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Disparition d'hommes et de femmes du second conflit mondial.


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A l'occasion des 80 ans de la disparition de Claire Roman et du centenaire de l'anniversaire de Pierre Clostermann La Poste émet un timbre et une mini-feuille de la thématique Poste-aérienne.

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A l'occasion des 80 ans de la disparition de Claire Roman et du centenaire de l'anniversaire de Pierre Clostermann La Poste émet un timbre et une mini-feuille de la thématique Poste-aérienne.

Avec un peu de retard, malheureusement, C'est avec grande tristesse que nous apprenons la disparition de Leo Bialek, tankiste durant la Seconde Guerre mondiale : dans son char, il avait combattu

Bonjour, A lire si ce n'est déjà fait " L'Etoffe des Héros " de Tom Wolf avec entre autres Chuk Yeager et a voir le film du même nom " L'Etoffe des Héros " !

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C'est avec une immense tristesse que nous apprenons le décès de Peter Santo, vétéran de la Seconde Guerre mondiale débarqué le 6 juin 1944 lors du D-DAY sur Utah Beach. Son unité de la 4th Infantry Division avait fait la jonction avec les parachutistes des 82nd et 101st Airborne, avant de prendre Cherbourg. Peter avait été grièvement blessé durant la Bataille de Normandie. Il avait 99 ans
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Né à Providence, dans l'État de Rhode Island, en 1921, Peter Santo connait la dure vie d'une famille d'immigrés italiens. Il devient, dès son plus jeune âge, cireur ambulant, et ce pour aider ses parents à subvenir aux besoins de la famille. Mais l'attaque de Pearl Harbor en décembre 1941 et la menace en Europe font qu'il est appelé et enrôlé sous les drapeaux. Il rejoint alors l'armée de terre et est envoyé à Fort Dix, dans le New Jersey, un immense camp d'entraînement et de transit pour les futurs soldats envoyés au sein d'unités opérationnelles.
 
C'est là qu'il rejoint la 4th Infantry Division, la future et célèbre Ivy Division ! La division participe à plusieurs manœuvres d'entrainement en septembre 1943 en Floride, avant d'être envoyée à Camp Jackson, en Caroline du Sud, à partir du 1er décembre 1943. C'est lorsqu'elle est installée là-bas que la division reçoit finalement l'ordre de déménager : elle rejoint Camp Kilmer, dans le New Jersey, début janvier 1944. Finalement, le 18 janvier 1944, la 4th quitte New York pour l'Angleterre, dans l'optique d'un futur débarquement en Europe.
 
Le matin du 6 juin 1944, Peter et son unité débarquent sur Utah Beach, durant la seconde vague d'invasion. Il touche terre dans le secteur des Dunes-de-Varreville. Les soldats américains sont entourés d'explosions de mortier et d'artillerie allemande venant de l'arrière, les maigres forces allemandes le long de la plage ayant été rapidement neutralisées.
 
Peter Santo et plusieurs camarades participent à la jonction entre la 4th Infantry Division et les parachutistes des 82nd et 101st Airborne. Le débarquement sur le secteur d'Utah Beach s'avère être une opération rondement menée : plus de 1700 véhicules et près de 23 250 soldats américains ont débarqué sur cette plage dès le premier jour, pour la perte de moins de 250 hommes.
 
Les soldats de la 4th, dont Peter, poursuivent leur combat à travers les haies du Cotentin, en route pour déclencher le combat contre la ville-portuaire de Cherbourg, une cible d'importance, et ce dès le 25 juin 1944 : d'une manière générale, entre le 6 juin 1944 et le 28 juin qui suit (prise de Cherbourg et des environs), la division va combattre sans la moindre interruption.
 
Au cours de cette période, la 4th va perdre près de 5500 hommes, dont plus de 800 soldats tués. Les autres sont disparus ou blessés. Et Peter va bientôt être touché à son tour : le 6 juillet 1944, il est grièvement blessé dans les environs de Groult, à l'ouest de Saint-Lô, dans les affrontements préparatoires à l'attaque de la ville. Peter est évacué en urgence vers Utah Beach, d'où il a débarqué 30 jours plus tôt.
 
Finalement, il est rapatrié en Angleterre, avant d'être évacué jusqu'aux États-Unis sur un navire-hôpital. La guerre était dès lors terminée pour le jeune Peter.
Source : The Greatest GENERATIONS Foundation
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Très belle place de la Liberté où l'on distingue bien l'ancienne Préfecture Maritime connue dans les années 50.

 

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Saumur. Disparition : Robert Damel, l’un des derniers cadets de Saumur, est décédé

Il était l’un des derniers survivants des combats des cadets de Saumur de 1940. Robert Damel s’est éteint jeudi 18 février en Normandie à l’âge de 100 ans.

https://saumur.maville.com/actu/actudet_--saumur.-disparition-robert-damel-l-un-des-derniers-cadets-de-saumur-est-decede-_54550-4506572_actu.Htm

 

Blonville-sur-Mer. Robert Damel était maire de 1989 à 1995

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Robert Damel, ancien maire pendant six ans, qui a reçu la Légion d’honneur et a été distingué dans l’Ordre national du mérite, est décédé. Dans la commune, il avait notamment réalisé l’immeuble de la rue de Lassay, destiné aux personnes âgées.

Robert Damel avait été maire de Blonville de 1989 à 1995. Cet homme de forte personnalité était un ancien ingénieur chimiste, très convivial et très cultivé. Il n’a pas toujours connu un mandat tranquille

https://caen.maville.com/actu/actudet_--blonville-sur-mer.-robert-damel-etait-maire-de-1989-a-1995-_dep-4506817_actu.Htm?xtor=RSS-4&utm_source=RSS_MVI_caen&utm_medium=RSS&utm_campaign=RSS

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C'est avec tristesse que nous avons appris la disparition de George G. Klein, vétéran de l'armée américaine déployé en Europe en juillet 1944 et blessé en Moselle. Après la guerre, il avait pourtant déclaré qu'il avait débarqué comme Ranger le 6 juin 1944 lors de la célèbre prise de la Pointe du Hoc, ce qui était faux. Un petit mensonge qui avait pris des proportions inimaginables. Adieu George : ton combat pour notre pays ne sera jamais oublié, malgré tout 
 
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L'histoire de George G. Klein est celle d'un véritable héros : cet officier est engagé dans l'armée américaine lorsque les Alliés débarquent en Europe. S'il ne participe pas au D-DAY, il est déployé à partir de fin juillet 1944 en France au sein du 46th Field Artillery Battalion (qui appartient à la 5th Infantry Division), combattant en Normandie, en région parisienne puis dans l'est de la France. Il est blessé en Moselle le 17 novembre 1944. Il va survivre à la guerre, étant décoré de la Bronze Star pour bravoure au combat et de la Purple Heart pour sa blessure. Il reçoit également la Légion d’honneur le 6 juin 2015, lors du 71e anniversaire du D-DAY.
 
