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Bonjour, 

Voici l'objet principal de ma venue. 

Mon amie recherche son père. 

Il s'appelerait Michael. 

Il serait nait aux alentours de 1920. 

Il serait d'origine danoise. 

Seul chose que nous savons il aurait débarqué à Marseille en 1944. 

Je vous joins le post de mon amie

J'ai pu sur un forum retrouver des informations sur ma famille. J'espère pourvoir l'aider ici. 

Je lance donc pour elle une bouteille à la Mer.

Merci si vous avez des pistes à me donner sur des éventuels sites où je pourrais aller. 

Merci d'avance

 

⚠️UNE BOUTEILLE À LA MER⚠️
Voici la seule photo que j’ai de mon père. 
Il se prénomme Michael/Mikael (?), mais malheureusement je n’ai pas son nom. 
Je sais qu’il est né aux environs de 1920, vivait aux États Unis et était d’origine Danoise. 
S’il est encore en vie il doit avoir environ 90 ans aujourd’hui. 
Il a été envoyé en mission en France en 1944 pour le débarquement et s’est retrouvé à Marseille. 
Mes grands parents étant originaire d’Amérique, recevaient régulièrement des Américains chez eux. 
Il avait des très beaux yeux bleus et savait jouer du piano à l’oreille. 
Dans le civil il s’occupait d’une batterie de poulets. 

Lorsque je suis née en 1946, il avait envoyé à ma mère un billet d’avion et de l’argent pour me rencontrer, mais ils ont malheureusement été subtilisés. 

Ce sont les seules informations que j’ai de mon père. 

Aujourd’hui je lance un appel à tous mes amis Facebook pour m’aider à trouver des informations, de la famille, et dans le meilleur des cas le connaître. 

Je fais appel à votre solidarité pour partager au maximum 

Merci d’avance !

FB_IMG_1593468498115.jpg

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Admin

Bonjour,

Il va etre difficile de le retrouver, surtout sans son nom, ou le nom de son unité...

Bon courage, enfin peut etre quelqu'un aura t'il la chance pour vous de le reconnaitre.

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    • By Lucas12
      Bonjour à tous, alors voilà je m'appelle Lucas et l'année prochaine je rentre en prépa mpsi au Prytanée. J'ai quelques questions :
      - comment bien préparer ma rentrée , au niveau des révisions, des fournitures, des vêtements ? Y a t-il quelque chose auquel vous n'aviez pas pensé et qui c'était révélé important à prendre ?
      - en quelques mots comment se déroule la pré-rentrée et la rentrée ?
      - pouvons nous faire beaucoup de sport ?
      - l'ambiance est-elle à la cohésion ou plutôt la concurrence ?
      - quelques mots à propos des traditions et du bahutage ? Sont - elles vraiment si dures ? 
      merci beaucoup, je sais pas si il y a vraiment toutes mes questions, mais pour l'instant c'est ce qui me vient à l'esprit 🙋
    • By Bouchon-Gras 49
      Dans un mois le traditionnel défilé militaire du 14 juillet aura lieu sur les Champs Élysées :
      13.06.2019
      14-Juillet: un défilé autour du thème des coopérations militaires européennes

      En chiffres, le défilé du 14 juillet 2019, ce sera 4212 personnels défilant à pied, 196 véhicules, 200 cavaliers de la Garde républicaine, 66 avions, 36 hélicoptères...
      Ce sera aussi l'occasion de fêter quelques anniversaires:
      - 80 ans du Bataillon de marins pompiers de Marseille
      - 70 ans de l’École d’enseignement technique de l’armée de l’Air (EETAA) 
      - 55 ans des Forces aériennes stratégiques (FAS)
      - 30 ans de la Brigade franco-allemande (BFA) 
      - 10 ans de l’École des mousses
      Le prochain défilé se veut aussi  "innovant" et s'articulera autour du thème des coopérations militaires européennes : 
      - L’Initiative européenne d’intervention (IEI)
      - Les coopérations entre pays européens
      - Les missions de l’Union européenne 
      - Les missions au sein de l’Otan
      Dix pays seront à l'honneur dans le cadre de l'IEI: France, Allemagne, Belgique, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, Pays-Bas, Portugal et Royaume-Uni.

