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Éclaireur au 1re régiment chasseur


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Bonjours, j’ai postuler au 1er régiment de chasseur pour être éclaireur et j’ai compris se que c’était mais je voudrais en savoir plus en détail si vous en savez🙃( est ce c’est dans l’action, au cœur du combat est ce que c’est en quelque sorte débarquer...) merci à vous .

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  • Administrateur

Bonjour, 

Un "éclaireur" est un soldat qui part en avant pour "éclairer " le parcours avant le passage de la troupe.

Débarquer, pourquoi pas si la mission est d'être beatché.

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Oui c'est au cœur de l'action.

Cela peut se faire embarqué ou débarqué...

En règles générale les éclaireurs sont en devant pour déceler l'ennemi, l'identifier er le situer précisément afin pour permettre de le détruire et de manoeuvrer efficacement....

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    • By Thomas030
      Bonjours, j’ai les résultats de mes tests dans d’ici vendredi je pense et j’aimerais trouver un régiment pour ma spécialité car je veux faire combattant TTA débarquer et comme les régiments je sais si tous sont pareil les hussards on m’a dit qu’il faisait se que je voulais faire mais y’a t’il un autre régiment qui fait ça ( 1er régiment De spahis, 12ème régiment de cuirassiers, 1er régiment de chasseurs d’Afrique etc..)
    • By QM1
      Salut a tous
      La guerre en milieux urbain et appeler a ce développer ( malheureusement ) et les véhicules a roue sont obliger de s’adapter ( le programme scorpion en et un exemple ). Même si les chenillées sont les véhicules, les mieux adapter a ce type de conflit, quel serait pour vous, le véhicule blindée a roues, le plus adapter pour transporter et ou appuyé nos soldats, en milieu clos ? 
      Je vous laisse le choix de tenir compte ou pas, de l'aspect financier.
      Personnellement, un Vab MK3 avec un mix de tourelle MMP et 20mm + crab format aml 90 pour l’appui feu direct des troupes et un amx 10rc cta 40 me parait être un excellent compromis .

       


      Pour la comparaison

      Sources : wikipedia - Air-Defense.net - Forces Operations Blog
      Voila, a vous de jouer
    • By Bouchon-Gras 49
      Un moment de libre, de passage dans une région, passionné... les musées de l' Armée et de ces différentes armes sont ouvert tout l' été.
      04.07.2017
      C'est l'été et les musées de l'armée de terre sont ouverts

      De A comme "artillerie" à T comme "transmissions", les 13 musées de l'armée de terre sont ouverts tout l'été.
      Ils proposent des découvertes de leur patrimoine permanent et de leurs expositions temporaires. Des événements comme le Triomphe de Saint-Cyr ou le Carrousel de Saumur sont aussi au programme des mois de juillet d'août.
      Pour juillet:

      Pour août:

      Pour plus d’informations : defense.gouv.fr/terre/histoire-et-patrimoine
       
      ( Source : article, Ligne de Défense ).
    • By Bouchon-Gras 49
      La dernière unité de cavalerie montée, héritière des cuirassés de la grande Armée de Napoléon, la célèbre Garde Républicaine possède sa fanfare de cavalerie.

      La fanfare de cavalerie de la Garde assure la pérennité des fanfares montées et fait revivre dans le cœur des français le panache et le souvenir des prestigieux régiments de l'armée française.
      Par le pittoresque de son uniforme traditionnel, la somptuosité des flammes de trompettes et des tabliers des timbales, le brillant de ses cuivres éclatants, la fanfare de cavalerie demeure une formation très sollicitée tant en France qu'à l'étranger.

      Son répertoire comporte de très nombreuses marches régimentaires évoquant les artilleurs, les cuirassiers, les dragons, les hussards, les chasseurs, les spahis, les chasseurs d'Afrique et bien sûr, différentes marches de la Garde, composées par les trompettes-major successifs.

      Cette formation musicale est bien connue des parisiens qui peuvent l'applaudir lors des grandes cérémonies de l’État : escortes présidentielles et de souverains étrangers. Les ébrouements de chevaux, les claquement cadencés sur la pierre de la rue, les cliquetis d'armes qui s'entrechoquent, et ce sont tous les cavaliers d'autrefois, chevaliers, mousquetaires, dragons du roi, cuirassiers de l'Empire qui revivent un instant.
      En chevaux gris pour ses timbaliers, en chevaux alezans pour ses trompettes, elle possède le privilège de maintenir la tradition et la réputation de la cavalerie de la Garde républicaine.

      A l'occasion de concerts symphoniques, la fanfare se joint à l'orchestre de la Garde et assure la partie « trompette de cavalerie » de certaines marches classiques.
       
