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    • Salut,  Combien de temps as-tu attendu entre l’envoi de ton dossier de candidature et la convocation aux tests de sélection ? Autre question, tu as postulé pour quelle spé ?     Merci pour ta réponse
    • Bonjour, Voici mes petites questions du soir : -Une expression familière ou argotique pour dire « mission de reconnaissance » -Le nom de l’endroit où l’on « maquillait » les chars pour qu’ils soient moins visibles dans le désert ; -Le nom du procédé qui consiste à « maquiller » ces chars ; -Un terme qui désignerait les bombes larguées d’un bombardier. Je crois qu’on dit « crottes » lors d’un exercice, mais ce n’est pas un exercice et le ton tragique du texte ne me permet pas d’utiliser « crottes » ; -Un terme qui signifie faire le point au sens propre càd s’orienter grâce à une boussole et à une carte ; -L’anglais utilise une expression qui, mot à mot, se traduit par « mettre dans le sac » avec l’idée d’infliger une défaite et sûrement l’image d’encerclement, de prise au piège. Vous verriez un équivalent français ? -Existe-t-il des variantes spécifiquement militaires pour les expressions suivantes : >éviter les corvées, se défiler, >se décharger de ses responsabilités sur quelqu’un d’autre, >être un profiteur, >avoir la trouille, >s’en foutre comme de l'an 40, >se dépêcher d’agir ; -Est-ce que vous validez prévôt pour policier militaire et Tommies pour les anglais ? -El Eleba en Libye, ça vous parle ? Entre Altamimi et Mekili, dit le texte, mais ça a plutôt l’air d’être un camp britannique ou un terme qui désignerait un lieu où l’on va après la mort…   Merci d’avance pour votre aide. PS Est-ce un problème si je crée un nouveau sujet à chaque fois ? Si oui, je vous laisse fusionner et je posterai les prochaines questions dans le même fil.
    • D'accord, mais du coup, en cas de guerre générale quiest mobilisée ?
    • Marcel Burgé est décédé le 02 novembre dernier.     Marcel Burgé. Un Français tranquille. Le 2 mars 1943, Marcel, âgé de 23 ans, ouvrier sidérurgiste, vivant à Pulligny, en Meurthe et Moselle, échappe de peu à une rafle avec de jeunes gens par la Gestapo. Direction l’Allemagne, le STO, ou pire, le camp de concentration Mauthausen. C’est un électrochoc pour ce jeune homme. Un jour, ce sera lui. Juste avant l’été, avec quelques autres, Marcel prend son sac pour se rendre en Espagne et se rallier à de Gaulle.   Au 1er juillet il est arrêté par les Espagnols et emprisonné dans la sinistre prison de Miranda qui accueille cinq fois plus de détenus qu’en temps de paix. Violences et privations. Ce n’est qu’à la veille de l’année 1944 que Marcel est libéré. Échange de prisonniers contre les marchandises américaines. Arrivé au Maroc, Marcel, qui n’a pu de temps à perdre, s’engage aux commandos de France.     Il veut être de la bataille. Mais ce sera un long temps de formation et il voit le 6 juin et le 15 aout se passer de ses services. Le jeune Lorrain bouillonne dans son coin. Enfin, après plusieurs alertes, c’est le départ pour la France le 10 octobre. Le 3 novembre 1944, c’est enfin la vraie guerre, dans les Vosges. Entre les deux dates, Marcel a eu le temps de rencontrer la « môme Piaf » à Lyon, dans un hôpital (Marcel était légèrement blessé). Au combat, pas loin de Gerardmer, Marcel, tireur d’élite, tire dans tous les coins. L’ennemi montre du mordant. Des copains sautent sur des mines. Le grabuge est partout. Marcel, passé en revue par de Gaulle à Besançon le 13 novembre 1944 va combattre presque sans arrêt jusqu’en février 1945. Il aura juste une permission express en décembre pour retourner voir les siens (et un amour…) à Pulligny. En permanence à l’avant-poste, « en pointe toujours » (devise commando) Marcel, désormais en Allemagne, faisant preuve d’un grand décourage « déminera » le terrain de ses camarades. Marcel recevra une citation à l’ordre de sa brigade et de l’armée. Il défilera sur les Champs-Elysées le 18 juin 1945 et sera démobilisé le 11 novembre 1945, reprenant ainsi, son œuvre accomplie, le cours de sa vie.   Marcel a reçu la légion d’honneur le 18 juin 2017.     Photos fonds famille Burgé. ( Source : Rudolph de Patureaux )
    • Pour moi c'est bon, j'ai compris.