      Pour en savoir plus à compter du 24 juin:
      - le site internet GMP: www.gmp.terre.defense.gouv.fr
      - et sur Facebook: @GouvmiliParis
       
      ( Source : Ligne de Défense )
    • By Bouchon-Gras 49
      En cette période du souvenir et de cérémonies du 75eme anniversaire du débarquement de Normandie puis de la bataille de Normandie, je vais vous rappeler un fait de la bataille pour la libération de Caen, le massacre de prisonniers canadien à l'abbaye d'Ardenne par des SS le 7 et 8 juin 1944.


      Le 7 juin 1944, le 25e régiment de grenadiers commandé par le SS-Standartenführer Kurt Meyer de la 12e SS-PzDiv Hitlerjugend monte une contre-attaque face aux troupes canadiennes du North Nova Scotia appuyées par des blindés du Sherbrooke Fusiliers. Les Canadiens sont rapidement bousculés et se retranchent au nord d'Authie les pertes sont rudes, et plusieurs Sherman sont détruits. Les SS font des prisonniers qui seront tous conduits au QG de Kurt Meyer installé dans l'enceinte de l'Abbaye d'Ardenne.

      Sur cette rare photo en couleurs prise au pied de l' abbatiale le l'abbaye d'Ardenne, le SS-Ostubaf. Milius (à gauche) faisant son rapport au SS¬S-turmbannführer Hubert Meyer, le 1er officier d'état-major de la division Hitlerjugend. Ce dernier porte un manteau de laine et, derrière lui, se tient le SS-Oberscharführer Herbert Reinecker, correspondant de guerre de la Division Hitler¬jugend qui poursuivra ses activités littéraires après la guerre en écrivant les scénarios des célèbres feuilletons inspecteur Derrick" ! 
      On remarquera la tenue du SS-Ostubaf. Milius taillée dans de la toile camouflée italienne et ces galons en tissu bien spécifiques pour être portés sur ces tenues camouflées.

      Kurt Meyer (CO SS-Panzergrenadier Regiment 25)en tenue camouflée modèle 44, Fritz Witt (Division commander, KIA June 14, 1944) en remarquable tenue d'officier et Max Wünsche (CO SS-Panzer-Regiment 12) portant une veste taillée dans de la toile camouflée italienne.

