parcours , cela pourra certainement éclairer certains.
    • Petit tips : il existe différentes formules pour "calculer" sa FCM, celle ci-dessus étant la moins précise 😕.   Tu peut utiliser celle-ci qui est la plus précise à ce jour (bien sur ce sera toujours plus précis de la constater durant un test d'effort) :  FCM = 192-0,007 x age² (Gellish et coll. 2007)