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Incendie sur le Perle.


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  • Administrateur

Ce jour, le 12 juin 2020, à 10h35, un incendie s’est déclaré en zone avant du sous-marin nucléaire
d’attaque Perle, au bassin en zone Missiessy, au sein de la base navale de Toulon.
L’intervention des équipes spécialisées, composées de marins-pompiers de la base navale, est en
cours. Les pompiers du SDIS83 sont sur zone, en renfort. Le sous-marin a été évacué, il n’y a pas de
blessés.
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Il n’y a aucun combustible nucléaire à bord, celui-ci ayant été retiré dans le cadre de l’arrêt technique.
Il n’y a pas d’armes (missile, torpille, munitions) ni batteries à bord.
Sources Marine Nationale

 

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Quatre heures après le début de l'incendie qui s'est déclaré sur le coup de 10h30 ce vendredi matin à l'avant du bateau, le sous-marin nucléaire d'attaque Perle est toujours en proie aux flammes.

L'intervention des marins-pompiers de la base navale de Toulon, qui ont reçu le renfort des pompiers du SDIS83, mais aussi de marins-pompiers de Marseille, était toujours en cours à 14h30.

( Source :  https://www.varmatin.com/faits-divers/ce-que-lon-sait-sur-lincendie-qui-a-frappe-le-sous-marin-nucleaire-dattaque-la-perle-a-toulon-524764   )

 

, publié le vendredi 12 juin 2020 à 17h51

Un incendie s'est déclaré vendredi sans faire de blessés à bord de l'un des six sous-marins nucléaires d'attaque de l'armée française, La Perle, en révision à la base navale de Toulon, faisant craindre à la marine de lourds dégâts matériels.

Le sous-marin nucléaire d'attaque (SNA) ne contenait "aucun combustible nucléaire à bord, celui-ci ayant été retiré dans le cadre de l'arrêt technique", a précisé la préfecture maritime de la Méditerranée. Il n'y avait pas non plus d'armes à bord, et le sous-marin a été évacué.

Le feu a pris à 10H35 à l'avant du sous-marin La Perle, actuellement l'objet d'un chantier d'entretien et réparations par Naval Group. Il était toujours en cours en milieu d'après-midi, selon la marine nationale et Naval Group.

"Les marins-pompiers de Toulon, de Marseille, et les sapeurs-pompiers sont mobilisés", souligne le capitaine de vaisseau Eric Lavault, porte-parole de la Marine. La ministre des Armées "Florence Parly suit de près l'évolution de la situation" et se rendra sur place "dès que les conditions le permettront", a précisé à l'AFP le ministère.

- incident "sérieux" -

Le feu a pris pour une raison indéterminée à ce stade dans les "parties inférieures" à l'avant du sous-marin, dans une zone "difficile d'accès", a détaillé un représentant de Naval Group, qualifiant l'incident de "sérieux". Une quarantaine de personnes, principalement du maître d'œuvre industriel Naval Group, travaillaient à bord quand le sinistre s'est déclenché.

Le sous-marin était entré au bassin en janvier pour un chantier de rénovation et de modernisation qui devait durer 18 mois. Cet IPER (indisponibilité période pour entretien et réparations) doit le rendre opérationnel jusqu'à la fin des années 2020.

 

"Comme on était au début du chantier, le bateau était quasiment désossé, vidé de ses équipements", comme le combustible nucléaire, les armes et une partie de ses équipements informatiques, a poursuivi le représentant de Naval Group. Le chantier, suspendu pendant les deux mois de confinement, avait repris mi-mai en tenant compte de nouvelles mesures sanitaires.

La Perle, est le dernier des six SNA français de type Rubis à être entré en service (1993). Capable de plonger à plus de 300 mètres, la mission de ses 70 hommes d'équipage est de traquer les bâtiments ennemis, d'escorter le porte-avions, d'effectuer des missions de renseignement à proximité des côtes ennemies ou encore de déployer des forces spéciales.

Les sous-marins de la classe Rubis doivent être remplacés au fur et à mesure par ceux de la nouvelle classe Barracuda, dont le premier exemplaire, le Suffren, a débuté fin avril ses essais en mer. La France compte dix sous-marins à propulsion nucléaire: 4 sous-marins lanceurs d'engins (SNLE) des missiles nucléaires et 6 sous-marins d'attaque (SNA).

Le maire (PS) de La Seyne-sur-Mer et vice-président de la métropole toulonnaise Marc Vuillemot a fait part de son côté de la préoccupation de ses concitoyens exposés aux fumées de l'incendie "en ce jour de vent d'Est".