Mais voilà, George a toujours voulu être un Ranger. Plus que tout. D'ailleurs, il l'a été, Ranger. Mais en 1943, il se blesse, se cassant la cheville. Il est alors renvoyé de cette unité, parmi les plus exigeantes de l'armée américaine. Il rejoint le 46th Field Artillery Battalion, mais ne peut oublier son échec. Alors quand il apprend que les hommes du 2nd Ranger Battalion, qui ont pris la célèbre Pointe du Hoc, sont célèbres, il s'invente une nouvelle vie militaire.
 
À partir des années 1990, il raconte à qui veut l'entendre qu'il était l'un de ces soldats d'élite, l’un des 225 hommes du 2nd Ranger Battalion. Leur exploit est célèbre : sous les ordres du lieutement-colonel Rudder, ils ont escaladé une falaise d'une trentaine de mètres afin d'atteindre et prendre possession de la Pointe du Hoc, une imposante batterie allemande, dans les premières heures du D-DAY. Pourtant, dans les premières heures du 6 juin 1944, George se trouve en Irlande du Nord, avec son unité. Bien loin des plages du Débarquement.
 
Mais l'histoire prend une tournure de plus en plus importante : les médias s'intéressent au Ranger-artilleur-vétéran et en juin 2015, George se retrouve en Normandie, pour le 71e anniversaire du D-DAY auquel il n'a pas participé ! Il y rencontre de nombreux officiels, d'autres vétérans ainsi que des passionnés, dont Marc Laurenceau, de l'association D-DAY Overlord. Ce dernier décide de l'inviter en 2017, pour le 73e anniversaire !
 
L'association va réunir près de 4000€ pour permettre au vétéran de revenir en Normandie. Et en juin 2017, Il est de retour sur les plages du Débarquement. Il arbore une casque de Ranger et est présent à la Pointe du Hoc. Il prend même place dans un avion qui l'amène dans les airs, au-dessus des plages et de la Pointe du Hoc. Mais le mensonge est trop gros.
 
Marc Laurenceau et d'autres historiens, dont l'auteur Marty Morgan et Gary Stern, propriétaire du musée de la batterie de Maisy, se rendent compte du pot aux roses : l'histoire de George Klein ne colle pas avec les informations qu'il a donné. Lui qui précise avoir été l'un des officiers de la Company F du 2nd Ranger Battalion, il n'est retrouvé sur aucun roster, les listes officielles de chaque unité tenues par l'armée américaine.
 
Pire encore, en aout 2017, plusieurs vétérans du 46th Field Artillery Battalion témoignent et affirment que George appartenait bien à leur unité et qu'il était en Irlande le 6 juin 1944 ! Une fois les vérifications faites, le doute n'est plus possible : George a menti. Il n'a jamais été en Normandie. Mais pourquoi le vétéran a-t-il inventé un tel mensonge ? Pour enjoliver son histoire ? En souvenir de son échec au sein des Rangers ? Par solitude et envie d'attention ?
 
Mais Marc Laurenceau insiste : il est hors de question d'envoyer au purgatoire le vétéran, selon lui incapable "de se sortir de ce mensonge" et pourtant un soldat décoré au combat et héros de guerre. En 2017, il n'avait cessé de sourire, de rire, de signer des autographes, de parler à toutes les personnes qui venaient à lui. Un petit mensonge, pour un grand homme, qui vient de s'éteindre et nous quitter. Adieu George, et merci pour tout, malgré tout.
 
Cette histoire en rappelle d'autres : plusieurs vétérans avaient ainsi enjolivé leurs parcours, à l'image de Howard Manoian, qui s'était fait passer pour un parachutiste de la 82nd Airborne Division ayant sauté en Normandie le 6 juin 1944, alors qu'il appartenait à la 33rd Chemical Company, pourtant débarquée le 8 juin 1944. Ou encore Eugene A. Cook Jr, qui racontait à tout le monde qu'il avait sauté en Normandie au sein de la Company A du célèbre 506th Parachute Infantry de la 101st Airborne Division. Alors qu'il était incorporé au 401st Field Artillery Battalion ayant combattu en 1945 en Allemagne.
Source : D-Day Overlord (Facebook), Marc Laurenceau & France 3
 
 
 

C'est avec une immense tristesse que nous apprenons la disparition de William 'Bill' Galbraith, parachutiste au sein du 506th Parachute Infantry Regiment, rendu célèbre dans la série télévisée Band of Brothers, vétéran du D-DAY, des combats en Normandie et de l'opération Market Garden, où il fut grièvement blessé. Il venait de fêter son 97e anniversaire

 

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William P. Galbraith nait en janvier 1924 dans la ville de Pasadena, en Californie. Fils unique, il déménage avec sa mère à Long Beach. Il est profondément marqué par l'attaque japonaise sur Pearl Harbor le 7 décembre 1941, alors qu'il n'a pas encore 18 ans : il campe sur le toit de sa maison, armé d'une carabine Winchester, dans l'attente d'une possible invasion japonaise. Finalement, le 9 septembre 1942, il décide de s'engager.

Il est envoyé à Fort Mac Arthur, où il décide de s'enrôler dans les Marines. Mais il est refusé, étant daltonien. William, qui veut malgré tout se battre, décide de rejoindre l'arme parachutiste, en cours de formation. Il est directement envoyé à Toccoa, en Géorgie : il est assigné à la Company I du 506th Parachute Infantry Regiment, 3rd Battalion. Cette unité est l'une des premières du genre et doit servir à tester les capacités de troupes parachutistes.

Bill reçoit une formation intensive à Toccoa, comme tous les hommes. On lui attribue le rôle de mitrailleur, recevant une arme d'un calibre de .30. De Toccoa, le régiment est transféré à Fort Benning. C'est dans ce camp que les hommes vont recevoir leur formation de parachutiste. Bill réalise ses cinq sauts de qualification à Fort Benning et gagne ses ailes. Les parachutistes de la 101st Airborne Division reçoivent ensuite une formation complémentaire au Camp Mackall. Désormais, la 101st est prête pour envahir l'Europe : l'unité est transférée en Angleterre en septembre 1943.

Finalement, après des mois d'entraînement, le 5 juin 1944, Bill se retrouve sur l'aérodrome d'Exeter, où sa compagnie, la Item, monte à bord de leurs avions C-47 Skytrain pour l'invasion de la Normandie, en France. La Company I est l’une des dernières à être parachutée en Normandie. Bill atterrit près de Saint-Come-du-Mont où il rencontre le First sergent Paul W. Garrison, également de sa compagnie. Garrison s'est blessé à la cheville lors du saut de nuit : Bill décide de rester avec lui.

