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Maladie ; Trouble de stress post-traumatique.


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  • Administrateur

Maladie qui peut poursuivre le militaire bien après son départ de l'institution, les Troubles de stress post-traumatique, maladie qui fut vraiment découverte lors de la Grande Guerre. Maladie difficile a découvrir car le patient peut être physiquement en pleine santé.

Malheureusement certains de nos camarades ne s'en remettent jamais complétement ou avec de grande difficultés.

 

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Davie Penman, opérateur écossais au sein du Special Air Service et qui avait mis près de 20 ans à faire reconnaitre ses troubles post-traumatiques par l'armée britannique, s'est suicidé cette semaine. Le soldat décoré, héros de guerre, venait tout juste d'être médicalement pris en charge pour son Trouble de stress post-traumatique. L'armée britannique est pointée du doigt 
 
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En 1999, alors âgé de 35 ans, Davie Penman est engagé au sein du 22 SAS basé à Credenhill. Il combat notamment lors des opérations au Kosovo. Lors d'un vol partant de l'Albanie, le Lockheed C-130 Hercules dans lequel il se trouve s'écrase au sol : s'il est sérieusement blessé, il réussit malgré tout à sauver un autre SAS, gravement touché, près de lui, alors que l'avion est en feu. Il sera décoré pour cet acte, ainsi que pour bravoure au combat : il a été, durant sa carrière, déployé en Irlande du Nord, dans les Balkans et au Kosovo. Mais l'incident laisse de terribles traces : en 2000, blessé à la colonne vertébrale et pris d'importants maux de tête depuis l'accident de l'année passée, il se plaint également de problèmes psychologiques à la suite du crash.
 
Après plusieurs rendez-vous médicaux dans son régiment, aucun traitement ni suivi psychologique n'est mis en place. Il est encouragé à quitter l'armée, les congés médicaux lui étant refusés. À deux reprises, en 2000 et 2006, il tente pourtant de se suicider.
 
Davie décide d'écrire un livre sur son expérience quelques années après la fin de son service, dans lequel il partage ses troubles psychologiques d'après-guerre. Il met l'accent sur l'abandon de l'armée britannique vis-à-vis des anciens soldats malades, lui qui a été engagé pendant près de 22 ans. S'il reconnait l'existence d'un programme de soutien, The Armed Forces Covenant, il explique en détail qu'il est inutile, sans moyen, sans soutien et qu'il n'existe aucun suivi.
 
Pourtant, dès 2003, il est diagnostiqué par un médecin civil comme ayant des Posttraumatic stress disorder. Il faudra attendre 2019 et le passage d'une IRM finalement autorisée par l'armée dans le cadre de son dossier médical militaire pour qu'une ecchymose sur son cortex temporal gauche soit signalée, confirmant le diagnostic de 2003. Dans la foulée, l'ancien SAS va recevoir un traitement médical adapté. Mais il est trop tard : l'ancien sergent des forces spéciales britanniques s'est suicidé en début de semaine.
 
Plusieurs personnalités importantes, comme Mark Billy Billingham, ancien SAS et héros de guerre médiatisé intervenant dans de nombreux médias, ont réagit à cette tragédie, s’engageant dans la défense des anciens combattants vis-à-vis d'une meilleure prise en charge par le Ministère de la défense britannique de leurs soins et leurs traitements.
 
( Source : Passionmilitaria )
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  • 8 months later...

Très interessant ! Merci du partage, c'est triste et il y a encore beaucoup de progrès à faire la dessus même si nous somme sur la bonne voix...

Je suis tombée suis une émission l'autre jour et se post m'y a fait penser, c'est sur le quotidien des femmes de militaires et la dernière des femmes nous parle un peu du syndrome post-traumatique qu'a développé son mari et le temps qu'il a mis à en parler je pense que ça peu intéresser les personnes ayant lu se post. 

Voici le liens Youtube : https://youtu.be/DPQYCdNodc0

 

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  • 9 months later...
  • Administrateur

Pour ceux qui suive l'actualité, voir les faits divers...

Pour ne justement pas vous influencer, j'ai supprimé certains termes ou nom, vous laissant dans une "banale" agression.

Voila les faits :

Une femme qui promenait son chien, mercredi 19 janvier à Toulouse, a été violemment agressée à coups de bâton en plein cœur du centre-ville. L’homme l’a frappée à la tête et aux bras avant d’être maîtrisé par des témoins.

Peu avant 22 heures, Françoise sort de son domicile du coquet quartier des Chalets, à deux pas des boulevards, dans le centre-ville de la Ville rose. Comme à son habitude, elle va promener son chien.

Elle parcourt quelques mètres seulement lorsqu’un bâton s’abat sur son crâne. Derrière elle, un homme a surgi. Avec sa matraque de plus d’un mètre, il frappe la retraitée de 73 ans à plusieurs reprises. Elle crie. Elle essaie de se défendre avec ses bras sur lesquels une pluie de coups s’abat à son tour. Complètement délirant, son agresseur s’acharne.