Le préfet maritime "m'assure qu'il ne devrait pas y avoir d'incidence sanitaire sur les populations exposées aux fumées, dans la mesure où le bâtiment n'avait ni armes ni combustible nucléaire à bord", explique-t-il dans un communiqué. "Des mesures de la qualité de l'air sont toutefois effectuées pour en obtenir confirmation", ajoute-t-il.

( source :  https://actu.orange.fr/france/incendie-a-bord-du-sous-marin-nucleaire-la-perle-en-chantier-a-toulon-CNT000001qP2Jr/photos/le-casabianca-un-sna-du-type-rubis-comme-la-perle-quitte-toulon-pour-une-mission-d-entrainement-le-19-octobre-2009-1ba81f93d3d841eda650d7fb64ee844b.html   )

 

https://www.lemonde.fr/international/article/2020/06/12/incendie-a-bord-du-sous-marin-nucleaire-d-attaque-perle-a-toulon_6042664_3210.html

 

 

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  • Administrateur

Je vous invite à regarder le reportage de JT de 13h sur ce lien :

https://www.varmatin.com/faits-divers/larticle-a-lire-si-vous-navez-rien-suivi-a-lincendie-qui-ravage-le-sous-marin-nucleaire-la-perle-a-toulon-524770?utm_medium=Social&utm_source=Facebook&fbclid=IwAR2EZZ4GpN_vD62k-nnEy2Vq0ItcQckBg2P9MeYlNDZ0LXHjPLfsEUQ8vys#Echobox=1591986982

 

12.06.2020

Incendie sur le SNA Perle en arrêt technique à la base navale de Toulon (à suivre)

Un incendie s’est déclaré, ce vendredi 12 juin, à bord du sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) Perle en cours de révision à la base navale de Toulon depuis le 13 janvier dernier.

Le SNA ne contenait "aucun combustible nucléaire à bord, celui-ci ayant été retiré dans le cadre de l’arrêt technique", a précisé la préfecture maritime dans un communiqué. "Le sous-marin a été évacué, il n’y a pas de blessés", a ajouté la PREMAR.

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L'incendie a été repéré à 10h35 à l'avant du sous-marin Perle. Ce SNA est en service depuis 1993 et fait actuellement l'objet d'un chantier d'entretien et réparations par Naval Group. Le chantier a pris du retard pour cause de crise sanitaire et de confinement (photo PREMAR).

Le feu a pris pour une raison indéterminée dans les "parties inférieures" à l'avant du sous-marin, dans une zone "difficile d'accès", a détaillé un représentant de Naval Group, qualifiant l'incident de "sérieux". Une quarantaine de personnes, principalement du maître d'oeuvre industriel Naval Group, travaillaient à bord quand le sinistre s'est déclenché.

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Actualisation 1: Florence Parly "suit de près l'évolution de la situation" et se rendra place "dès que les conditions le permettront".

Actualisation 2: selon la PREMAR, sont mobilisés:
- les marins-pompiers de la Base navale de Toulon. Ils déploient également un bateau-pompe qui alimente toutes les manches à incendie ;
- les renforts des Pompiers du Service départemental d’incendie et de secours du Var ;
- une trentaine de marins-pompiers du Bataillon des marins pompiers de Marseille, dans 11 véhicules spécialisés (appui robotisé, intervention à bord des navires, etc.) ;
- une dizaine de marins de l’Escadrille des sous-marins nucléaires d’attaque (ESNA) apporte un soutien technique aux marins-pompiers intervenant à bord, notamment la mise en place de moyens d’alimentation en eau et accompagnement dans le sous-marin des marins-pompiers intervenant à bord.

 

( Source  : Ligne de Défense )

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  • Administrateur

13.06.2020

Le SNA Perle est-il réparable? Aux experts (et à la ministre) de décider

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L'incendie qui s'est déclaré vendredi à Toulon à bord du sous-marin d'attaque nucléaire Perle a été "éteint à 00h50, après plus de 14 heures d'une lutte qui a mobilisé une centaine de pompiers et plus de 150 personnes en soutien", a annoncé samedi matin le ministère des Armées dans un communiqué (photo ci-dessus PREMAR).

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Florence Parly s'est rendu à Toulon ce samedi matin. La ministre des Armées a salué les pompiers et marins, insistant sur la "violence inouïe" des flammes. L'intervention "n'avait rien d'évident", a-t-elle précisé, à cause d'une très forte chaleur, de fumées épaisses et d'une progression difficile dans les espaces étroits et confinés du sous-marin.