Finalement, les deux hommes tombent nez à nez avec un groupe du 501st Airborne Infantry Regiment, également de la 101st Airborne, à proximité de la zone de combat dite de Hell’s Corner. Après d'intenses affrontements, lorsque les choses se calment finalement, Bill et Garrison arrivent à rejoindre leur unité. Le 13 juin, le troisième bataillon participe à proximité du manoir de Donville, à la bataille dite de Bloody Gulch, l'un des plus sanglant affrontement de la bataille de Normandie : les parachutistes américains sont confrontés à des paras allemands du 6. Fallschirmjäger Régiment et des SS de la 17. SS-Panzergrenadier-Division. Au cours de l'attaque, Bill couvre l'attaque. Et le 28 juin, son régiment est relevé de la ligne de front et est renvoyé en Angleterre.

Bill est alors promu Technician 4th grade et est assigné à la S-3 section du HQ-3 du 506th PIR. Mais après quelques semaines de repos, la division doit retourner au combat : l'invasion aéroportée des Pays-Bas, l'opération Market Garden. Avec son unité, Bill atterrit parfaitement sur la zone de largage prévue. Le 3e bataillon est déployé au soutien du 2e bataillon dans sa capture d'un pont sur le canal Wilhelmina. Mais alors que le combat tourne à l'avantage des Américains, le pont est détruit par l'ennemi.

Le lendemain matin, le 18 septembre, le 3e bataillon est de l'attaque sur la ville d'Eindhoven. Bill assiste à la mort de son officier, le Captain Kiley, avant d'être à son tour touché : deux canons allemands de 88 mm, installés sur la Woenselsestraat et le Kloosterdreef, prennent pour cibles les paras américains. Bill est touché par des éclats d'obus à la jambe, puis lors d'une seconde salve, à l'épaule. C'est un Néerlandais, Piet Klompemaker, qui va aider Bill à s'en sortir vivant, lui prodiguant les premiers soins.

Finalement, le médecin Alvin 'Bill' Kidder, de la Company I, retrouve Bill. Il refait de nouveaux soins au para, panse du mieux qu'il peut les blessures et fait rapatrier Bill à l’hôpital de campagne de la 326th Airborne Medical Company. Bill est opéré en urgence le même jour. Il se réveille finalement le lendemain. La guerre est terminée pour lui ! Il est envoyé à Bruxelles dans une ambulance britannique et embarque sur un C-47 à destination de l'Angleterre, où il est opéré de nouveau : les médecins retirent tous les éclats d'obus qu'ils peuvent. Dans les jours qui suivirent, il est renvoyé aux États-Unis par navire-hopital, arrivant juste avant Noël 1944.

Recipiendaire de nombreuses décorations, dont la Bronze Star, la Purple Heart et la Légion d'honneur, Bill était venu à plusieurs reprises en Normandie, lors de différentes commémorations. C'est l'auteur américain spécialisé dans l'histoire militaire de la Seconde Guerre mondiale et de la 101st, Ian Gardner, ami de Bill, qui a annoncé son décès. Sa disparition laisse un grand vide dans la communauté. Adieu Bill.

Source : ww2marketgarden.com & museumofthebigbend.com

 

 

 

Normandie. Le vétéran britannique Len Cox est décédé à l'âge de 97 ans

Histoire. Len Cox était un vétéran de la bataille de Normandie. Il a débarqué le 6 juin 1944 à Gold Beach et a participé à la libération de Bayeux. Il est décédé mardi 23 février.

 

 
Normandie. Le vétéran britannique Len Cox est décédé à l'âge de 97 ans
Len Cox est décédé le mardi 23 février à l'âge de 97 ans. Il revenait souvent sur le territoire, comme ici en 2016 à Arromanches, et avait participé à la libération de Bayeux.

 

"Nous venons d'apprendre la disparition de notre ami et plus fidèle visiteur, Len Cox, vétéran de la bataille de Normandie", s'est désolé le musée du Débarquement d'Arromanches, dans une communication, le vendredi 26 février.

Len Cox, vétéran britannique, est décédé le mardi 23 février à l'âge de 97 ans. Il  avait débarqué le 6 juin 1944 sur Gold Beach. Depuis, comme sur notre photo à Arromanches en 2016, à l'occasion du 72e anniversaire du Débarquement, il revenait très régulièrement sur le territoire et notamment au musée du Débarquement. Il a participé à libérer le Bessin sur les plages, mais aussi dans les terres : il a en effet fait partie des libérateurs de la ville de Bayeux, le 7 juin. Dans le cadre des différentes commémorations, il est revenu dans la capitale du Bessin.

Len Cox faisait partie du Glouscestershire regiment. Il avait été appelé dans l'armée le 18 juin 1942. Au cours de la bataille de Normandie, le 5 juillet 1944, il a été blessé par balle, puis soigné à Bayeux, dans un hôpital de campagne.

https://www.lamanchelibre.fr/actualite-930999-normandie-le-veteran-britannique-len-cox-est-decede-a-l-age-de-97-ans?fbclid=IwAR09orCjjvjm8YYne5fjCInpOM086Km2MBpw4vwgaSub7CPVOLEQgEhrJWM

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C'est avec une grande tristesse que nous apprenons la disparition à 102 ans d'un héros, vétéran non pas d'une guerre, mais bien des trois conflits majeurs de la seconde moitié du XXe siècle : Virgil Lee Ward, ancien combattant de l'U.S Army et préposé aux communications lors de la terrible attaque du 7 décembre 1941 sur Pearl Harbor, avait par la suite combattu en Corée puis au Vietnam. Il est décédé à son domicile de Grand Prairie, au Texas, dans son sommeil, alors qu'il se remettait d'une pneumonie 
 
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Ward est né en 1920 dans une famille pauvre du Tennessee. Il est rapidement retiré de l'école et doit travailler dans la ferme familiale dès ses 10 ans. En 1935, alors qu'il n'a que 15 ans, il demande à rejoindre les forces armées. Son père accepte de mentir le jour du recrutement, précisant que Ward a 17 ans. Avec ce mensonge, le jeune adolescent rejoint l'US Army.
 
Dès 1935, après une rapide formation, on lui annonce qu'il va rejoindre la 16th Coast Artillery Telephone Communication Section. Ward est aux anges, lui qui rêve de partir à l'étranger, dans le Pacifique ou en Asie. Mais le retour à la réalité est brutal : la 16th CATC est basée à ... Hawaii, sur la base navale de Pearl Harbor !
 
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Entre 1935 et 1941, il y est déployé. Et le 7 décembre 1941, lors de la terrible attaque japonaise, Ward est au travail. Mais pas pour l'armée : il doit livrer des exemplaires du Honolulu Advertiser, le principal journal de l'île, un travail supplémentaire qu'il a pris pour pouvoir mettre de l'argent de côté. Mais la distribution a pris du retard : alors qu'on devait lui livrer un paquet de journaux à distribuer près de Diamond Head, une crête volcanique en bordure d'Honolulu où se trouve son lieu d'affectation, personne n'arrive ! Ward est bien embêté. Alors il patiente.
 