Par chance, malgré le froid hivernal, un jeune riverain a sa fenêtre ouverte. Les cris de Françoise lui glacent le sang. Il se penche à sa fenêtre et comprend que cette voisine, qu’il voit régulièrement promener son chien dans ce quartier paisible, est en train de se faire agresser.

Il descend. Un voisin crie à son tour. L'agresseur prend peur et tente de se cacher dans les escaliers d’une maison toute proche. Françoise gît au sol, une mare de sang sous le crâne. Elle est consciente mais ne peut plus bouger.

Les témoins accourent. L'agresseur est vindicatif. Il tient des propos incohérents et évoque « l’enfer » pour justifier l’injustifiable. Un voisin, muni d’une carabine, parvient à le repousser. Au terme de longues secondes, l’homme est maîtrisé. Prévenus, deux équipages de la BAC arrivent sur place tout comme les sapeurs-pompiers puis le Samu. Jusqu’ici ingérable, l'agresseur n’oppose aucune résistance à son interpellation. Les policiers le conduisent au commissariat central où il est placé en garde à vue. Françoise, elle, ne peut plus bouger ses bras mais parvient à raconter son agression avant d’être transportée à l’hôpital.

À l’hôtel de police, on s’aperçoit vite du pedigree de l’agresseur. Il est vu par un médecin (comme le veut la loi) qui juge son état incompatible avec une mesure de garde à vue. Retour à l’hôpital psychiatrique Marchant pour celui qui n’aurait jamais dû le quitter.

Mais qui est cet agresseur, Jérémy Rimbaud est suivi de près et prend un traitement médicamenteux strict. Mercredi après-midi pourtant, il s’échappe sans difficulté de l’établissement de soin. Il gagne le cœur de Toulouse. Dès l’annonce de sa disparition, son signalement est communiqué aux forces de l’ordre.

Le  "Cannibale des Pyrénées"

Interné depuis 2013 et le meurtre d’un nonagénaire dont il a cuisiné et mangé le cœur et la langue, l’ancien soldat, diagnostiqué schizophrène et souffrant d’un choc post-traumatique lié à ses combats en Afghanistan, ne doit pas sortir de l’hôpital.

(Source : La Dépêche)

 

Mais qui est t' il, quel est son parcours :

 

Jérémy Rimbaud s'engage dans l'armée en tant que soldat au titre du régiment d'infanterie chars de marine (RICM) de Poitiers. De «  marsouin », il progresse jusqu'au grade de caporal.

Lors de son séjour en Afghanistan de novembre 2010 à juin 2011, pour se donner du courage au front, Jérémy Rimbaud prend de la kétamine. Lors d'une mission, Jérémy Rimbaud roule sur une mine avec son véhicule sans la déclencher, mais elle explose sous le char suivant et il « avait vu des militaires mourir ou être gravement brûlés en sautant sur une mine ».

Après son séjour en Afghanistan, il séjourne à Chypre avec son unité pour une évaluation psychologique. Un syndrome de stress post-traumatique, séquelle de son séjour en Afghanistan est diagnostiqué. Un médecin lui prescrit un traitement, que Jérémy Rimbaud n'a pas suivi. Il quitte l’armée le 5 novembre 2013, refusant une prolongation de son contrat, certain de trouver un travail dans le domaine de la peinture4.

Le 13 novembre 2013, sa petite-amie, Marie, remarque un brusque changement de personnalité chez Jérémy, « comme si on avait pris possession de lui, il était possédé »5. Et elle prend l’initiative de filmer ces délires. Jérémy Rimbaud lui confie alors : « Je ne sais pas si j'ai bien fait de m'engager dans l'armée. »

Le 15 novembre 2013 à Nouilhan, Jérémy Rimbaud erre dans les rues de Nouilhan et croise par hasard Léopold Pébèbidau, un agriculteur retraité de 90 ans, qui regarde, comme à son habitude, par la fenêtre de son domicile. Jérémy Rimbaud, dans son délire, le prend pour un taliban, s’introduit chez lui et lui fracasse le crâne avec une barre de fer ramassée dans une grange. Puis Jérémy Rimbaud sort son opinel et, alors que sa victime est encore vivante, il l’éventre pour prélever son cœur, qu’il fait frire, ainsi que la langue, avec des haricots tarbais, et dévore le tout. Enfin, avant de quitter les lieux, Jérémy Rimbaud tente de mettre le feu à la dépouille et au domicile.

Alors qu’il rentre de son exploitation agricole, Alain Pédèbidau découvre le cadavre mutilé de son père à son domicile et alerte les gendarmes.

Après s’être rassasié, Jérémy Rimbaud continue son errance dans Nouilhan où, dans la soirée, il agresse un autre agriculteur, Jean Camy, qui travaille sur son tracteur, près d'un silo à grains, avec un violent coup sur l’épaule de la même barre de fer qui a servi à tuer Léopold Pédèbidau. Mais Jean Camy parvient à se défendre et repousse l’agresseur. Jérémy Rimbaud s’en va et trouve dans une propriété un fusil qu’il dérobe. Alors qu’il se promenait tranquillement avec ce fusil, les gendarmes procèdent à son interpellation.