      ( Source : Gendarmerie / Ministère de l' Intérieur )
    • By Bouchon-Gras 49
      Il y a 100 ans, lors de la première guerre mondiale, la Grande Guerre, terreau d' inventions aussi bien destructives ( lance flamme, scharnel, gaz... ) que médicale ( rayon X ( radio ), restructuration faciale, création de prothèses remplaçant les membres arrachés... ) et parmi tout ça apparu le tank.
        18-09-2016 Il y a 100 ans, le char d’assaut faisait sa première apparition sur un champ de bataille
      Posté dans Forces terrestres, Histoire militaire par Laurent Lagneau Le 18-09-2016 inShare5      
      image: http://www.opex360.com/wp-content/uploads/mark-20160918-1.jpg
       
      Avant la Première Guerre Mondiale, le général Foch avait eu ce mot malheureux : « L’aviation, c’est du sport. Pour l’armée, c’est zéro! ». Plus tard, outre-Manche, Lord Horatio Kitchener, alors secrétaire d’État à la Guerre, ne s’était guère montré plus inspiré en qualifiant de « pretty mechanical toy! » (joli jouet mécanique), le projet de char d’assaut qui venait de lui être présenté. Or, l’avion et le char changeront de façon radicale la façon de mener la bataille.
       
      image: http://www.opex360.com/wp-content/uploads/char-20160918.jpg
      Depuis l’Antiquité, les militaires ont cherché à progresser sur le champ de bataille en se mettant à l’abri des projectiles ennemis. C’est ainsi que les Assyriens inventèrent un « char » pouvant transporter 4 hommes, dont le conducteur des chevaux, un archer et deux hommes portant chacun un bouclier pour protéger l’ensemble. Le même principe guida l’apparition des armures des chevaliers du Moyen-Âge.  
      Puis apparut l’artillerie. À la Renaissance, Léonard de Vinci imagina ce qui allait préfigurer les chars modernes en dressant les plans d’un véhicule doté d’un canon et propulsé par la force humaine. On en resta peu ou prou là jusqu’au début du XXe siècle, même s’il est rapporté qu’un tracteur à vapeur monté sur deux chenilles fut utilisé pendant la guerre de Crimée, en 1854.
      En effet, l’invention du moteur à explosion va changer radicalement la donne. En 1903, le capitaine Levavasseur, un polytechnicien servant au 6e Bataillon d’Artillerie, imagine un « canon autopropulseur » de 75 mm, monté sur des « roues articulées » (ancêtres des chenilles) et propulsé par un moteur de 80 chevaux. Mais, à deux reprises, estimant que la propulsion hippomobile était plus fiable, le Comité général d’Artillerie rejeta ce projet.
      Dans le même temps, le romancier britannique Herbert George Wells (l’auteur de « La guerre des mondes ») décrit, dans une nouvelle, le « cuirassé de terre », qu’il imagine comme étant une version terrestre des imposants navires cuirassés de la marine britannique. Mais comme il s’agissait de science fiction, cette idée ne fut pas prise au sérieux…
      Il faudra attendre 1912 pour voir apparaître les deux autres projets de char d’assaut. Celui de l’Autrichien Günter Burstyn (le Burstyn-Motorgeschütz) sera refusé par l’état-major austro-hongrois, de même que celui de l’Australien Lancelot Eldin de Mole, qui avait imaginé un engin blindé monté sur des chenilles pour transporter des soldats à travers les barbelés et les tirs de mitrailleuses, fut dédaigné par le War Office britannique.
      Seulement, les combats de la Première Guerre Mondiale vont, peu à peu, faire évoluer les esprits. Outre-Manche, l’idée de construire un char d’assaut est alors portée par le colonel Sir Ernest Dunlop Swinton, convaincu qu’un véhicule armé, blindé et chenillé était indispensable pour mener la guerre des tranchées.
      Pour autant, la défiance à l’égard de la mécanique est encore vivace. D’où l’opposition de Lord Kitchener au projet proposé par le colonel Swinton. Mais, aussi paradoxal que cela puisse paraître, il trouvera un soutien déterminant auprès de Sir Winston Churchill, alors Premier Lord de l’Amirauté. C’est donc avec l’appui de la marine britannique que le char Mark I va naître, d’abord sous l’appellation « Water Carrier » (pour tromper l’espionnage allemand), puis sous celle de « Tank ».
      Une maquette en bois est présentée le 15 septembre 1915. Elle sera suivie par un premier prototype, appelé « Mother ». Ce dernier fera une démonstration réussie devant le roi George V, le 2 février 1916. Puis, il sera décidé d’en commander 100 exemplaires pour commencer.
      Le « tank » Mark I se décline alors en deux versions : « Male » et « Female ». La première est équipée de 2 canons et de 3 mitrailleuses Hotchkiss de 7,62 mm tandis que la seconde est seulement armée de mitrailleuses.
      D’une longueur de 9m75 pour une largeur de 4m12 (ou 4m30 pour la version Female) pour près de 29 tonnes, ce char est mis en oeuvre par un équipage de 8 hommes (1 commandant, 1 conducteur, 2 tireurs et 2 soldats pour contrôler l’engrenage de chacune des chenilles) et développe une puissance de 106 chevaux grâce à son moteur de 6 cylindres en ligne fourni par Daimler. Sa vitesse est cependant faible (à peine 6 km/h) et son autonomie est de seulement 38 km.
      Puis, il est décidé d’engager cette nouvelle arme au combat. Ce sera le 15 septembre 1916, au nord du village de Longueval, en pleine bataille de la Somme. Mais le nombre de chars qui participeront à cette première sera moindre que prévu : certains ont effet des problèmes mécaniques avant même d’avancer vers leur objectif, qui est la localité de Courcelette.
       