Et juste avant 8 heures du matin, alors qu'il attend toujours les journaux, Ward voit devant ses yeux les premiers chasseurs de la Marine impériale japonaise dans le ciel. Ils sont des dizaines, en formation rapprochée, plongeant à tour de rôle contre la base navale un peu plus loin. Ward voit tout et comprend l'horreur : il ne se trouve qu'à une dizaine de kilomètres de l'attaque.
 
Il décide de rejoindre en urgence son lieu d'affectation : comme membre des transmissions, il va passer de nombreuses heures à répondre aux appels frénétiques des officiers et des soldats, qui cherchent à monter une contre-attaque puis à sécuriser l'île. Toutes les communications passent par son unité. Ward et ses camarades donnent le maximum d'informations mais dans le chaos, il est difficile de savoir ce qu'il se passe réellement.
 
Le bilan de cette attaque dépasse l'imaginable pour les Américains : 2335 marins, Marines et soldats tués au combat, des dizaines de navires coulés, détruits ou fortement abîmés. Mais la guerre commence. Et Ward va la faire, à distance, toujours dans les transmissions.
 
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Survivant à la guerre, il va prendre la décision de rester dans l'armée, et d'y faire carrière : il restera 20 années supplémentaires, combattant durant la guerre de Corée, où il est promu sur le champ de bataille et où il perd un camarade, tué à ses côtés par un obus de mortier. Au début des années 1960, il est déployé au Vietnam, où il reste sur l'arrière mais où il échappe à la mort lorsque son hôtel est détruit par le Viet Minh : par miracle, il s'est absenté. Finalement, en 1965, Ward prend sa retraite, comme officier, avec le grade de Major. Adieu l'ami, et merci pour tout.
Source : lmtonline.com
 
 
 
William – Bill – Galbraith, de la compagnie I du 506e PIR de la 101e Airborne nous a quitté à l’âge de 97 ans. Gardons en mémoire les précieux mots qu'il avait prononcé en juin 2009 : "Nous ne sommes pas des héros. Beaucoup sont morts cette nuit-là. Mais nous étions là...!"
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Source : Airborne Museum
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Saumur. Francis Delesalle, l’un de deux derniers survivants des combats des Cadets est décédé

Il avait participé aux combats des Cadets en juin 1940. Francis Delesalle vient de s’éteindre à l’âge de 100 ans.

 

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https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/saumur-49400/saumur-francis-delesalle-l-un-de-deux-derniers-survivants-des-combats-des-cadets-est-decede-a7ab72ce-7ddd-11eb-9c3f-b9704434ca3f?fbclid=IwAR33PN2Qi4tQRNglQVNj6e0r7DfpCApLW2_lXLTYLUR7jm1jiEgRqCpJOgE

( Voir le sujet "cadets de Saumur" dans "Histoire")

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C'est avec une tristesse infinie que nous apprenons cette nuit le décès à 97 ans d'une véritable légende, le Command Sergeant Major Kenneth “Rock” Merritt, parachustiste pendant la Seconde Guerre mondiale au sein de la 82nd Airborne Division. Il avait sauté au-dessus de la Normandie le 6 juin 1944, avait combattu en France et dans les Ardennes et avait sauté lors de Market Garden. Il avait également combattu en Corée et au Vietnam, partant en retraite après 35 ans dans l'armée ! Adieu Rock, et merci pour tout 
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Difficile de réduire la vie de Kenneth “Rock” Merritt en quelques lignes. Peu de temps après le bombardement japonais sur Pearl Harbor en décembre 1941, Merritt, alors âgé de 18 ans, demande sa libération du Civilian Conservation Corps, créé pour aider les jeunes chômeurs à trouver du travail dans le cadre du New Deal du Président Franklin D. Roosevelt. Et en octobre 1942, Merritt décide de rejoindre l'armée et les Marines, avant de finalement rejoindre l'arme parachutiste.
 
Le jeune Rock rejoint le 508th Parachute Infantry Regiment de la 82nd Airborne Division et participe au D-DAY, étant largué au-dessus de la Normandie, le 6 juin 1944, une opération qu'il qualifiera d'enfer sur terre. Lors de l’atterrissage, il arrive dans une parcelle de bruyère entourée de haies presque impénétrables. Mais il n'arrive pas à s'en sortir facilement : il possède sur lui plus d'une quarantaine de kg de munitions et d'équipement
 
Finalement libéré, il cherche ses camarades paras. Et durant plusieurs semaines, Rock et les paras vont combattre en Normandie. Le 3 juillet 1944, les paras du 1er bataillon du 508th Parachute Infantry Regiment, dont le jeune Rock, s'emparent du hameau de l'Auvrairie sur la commune de Varenguebec, à proximité de la cote 131. Le combat est terrible, les soldats américains étant massacrés par un point fortifié avec une mitrailleuse allemande. Entre les rafales de balles, un haut-parleur passe de la propagande destinée à convaincre les troupes américaines de se rendre. À deux heures du matin, Merritt en a assez. Il décide de déclencher une attaque !
 
Sortant doucement de sa position, il va ramper sur le ventre et monter en hauteur, jusqu'à la mitrailleuse, sous les yeux ébahis de ses camarades ! Pour cette action héroïque, qui a sauvé de nombreuses vie, Merritt va recevoir la Silver Star et va même être intronisé au All American Hall of Fame de la 82nd Airborne Division. Le 13 juillet, Merritt et ses camarades parachutistes sont retournés en Angleterre
 
La carrière militaire du jeune para est couronnée de succès et de bravoure au combat : après la Normandie, il saute au-dessus des Pays-Bas en septembre 1944, lors de Market Garden. Puis en décembre, il combat lors de la terrible bataille des Ardennes. Finalement, il va survivre. À la fin de la guerre, les hommes du 508th ont repris la tâche de garder le quartier général du général Dwight D. Eisenhower. Merritt et 90 autres hommes décident alors de se réengager !
 
Il est par la suite déployé en Corée (1950-1953) puis lors de la guerre du Vietnam et même en République dominicaine. ! Il est le seul soldat a n'avoir jamais été déployé à deux reprises comme First Command Sergeant Major, l'une des plus prestigieuses distinctions de l'armée américaine, au sein du XVIII Airborne Corps de Fort Bragg, berceau des parachustistes américains ! C'est d'ailleurs au sein de ce Corps et de la 82nd Airborne Division qu'il va passer la majorité de sa carrière !
 
