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Il y a 3 heures, Bouchon-Gras 49 a dit :

Avez vous contacté l'école de Saint Cyr, service tradition ?

Non hélas, je n'ai pu avoir qu'un échange électronique avec la rédactrice en chef du journal le "Casoar", en rapport avec l'école. Elle m'a certifié qu'il n'y avait aucune archives conservées dans l'école (ce que j'ai encore du mal à croire !). Elle m'a également conseillé le Bureau des Officiers Généraux.

Je n'ai toujours pas trouvé l’existence de ce service tradition dont vous me parlez. Je constate que je commence à ne plus rien trouver sur internet !

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  • Administrateur
Il y a 21 heures, titou2b a dit :

Elle m'a certifié qu'il n'y avait aucune archives conservées dans l'école (ce que j'ai encore du mal à croire !). Elle m'a également conseillé le Bureau des Officiers Généraux.

Étonnant, puisque j'ai trouvé le nom des promo et le nombres d’élèves pour chaque promo.

Quelques liens :

https://aigles-et-lys.fandom.com/fr/wiki/Liste_de_Saint-Cyriens_par_promotion

http://www.guer-coetquidan-broceliande.fr/bisto/coet/esm.html

https://www.saint-cyr.org/page/l-association

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Il y a 14 heures, Bouchon-Gras 49 a dit :

Oui, ce sont des pages que j'ai déjà consulté. Il n'y a pas le nom de mon grand-père (promotion 42 : Charles De Foucauld, et non Pétain comme indiqué sur le premier lien). Et je ne vois pas le nombre d'élèves pour chaque promo... ? Sur le dernier lien, il y a les coordonnées de la rédactrice en chef dont je vous parlais plus haut.

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  • Administrateur
Il y a 6 heures, titou2b a dit :

. Et je ne vois pas le nombre d'élèves pour chaque promo... ?

Je l'ai vu mais je ne retrouve pas, après il n'y avait que le nom de la propmo et le nombre d’élève.

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Nous avons pu retrouver les noms de la promotion de Saint-Cyr dans laquelle était mon grand-père : Promotion n°128, "Charles De Foucauld", 1942.

Et par un hasard tout à fait étrange, nous avons pu aussi retrouver dans cette liste le nom de l'oncle d'une très bonne amie de ma famille, sans aucun lien de cause à effet. Un pur hasard.

Cette amie nous a orienté vers un descendant de cet oncle, lui aussi gradé général. Cette piste va peut être donner quelque chose du côté de Saint-Cyr.  Nous lui avons écrit et attendons sa réponse.

Mais bon. Saint-Cyr, c'est pas forcément représentatif de toute  l'Armée Française !

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  • Administrateur

Bonjour,

Il y a 20 heures, titou2b a dit :

Saint-Cyr, c'est pas forcément représentatif de toute  l'Armée Française !

Non, mais des officiers, oui.

Il y a 20 heures, titou2b a dit :

Nous lui avons écrit et attendons sa réponse.

Il faut s'armer de patience, certaines institutions ne sont pas rapide.

Faisant des recherches sur une grande dame, de ma région, infirmière durant les deux guerres et a l'initiative de la création de l'école d'infirmière de l’hôpital ou je travail...détentrice de nombreuses décorations, dont la Légion d'Honneur. J'ai donc fais une demande à la Grande Chancellerie il y a...un an, et bien j'ai reçu la réponse ce jour, j'avoue que j'avais abandonné l'idée de recevoir une réponse.

Mais quel bonheur d'avoir des réponses.

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  • Moderator

Je crois connaitre quelqu'un qui a un lexique des promos, j'essaie de regarder les pages de cette promo.

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Il y a 12 heures, Fred689 a dit :

Voici les 2 pages de la promo,

j'espère que cela permettra d'avancer.

 

Merci infiniment !!! Le nom de mon grand-père se situe sur la première page, dans la rubrique "Décédés", LORIAUT Roger. C'est donc une confirmation de plus sur sa promo et sa présence à Saint-Cyr pendant ces années-là. Merci !

 

Le 04/08/2020 à 19:12, Bouchon-Gras 49 a dit :

Bonjour,

Non, mais des officiers, oui.

Il faut s'armer de patience, certaines institutions ne sont pas rapide.

Faisant des recherches sur une grande dame, de ma région, infirmière durant les deux guerres et a l'initiative de la création de l'école d'infirmière de l’hôpital ou je travail...détentrice de nombreuses décorations, dont la Légion d'Honneur. J'ai donc fais une demande à la Grande Chancellerie il y a...un an, et bien j'ai reçu la réponse ce jour, j'avoue que j'avais abandonné l'idée de recevoir une réponse.

Mais quel bonheur d'avoir des réponses.

Oh Oui ! Longues recherches = Grands bonheurs des réponses. Merci de vos encouragements, mon père (le fils de ce général) me dit la même chose et vous transmets également ses remerciements.

