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Retex CSO Lyon Septembre 2020


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Salut, petit retex sur mon séjour au CSO de Lyon.

JEUDI :

Nous sommes arrivés jeudi soir à 19h. Nous sommes une trentaine à attendre devant le portail. Présentation de la convocation, pièce d'identité et fouille et c'est parti.

Accueil par un gradé de garde.

Récupération des clés des chambres, nous rendons par la même occasion le dossier médical à notre gradé. Ensuite nous sommes dirigé vers une salle où nous devons remplir different questionnaire ( sur les drogues, et biographique)

Une fois les questionnaires remplis nous regardons une vidéo explicative du séjour  et nous sommes invité à sortir du batiments.

Très vite nous sommes séparés en 2 groupes, le premier (dont je fais parti) allons commencer le lendemain matin par les tests psychotechnique et test d'anglais. (Le deuxième groupe effectuera le test d'anglais le matin aussi avant la médical) 

Une fois les groupes constitués, les ordres pour le lendemain sont donné. Nous sommes montés en chambre aux alentours de 21h10

22h extinction des feux. 

VENDREDI : 

Réveil musical à 5h30, rendez vous par groupe à 6h10. Prise du petit déjeuner. Ensuite nous pouvons monter en chambre nous changer et faire la toilette, nouveau rendez vous à 7h10. Nous sommes dirigés dans une grande salle avec plein d'ordinateur afin d'effectuer les différents test psychotechnique (cognitif, personnalité, rapidité..) et le test d'anglais pour les personnes titulaire d'un bac minimum. Les tests ne sont pas extrêmement dur si vous vous êtes un peu préparer au préalable. 

Aux alentours de 11h nous avons fini, direction le réfectoire. Rendez-vous devant la chambre a 11h50 afin de voir l'état des chambres et la remise des clés au gradé. 

12h30, début des tests médicaux. Test urinaire, électrocardiogramme, auditif, de la vue, relief et ensuite une visite avec le médecin afin qu'il valide votre aptitude ou non. Au passage, Petite surprise pour les garçons ;)

15h, mini entretien avec son chef de groupe pour le vrai entretien du lendemain. 

15h30, fin des tests pour tous le monde, récupération des affaires et week-end. 

DIMANCHE :

19h00, nous sommes devant le portail avec de nouveaux candidats (Qui effectuerons leur première journée le lundi). Nous passons prioritaire, récupérons seulement les clés de notre chambre, et un gradé nous donnes les ordres pour le lendemain. 

19h45, en chambre révision du projet. 

22h00 extinction des feux. 

LUNDI :

Reveil à 5h30 par une Marseillaise.

6h10, rendez vous pour prendre le déjeuner. 

7h, présentation des épreuves sportives. LUC LEGER, TRACTIONS, MAX DE SQUATS EN 1 MINUTE. 

Une fois les épreuves terminées, douches et tenue correcte pour l'entretien. 

Attente dans une salle qu'un gradé vienne nous chercher. L'entretien dure entre 20 et 30 minutes mais parfois même 1h. Pour ma part, il a duré moins de 10 minutes. (L'officier ma dit qu'il n'y avait pas besoin d'entretien d'approfondissement au vu de mes très bon résultats psychotechnique et assez bon résultats sportif). Il ma dit qu'il allait rédiger sa conclusion à mon conseiller du cirfa et que celui ci me contacterai dans les 15 jours à venir.  

Lors de l'entretien, l'officier parlera de vos résultats, de vous, de votre parcours, et surtout de votre projet. (Apprendre son projet c'est très important, c'est un véritable entretien d'embauche) 

11h, direction réfectoire. 

12h15, retour à la maison. 

J'espère avoir été assez clair, si vous avez quelconque questions n'hésitez pas. 