Jusqu'à sa retraite, il va sauter à plus de 200 reprises et en 1958, il reçoit le “Gold” Century Parachute Badge pour ses exploits passés. Durant sa carrière, Rock va être récipiendaire de nombreuses décorations : Silver Star, Legion of Merit, Bronze Star, Meritorious Service ou encore Army Commendation. L'une de ses plus grandes fiertés aura été d'être, et ce pendant plusieurs années, le Président de la 508th Parachute Infantry Regiment Association.
Source : wbtv.com & army.mil
 
 
 
 

Figure du monde combattant à Caen, la résistante Janine Hardy s'est éteinte à 100 ans

Janine Hardy, centenaire, est décédé en ce moins de mars 2021. Figure du monde combat caennais, à la vie liée à la commune, s'est éteinte dans l'année de ses 100 ans.

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( source :  https://actu.fr/normandie/caen_14118/figure-du-monde-combattant-a-caen-la-resistante-janine-hardy-s-est-eteinte-a-100-ans_40185481.html?fbclid=IwAR35hAYD7zuZxbGPPBNWPk21wwrQYLNEqapFtbij-3CrjnAbbLJVRlXz48g )

 

Janine HARDY, une jeune femme sous les bombes

Article créé le 18/04/2019Mis à jour le 18/04/2019
 

http://www.calvados.gouv.fr/IMG/jpg/hardy_janine-.jpgJanine Hardy est née à Cléville (14) le 1er septembre 1920. Depuis toujours, elle habite Caen dans le quartier du Vaugueux. Elle va à l’école rue Buquet jusqu’à l’obtention de son certificat d’études.
Pendant l’Occupation, elle travaille comme vendeuse chez des amis dans son quartier. Elle n’appartient pas à un réseau de résistance mais rend des services en servant d’intermédiaire pour trouver des cartes d’identité à des réfractaires au STO entre autres.

L’engagement

Deux ou trois jours avant le Jour J, Janine Hardy sait par son frère que le débarquement va avoir lieu mais elle n’image pas l’ampleur de l’événement.
Le 6 juin alors qu’elle est réfugiée au lycée Malherbe dans l’abri n°5, un déluge de bombes tombe sur Caen pour la deuxième fois de la journée, il est 13h30. Son frère, Pierre, vient la chercher pour aider à dégager les personnes de son quartier prises sous les décombres. C’est le début de son engagement au sein des équipes d’urgence : « A 23 ans, on ne réfléchit pas ».

 

Elle a pour mission d’évacuer par brancard les victimes des bombardements.
Ce sont des moments très durs. Elle ne reconnaît plus son quartier et doit venir en aide ou constater le décès de personnes qu’elle côtoyait jusqu’alors régulièrement. Un de ses souvenirs les plus marquant est celui d’une femme prise dans les décombres qui s’inquiète du sort de son enfant pensant l’avoir sauvé. Lorsque Janine lui retire l’enfant, la fillette est morte étouffée. Janine préfère lui dire que l’enfant a été évacué en lieu sûr.
Les équipes d’urgence s’organisent rapidement, on distribue des missions à chacun : certains sont chargés de trouver de la nourriture, d’autres doivent faire des réserves d’eau dans des citernes,…

L’après-guerre

L’appartement de Janine, place du Marché au Bois, est détruit, et elle attendra 12 ans avant d’être relogée. Jusqu’en novembre 1944, elle vit dans les abris du lycée Malherbe. Elle fait un séjour à Paris chez une tante pour récupérer des affaires et une couverture. Elle a tout perdu dans les bombardements et n’a que des vêtements d’été.
Ce séjour est un choc pour elle. La vie à Paris a repris son cours. Les Parisiens n’ont pas conscience des difficultés des habitants des villes normandes et des Normands en général. Le contraste de cette vie parisienne et l’incompréhension avec sa tante sont tels que Janine Hardy est amère, profondément déçue. Pendant les combats de la Libération, tout le monde était solidaire pour faire face aux événements et aux atrocités subies. Les combats terminés, la solidarité n’est plus là.
De retour à Caen, elle vit dans les ruines avec un matelas de fortune trouvé dans les décombres. Elle n’a plus ni eau, ni chauffage, ni électricité, elle s’éclaire à la bougie. Cette situation va durer des années. Elle emménage dans son appartement actuel en 1956 seulement, à quelques dizaines de mètres de son ancien quartier.
Malgré un caractère « bien trempé », ces événements ont profondément marqué Janine Hardy. Ils l’ont marqué dans sa chair, les années de privation à 20 ans ont des conséquences irrémédiables sur sa santé. Ils l’ont marqué dans son inconscient : difficultés à dormir, cauchemars réguliers, l’usure de 10 années à ne pas vivre « chez soi », dans des conditions très précaires.
Rapidement après la guerre, Janine s’investit dans des associations comme Ceux de la Bataille de Caen (aujourd’hui dissoute), le Souvenir français ou encore le Comité de coordination des associations d’anciens combattants et des sociétés patriotiques de la ville de Caen.

Décoration :
Chevalier de l’ordre national du mérite.

(Source Janine HARDY, une jeune femme sous les bombes - Les services de l'Etat dans le Calvados   )

 

 

Le 7 octobre dernier, nous quittait à 99 ans un véritable héros de notre histoire : Jean-Pierre Sorensen, vétéran français de la Seconde Guerre mondiale, déployé lors de la campagne de Tunisie, chef de char lors du débarquement de Provence au sein du 2ème régiment de cuirassiers, premier char à rentrer dans Marseille libérée sans même tirer un "coup de pétoire", déployé lors de la remontée de la 1re Armée française dans l'Est, sur le Rhin, dans le Wurtenberg et jusqu'au Tyrol. Son petit-fils, Pierre, est d'ailleurs l'un des membres de PassionMilitaria 
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Né à Alger, Jean-Pierre grandit dans cette ville qu'il aime tant, faisant ses études jusqu'à être confronté à la guerre : le 8 novembre 1942, les troupes américaines débarquent en Afrique du nord, sur les plages autour d'Alger. Pour le jeune français, c'est une certitude : il veut combattre l'ennemi allemand. Dès le 12 novembre, il s'engage dans l'armée française. Ses études font qu'il est parfaitement bilingue français-anglais. Il est alors affecté à la Mission Militaire Française du Général Mast.
 
Dans un premier temps, l'Aspirant Sorensen rejoint la Mission Française à Gibraltar, comme aide de camp et interprète, dans une Mission ayant pour but de prendre en charge le matériel qui est fourni par les États-Unis et qui est destiné à la nouvelle armée française qui va combattre aux côtés des Alliés. Le Général Giraud, alors commandant en chef de cette armée française, demande à ce que le jeune Sorensen l'accompagne en Amérique. Mais le jeune français refuse : il veut combattre et rejoindre une unité de première ligne.
 
Mais le fait qu'il parle parfaitement anglais l'éloigne encore de la ligne de front : il devient officier de liaison en Tunisie auprès du Général Kenneth Anderson, chef de la British First Army. Mais rapidement, Sorensen est déployé au front et combat : il est blessé à Medjez el Bab et doit être soigné dans un hôpital militaire britannique. Près de 2000 soldats de la British Army seront tués lors de cette longue bataille. Sorensen y reçoit sa première citation avec croix de guerre.
 