Le bâtiment "faisait l'objet d'une maintenance majeure depuis plusieurs mois" et "aucun combustible nucléaire, aucune arme, ni missile, ni torpille, ni munition n'était à bord", a-t-elle souligné. Dernier des six-sous marins nucléaires d'attaque français de type Rubis, entré en service en 1993, le SNA Perle était entré au bassin en janvier pour un chantier de rénovation et de modernisation qui devait durer 18 mois, et le rendre opérationnel jusqu'à la fin des années 2020.

Pour la marine, après ce sinistre exceptionnel, l'heure est à l'analyse des dommages. Une enquête judiciaire et des enquêtes techniques ont été lancées. L'inspection générale des armées a été saisie.

Par chance, en raison de la rénovation, "la quasi-totalité des équipements du navire n'était plus à bord", et les sonars, tubes lance-torpille, ou batteries sont donc "intacts" selon la ministre qui entend "prendre une décision étayée, éclairée le plus rapidement possible (...). Si ces analyses permettent de considérer que la Perle est réparable, tout sera fait pour".

Mais la marine considère aussi le risque d'une perte totale du sous-marin tant en raison des dégâts (le feu a endommagé toute la partie avant, voire la coque même) que des coûts de remise en état d'un SNA qui a fait son temps.

Voir l'article : http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2020/06/13/le-sna-perle-21240.html

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  • 5 months later...
  • Administrateur

Pour ceux qui n'aurait pas suivit les actualités, lundi 7 janvier a été exécuté, la manœuvre délicate d'embarquer le SNA Perle, à bord du Roll Dock Storm, bateau néerlandais affrété pour l'opération de transport.

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  • Le Sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) Perle a quitté la base navale de Toulon ce jeudi 10 décembre 2020, pour être transporté vers Cherbourg-en-Cotentin, à bord du navire affrété spécialisé semi-submersible Roll Dock Storm
  • Cette opération d’envergure est la première étape du processus de réparation du SNA Perle, après l’incendie subi le 12 juin dernier, en cale sèche à Toulon, alors qu’il se trouvait en Indisponibilité périodique pour entretien et réparation (IPER).
  • Organisés en coordination par la Marine nationale et le Service de soutien de la flotte (SSF) d’une part, et l’industriel Naval Group d’autre part, le transfert et la réparation du SNA Perle permettront de maintenir la capacité opérationnelle de la Force océanique stratégique (FOST) à son meilleur niveau. 

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Ce transfert fait suite à la décision prise le 22 octobre 2020 par Florence Parly, ministre des Armées, de procéder à la réparation du SNA Perle. La partie avant du sous-marin ayant été endommagée par l’incendie, la solution retenue consistera à la remplacer par celle du SNA Saphir, retiré du service actif à l’été 2019. Cette réparation permettra de maintenir le format de la flotte de sous-marins nucléaires d’attaque.

Le transfert du SNA Perle de Toulon vers Cherbourg-en-Cotentin est nécessaire car seules les infrastructures de ce dernier permettent de réaliser ces travaux d’ampleur.

« L’embarquement du SNA Perle à bord du Storm et son départ vers Cherbourg marquent symboliquement le début de la reconquête de la Perle. Après réparation, le sous-marin aura retrouvé son potentiel technique et sera parfaitement opérationnel jusqu'à la date prévue de son retrait du service actif, les SNA de type Rubis étant progressivement remplacés par les SNA de type Suffren, tout en maintenant le format de la flotte des SNA à six sous-marins » précise l’ingénieur général Guillaume de Garidel, directeur central du service de soutien de la flotte.

Les travaux de découpe, de soudage de coque et de raccordement seront réalisés à Cherbourg-en-Cotentin. Ils seront suivis d’un retour à Toulon où le sous-marin reprendra l’IPER interrompue en juin.

Cette réparation, bien qu’exceptionnelle, est une opération industrielle maîtrisée. Des opérations de ce genre ont en effet déjà été pratiquées sur des coques de sous-marin, en France et à l’étranger. Elle sera réalisée en respectant l’intégralité des conditions nécessaires à la sécurité et à la capacité opérationnelle du sous-marin.

 

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Le chantier de réparation, estimé à 120 millions d’euros, démarrera début janvier

Son arrivée à Cherbourg est envisagée, selon les conditions météos, au milieu de la semaine prochaine.

Dans un premier temps, il séjournera au quai des Flamands avant d’être remorqué vers le site de Naval Group.

Le début du chantier, estimé à 120 millions d’euros, est programmé en janvier. Il s’agira alors, principalement, de souder la partie avant de son sister-ship, le Saphir (actuellement en cours de démantèlement à Cherbourg), sur la partie arrière de la Perle, épargnée par l’incendie.