        Des hommes capturés pendant et après les combats sont rassemblés et gardés dans une pièce de l'édifice. Peu après des SS armés en choisissent dix au hasard et sont emmenés au château adjacent, les autres furent transférés à Bretteville-sur-Odon. Un onzième prisonnier est ensuite choisi, et le lieutenant Thomas Windsor doit rejoindre le groupe constitué auparavant. Plus tard les onze captifs sont conduits dans le jardin du château et froidement exécutés. Quelques mois plus tard, six cadavres furent découverts, portant des marques de blessures mortelles par écrasement du crâne et les autres tous tués par une balle dans la tête.
        Le 8 juin aux environs de midi sept autres prisonniers canadiens pris près d'Authie et Buron appatenant tous au North Scotia sont ramenés à l'Abbaye d'Ardenne pour y être interrogé puis sont également exécutés d'une balle dans la nuque dans le jardin de l'Abbaye. Avant qu'ils ne partent vers la mort ils avaient sérrés les mains de leurs camarades. Un jeune polonais Jan Jesionek enrolé de force fut témoin de l'interrogatoire et de l'exécution et en fit un compte-rendu après la guerre. Comme dans le cas des autres prisonniers, les restes de ce groupe furent exhumés entre l'hiver et le printemps 1945. On suppose également que deux autres prisonniers furent exécutés  à cet endroit-là le 17 juin.  Il s'agit du lieutenant Fred Williams et le caporal suppléant George Pollard appartenant tous deux au Stormont Dundas and Glengarry Highlander, capturés pendant qu'ils étaient en patrouille à la recherche de chars allemands détruits près de Buron et avaient été    portés disparus. Deux prisonniers blessés avaient été évacués dans un poste de secours allemand de l'Abbaye ce même jour et plusieurs témoins rapportèrent avoir entendu des coups de feu aux environs de l'Abbaye à deux moment différents de la journée.
        Lorsque l'Abbaye à été libéré par les soldats du Regina Rifles le 8 juillet peu avant minuit, ils ont trouvés le corps du lieutenant Williams, mais celui du caporal suppléant Pollard resta introuvable. Son nom est inscrit sur le monument des disparus canadiens près du cimetière de Bayeux. Le Standartenführer Kurt Meyer qui devint commandant de la 12e SS- PzDiv après le décès de Fritz Witt le 14 juin, fut traduit en justice pour ces meurtres reconnus coupable il à été condamné à mort, cependant un avocat canadien évoqua un faisceau de doutes sur sa culpabilité ce qui fit comuer sa peine en détention à perpétuité. Au bout de 14 ans de prison il fut libéré pour bonne conduite.

      Liste des 11 victimes exécutées le 7 juin.
      North Nova Scotia Highlander
       * Soldat Ivan Crowe.
       * Soldat Charles Doucette.
       * Soldat Joseph MacIntyre.
       * Soldat Reginald Keeping.
       * Soldat James Moss.
      27e Regiment blindé canadien
       * Cavalier James Bolt.
       * Cavalier George Gill.
       * Cavalier Thomas Henry.
       * Cavalier Roger Lockhead.
       * Cavalier Harold Philp.
       * Lieutenant Thomas Windsor.
      Les cavaliers Bolt, Lockhead, et Philp avaient fait partie de l'équipage du char du lieutenant Thomas Windsor le 6 juin 1944.
      Les 7 victimes exécutées le 8 juin.
      * Soldat Walter Doherty.
      * Soldat Hollis McKeil.
      * Soldat Hugh MacDonald.
       * Soldat George MacNaughton.
       * Soldat George Millar.
       * Soldat Thomas Mont.
       * Soldat Raymond Moore.
       
      ( Source :  http://normandie44.canalblog.com/archives/2012/02/06/23451046.html  )


      N'oublions pas ces hommes et si vous passez du coté de Caen, direction Bayeux, arrêtez vous à l'abbaye d'Ardenne.
    • By Bouchon-Gras 49
      Au Cœur de la Normandie, dans la Manche (50 ) entre Cherbourg et les marais de Carentan ce situe un petit village qui fut l'un des premiers acteurs de la libération, l'une des premières phase de ce qui allait être le débarquement de Normandie, le 5 juin dans la nuit les parachutistes de la 82e airborne US sautèrent sur Sainte Mère Église. Le film " Le jour le plus long " immortalisa John Steele qui dériva et resta accroché sur le cloché de l'église. Devenu le symbole du village, un mannequin est suspendu chaque année sur le cloché. ( Pour la petite histoire, John Steele n'est pas tombé exactement là où ce trouve le mannequin mais de l'autre coté du cloché, coté nord peu visible des visiteurs ).

