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Journée type fusilier marin


Nenette

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Bonjour,

j’aimerai connaître la journée type d’un . Fusilier marin, une fois intégré dans sa base. Y’a t’il des possibilités de formation de spécialisation hors commandos. Est ce que ce métier n’est que du « garde barrière ».

merci 

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  • Administrateur

Bonjour,

Journée type, ça va etre difficile, elles ne sont pas toutes identiques ( heureusement ).

- Exemple 1 :

- Appel/couleurs

- sports puis douche

- ration ( repas )

- prise de service ( si prise du service à 12h ) : patrouilles ou quarts et exercice... poste de propreté, relève.

 

- Exemple 2 :

- Service ( voir au dessus )

- Douche/rasage...

- Diner

- Récupération

 

- Exemple 3 :

- Appel/couleurs.

- Tir ou Tior ou secourisme...

- diner

- Appel

- Emploi ou corvée ou divers activités ou formation ou sport.

- Dégager ( débauche )

 

Voila en gros, ça varie et ce n'est pas facile à expliquer.

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Il y a 9 heures, Bouchon-Gras 49 a dit :

Bonjour,

Journée type, ça va etre difficile, elles ne sont pas toutes identiques ( heureusement ).

- Exemple 1 :

- Appel/couleurs

- sports puis douche

- ration ( repas )

- prise de service ( si prise du service à 12h ) : patrouilles ou quarts et exercice... poste de propreté, relève.

 

- Exemple 2 :

- Service ( voir au dessus )

- Douche/rasage...

- Diner

- Récupération

 

- Exemple 3 :

- Appel/couleurs.

- Tir ou Tior ou secourisme...

- diner

- Appel

- Emploi ou corvée ou divers activités ou formation ou sport.

- Dégager ( débauche )

 

Voila en gros, ça varie et ce n'est pas facile à expliquer.

Merci beaucoup 😊, ayant fait cette formation de fusilier marin dans l’espoir de faire le stage commandos (recalé suite à visite médicale). J’ai l’impression que le métier de fus est très monotone. Sur base nous n’avons pas beaucoup d’infos, ça m’aide de connaître les possibilités. 

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  • Administrateur
Le 04/06/2020 à 06:12, Nenette a dit :

dans l’espoir de faire le stage commandos (recalé suite à visite médicale).

Inapte définitif ?

Le 04/06/2020 à 06:12, Nenette a dit :

J’ai l’impression que le métier de fus est très monotone.

Comme beaucoup d'emploi.

Il y a aussi une très belle possibilité, c'est d'embarquer, à ce moment là, tu seras sous la direction du capitaine d'arme ( Bidel ) qui est est en charge de la sureté et la police du bord, en charge du sport et de la formation arme et tior du personnel, tu peux également faire parti de l'équipe de visite.Tu voyage et tu as la prime à la mer.

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Le 04/06/2020 à 19:16, Bouchon-Gras 49 a dit :

Inapte définitif ?

Comme beaucoup d'emploi.

Il y a aussi une très belle possibilité, c'est d'embarquer, à ce moment là, tu seras sous la direction du capitaine d'arme ( Bidel ) qui est est en charge de la sureté et la police du bord, en charge du sport et de la formation arme et tior du personnel, tu peux également faire parti de l'équipe de visite.Tu voyage et tu as la prime à la mer.

Merci beaucoup, après avoir posé le pour et le contre, je continue dans la Marine, mais c’est vraiment dommage de vendre du rêve lors des rdv Cirfa, les choses sont comme elles sont mais si les entretiens étaient plus objectifs il y’ aurait certainement moins de départs et de déceptions. 
Allez haut les cœurs ! 

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  • Administrateur
il y a 33 minutes, Nenette a dit :

c’est vraiment dommage de vendre du rêve lors des rdv Cirfa, les choses sont comme elles sont mais si les entretiens étaient plus objectifs il y’ aurait certainement moins de départs et de déceptions. 

Je suis entièrement d'accord, c'est bien pour ça que j'essaye toujours d’être objectif et de ne pas faire rêver les jeunes (  je ne suis pas recruteur et je n'ai aucun avantage, d'ailleurs je suis incognito ).