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    • C'est avec tristesse que nous apprenons le décès à 98 ans de Jean Billaud, jeune ouvrier dans les chantiers navals de La Rochelle au début de la Seconde Guerre mondiale, compagnon de De Gaulle au Maroc et pilote au sein du Bomber Command de la Royal Air Force pour les Forces Françaises Libres.    En 1939, lorsqu'éclate la Seconde Guerre mondiale, Jean n'a que 18 ans. Il a réalisé son apprentissage de pilote à l’aéro-club de Niort puis, après s’être engagé dans l’armée, parfait son métier à l’École de pilotage de Rochefort. Après la défaite de 1940, il devient ouvrier au chantier naval Delmas-Vieljeux de La Rochelle : à 20 ans, il est marié et père d’un enfant. Mais que cela ne tienne : Jean veut quitter la France et rejoindre le général De Gaulle   Avec l’appui d’un ami médecin, il part en 1942 accompagné de son ami André Gréard. Direction l'Espagne par le train : les deux amis rallient le Pays basque, arrivent à Saint-Jean-de-Luz et passent les Pyrénées par un col, les pieds dans la neige, le 7 janvier 1943. En Espagne, ils sont finalement internés au camp de Miranda de Ebro, une ville au sud de Bilbao, après avoir été capturés par les militaires espagnols. Libérés le 29 Juin 1943 dans le cadre d’un échange entre l’Espagne et le Portugal, ce qui leur permet par la suite de gagner le Maroc, ils s'engagent dans les forces françaises libres : à Casablanca, Jean choisit de partir à Londres, en passant par Alger, afin de suivre son héros, le général de Gaulle, qu'il a finalement rencontré. Son ami André rencontre lui l'autre grand général français de l'époque, le général Henri Giraud. Jean arrive finalement à Liverpool en 1943 et entre au centre de formation de la Royal Air Force.   Dans un premier temps, il reçoit une formation de mitrailleur sur bombardier, avant de demander son transfert dans une unité d'entrainement au pilotage. Il participe alors à de nombreux vols sur Handley Page Halifax, un bombardier lourd quadrimoteur britannique, soit comme pilote, soit comme artilleur de queue. Son unité est systématiquement engagée au-dessus de l’Allemagne : Jean participe notamment aux bombardements sur Hambourg, Kiel, Stuttgart, Cologne. Sa dernière mission a lieu en avril 1945 !   En qualité d’officier pilote d’hélicoptère, il sert après la guerre en Allemagne occupée, puis au Laos. Détaché par l’ONU pour contrôler les accords de cessez-le-feu, il sera abattu deux fois par les Pathet-Lao et touché à plusieurs reprises au cours de ses missions. Jean est ensuite affecté au Cambodge, puis au Burundi et aux Comores, en qualité de conseiller et pilote des chefs d’État. Il est alors considéré comme un barbouze, un mercenaire affilié à l'État français.   Jean Billaud sera récipiendaire de nombreuses décorations, médailles et titres durant sa carrière : Commandeur de la Légion d’honneur, Médaillé militaire et des Forces Françaises libres, titulaire de la Croix de guerre et de la Croix de la valeur militaire avec neuf citations dont quatre palmes et une signée par le général de Gaulle, médaillé des évadés, de l’Aéronautique ou encore décoré de la croix du combattant    Source : Le Figaro & France 3     Nous apprenons avec tristesse la disparition à 95 ans de Irwin N. Kingsbury, vétéran de l'US Navy déployé sur l'USS Florence Nightingale pendant la Seconde Guerre mondiale en Algérie, en Sicile, dans le sud de la France, puis dans le Pacifique et notamment lors de la Bataille d'Okinawa Né en aout 1925 à Baltimore, le jeune Irwin n'a que 17 ans lorsqu'il décide, en 1942, de rejoindre l'armée américaine. Suite à l'attaque de Pearl Harbor du 7 décembre 1941, il s'engage dans l'US Navy ! Il sera donc marin    Il est alors envoyé à la Great Lakes Naval Training Station de Great Lakes, dans l'Illinois, puis dans la Navy’s Signal and Radio School installée à Chicago. Il est finalement affecté à bord de l’USS Florence Nightingale, un cargo militarisé qui va se rendre célèbre pour sa participation aux convois de l'Atlantique et à plusieurs opérations militaires d'envergure. À son bord, Irwin occupe le poste de signaleur    À partir de 1943, le navire effectue de nombreuses traversées des ports de la côte Est des États-Unis, vers les îles britanniques et vers l'Afrique, ainsi que dans toute la Méditerranée. Il fait escale à Oran en Algérie, transportant des renforts et des équipements pour les forces militaires américaines. Il embarque pour le retour des prisonniers de guerre allemands, qu'il ramène à New York. Le navire fait partie des forces d'invasions en Sicile (opération Husky, à partir du 10 juillet 1943), en Italie et à Marseille, dans le sud de la France    Dès le début de l'année 1945, l'US Navy envoie l'USS Florence Nightingale dans le Pacifique : embarquant des Marines depuis Norfolk, s'arrêtant à Pearl Harbor, le navire rejoint finalement les îles Mariannes. Par la suite, Irwin et le navire sont déployés pour plusieurs voyages entre Pearl Harbor et le Pacifique. Le 7 avril, de nouveau chargé de troupes, l'USS Florence Nightingale est envoyé vers Okinawa, amenant des renforts du 3 au 8 mai, subissant de nombreux raids aériens mais sans aucun dommage. Le navire est utilisé les semaines suivantes pour amener à plusieurs reprises des renforts et du matériel, la bataille ne s'achevant qu'en juin    Finalement, le navire est renvoyé à Pearl Harbor en aout 1945, avant de rejoindre le Japon, qui vient de se rendre, afin d'y débarquer des troupes d'occupation. Enfin, le 15 novembre 1945, le cargo est de retour aux États-Unis, même si la semaine suivante, il est réquisitionné pour transporter entre le Havre et New York plusieurs scientifiques allemands, dont Hans Lindenberg, collègue de Wernher von Braun, dans le cadre du projet Paperclip V-2.    Libéré avec les honneurs, Irwin N. Kingsbury a rejoint les services d'incendies de la ville de Baltimore, connaissant une seconde carrière trop prolifique.   ( Source : Passion Militaria )
    • Bonjour, Reportage en 2017 ! https://www.destination-reportage.com/drone-bold-alligator-francais-debarquent-aux-usa/