      Qu'est-il vraiment arrivé au fameux parachutiste américain resté accroché au toit de l'église de Sainte-Mère, dans la nuit du 5 au 6 juin 1944? L'Express retrace le parcours de ce personnage haut en couleur. De la Normandie aux Etats-Unis, où il est décédé en 1969.
      Son nom est Steele, John Steele. "John gros cul", pour ses compagnons d'armes. C'était un gaillard de l'Illinois, un fort en gueule porté sur la rigolade et la bière fraîche, qui adorait la pêche à la mouche et le jazz Nouvelle-Orléans. Ses lettres aux Normands regorgeaient de mots chaleureux pour cette terre lointaine qu'il avait d'abord vue du ciel, une nuit de juin 1944, et foulée ensuite à plusieurs reprises. Dans l'un de ses courriers, joliment signé "John "du clocher" Steele", il disait combien leur reconnaissance l'avait touché, et jurait d'en préserver le souvenir jusqu'à son dernier souffle.
      Les années ont passé. Quarante-cinq depuis sa mort, soixantedix depuis le jour J. Mais les 1654 habitants de Sainte-Mère-Eglise (Manche) ne l'ont pas oublié, eux non plus. John Steele (1912-1969) demeurera à jamais le sauveur resté accroché au toit de Notre-Dame-de-l'Assomption au soir de l'offensive décisive. Après tout, si plus de 200000 visiteurs débarquent chaque année dans ce gros village devenu l'épicentre symbolique de la France libérée, c'est un peu grâce à lui.
      l'entrée en guerre des Etats-Unis, à la fin de 1941, lui impose un destin moins paisible : tandis que l'un de ses frères, James, opte pour la marine et un autre, Norman, pour l'armée de terre, il s'engage, à 29 ans, chez les parachutistes. 
      Au printemps 1943, John Marvin Steele découvre ainsi l'Afrique du Nord au sein de la 82e division aéroportée. Très vite, les missions s'enchaînent, avec un premier saut de combat sur la Sicile, au cours duquel il se casse une jambe, puis un deuxième sur la région de Naples, sans dégât cette fois. Steele et ses camarades de la compagnie F prennent ensuite le bateau pour la Grande-Bretagne, où les forces alliées préparent un débarquement sur les côtes françaises. Le p'tit gars de Metro -polis séjourne d'abord en Irlande du Nord, la terre de ses ancêtres, puis du côté de Leicester, en Angleterre.
      Arrive la soirée du 5 juin. L'état-major lance l'opération Overlord, en mobilisant notamment de 12000 à 13000 paras. Steele, comme des centaines d'autres, découvre sa mission : sauter aux abords de Sainte-Mère et en prendre le contrôle afin de faciliter l'offensive prévue à l'aube sur la côte, à 10 kilomètres de là. Dans la foulée, il grimpe à bord d'un C-47, avec une quinzaine de gars harnachés façon commando, le visage grimé de noir. "A l'intérieur, tout était silencieux, racontera-t-il, certains s'assoupissaient. Nous savions que nous allions à un endroit où ce serait un peu chaud." 
      Pour la plupart des 900 avions, l'assaut se passe plus ou moins comme prévu. Pas pour celui de Steele : le pilote, inexpérimenté, monte trop haut par crainte de la riposte adverse et largue ses paras au coeur de Sainte-Mère et non aux alentours. Quand ils se présentent au-dessus du village, ça mitraille déjà à tout-va, quelques combattants de la 101e division, descendus en éclaireurs, affrontent les Allemands. Plusieurs membres de la compagnie F sont tués avant d'atteindre le sol. "Tirés comme des canards", témoignera un rescapé.
      John, lui, est blessé au pied gauche, probablement par un éclat métallique, mais poursuit sa descente vers la place centrale où une ferme est en feu. En essayant d'éviter le brasier, il s'écrase sur l'église, un bel édifice du XIIe siècle. Son parachute s'accroche à l'une des sculptures érigées à la base du clocher et le laisse en suspension à une douzaine de mètres du sol. Il tente de sectionner les liens, mais son couteau lui échappe et tombe le long du mur. Le voilà plus impuissant que jamais, simple pantin à la merci des tirs ennemis, contraint de faire le mort, les yeux entrouverts, et de prier, c'est bien l'endroit, pour qu'on vienne le secourir. 