Maintenant que ce soit sur le forum, lors de discutions avec certains jeunes de PMM rencontré lors de cérémonie ou lors de discutions avec de jeunes fus sur base, tous reste fermé, ils sont tous persuadé d’être les futur "Marius" et j'ai beau expliquer que c'est difficile, que peu sont retenu... ils sont tous ( je dis bien tous ) persuadé d’être l’exception.

Effectivement, beaucoup sont déçus de ne pouvoir accéder au béret vert ( c'est relativement difficile et j'en ai vu se casser la figure au pré sélections, pourtant entrainé par des commandos et après ils ramassent. ) donc beaucoup de jeunes partent, pour ceux qui restent une fois chef d'équipe puis BS, ça devient beaucoup plus intéressant, et comme je le disait le fait d'embarqué est une super opportunité auquel peu ce tournent.

 

il y a 46 minutes, Nenette a dit :

je continue dans la Marine

Bravo, profite de ton engagement, pose tous les cours et spécialisations, ça ne sera que profitable, creuse ton trou sans te faire remarquer, profite de pouvoir faire du sport sur le temps de travail ( dans le civil ce n'est pas le cas ) travail tin niveau de culture ( quel qu'en soit le nom aujourd'hui NFS...ou autre )

il y a 50 minutes, Nenette a dit :

Allez haut les cœurs ! 

Bon vent, bonne mer !

et peut être à un de c'est quatre sur un quai, sans le savoir. :Hot@2x:

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Il y a 22 heures, Bouchon-Gras 49 a dit :

Je suis entièrement d'accord, c'est bien pour ça que j'essaye toujours d’être objectif et de ne pas faire rêver les jeunes (  je ne suis pas recruteur et je n'ai aucun avantage, d'ailleurs je suis incognito ).

Maintenant que ce soit sur le forum, lors de discutions avec certains jeunes de PMM rencontré lors de cérémonie ou lors de discutions avec de jeunes fus sur base, tous reste fermé, ils sont tous persuadé d’être les futur "Marius" et j'ai beau expliquer que c'est difficile, que peu sont retenu... ils sont tous ( je dis bien tous ) persuadé d’être l’exception.

Effectivement, beaucoup sont déçus de ne pouvoir accéder au béret vert ( c'est relativement difficile et j'en ai vu se casser la figure au pré sélections, pourtant entrainé par des commandos et après ils ramassent. ) donc beaucoup de jeunes partent, pour ceux qui restent une fois chef d'équipe puis BS, ça devient beaucoup plus intéressant, et comme je le disait le fait d'embarqué est une super opportunité auquel peu ce tournent.

 

Bravo, profite de ton engagement, pose tous les cours et spécialisations, ça ne sera que profitable, creuse ton trou sans te faire remarquer, profite de pouvoir faire du sport sur le temps de travail ( dans le civil ce n'est pas le cas ) travail tin niveau de culture ( quel qu'en soit le nom aujourd'hui NFS...ou autre )

Bon vent, bonne mer !

et peut être à un de c'est quatre sur un quai, sans le savoir. :Hot@2x:

Merci 😊 

j’ai vraiment envie de faire une demande pour le stage plongeur de bord. Connaissez-vous les critères de la visite médicale, une scoliose peut-elle poser souci. J’ai entendu que c’était les mêmes critères que pour les commandos ?

encore merci 

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  • Administrateur
Il y a 3 heures, Nenette a dit :

Connaissez-vous les critères de la visite médicale, une scoliose peut-elle poser souci. J’ai entendu que c’était les mêmes critères que pour les commandos ?

Je ne connais pas les critères.

J'ai eu des collègues qui avaient posé le cours, je les ais vu s'entrainer avec les plongeurs de notre unités, ils étaient deux et un seul a réussi les présélection, à fait le cours et a rejoint le groupe de plongeurs de l'unité.

Rien ne t’empêche de poser et si tu es déjà en affectation, tu peux passer au centre médicale ( à Brest il se trouve à Lanninon près de l'ancienne base sous-marine ) et poser gentiment la question aux infirmiers, ils peuvent te répondre.

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Il y a 5 heures, Bouchon-Gras 49 a dit :

Je ne connais pas les critères.