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Direction l'Espagne par le train : les deux amis rallient le Pays basque, arrivent à Saint-Jean-de-Luz et passent les Pyrénées par un col, les pieds dans la neige, le 7 janvier 1943. En Espagne, ils sont finalement internés au camp de Miranda de Ebro, une ville au sud de Bilbao, après avoir été capturés par les militaires espagnols. Libérés le 29 Juin 1943 dans le cadre d’un échange entre l’Espagne et le Portugal, ce qui leur permet par la suite de gagner le Maroc, ils s'engagent dans les forces françaises libres : à Casablanca, Jean choisit de partir à Londres, en passant par Alger, afin de suivre son héros, le général de Gaulle, qu'il a finalement rencontré. Son ami André rencontre lui l'autre grand général français de l'époque, le général Henri Giraud. Jean arrive finalement à Liverpool en 1943 et entre au centre de formation de la Royal Air Force.   Dans un premier temps, il reçoit une formation de mitrailleur sur bombardier, avant de demander son transfert dans une unité d'entrainement au pilotage. Il participe alors à de nombreux vols sur Handley Page Halifax, un bombardier lourd quadrimoteur britannique, soit comme pilote, soit comme artilleur de queue. Son unité est systématiquement engagée au-dessus de l’Allemagne : Jean participe notamment aux bombardements sur Hambourg, Kiel, Stuttgart, Cologne. Sa dernière mission a lieu en avril 1945 !   En qualité d’officier pilote d’hélicoptère, il sert après la guerre en Allemagne occupée, puis au Laos. Détaché par l’ONU pour contrôler les accords de cessez-le-feu, il sera abattu deux fois par les Pathet-Lao et touché à plusieurs reprises au cours de ses missions. Jean est ensuite affecté au Cambodge, puis au Burundi et aux Comores, en qualité de conseiller et pilote des chefs d’État. Il est alors considéré comme un barbouze, un mercenaire affilié à l'État français.   Jean Billaud sera récipiendaire de nombreuses décorations, médailles et titres durant sa carrière : Commandeur de la Légion d’honneur, Médaillé militaire et des Forces Françaises libres, titulaire de la Croix de guerre et de la Croix de la valeur militaire avec neuf citations dont quatre palmes et une signée par le général de Gaulle, médaillé des évadés, de l’Aéronautique ou encore décoré de la croix du combattant    Source : Le Figaro & France 3     Nous apprenons avec tristesse la disparition à 95 ans de Irwin N. Kingsbury, vétéran de l'US Navy déployé sur l'USS Florence Nightingale pendant la Seconde Guerre mondiale en Algérie, en Sicile, dans le sud de la France, puis dans le Pacifique et notamment lors de la Bataille d'Okinawa Né en aout 1925 à Baltimore, le jeune Irwin n'a que 17 ans lorsqu'il décide, en 1942, de rejoindre l'armée américaine. Suite à l'attaque de Pearl Harbor du 7 décembre 1941, il s'engage dans l'US Navy ! Il sera donc marin    Il est alors envoyé à la Great Lakes Naval Training Station de Great Lakes, dans l'Illinois, puis dans la Navy’s Signal and Radio School installée à Chicago. Il est finalement affecté à bord de l’USS Florence Nightingale, un cargo militarisé qui va se rendre célèbre pour sa participation aux convois de l'Atlantique et à plusieurs opérations militaires d'envergure. À son bord, Irwin occupe le poste de signaleur    À partir de 1943, le navire effectue de nombreuses traversées des ports de la côte Est des États-Unis, vers les îles britanniques et vers l'Afrique, ainsi que dans toute la Méditerranée. Il fait escale à Oran en Algérie, transportant des renforts et des équipements pour les forces militaires américaines. Il embarque pour le retour des prisonniers de guerre allemands, qu'il ramène à New York. Le navire fait partie des forces d'invasions en Sicile (opération Husky, à partir du 10 juillet 1943), en Italie et à Marseille, dans le sud de la France    Dès le début de l'année 1945, l'US Navy envoie l'USS Florence Nightingale dans le Pacifique : embarquant des Marines depuis Norfolk, s'arrêtant à Pearl Harbor, le navire rejoint finalement les îles Mariannes. Par la suite, Irwin et le navire sont déployés pour plusieurs voyages entre Pearl Harbor et le Pacifique. Le 7 avril, de nouveau chargé de troupes, l'USS Florence Nightingale est envoyé vers Okinawa, amenant des renforts du 3 au 8 mai, subissant de nombreux raids aériens mais sans aucun dommage. Le navire est utilisé les semaines suivantes pour amener à plusieurs reprises des renforts et du matériel, la bataille ne s'achevant qu'en juin    Finalement, le navire est renvoyé à Pearl Harbor en aout 1945, avant de rejoindre le Japon, qui vient de se rendre, afin d'y débarquer des troupes d'occupation. Enfin, le 15 novembre 1945, le cargo est de retour aux États-Unis, même si la semaine suivante, il est réquisitionné pour transporter entre le Havre et New York plusieurs scientifiques allemands, dont Hans Lindenberg, collègue de Wernher von Braun, dans le cadre du projet Paperclip V-2.    Libéré avec les honneurs, Irwin N. Kingsbury a rejoint les services d'incendies de la ville de Baltimore, connaissant une seconde carrière trop prolifique.   ( Source : Passion Militaria )
    • Bonjour, Reportage en 2017 ! https://www.destination-reportage.com/drone-bold-alligator-francais-debarquent-aux-usa/