      Les heures passent. Bientôt trois. Toujours pas de soutien en vue. Finalement, ce sont deux Allemands positionnés dans le clocher, Rudolf May et Rudi Escher, qui le repèrent. "Des mecs réglo", confiera-t-il après guerre. Ils coupent les suspentes du parachute. Une fois au sol, Steele est fait prisonnier et conduit, avec six autres Américains, vers un poste de commandement ennemi. Il ne sera pas maltraité, ni retenu trop longtemps : quatre jours plus tard, il s'évade en se faufilant par une fenêtre. La débandade allemande est telle, dans la campagne normande, qu'il parvient à rejoindre les rangs alliés avant d'être évacué vers la Grande-Bretagne. Sitôt rétabli de sa blessure au pied, il filera se battre aux Pays-Bas, en Belgique, en Allemagne, et finira par un séjour dans un camp américain des environs de Marseille. 
      A son retour au pays, en septembre 1945, John a des médailles plein sa besace, mais parle peu de la guerre. Comme ses proches, il pleure surtout son frère Norman, tué en Allemagne en avril. Seuls quelques initiés connaissent alors l'anecdote de l'église, secondaire au regard de ses autres faits d'armes.

      John Steele en juin 1964.
       
      Vers 1957, une lettre étonnante lui parvient. Un journaliste d'origine irlandaise, Cornelius Ryan, prépare un livre sur le 6 juin 1944 et sollicite l'aide de centaines de survivants de ces heures mémorables. Tous reçoivent des questionnaires types. A charge pour eux, s'ils le souhaitent, de fournir des éléments biographiques et des souvenirs personnels. A la question "où étiez-vous le 5 juin 1944 à minuit ?" l'ex-para répond en lettres capitales : "Suspendu au clocher, sous la corniche de l'église de Sainte-Mère."
      ( Source : L'Expresse )
       

      C'est donc le début de la longue marche vers Berlin et la libération de l'Europe de la joue Nazi.

      Sainte mère Église lors des commémorations du débarquement.
       
       
      AIRBORNE MUSEUM


      Installé en face de la fameuse église de Sainte-Mère, l'Airborne Museum rend hommage aux parachutistes américains des 82e et 101e divisions aéroportées : leur courage et leur sacrifice valurent à cette petite commune d'entrer dans l'histoire dans la nuit du 5 au 6 juin 1944, en devenant la première commune libérée de France par les parachutistes américains. Le musée, inauguré en 1964, était initialement composé d'un bâtiment à l'architecture originale, puisque représentant un parachute ouvert. Dans celui-ci, vous trouverez un véritable planeur Waco, dont la contribution à la libération fut si grande, ainsi que de nombreux documents d'époque. Plus loin dans le parc du musée, le Douglas C-47 Argonia, qui a largué de nombreux libérateurs il y a plus de soixante-dix ans. Parmi les plus récentes parties de l'ensemble, " Opération Neptune ". Dans ce bâtiment en forme d'aile, le visiteur devient acteur puisqu'il embarque dans un de ces fameux C-47 en Angleterre, et se retrouve largué - virtuellement, cela va sans dire - sur les vertes campagnes normandes. Impressionnante, la muséographie, soigneusement étudiée, vous laissera un incroyable souvenir, pour longtemps. Notez également qu'en 2016 fut inauguré le centre de conférences Ronald Reagan. Parmi la multitude de musées existants, celui-ci apparaît dans la très courte liste des incontournables. Preuve de son dynamisme, l'Airborne Museum proposera dès mai 2018 l'Histopad : grâce aux graphismes hyperréalistes d'une tablette tactile, vous serez transportés en 1944 et serez les témoins de batailles décisives autour de Sainte-Mère-Eglise ! Immersion garantie.