Une fois revenu de blessure, Jean-Pierre Sorensen est volontaire pour une unité dite « Phantom », à savoir une unité avec auto-mitrailleuse en charge de la liaison avec les 3èmes bureaux français, ceux en charge des opérations, pour renseigner sur le front français. Il est par la suite affecté à Mascara, à l’État Major, auprès du Général Jean Touzet du Vigier, chef de la 1re Division Blindée. Il y devient instructeur de chars dans le sud de l'Algérie. C'est alors que sa carrière militaire prend une tournure inattendue.
 
Sentant que les opérations de débarquement dans le sud de l'Europe approchent, Sorensen refuse une formation d'officier et demande à rejoindre le 2ème régiment de cuirassiers, 4ème escadron, peloton du Prince d’Annam. Il veut ainsi pouvoir participer à toutes les opérations à venir dans lesquelles le 2ème Cuirassiers sera engagé. On lui donne son propre char, un M4 Sherman, surnommé Valmy ! Et à sa tête, il participe au débarquement de Provence, l'opération Dragoon.
 
Le 15 août 1944, Sorensen débarque à la Nartelle, à côté de Sainte Maxime, en appui à la 45th Infantry Division américaine. Il quitte les plages et se dirige vers les terres par la petite route de la Garde Freinet, atteignant Le Luc où un canon allemand de 88 manque le Valmy mais touche son char de soutien, Le Tonnerre, tuant quatre membres d'équipage. Évitant Toulon, où d’autres troupes alliées sont déjà engagées, le Valmy et l'unité vont poursuivre vers Aubagne puis Marseille, en passant par les crêtes, Le Castellet et Géménos.
 
Sorensen est à la tête du premier char a pénétrer dans la cité phocéenne, atteignant sans la moindre résistance la place de la Préfecture de Marseille. Avec leur char de soutien, l'équipage du Valmy est seul au monde : les FFI sont enfermées à l’intérieur de la Préfecture et les Allemands ont disparu ! Pourtant, au niveau de la basilique de Notre Dame de La Garde, les chars français sont soumis à de durs combats avec les Allemands. Sorensen y est alors déployé. Pour son engagement dans la prise de la ville, Sorensen reçoit sa seconde citation.
 
Le régiment de Jean-Pierre Sorensen va combattre pendant la Campagne de France, remontant le Rhône sur des chalands au sud d’Arles, jusqu'à Saint Étienne puis vers l'Alsace. Lors de combats au nord de Mulhouse, à Kingersheim, il est blessé et obtint sa 3ème citation. Il est également promu, à titre exceptionnel, sous-lieutenant et devint chef de peloton au 2ème escadron du 2ème Cuirassiers.
 
Après des combats sur le Rhin, l'unité passe en Allemagne puis dans le Tyrol, où le régiment est le premier à atteindre l’Autriche. La guerre est alors terminée pour le jeune français et ses camarades : il est libéré avec le grade de lieutenant. Il s'engage alors comme officier de réserve, devenant tour à tour capitaine, commandant et lieutenant colonel.
 
Durant sa carrière, il fut nommé Chevalier de la Légion d’honneur à titre militaire, puis Officier de la Légion d’honneur en 1959 et Commandeur de l’Ordre national du mérite en 1997, en plus des décorations reçues pendant le conflit. À noter que le propre frère de Jean-Pierre, Christian, fut aussi soldat pendant la guerre, également dans l’arme blindée cavalerie, avec le grade de capitaine, puis de commandant dans la résistance dans le Var et les Alpes Maritimes après y avoir été parachuté. Voilà une famille qui peut être fière, très fière de ses aïeux.
Source : cdha.fr, lexpress.fr & chars-francais.net
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C'est avec tristesse que nous apprenons la disparation, à 101 ans, de Donald Quigley, un vétéran décoré de la Seconde Guerre mondiale, durant laquelle il était pilote de chasse sur P-40. Cet as aux 5 victoires en combat aérien avait été abattu en plein vol et avait passé 13 mois en captivité au Japon, avant d'être finalement libéré en septembre 1945 
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Quigley nait le 28 décembre 1919 à Shippensburg, dans l'État de Pennsylvanie. Avec ses parents John et Lillian Quigley, le jeune garçon déménage dans le Comté de Marion. En 1937, à 17 ans, il est diplômé de la Harding High School et occupe un emploi à la Marion Power Shovel Company. Mais la guerre éclate en Asie, puis en Europe et Donald décide de rejoindre les forces armées.
 
En mars 1941, il s'enrôle dans les Army Air Corps. Il est envoyé à la base du Harvey Parks Airport Missouri, à Sikeston. Comme cadet et futur pilote de chasse, on lui attribue un Curtiss P-40 Warhawk. Donald le renomme immédiatement "Rene the Queen", en l'honneur de la femme qu'il vient d'épouser.
 
Donald est alors envoyé sur le front : officier, il rejoint le 75th Fighter Squadron du 23rd Fighter Group, les célèbres Flying Tigers, des pilotes américains implantés en Chine qui combattent l'armée impériale japonaise et aident les Chinois. L'unité est basée dans la ville de Hengyang. Au fur et à mesure des mois, Donald s'impose comme un excellent pilote : promu Major, il devient un as après avoir obtenu sa 5e victoire aérienne !
 
Mais la chance tourne et Don est abattu alors qu'il mène une mission au-dessus de la Chine le 10 aout 1944. Il se pose en urgence et est capturé par des troupes japonaises. Il est envoyé au Japon et va passer 13 mois en captivité. Il y rejoint d'autres pilotes et officiers de son unité, le 75th Fighter Squadron. Ensemble, les prisonniers se surnomment les Diddled Dozen. Ils ne vont être libérés qu'à la fin de la guerre. De retour aux États-Unis, Donald est nommé au grade de Lieutenant Colonel.
 
Comme officier et as de la chasse américaine, Quigley va recevoir de nombreuses médailles et décorations, dont une Silver Star, une Distinguished Flying Cross avec Oak Leaf Cluster ou encore une Air Medal avec Oak Leaf Cluster. En 2015, avec 77 autres pilotes-vétérans, il est décoré de la Congressional Gold Medal à Washington.
 