      image: http://www.opex360.com/wp-content/uploads/mark-20160918-2.jpg
       
      Quoi qu’il en soit, l’apparition de ces monstres d’acier sur le champ de bataille sème la panique dans les rangs allemands. Mais ces derniers vont vite se reprendre. Et plusieurs Mark I seront victimes des tirs d’artillerie ennemis tandis que d’autres tomberont en passe ou s’enliseront. Finalement, les « tanks » britanniques échoueront à ouvrir la brèche qui aurait dû permettre à la cavalerie et à l’infanterie de percer les lignes adverses.
      « Mes pauvres Land Ships ont été lâchés prématurément et à une échelle trop médiocre, il y avait pourtant une vraie victoire derrière cette idée », déplore alors Sir Winston Churchill. Et il est vrai que ce premier engagement de chars blindés a révélé des potentialités intéressantes, à condition d’optimiser leur emploi. Pour autant, suite à l’échec relatif de cette journée du 15 septembre, l’état-major britannique semble perdre confiance à l’égard de ses « tanks ».
      En revanche, en France, ce concept gagne des soutiens, notamment en la personne du général Jean-Baptiste Eugène Estienne. Plusieurs projets de chars sont en effet en cours, dont le Schneider CA1 testé en février 1916, le Saint-Chamond et le FT-17 de Renault, qui se révelera le véhicule blindé et chenillé le plus efficace de la Grande Guerre. Toutefois, la même erreur que les Britanniques sera commise le 17 avril 1917, les chars français, pour leur première apparition, ayant été engagés prématurément par le général Nivelle.
       

      En savoir plus sur http://www.opex360.com/2016/09/18/il-y-100-ans-le-char-dassaut-faisait-sa-premiere-apparition-sur-champ-de-bataille/#q8TuPlei8hG3afe6.99
       
      Quelques photos personnels prises au musée des blindés à Saumur ( 49 ) :

      Le chef d' escadrons Bossut.


      Le général Estienne le père des blindés.

      Comme indiqué devant, le char Scneider.


      Le Saint Chamont

      Son canon.

      Sa motorisation.

      Le tankiste, appelé alors " artilleur spécial "

      Plaque hommage.

      et le char Renault FT 17.
       