      Informations et horaires sur AIRBORNE MUSEUM
      Qualité Tourisme. Fermé en décembre et janvier (sauf vacances scolaires). Fermé les 24, 25 et 31 décembre et le 1er janvier. Ouvert tous les jours. De mai à août : de 9h à 19h. D'avril à septembre : de 9h30 à 18h30. D'octobre à mars : de 10h à 18h. Gratuit jusqu'à 6 ans. Adulte : 9,90 €. Enfant (de 6 à 16 ans) : 6 €. Groupe (15 personnes) : 6 €. Pass Airborne Ambassadeur : 17 € par adulte (accès illimité au Airborne Museum pendant 1 an + une réduction de 1€ pour tous les accompagnants (limité à 4 accompagnants par jour). Pass famille (2 adultes et 2 enfants) : 28 €. Chèque Vacances. Accessible pour les PMR mais non labellisé. Accueil enfants (livrets pédagogiques). Boutique. Animations. Animaux interdits sauf dans un sac de transport fermé.  


      Message du propriétaire de AIRBORNE MUSEUM
       
      En 50 ans d’existence, l'Airborne Museum est devenu le plus grand musée d’Europe consacré aux Parachutistes Américains des 82ème et 101ème divisions aéroportées engagés lors du Débarquement en Normandie en 1944. Le Musée Airborne est situé au cœur de Sainte-Mère-Eglise, face au clocher sur lequel John Steele est resté suspendu. Le musée vous propose un parcours vous permettant de comprendre et ressentir les événements du Jour-J et l’assaut des troupes aéroportées. Découvrez des objets historiques, offerts par des vétérans Américains, un authentique planeur et un avion C-47 ayant participé au Jour-J. Dans le bâtiment "Opération Neptune", préparez-vous à vivre les parachutages du 6 juin 1944 ! Embarquez de nuit dans un C-47 en Angleterre, puis atterrissez sur la place de Sainte-Mère-Eglise au milieu des combats et prenez part aux opérations qui suivirent.
       

      Guide de visite enfants
      Différents niveaux scolaires sont disponibles :
      • CP à CE2 (6 à 9 ans)
      • CM1 à 6ème (9 à 12 ans)
      • 5ème à 3ème (13 à 15 ans)
      Téléchargement gratuit sur www.airborne-museum.org ou achat sur place : +1€/ enfant
      Remontez le temps avec l’Histopad !
       
      Grâce à la Réalité augmentée, l’interactivité et aux graphismes hyperréalistes de la tablette Histopad, vous serez transporté au coeur de la Normandie de 1944 et vivrez les temps forts du Débarquement.Immersion garantie !Etre témoin de l’occupation allemande, Assister à l’atterrissage des planeurs, manipuler des armes et du matériel pour en comprendre le fonctionnement, faire la rencontre de destins qui ont marqué l’Histoire… tout ceci est dorénavant possible grâce à la haute technologie de l’histopad !Scènes immersives et objets 3D, visites augmentées, voyage dans le temps, interactivité des objets de collection, chasse aux reliques pour petits et grands, Histomaton...+ Disponible en Français, Anglais, Néerlandais et AllemandCompris dans le prix d’entrée.
       
      ( Source : Petit Futé )

      SAINTE-MERE-EGLISE
      14 rue Eisenhower
      SAINTE-MERE-EGLISE
      50480 SAINTE-MERE-EGLISE
      Tél : 02 33 41 41 35
      infos@airborne-museum.org
      http://www.airborne-museum.org

      Ouverture : Du 22/12/2018 au 06/01/2019
      fermé en décembre et janvier sauf pendant les vacances scolaires.

      Du 01/02/2019 au 31/03/2019
      d'octobre à mars, tous les jours de 10h à 18h. Fermé en décembre et janvier sauf pendant les vacances de Noël. Attention : musée fermé les 24, 25, 31 décembre ainsi que le 1er janvier.

      Du 01/04/2019 au 30/04/2019
      en avril, tous les jours de 9h30 à 18h30.

      Du 01/05/2019 au 31/08/2019
      de mai à août, tous les jours de 9h à 19h.