À la fin des années 1980, Donald avait fait publier un ouvrage, intitulé "Quig", dans lequel il décrivait son histoire militaire et son épreuve comme prisonnier de guerre. Le livre n'avait été édité qu'à quelques dizaines d'exemplaires, pour sa famille et ses amis.
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Donald était resté très proche des forces armées et des vétérans de la guerre : il était membre de la 14th Air Force Association et du VFW Post #7201, dans le Comté de Marion. Il était également membre de l'organisation Disabled American Veterans et de la American Fighter Aces Association. Adieu Donald, et merci. Pour tout
Source : marionstar.com
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Le prince Philip, époux de la reine Elizabeth II et vétéran de la Seconde Guerre mondiale, est mort à 99 ans]
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Philip Mountbatten, connu sous le nom de Prince Philip, époux de la reine Elizabeth II, est mort à l'âge de 99 ans, selon le Palais de Buckingham. Pendant la Seconde Guerre mondiale, comme officier de la Royal Navy, il avait combattu principalement en mer Méditerranée, étant engagé dans la bataille de Crète en 1941. Il était devenu l'époux de la reine après la fin de la guerre 
 
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Philip Mountbatten, duc d'Edimbourg, avait été hospitalisé pendant un mois, en février, à Londres, et avait retrouvé son domicile depuis la mi-mars, près avoir subi avec succès, début mars, une intervention pour un problème cardiaque préexistant. Le prince a accompagné la souveraine dans sa mission pendant plus de 70 ans. Plus longtemps que n'importe quel autre conjoint de monarque britannique.
 
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Philip Mountbatten a vu le jour le 10 juin 1921 au palais de Mon Repos, sur l'île grecque de Corfou. A sa naissance, le petit dernier de la famille est déjà prince, descendant des rois de Grèce et du Danemark par son père, le prince André de Grèce, et parent des familles princières allemandes par sa mère, Alice de Battenberg. Il a 18 mois lorsque sa famille est poussée à l'exil.
 
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Les derniers soubresauts de la Première Guerre mondiale contraignent son oncle, le roi Constantin 1er, à abdiquer. A l'issue de la guerre gréco-turque, fin 1922, les militaires prennent le pouvoir. Le prince et ses parents sont bannis par un tribunal révolutionnaire. Philip passe d'abord quelques années en France, sur les hauteurs de Saint-Cloud. A 7 ans, il est envoyé au Royaume-Uni, chez son oncle maternel, George Mountbatten. Il y passe une enfance solitaire et agitée.
 
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À 17 ans, Philip fait ses classes dans la Royal Navy, au collège de Dartmouth, l'établissement qui forme les futurs officiers. Cadet brillant et prince de sang, il se voit confier une mission un jour de 1939 : servir de chaperon aux deux princesses Elizabeth et Margaret, en visite royale à Dartmouth. La première, qui n'a que 13 ans, tombe sous le charme de ce jeune homme athlétique, élégant et spirituel.
 
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Lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate, Philip se bat à bord des navires de sa majesté, dans la Royal Navy. Dans l'océan Indien d'abord, puis en mer Méditerranée, où il est distingué pour son rôle aux côtés des forces grecques lors de la bataille de Crète en 1941. Mais son heure de gloire sonne véritablement en 1943 lors du débarquement des Alliés en Sicile, un an après avoir obtenu le grade de premier lieutenant à bord du HMS Wallace.La Royal Navy est alors sous le feu d’une intense campagne de bombardements menée par la Luftwaffe, l’aviation allemande, déterminée à couler ce destroyer britannique. Philip échafaude un plan : il fait tirer des fumigènes pour faire croire aux Allemands que le bâtiment a sombré. Sans l’intervention de Philip, l’équipage n’avait que “très peu de chances” de survivre, révélera un vétéran, 60 ans plus tard.
 
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Philip et Elizabeth s'échangent une correspondance assidue. Pour Noël 1943, la princesse convainc son père d'inviter le prince.Ils se marient à l’abbaye de Westminster à Londres le 20 novembre 1947, plusieurs mois après que Philip ne devienne un citoyen britannique et renonce à ses titres de prince de Grèce et du Danemark. Le matin même de la cérémonie, George VI le désigne duc d’Édimbourg.
Source : Stéphanie Trouillard & francetvinfo
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C'est avec tristesse que nous apprenons le décès à 100 ans d'un véritable héros de notre histoire : Adrien Dauch, vétéran français de la Seconde Guerre mondiale, déployé lors de la campagne de France au sein de la 2e Division Blindée du Général Leclerc comme sapeur télégraphiste. Il avait participé aux batailles dans la Poche de Falaise, en Sarthe et jusqu'à la Libération de Paris, où il sera finalement grièvement blessé. 
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 Le 21 février 1941, Adrien quitte la gare de Laroque-d'Olmes, où il réside avec sa famille. Il est appelé au sein de l'Armée d'armistice du régime de Vichy. Il rejoint Port-Vendres et doit servir au sein d'un bataillon de sapeurs téléphonistes, avant de rejoindre Montpellier puis Grenoble. Mais en chemin, Adrien fausse compagnie à ses camarades !
 
Direction Oran, en Algérie, avant de rejoindre le Maroc où il décide de s'enrôler dans les Forces françaises libres : le 1er septembre 1943, à Témara, il signe son engagement. Il est envoyé au sein de la division Leclerc, la célèbre la 2e Division Blindée : il est affecté comme sapeur télégraphiste à la Compagnie Mixte des Transmissions 97/84, l’unité des transmissions de la 2e DB. Mais il ne combat pas immédiatement et doit se satisfaire d'un long entraînement et d'une formation poussée comme sapeur téléphoniste. Il est d'ailleurs 2e sapeur, 2e téléphoniste. Finalement, la fin de l'attente arrive à son terme : la division du général Leclerc va rejoindre le combat.
 
Le 6 avril 1944 est confirmé l'embarquement sans indication de destination : les soldats de la 2e DB savent qu'ils partent au combat. Le lendemain, le 7, le général de Gaulle se présente à la division et inspecte les soldats de Leclerc, en déclarant qu'ils « participeront avant la fin de l'été à la bataille de la France. Il vous faudra sans doute attendre un peu avant l'engagement dans la bataille». Le 10 avril, c'est le premier embarquement sur 16 Landing Ship : les soldats amènent tout leur matériel, dont leurs tanks, leurs véhicules et leur armement !
 
Pour éviter les sous-marins allemands, les navires à fond plat doivent modifier à plusieurs reprises leurs trajectoires et n'arrivent finalement que le 22 avril à Swansea, au Pays de Galles. Durant trois mois, le maître-ouvrier Dauch va recevoir un nouvel entraînement. Fin juillet, la 2e DB se dirige vers Southampton pour traverser la Manche : l'unité débarque sur les plages de Normandie, le 1er août 1944, à Utah Beach. L'unité passe par Sainte-Mère-l'Eglise et commence son périple en territoire français.
 
Adrien est engagé aussitôt dans les violents combats de la poche de Falaise, dans l’Orne et la Sarthe. Puis, il fait partie des troupes qui sont déployées dans la Libération de Paris le 25 août 1944 : avec son unité, il s'engage dans la capitale par la porte d'Orléans. Il fait même plusieurs remontées des Champs-Élysées sur sa moto ! Il campe, avec ses camarades, devant l'École militaire. Mais la guerre prend un tour tragique pour Adrien : le 5 septembre, il est percuté par un camion des Forces françaises de l'intérieur, qui le blesse gravement à la tête et aux jambes.
 