Peu après son arrestation, Jérémy Rimbaud dit aux gendarmes qui l'ont interpellé qu’il a « obéi à un message d'origine supérieure ». Le lendemain, il est hospitalisé d'office à l'unité pour malades difficiles de Cadillac.

Le 20 décembre 2013, Jérémy Rimbaud est mis en examen au tribunal de Pau pour assassinat et atteinte à l'intégrité d'un cadavre et tentative d'assassinat sur Jean Camy.

Le 1er mai 2015, une première expertise psychiatrique conclut à l'irresponsabilité pénale de Jérémy Rimbaud.

Le 21 avril 2016, le procureur de Pau, Jean-Christophe Muller déclare que les experts psychiatres pour la contre-expertise psychiatrique ont « unanimement considéré qu'il était atteint d'un trouble psychiatrique ayant entièrement aboli son discernement » et que donc il n’est pas pénalement responsable et ne peut être jugé pour ses actes.

(Source : Wikipédia)

 

Bien sur en aucun cas son passé militaire et son traumatisme n'excuse ses actes, mais soyons conscient que des militaires reviennent traumatisés à tout jamais de ce qu'ils ont vu et on vécu.

La question est de savoir comment les soigner pour les moins traumatisés, comment les aider, comment aider les proches.

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  • Administrateur

Imaginez les dégâts que cela a pu provoquer après les deux guerres mondiales, l’Indochine, l’Algérie, alors que rien n’était proposé comme aides psychologiques aux soldats de retour de ces conflits. 

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  • Administrateur

Je me suis fait la même réflexion que toi, combien d'hommes post traumatisé ont repris un semblant de vie normale après tous ces conflits, combien d'agression conjugale, bagarre, meurtres ont pu être commis sous cette cause est qui sont totalement passé à coté des radars (puisque pas recherché).

Ce qui est grave, c'est que la France devrait proclamer cette maladie "grande cause nationale" et donner des moyens, ces hommes ce sont battu pour elle, pour la liberté, pour notre liberté ou tout au moins aux ordres de nos dirigeants.

Dans l'affaire de Jérémy Rimbaud, ce qui me choque (même si nous ne sommes pas au courant de tous les détails) c'est qu'à son retour de mission (Afghanistan), les médecins militaires lui diagnostiquent un post traumatique et de là, il quitte l'armée et disparait du système, c'est là qu'il y a un problème.

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  • Administrateur

Moins médiatique, parce que tous ne deviennent pas des assassins, mais c'est important de les soutenir.

Pascal, officier commando parachutiste de l’air atteint d’un syndrome post-traumatique, a réussi son challenge : descendre la Loire en kayak en cinq jours et en totale autonomie. Retour sur cette aventure.

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Parti de la ville de Roanne ce 10 janvier, la navigation de 750 kilomètres l’a porté à travers les villes d’Orléans, de Tours et de Nantes avant une arrivée sur l’estuaire de Saint-Nazaire. Après cinq jours et deux heures intenses réalisés dans des conditions extrêmes, c’est un challenge sportif et humain réussi.

« Je suis heureux d’avoir pu partager cette aventure qui m’a permis d’aller rechercher au fond de moi-même toutes mes capacités d’endurance physique, de force mentale, de courage et de volonté pour tenir dans l’adversité. J’espère avoir encouragé par l’exemple les blessés militaires à se lancer dans des projets audacieux. »

(Source Fondation des Gueules Cassées-Ministère des Armées)

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  • Administrateur
Il y a 7 heures, Bouchon-Gras 49 a dit :

(Afghanistan), les médecins militaires lui diagnostiquent un post traumatique et de là, il quitte l'armée et disparait du système, c'est là qu'il y a un problème.

Il semblerait qu’il ait eu un traitement. Qu’il n’a pas pris oui tout au moins qu’il a abandonné. 

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  • Posts

    Bouchon-Gras 49

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    Bonsoir, Le tout serait de savoir, si on vous propose un ESR d'assistant (ce que je doute) car dans ce cas ce serait juste du bénévolat et donc aucune obligation en terme de présence ni lors de la période bloquée.

    berogeitabi

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    Bonjour.  Merci de respecter la charte et de passer par l’étape de présentation.  Dans l’attente, sujet bloqué. 

    Heïdi

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    Bonjour, A la rencontre d'Alex apprenti maintenance optronique. source.. https://rh-terre.defense.gouv.fr/actualites/item/983-alarencontre-d-alex-apprenti-maintenance-optronique

    Heïdi

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    Bonjour, Le 29 mai les Casques Bleus seront à l'honneur. source ... https://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2022/05/26/le-29-mai-les-casques-bleus-seront-a-l-honneur-23077.html

    Floflochocho

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    Bonjour,  Je suis actuellement actif au seins de la marine nationale et en parallèle j'ai le projet de m'engager en tant que Pompier volontaire dans le civile.  Puis je demander à me dégager du temps ?  Par exemple 1 jours par semaine quand je suis à quai ? Sans que sois décompter de mes jours de perme ? Faire passer ça sous une formation.    Me
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