      Du 01/09/2019 au 30/09/2019
      en septembre, tous les jours de 9h30 à 18h30.

      Du 01/10/2019 au 30/11/2019
      d'octobre à mars, tous les jours de 10h à 18h.

      Du 21/12/2019 au 23/12/2019
      d'octobre à mars, tous les jours de 10h à 18h. Fermé en décembre et janvier sauf pendant les vacances de Noël. Attention : musée fermé les 24, 25, 31 décembre ainsi que le 1er janvier.

      Du 26/12/2019 au 30/12/2019
      d'octobre à mars, tous les jours de 10h à 18h. Fermé en décembre et janvier sauf pendant les vacances de Noël. Attention : musée fermé les 24, 25, 31 décembre ainsi que le 1er janvier.

      Du 02/01/2020 au 05/01/2020
      d'octobre à mars, tous les jours de 10h à 18h. Fermé en décembre et janvier sauf pendant les vacances de Noël. Attention : musée fermé les 24, 25, 31 décembre ainsi que le 1er janvier.
       
      Je vous recommande de vous y rendre hors saison, afin de visiter cet exceptionnel musée et faire le tour du village qui n'est qu'un bourg.
      Sinon pour les passionnés et si vous voulez être dans l’ambiance, le mois de juin est pour vous mais attention de bien vous organiser, pour y stationner.
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    • Mi reille  »  berogeitabi

      Excusez moi de me répéter mais pour l'adresse le lieu svp. Merci 
      · 2 replies
    • GabrielM  »  Bouchon-Gras 49

      Bonjour, j'ai abandonné mes études de cuisine ( je suis en 2nde ) pour devenir gendarme. Je n'ai que le brevet des collèges et je souhaiterais commencer ma carrière en tant que sous-officer et on GAV, puis-je passer le BAC dans une école de gendarmerie ? dois-je poursuivre mes études ? que dois-je faire ? 
      · 1 reply
    • Mi reille  »  Fred689

      Bonsoir .pour moi c'est une premiere. Mon fils part au Mali fin juin .Comment fait t'on pour avoir l'adresse exacte de l'endroit ou il va se situer.On m'a donné une adresse qui correspond a rien  .merci de m'aider
      · 0 replies
    • Sonia19  »  Bouchon-Gras 49

      Salut voilà j ai été  draguee sur Twitter par un certain franklin chalmar qui se dit légionnaire au camp de cajuers bref la semaine il ma inonde de belles paroles et de belles photos .bref le mec je peux jamais le voir ou si une seule fois tres vite et après il me dit qu'il vient le week-end et finalement depuis 3 semaines il va sûrement chez une autre et me racontes des histoires le dimanche a 15 heures et le comble je ne lai jamais il a fini par me demander de l argent et quand je lai eu au tel j ai une voix d un étranger alors que lui ma baratiner qui était nait ici qu'elle histoires j ai tout arrêter...
      · 4 replies
    • Benj999  »  emma.milanesi

      Bonsoir Emma,
      j’ai vu que vous avez intégré la spécialité METOC, je me posais des questions sur l’exigence des mathématiques pour cette spécialité et notamment la formation à l’enm qui vient après maistrance.
      la réponse précédente m’a éclairée sur maistrance mais actuellement je suis en L2 de géographie, et avec un bac pro avant, du coup je me pose vraiment des questions sur les maths, les maths en géographie étant limités à de simples statistiques et quelques formules...
      La formation de METOC est-elle accessible? Selon vous 
      et serait-il possible avoir des éclaircissements sur la spécialité s’il vous plaît, la spécialité est peu renseignée en ligne malheureusement.
       