( Source : La Presse de la Manche )







 
( source https://www.defense.gouv.fr/salle-de-presse/communiques/communique_transfert-du-sous-marin-nucleaire-d-attaque-sna-perle-a-cherbourg-en-cotentin-manche )
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  • Administrateur

Manœuvre initialement prévue en rade, pour permettre au Roll Dock de de ballaster et donc d'augmenter son tirant d'eau, afin d'ouvrir son radier et permettre à la Perle de rentrer. Les lignes d'amarrage du Roll Dock ayant rompus dimanche, la manœuvre c'est don faite lundi dans le port militaire à Vauban, en zone profonde, permettant la manœuvre.

Une fois la Perle dans le dock, le radier fermé, le Roll Dock a déballasté, la Perle se retrouvant en "calle sèche" sur ses tains (bien sur amarré pour ne pas bouger).

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  • 10 months later...
  • Administrateur

Le sous-marin nucléaire Perle reprend la mer après une première mondiale

Le sous-marin SNA Perle, ravagé par les flammes en 2020, a quitté Cherbourg, ce lundi, avec un nouvel avant. La greffe industrielle subie est une première mondiale.

C’est installé dans le radier du « bateau bassin » Rolldock Storm que le SNA Perle a appareillé, ce lundi, de Cherbourg en direction de Toulon. Un soulagement pour les 300 ingénieurs et ouvriers des chantiers de Naval Group chargés de remettre en état le plus récent des sous-marins nucléaires d’attaque de la classe des Rubis en service.

Sauvé le SNA Perle après l’incendie de 2020

Un incendie s’était déclaré à bord le 12 juin 2020, alors que le bâtiment était à quai, aux mains de leurs homologues toulonnais, pour une rénovation destinée à prolonger sa vie de dix ans. Tout retard était proscrit. Hors de question de décaler le calendrier de livraison des successeurs, les six Barracuda, qui prennent aussi forme à la pointe du Cotentin. La tête de série, le Suffren, achève ses essais à la mer et le prochain, le Duguay-Trouin, doit bientôt être mis à l’eau.

Après plusieurs mois d’études pour s’assurer que les propriétés de l’acier spécial de la coque n’avaient pas été altérées, les ingénieurs ont validé l’option de la réparation. Plusieurs dizaines de minutes après le départ du feu, la température atteignait 240 degrés, a révélé l’enquête judiciaire toujours en cours. Par chance, l’intérieur avait été vidé de ses équipements, et les flammes sont restées sériées à l’avant, loin du compartiment réacteur. Avec l’aval de la Marine nationale et de la ministre des Armées, il a donc été décidé de sauver le navire.

. Une « première mondiale » :

Complexe, le pari méritait d’être tenté. « Première mondiale », assure l’hôtel de Brienne, l’opération a consisté à découper la coque avant du navire et à la remplacer par celle du son jumeau, le Saphir, désarmé quelques mois plus tôt à Cherbourg. Puis à rabouter 130 câbles et 70 tuyaux hydrauliques. Le coût s’élève à 110 millions d’euros, dont 50 millions à la charge de l’assurance de Naval Group. Une paille par rapport au prix d’un Barracuda : environ un milliard, indique Hervé Grandjean, le porte-parole des Armées.

L’enjeu était aussi crucial pour les opérations. Sans la Perle, l’escadrille des SNA - six submersibles en théorie - aurait dû se résoudre à faire des croix sur des missions. Indispensables, ces chasseurs des profondeurs assurent la sécurité des sous-marins nucléaires lanceurs d’engin (SNLE) de la dissuasion océanique, escortent le porte-avions et font du renseignement stratégique. C’est en 2023 que le sous-marin Perle, enfin rénové, et ayant gagné au passage 1,5 m et 60 tonnes, doit reprendre la mer.

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(source https://l.facebook.com/l.php?u=https%3A%2F%2Fwww.letelegramme.fr%2Ffrance%2Fle-sous-marin-nucleaire-perle-reprend-la-mer-apres-une-premiere-mondiale-25-10-2021-12855225.php%3Ffbclid%3DIwAR1Ig6pgvsRolzDt-9OQB7v-G5ZIMZdXRGc39-VxTD_COty2AyiKnhDpHkA&h=AT0kAtVhUeKXIazR58bXiLxzxVQoTbdGEt75BKZEyvrS8sT_-VrzdMhT0zkGyun8oZJnxVqnU-h8L3dI_dJ3xB2v6bmG-o9qA9L8FvKxH1N_PoRb4GvgELr5ZwU8kCMU6X5L&__tn__=-UK-R&c[0]=AT2ow69E9hiAf4J3om0wXaG7VzGL4JEj3eSnFYhdCltbjzgxpc5VsMm_VDCZCychwTHwFfVqeufBWxleQeR1eyRwK544Xyv_KWqvKUqwF-RhAVuhm6SVAv6UfcAL2P9_1qg8yvxwvwsPIN5GIzlD3pXi2apXxy0fG3Ma5eP0tptIDA   )

 

Ce ne sont ni les plus belles ni les plus grandioses des photos, mais elles permettent de traduire et de fêter le retour du SNA Perle à Toulon !