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    • C'est avec tristesse que nous apprenons le décès à 98 ans de Jean Billaud, jeune ouvrier dans les chantiers navals de La Rochelle au début de la Seconde Guerre mondiale, compagnon de De Gaulle au Maroc et pilote au sein du Bomber Command de la Royal Air Force pour les Forces Françaises Libres.    En 1939, lorsqu'éclate la Seconde Guerre mondiale, Jean n'a que 18 ans. Il a réalisé son apprentissage de pilote à l’aéro-club de Niort puis, après s’être engagé dans l’armée, parfait son métier à l’École de pilotage de Rochefort. Après la défaite de 1940, il devient ouvrier au chantier naval Delmas-Vieljeux de La Rochelle : à 20 ans, il est marié et père d’un enfant. Mais que cela ne tienne : Jean veut quitter la France et rejoindre le général De Gaulle   Avec l’appui d’un ami médecin, il part en 1942 accompagné de son ami André Gréard. Direction l'Espagne par le train : les deux amis rallient le Pays basque, arrivent à Saint-Jean-de-Luz et passent les Pyrénées par un col, les pieds dans la neige, le 7 janvier 1943. En Espagne, ils sont finalement internés au camp de Miranda de Ebro, une ville au sud de Bilbao, après avoir été capturés par les militaires espagnols. Libérés le 29 Juin 1943 dans le cadre d’un échange entre l’Espagne et le Portugal, ce qui leur permet par la suite de gagner le Maroc, ils s'engagent dans les forces françaises libres : à Casablanca, Jean choisit de partir à Londres, en passant par Alger, afin de suivre son héros, le général de Gaulle, qu'il a finalement rencontré. Son ami André rencontre lui l'autre grand général français de l'époque, le général Henri Giraud. Jean arrive finalement à Liverpool en 1943 et entre au centre de formation de la Royal Air Force.   Dans un premier temps, il reçoit une formation de mitrailleur sur bombardier, avant de demander son transfert dans une unité d'entrainement au pilotage. Il participe alors à de nombreux vols sur Handley Page Halifax, un bombardier lourd quadrimoteur britannique, soit comme pilote, soit comme artilleur de queue. Son unité est systématiquement engagée au-dessus de l’Allemagne : Jean participe notamment aux bombardements sur Hambourg, Kiel, Stuttgart, Cologne. Sa dernière mission a lieu en avril 1945 !   En qualité d’officier pilote d’hélicoptère, il sert après la guerre en Allemagne occupée, puis au Laos. Détaché par l’ONU pour contrôler les accords de cessez-le-feu, il sera abattu deux fois par les Pathet-Lao et touché à plusieurs reprises au cours de ses missions. Jean est ensuite affecté au Cambodge, puis au Burundi et aux Comores, en qualité de conseiller et pilote des chefs d’État. Il est alors considéré comme un barbouze, un mercenaire affilié à l'État français.   Jean Billaud sera récipiendaire de nombreuses décorations, médailles et titres durant sa carrière : Commandeur de la Légion d’honneur, Médaillé militaire et des Forces Françaises libres, titulaire de la Croix de guerre et de la Croix de la valeur militaire avec neuf citations dont quatre palmes et une signée par le général de Gaulle, médaillé des évadés, de l’Aéronautique ou encore décoré de la croix du combattant    Source : Le Figaro & France 3     Nous apprenons avec tristesse la disparition à 95 ans de Irwin N. Kingsbury, vétéran de l'US Navy déployé sur l'USS Florence Nightingale pendant la Seconde Guerre mondiale en Algérie, en Sicile, dans le sud de la France, puis dans le Pacifique et notamment lors de la Bataille d'Okinawa Né en aout 1925 à Baltimore, le jeune Irwin n'a que 17 ans lorsqu'il décide, en 1942, de rejoindre l'armée américaine. Suite à l'attaque de Pearl Harbor du 7 décembre 1941, il s'engage dans l'US Navy ! Il sera donc marin    Il est alors envoyé à la Great Lakes Naval Training Station de Great Lakes, dans l'Illinois, puis dans la Navy’s Signal and Radio School installée à Chicago. Il est finalement affecté à bord de l’USS Florence Nightingale, un cargo militarisé qui va se rendre célèbre pour sa participation aux convois de l'Atlantique et à plusieurs opérations militaires d'envergure. À son bord, Irwin occupe le poste de signaleur    À partir de 1943, le navire effectue de nombreuses traversées des ports de la côte Est des États-Unis, vers les îles britanniques et vers l'Afrique, ainsi que dans toute la Méditerranée. Il fait escale à Oran en Algérie, transportant des renforts et des équipements pour les forces militaires américaines. Il embarque pour le retour des prisonniers de guerre allemands, qu'il ramène à New York. Le navire fait partie des forces d'invasions en Sicile (opération Husky, à partir du 10 juillet 1943), en Italie et à Marseille, dans le sud de la France    Dès le début de l'année 1945, l'US Navy envoie l'USS Florence Nightingale dans le Pacifique : embarquant des Marines depuis Norfolk, s'arrêtant à Pearl Harbor, le navire rejoint finalement les îles Mariannes. Par la suite, Irwin et le navire sont déployés pour plusieurs voyages entre Pearl Harbor et le Pacifique. Le 7 avril, de nouveau chargé de troupes, l'USS Florence Nightingale est envoyé vers Okinawa, amenant des renforts du 3 au 8 mai, subissant de nombreux raids aériens mais sans aucun dommage. Le navire est utilisé les semaines suivantes pour amener à plusieurs reprises des renforts et du matériel, la bataille ne s'achevant qu'en juin    Finalement, le navire est renvoyé à Pearl Harbor en aout 1945, avant de rejoindre le Japon, qui vient de se rendre, afin d'y débarquer des troupes d'occupation. Enfin, le 15 novembre 1945, le cargo est de retour aux États-Unis, même si la semaine suivante, il est réquisitionné pour transporter entre le Havre et New York plusieurs scientifiques allemands, dont Hans Lindenberg, collègue de Wernher von Braun, dans le cadre du projet Paperclip V-2.    Libéré avec les honneurs, Irwin N. Kingsbury a rejoint les services d'incendies de la ville de Baltimore, connaissant une seconde carrière trop prolifique.   ( Source : Passion Militaria )
    • Bonjour, Reportage en 2017 ! https://www.destination-reportage.com/drone-bold-alligator-francais-debarquent-aux-usa/