      Désolé du dérangement et merci d’avance pour votre réponse.
      bonne soirée 
       
      · 0 replies
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    • GFM ( Groupement de Fusiliers Marins ) Brest et Toulon. CIFUSIL ( compagnie de fusiliers marins ) Cherbourg, Ile Longue, Landivisiau, Lann Bihoué, Bram ( France Sud ) Rosnay prés de Chatauroux, Saint Assise prés de Paris, Hyères mais dépend du GFM Toulon ECOFUS ( école des fusiliers marins ) Lorient Campagne : Martinique, Guadeloupe, Tahiti, Nouvelle Calédonie, Djibouti... Un fusilier sur un bateau, tout d'abord cela dépend de l'importance du bâtiment, il est sous les ordre du capitaine d'arme ( BIDEL ) qui est souvent un fusilier commando, mais pas toujours, il gère tout ce qui est défense du bord ( la police ) s'occupe du sport et de l'entrainement au tir de l'équipage... Cela dépend de ton travail et de tes notation... Et où souhaite tu aller, surtout ?
    • Le secteur postal, indiquait une zone militaire pour les services de la Poste, là dessus je n'ai aucun détail définissant les zones. Effectivement là c'est un capitaine en tenue coloniale, galons amovibles ( on les ôtait pour laver la tenue ), casque colonial au sol.
    • Oui, je pense que je vais rester sur la première impression. Beaucoup de détails ne collent pas. Il resterait le secteur postal 638 mentionné au dos, mais il est probablement non identifiable. Avec certitude, cette fois, voici Emile Georges Kieffer au Sénégal, au centre, on a effectivement les galons en bas des manches. Photo de 1905 :
    • Bonjour, Tous militaire se voit attribuer une plaque d’identité ( depuis 14-18 ) suivant les armées et les périodes, libre à lui de la frapper ou de la faire graver. Différente aussi suivant les époque, en 14-18 ; deux petites plaques ovale tenue autour du cou par un lacet puis par une chainette au poignet, à la mort du soldat l'une était bloquée entre les dents du soldat, l'autre partait à l'état major. Durant 40 et l'Algérie, plaque sécable disposée en gourmette, puis maintenant autour du cou à l'aide d'une chainette. Différent modèle suivant les armée. Contrairement à ce que vous pensez, les soldats e la porte qu'en mission ou territoire de conflit. Actuellement elle comporte : Le nom, prénom, le groupe et rhésus sanguin et l'identifiant défense. Le jeu de plaque en 14-18 Différente plaque durant 14-18 Montée en gourmette durant 14-18. Plaque d'officier en 1928, montée en gourmette. Définition de la plaque en 1938 Plaque gourmette en 40 jusqu'à la guerre d'Algérie... La même montée en collier. Plaque de l'armée de l'air. Plaque armée de terre. Type de plaque que j'ai reçu à mon incorporation, on y frappé le nom, prénom et le matricule marine et le groupe sanguin. La plaque actuelle, elle est gravée par l'institution après contrôle du groupe sanguin et signature de la hiérarchie.   Et quelques plaques étrangères : Plaque allemande durant la seconde guerre, maintenue autour du cou à l'aide d'un lacet. Plaques US, appelée "dog tag" ( plaques à chien ). Toujours utilisé mais avec une protection en caoutchouc. Les plaques Britannique durant la seconde guerre en cuir monté sur un lacet et porté autour du cou.   Pour obtenir un "vrai" plaque il faut passer "sous les drapeaux" mais y aller juste pour percevoir un matricule serait du flan vie à vie don ton père et perso je n'y vois pas l’intérêt. Tu porte la plaque de ton père comme un souvenir, pour honorer sa mémoire, c'est bien, rajouter une plaque sans signification, n'aurai aucun sens et dénaturerai ton devoir de mémoire.   Sinon tu en achète une quelconque et tu grave ou frappe ce que tu veux.
    • Bonjour, Ils peuvent t'intégrer directement en tant qu'officier spécialiste, sans FMIR ou FIOR. Après j'ai un copain qui changeant d'armée a fait la FMIR avec le grade d'adjudant.
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