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La Perle est de retour à Toulon.

Retour à la maison pour le SNA PERLE, le transbordement s'est effectué hier 03 novembre 2021 en début d'après midi, il a été dirigé vers Missiessy pour poursuivre sa mise en condition.

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(Source : photo de mon ami Francis Jacquot, article : https://www.facebook.com/agasmofficiel/?__cft__[0]=AZULPSe6EATwbtva-77114Nk69bacq4xvN3jO34OjGnKUVKlCsGvIvEit8-m3fsalXtQbt8AP6abFkl4GT2M0RxpLsNCY5fPSqglKFBmtUlbR4icVdV7bG3TDvmBgUhoXu3fOSjPiBIa2tsk8jqeJwNse32jml0XUxj4IA-2AX0YlpN1zD9SMYC0AIKav6uVsRezZvqf12ZxxsAxA5-Q-fWZ&__tn__=-UC%2CP-y-R  )

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    Bouchon-Gras 49

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    Après 21 jours de traversée de l'océan Atlantique, l'OPV 87 ARA Storni est arrivé hier sur les côtes argentines et aujourd'hui a eu lieu sa cérémonie de remise du pavillon de guerre. Félicitations à la marine argentine. Bon vent et bonne mer ! Tras 21 días de travesía del océano Atlántico, el OPV 87 ARA Storni llegó ayer a las costas argentinas y hoy tuvo lugar su ceremonia de entrega del pabellón de guerra. Enhorabuena a la Armada Argentina ¡Buen viento y buena mar! (Source: Naval Group)