Le jeune soldat va être hospitalisé pendant 4 mois à l’hôpital du Val de Grace. Par la suite, il est envoyé à Saint-Maurice, en région parisienne, pour recevoir d'autres soins et pour sa convalescence. A l’issue de ce temps de repos, en 1945, il est démobilisé de l'armée française. Et une magnifique surprise arrive, le 10 mai 1945, alors qu'Adrien arrive en gare de Toulouse : il tombe nez-à-nez avec son frère, prisonnier de guerre depuis 1940 et emprisonné pendant plus de 4 ans près de Düsseldorf.
 
Après son retour en France, Adrien Dauch travaillera comme artisan tisserand aux établissements Ricalens dans l’Ariège. Il épousera le 30 mars 1948, Paulette Fonquernie qui lui donnera deux filles. Il vivait depuis retiré dans son village natal de Laroque d’Olmes. Il avait participé à plusieurs temps forts liés aux commémorations, même s'il était resté très discret sur son passé militaire.
Source : Revue de la Division LECLERC, ladepeche.fr & Le JDD
 
 
 
 
C'est avec tristesse que nous apprenons le décès de Ray Lambert, vétéran d'Afrique du Nord et de Sicile, Medic lors de la première vague a débarquer sur Omaha Beach le 6 juin 1944, gravement blessé lors du D-DAY et double récipiendaire de la Silver Star. Ray était venu à plusieurs reprises en Normandie lors de commémorations. Il avait 100 ans. 
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Lambert a grandi en Alabama pendant la période de la Grande Dépression. À 14 ans, il abandonne le lycée pour devenir bucheron. Mais en 1940, il décide de changer et de trouver un emploi stable et mieux rémunéré : il s'enrôle dans l'armée de terre américaine. Après une période d'entraînement, il est versé dans l'infanterie. Il désire alors se spécialiser comme Medic, médecin-infirmier de combat.
 
En décembre 1941, l'attaque japonaise sur Pearl Harbor précipite les États-Unis dans la guerre. Ray appartient alors au 2nd Battalion du 16th Infantry Regiment, qui dépend de la célèbre 1st Infantry Division, la Big Red One. Après une courte période, l'unité est envoyée au front. Ray participe ainsi au Débarquement en Afrique du nord le 8 novembre 1942 (opération Torch) et combat les semaines qui suivent.
 
Il obtient sa première Silver Star, pour haut fait de bravoure au combat, en ayant conduit une jeep pour porter secours à des soldats blessés, et ce sous le feu allemand. Il est blessé par des éclats d'obus puis par un coup de baïonnette d'un soldat ennemi. Il obtient également la Purple Heart, la médaille des blessés.
 
Le 9 juillet 1943, Ray est déployé en Sicile, lors de l'opération Husky, où il est de nouveau blessé au combat, recevant sa seconde Purple Heart. Il est alors retiré du front avec la Big Red One à la fin de l'opération en Sicile : une nouvelle mission attend les soldats de la 1st Division. L'Europe ! Le 5 novembre 1943, la division arrive en Angleterre et doit se préparer à une éventuelle invasion de la Normandie.
 
Et le 6 juin 1944, la 1st Infantry Division et des éléments de la 29th Infantry Division sont envoyés sur Omaha Beach : Ray, alors Sergeant, est dans la première vague à débarquer sur la plage normande. Et alors qu'il est sur le pont du navire depuis lequel il doit embarquer dans la barge de débarquement, il tombe sur son frère aîné, Bill ! Les deux hommes vont être déployés lors du D-DAY, sur la même plage !
 
Au moment où la rampe à l'avant de la barge de débarquement touche le sable, Ray est immédiatement touché par le tir de mitrailleuses allemandes, qui ont une parfaite vue sur cette section d'Omaha. Une balle traverse le bras droit de Ray, lui brisant net l'os. Mais même s'il saigne et souffre, le jeune soldat continue à combattre : il prodigue de nombreux soins, passant de soldat en soldat, courant sur la plage.
 
Mais Ray est blessé une seconde fois, par un obus d'artillerie : sa jambe explose sous son poids, son os étant visible. Mais Ray ne peut arrêter d'aider ses camarades : il s'installe un garrot, s'administre de la morphine et se met en quête d'un autre médecin pour prendre soin des hommes du 2nd Battalion. Et alors qu'il en trouve un, ce dernier est tué sous ses yeux !
 
Alors, Ray repart, prodiguant de nouveaux soins, malgré ses deux blessures et sa souffrance. Mais il est blessé une troisième fois ! Une rampe d'une péniche de débarquement lui tombe dessus, écrasant une partie de sa colonne vertébrale et le poussant vers le fond de la mer. Deux vertèbres sont touchées et malgré la douleur, Ray sauve un soldat de la noyade ! Finalement, il va réussir à trouver refuge sur un autre bateau.
 
Et alors qu'il arrive sur un navire hopital, il retrouve ... son frère Bill ! Gravement blessé également sur Omaha, Bill est touché au bras et à la jambe avaient. Les perte de la division sont monstrueuses : les soldats de l'unité ont dû courir 300 mètres à découvert avant de trouver un semblant de protection. La division va subir 30% de pertes dans la première heure de l'assaut !
 
Pour ses faits de guerre en Normandie, Ray va recevoir une seconde Silver Star et une troisième Purple Heart. Survivant à la guerre mais n'étant plus déployé au combat, Ray va participer à de nombreuses commémorations des deux côtés de l'Atlantique. En 2019, le Président américain Donald Trump, lors d'un discours au cimetière américain de Colleville-sur-Mer, rendra hommage à Ray, qui est alors présent avec lui pour le 75e anniversaire du D-DAY.
 
Ray, pudique et discret sur son engagement, écrira finalement un ouvrage tiré de son engagement militaire : "Every Man a Hero". Décédé à l'âge de 100 ans, Ray a demandé à ce que ses cendres soient enterrées au cimetière national d'Arlington et que certaines soient dispersées sur Omaha Beach.
Source : The Greatest GENERATIONS Foundation, nbcnews.com & military.com
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Vendée. Vétéran de la Seconde Guerre mondiale, Charles Barbagelata nous a quittés à 103 ans

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Décédé le 6 avril à 103 ans, Charles Barbagelata fut un valeureux soldat durant la Seconde Guerre mondiale. Il s’engagea dans le Spécial Air Service en Grande-Bretagne.

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https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/soullans-85300/vendee-veteran-de-la-seconde-guerre-mondiale-charles-barbagelata-nous-a-quittes-a-103-ans-5d427dfa-9abf-11eb-9528-e3a29d0aaf6c?fbclid=IwAR2irAUIbvwW0LLqlx6SBIMBa5OoYJ1H2AaemwWgEaHfAfXpQD8c0vyU1vU

Plus d'info ici :

http://www.francaislibres.net/liste/fiche.php?index=53322

 

 

 

 

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