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    La Caserne Vérines, située Place de la République à Paris, porte le nom du chef d'escadron Jean Vérines. Le poilu Jean Vérines est né le 16 avril 1894 à Brive-la-Gaillarde. Il débute sa carrière militaire en s’engageant le 1er septembre 1914 dans le régiment de Brive. Le sergent Vérines affronte le feu au sein du 147ème régiment d’infanterie. Il est blessé pour la première fois aux Eparges, le 16 juin 1914. Jean Vérines est cité à l’ordre de l’armée et la croix de guerre avec palme dorée lui est décernée. Devenu aspirant, il se retrouve en Picardie, près de Péronne. Il reçoit sa seconde citation à l’ordre du corps d’armée suite à l’attaque du 4 septembre 1916. Le 18, il est nommé sous-lieutenant. En 1917, son régiment est affecté dans la région de Berry-au-Bac, à dix kilomètres du tristement célèbre Chemin des Dames. Le miraculé Le 29 avril, le sous-lieutenant Vérines s’effondre sous l’effet d’une balle allemande qui l’atteint en plein visage. La blessure est terrible. L’œil est énucléé. Au cri du guetteur « Alerte », Vérines est sorti précipitamment au créneau afin d’observer. Il s’est hissé légèrement au dessus du parapet. C’est à cet instant qu’un sniper allemand le vise et l’atteint. C’est à l’appel de son nom qu’il doit la vie. En effet, au moment où il est visé, il détourne son regard et la balle ennemie l’atteint à l’œil droit et ressort entre l’œil gauche et le sommet du nez. La gueule cassée Pour Jean Vérines, la guerre est finie. Le voilà devenu une gueule cassée de la Grande Guerre. Outre la convalescence très longue, cette blessure entraîne une troisième citation. Le 28 janvier 1918, il est fait chevalier de la Légion d’Honneur et quelques mois plus tard, il est promu lieutenant. Jean Vérines à la Réunion Le 30 juin 1919, il intègre l’école des officiers de la gendarmerie à Versailles. Il effectue un court passage à la compagnie de Saint-Jean-d’Angély, en Charente-Maritime. Il est ensuite affecté à la prévôté de l’armée d’Orient pour deux ans. Son séjour en métropole au retour du Levant est toujours aussi court. Il est désigné en novembre 1923 pour la Réunion. Il y est promu au grade de capitaine. Fin psychologue, il analyse rapidement le contexte réunionnais et acquiert une respectabilité auprès de tous ses correspondants, riches ou pauvres, salariés ou indépendants, patrons et syndicalistes. Les événements de 1936 allaient lui donner l’occasion, comme le précise Gilbert Saron, ancien directeur du cabinet du gouverneur de la Réunion, de prouver que le capitaine Vérines montrait la connaissance parfaite qu’il avait de son métier, et ses qualités d’observation et de psychologie. Il deviendra même l’ami d’un célèbre prisonnier Abd-El-Krim, adversaire de la France et principal protagoniste marocain de la guerre du Rif. Promu chef d’escadron le 25 juin 1936, décoré de la rosette de la Légion d’Honneur au cours de l’été 1937, après treize ans passés à la Réunion, l’heure de son retour en métropole est prévue pour le 4 août. Jean Vérines à la Garde républicaine Le chef d’escadron Jean Vérines s’installe à Paris au début de l’année 1938, après un congé de cinq mois qui lui permet de reprendre contact avec la vie de la métropole. Très rapidement, l’officier impressionne et inspire le respect. Sportif, Vérines devient le directeur des sports de la Garde. Il se montre novateur en mettant en place une section gymnastique qui lui survivra jusqu’à sa dissolution en 1981. Mais évoquer Jean Vérines à la Garde républicaine c’est inexorablement parler de son attitude face à l’ennemi allemand. L’ennemi se présente le 14 juin au matin dans Paris, ville déclarée ouverte la veille. Le chef d’escadron Vérines ressent une grande amertume. La capitale devait être défendue avec acharnement. Il n’en a rien été. Il s’attend à être fait prisonnier dans les heures qui suivent l’entrée des Allemands. Il met ses affaires en ordre. Il écrit à son épouse et parallèlement à son fils Guy. Le contenu est éloquent. « Petit Guy, deux mots à la hâte car je vais être fait prisonnier. Ordre est donné à la Garde de rester à Paris sans combattre...Courage petit et passe brillamment tes examens. Au cas où la lettre que j’écris en même temps à maman et tonton Emile ne leur parviendrait pas, tu leur feras savoir. Préviens l’Abbé et Marie-Louise. Je tremble de honte d’être ainsi obligé de rester…Mais le général gouverneur reste et nous garde avec lui. A bientôt, petit Guy. Je t’embrasse de tout mon cœur qui t’aime. Ton papa Jean. » Le ressentiment est d’autant plus difficile que Jean Vérines doit accepter la présence de l’ennemi dans sa propre caserne. Ceux-ci occupent principalement le bunker au sous-sol de la caserne dans lequel se trouve le poste de commandement permettant de couvrir toute la défense aérienne de Paris. Dans ce contexte de l’Occupation, Vérines entrevoit la possibilité de résister. Reste à savoir que faire? Isolé, il ne peut rien faire. Or, au travers des réunions d’anciens combattants de son régiment de 14, ceux du 147ème d’infanterie, il espère nouer des liens avec des personnes partageant sa volonté de poursuivre le combat. Au gré du temps, l’amicale de ce régiment a été renforcée par des plus jeunes. Parmi ces hommes, André Visseaux. Vérines intègre le réseau Saint-Jacques par son entremise. Il permet à Vérines de rencontrer Maurice Duclos, gaulliste de la première heure, officier ayant combattu à Narvik et qui use d’un nom d’emprunt, Saint-Jacques, nom d’une station de métro sur la ligne Etoile-Nation. Les deux hommes se rencontrent à la mi-août à la caserne du Prince-Eugène. Ils tombent d’accord. Le médecin Chaïa est présenté. Le premier objectif pour le commandant est d’espionner les plages de Normandie car les Anglais s’inquiètent de savoir si les plages ne vont pas servir de base de départ pour attaquer la Grande-Bretagne. Après la bataille d’Angleterre, cette région reste primordiale en termes de renseignements. En quelques mois, Vérines met en place un véritable réseau de renseignements militaires dépassant le cadre de la Garde et de la région parisienne. Des civils s’ajoutent aux militaires. En juillet 1941, un de ses adjoints, le capitaine Martin, est arrêté sur la ligne de démarcation, à Bléré. Le même été, il perd le docteur Chaïa muté au camp de prisonnier de Châlons-sur-Marne puis il est avisé de sa nomination aux fonctions de commandant militaire des Invalides. C’est à ce moment que le réseau va être démantelé. La Gestapo procède aux arrestations durant deux mois. La sœur de Duclos est arrêtée. Le commandant Vérines apprend les arrestations par le capitaine Caillier, beau-frère de Marcel Haboult, arrêté en compagnie de son fils. En l’espace de deux semaines, quinze membres du réseau sont arrêtés par la Gestapo. Saint-Jacques poursuivi reçoit l’ordre de rejoindre Londres via l’Espagne. Que va faire le commandant Vérines en l’absence du chef? Le réseau comprend entre 20 à 25000 membres prêts à l’action. En septembre les arrestations reprennent; le travail du réseau ne fléchit pas, au contraire. Début octobre, le capitaine Germain Martin, à Tours et le colonel Emile Boilin à Amiens sont pris. Puis c’est le tour de l’abbé Roger Derry. L’étau se resserre sur Vérines. L’arrestation du commandant Vérines Les Allemands se présentent une première fois le 9 octobre à la caserne du Prince Eugène. Vérines est absent. Le lendemain 10 octobre, ils sont de retour. Il est huit heures lorsqu’ils pénètrent de force dans son bureau, l’arme au poing. Le capitaine Cailler a beau protester, après avoir été fouillé, le commandant est emmené. Il semble que Vérines soit aussitôt incarcéré à Fresnes. Aucun témoignage, aucune trace dans les premiers temps ne permettent d’informer le commandement et la famille du sort du commandant. C’est quelques semaines plus tard, qu’un résistant chargé d’apporter du linge de rechange dans les prisons parisiennes que l’on apprend où est détenu le prisonnier. Les arrestations se poursuivent, le colonel Raby et le lieutenant Ernest Laurent sont interpellés à Tours. Entre août et octobre 1941, le réseau Saint-Jacques est entièrement démantelé mais le principe de cloisonnement permet aux gardes de ne pas être inquiétés. C’est Jacques Daroussin, lieutenant dans la Résistance, qui prendra la suite. La captivité de Vérines en Allemagne Après deux mois d'incarcération à Fresnes, il est transféré en Allemagne, le 9 décembre 1941, précisément à la prison de Düsseldorf. Là, il y retrouve sans le savoir le colonel Boillin. Le régime est celui du secret le temps de l’instruction qui dure près d’un an. Le commandant ne reçoit rien, aucun courrier, aucun colis de la Croix rouge. Ses lettres ne parviendront jamais à sa femme. La cécité l’atteint au fur et à mesure de son amaigrissement dû à la faim jusqu’à devenir totale. L’abbé Roger Derry, membre du réseau Saint-Jacques et prisonnier est d’un grand réconfort pour Vérines, profondément croyant. Les deux hommes ne se font pas d’illusion sur le destin. L’aumonier militaire, le père Merzbach témoignera, après guerre, dans un rapport officiel de son admiration pour le commandant. Le 23 août, le procès intervient. Le président pose cette question pour le moins étonnante: pouvez-vous nous donner votre parole d’honneur que vous n’avez pas fait partie d’un réseau de résistance contre l’Allemagne? La réponse ne peut qu’être négative. Le verdict tombe sans appel: la peine de mort. Le commandant, ancien de 14, comme le reste des condamnés, refuse de signer un recours en grâce adressé à Hitler. Durant les trois semaines qui vont précéder l’exécution, ils sont classés « Nacht und Nebel », Nuit et Brouillard, ce qui signifie qu’ils sont destinés à la disparition. Jean Vérines porte le matricule « N.N 401 ». Ils sont transférés à la prison de Cologne, le 20 septembre 1943. Ils font escale à Rheinbach. Cologne est l’ultime lieu de leur calvaire. Le 9 octobre, le colonel Raby, l’ami et le supérieur dans la Résistance, le capitaine Morel, le premier à être arrêté à Tours, tombent sous les balles allemandes. C’est l’antenne tourangelle du réseau qui disparaît. C’est au tour de l’abbé Roger Derry. Il est décapité à la hache. L’exécution du commandant Vérines Le commandant demanda à s’entretenir avec l’aumonier militaire Gertgès. Le cortège est composé du gardien-chef et de l’aumonier. Vérines chante la Marseillaise, l’abbé Derry, quelques jours auparavant chantait un Te Deum. Jean Vérines est amené devant le poteau. Il refuse d’avoir les mains liées et les yeux bandés. Il se redresse. De sa main gauche, il montre aux soldats son cœur. L’officier lève son sabre. Le commandant crie « Vive la France ! Quelle vive ! ». L’ordre rauque ordonne l’ouverture du feu « Feuer ». Le corps de Jean Vérines va reposer dans un petit cimetière de l’Ouest. Le père Gertgès note les lieux d’inhumation des N.N qui ne doivent pas être identifiés. Dégagé en 1945, le lieu de sépulture sera entretenu jusqu’en octobre 1948 par la Croix-Rouge française avant que le corps ne soit rapatrié et rendu à la famille. (Sources : Garde républicaine Crédits photo : Garde républicaine)

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    Une histoire qui se termine bien mais l'acte est inqualifiable ! Un vétéran de 96 ans se fait agresser et voler ses médailles de guerre en pleine rue ; un officier britannique lui en offre de nouvelles, des originales datant de la guerre ! Jim Marland est un vétéran britannique de 96 ans ayant combattu en France et Allemagne en 1944-1945. Il ne loupe jamais les commémorations de la Seconde Guerre mondiale. Pourtant, en octobre, il est agressé par deux individus alors qu'il porte ses médailles, que les hommes lui volent. Touché par son histoire, un officier britannique lui offre les mêmes médailles d'époque en remplacement et ce sous les acclamations d'un stade de football ! Jim Marland décide de rejoindre la British Army fin 1943. Il est dirigé vers l'infanterie et intègre le Durham Light Infantry, un célèbre régiment d'infanterie britannique. Le Private Marland va combattre en France mais surtout en Allemagne, notamment à Ibbenbüren ou Hambourg. Il est notamment blessé au combat alors qu'il se trouve en Allemagne. Gravement touché par un éclat d'obus à la poitrine, il est hospitalisé pendant six semaines dans un hôpital de campagne avant de rejoindre le front Pour son service héroïque, Jim reçoit plusieurs distinctions : la 1939/45 War Star, la France/Germany Star, la Defence Medal et la 1939/45 War Medal. Ce sont ces médailles qui vont être volées en octobre dernier alors que Jim se rend à une commémoration de la Seconde Guerre mondiale : il se trouve seul, à pieds, lorsque deux hommes s'approchent, l'empoignent et arrachent les médailles de sa veste. Jim est dévasté et ne va en parler que le 12 novembre à sa famille, qui s'étonne de ne pas voir l'ancien combattant porter ses médailles pour les commémorations du 11 novembre. Sa famille décide d'alerter l'opinion publique via les réseaux sociaux. Touché par l'histoire de Jim, le Major Phil Linehan, un officier-réserviste du 103 Battalion Royal Electrical and Mechanical Engineers (REME), décide de remplacer les médailles volées en piochant dans sa propre collection ! Le Major, passionné de la Seconde Guerre mondiale, possède alors les 4 médailles. Il contacte la famille de Jim et ensemble, préparent une petite surprise au vétéran ! Le 23 novembre dernier, il prend sa voiture et va faire un voyage de plusieurs heures pour venir retrouver Jim : le vétéran pense venir assister à un match de l'équipe de la ville, le Rochdale Football Club. Mais à la mi-temps, il est appelé sur la pelouse ! Sa famille l'accompagne et au milieu d'une haie d'honneur, au centre du terrain, sous les applaudissements de la foule, Phil Linehan remet à Jim Marland ses nouvelles médailles, en tout point identiques aux précédentes.  Phil Linehan est à gauche et sert la main à Jim. En plus des médailles, Phil Linehan lui remet deux pièces de sa collection : un béret de remplacement avec un insigne de la Seconde Guerre mondiale, porté par un parent de l'ex-caporal Buckley (Royal Engineers). Ainsi qu'un insigne de casquette original de la Première Guerre mondiale porté par un grand-oncle du Capitaine Martin, qui a servi avec Phil dans la British Army. Une bien belle histoire ! Source : itv.com & inyourarea-Passionmilitaria

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    L'ancien résistant est mort ce samedi. Ses obsèques auront lieu mercredi à la chapelle Notre-Dame-de-Santé-d'Entrevennes. Robert Maestracci avait été décoré de la légion d'honneur le 8 mai dernier. L'ancien résistant Robert Maestracci est mort à 96 ans samedi 27 novembre à Entrevennes. - BFMTV Robert Maestracci, ancien résistant et habitant d'Entrevennes (Alpes-de-Haute-Provence) est mort ce samedi, à 96 ans, a appris BFM DICI ce dimanche. Décoré de la légion d'honneur le 8 mai dernier, il faisait partie de la cinquantaine de derniers combattants français encore en vie.   Lors de la cérémonie d'hommage du 8 mai dernier, Robert Maestracci, visiblement très humble, avait déclaré : "Je suis heureux de rencontrer tout ce monde qui s'est dérangé pour venir me voir, me rendre hommage. Cela plairait à n'importe qui, mais je trouve que c'est un peu immérité parce que je ne suis pas le seul à avoir fait ça." Lors de la Seconde Guerre Mondiale, Robert Maestracci a participé aux opérations du réseau de résistance Abbé Blanc à Marseille, avant de rejoindre les Franc-tireurs et partisans du Val de Rancure en 1943. (Source BFMTV Alpes de Hautes Provence)

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    Cérémonie aux Invalides hier, en présence de Geneviève Darrieussecq, en l’honneur du général Gudin, mort à Smolensk lors de la campagne de Russie en 1812. Un officier connu pour sa bravoure qui rejoint les militaires français les plus illustres, Turenne, Lyautey, Foch… (Source : Chef d'état major des armées)
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