J'ai eu des collègues qui avaient posé le cours, je les ais vu s'entrainer avec les plongeurs de notre unités, ils étaient deux et un seul a réussi les présélection, à fait le cours et a rejoint le groupe de plongeurs de l'unité.

Rien ne t’empêche de poser et si tu es déjà en affectation, tu peux passer au centre médicale ( à Brest il se trouve à Lanninon près de l'ancienne base sous-marine ) et poser gentiment la question aux infirmiers, ils peuvent te répondre.

Merci 😊 

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  • Posts

    Pascalou69

    Posted

    Bonjour   un grand merci pour cette  réponse si précise et documentée. je vais continuer mes recherches dans les archives militaires et vous tiens au courant des résultats à venir. Cordialement  

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Dans la Marine nous utilisons le fusil à pompe (fap) Valtro, avec comme munitions de la gomme cogne (non létal au delà de 5 m) le plomb et la breneck (utiliser pour la chasse aux sangliers).

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Nous apprenons avec tristesse la disparition d'Ernest J. "Ernie" Lamson, parachutiste américain du 508th Infantry Regiment. Gravement blessé pendant un saut d'entraînement, il avait loupé le D-DAY et avait été déployé tardivement sur le front. Il venait d'avoir 100 ans. Né le 28 mars 1922, et ayant grandi dans la région de St. Paul, Ernie s'est engagé après le lycée dans le 508th Infantry Regiment, une unité qui appartient alors à la 82nd Airborne Division, l'une des deux divisions américaines parachutées au-dessus de la Normandie en juin 1944. Ernie achève sa formation de parachutiste en 1943 mais en aout de la même année, lors d'un saut d'entrainement, il loupe son atterrissage et se casse les deux jambes lors de l'impact. Sa blessure est grave mais elle va l'être encore plus : au moment de le charger sur la civière, l'une des poignées casse et va lui transpercer l'un de ses poumons. Il est envoyé dans un hôpital militaire en urgence, où il va rester de longs mois. En raison de cette blessure, il va manquer le D-DAY et les opérations de parachutage. S'il reconnait que cette blessure lui a sûrement sauvé la vie au final, Ernie s'en voudra de ne pas avoir sauté avec ses camarades. Il va rester dans l'armée jusqu'en 1946, avant de finalement quitter l'uniforme. Ernie est par la suite devenu comptable et a travaillé pour la firme Blue Cross/Blue Shield. Il attribue à sa pratique hebdomadaire du golf et à ses autres habitudes de vie saines le fait d'être en forme, en bonne santé et d'avoir des contacts sociaux. En 1984, Lamson a assisté aux réunions d'anciens combattants du 508th Infantry Regiment Omaha, Nebraska. Par la suite, il a servi en tant que président et trésorier pendant plusieurs années pour honorer la mémoire de la 82e Airborne. Et en 2014, Ernie Lamson est retourné aux Pays-Bas, dans la forêt de Hürtgen et dans la forêt des Ardennes avec la fondation The Greatest Generations (Source : The Greatest Generations Foundation / Passionmilitaria)     Une grande résistante vient de nous quitter jeudi matin, Madame Colette Lacroix, à l’âge de 98 ans à son domicile de La Garde. Née le 17 février 1924 à Bourg-en-Bresse, Colette Lacroix est lycéenne en 1940 quand son père, mobilisé, est fait prisonnier. Ne supportant pas l’occupation qui commence et ayant entendu l’appel général de Gaulle à la radio, Colette qui n’a alors que 16 ans, décide aussitôt de rallier Londres. Avec quatre camarades, elle tente en avril 1941 de s’embarquer à Collioure dans un navire à destination de l’Angleterre mais, les cinq étudiants sont dénoncés et arrêtés. En raison de son jeune âge, Colette est rapidement relâchée. Elle intègre alors le mouvement « Libération » à Bourg-en-Bresse aux côtés de Paul Pioda, grande figure de la résistance à Bourg et voisin de sa famille, et forme son propre groupe de résistance au sein de son lycée, distribuant des tracts, des journaux clandestins ou des photos du général de Gaulle. Elle intègre également le groupe « Combat » à Lyon pour lequel elle réalise de faux papiers en imitant la signature d’un commissaire de police. En avril 1942, elle s’installe à Nantua dans l’Ain. Elle y rencontre son futur mari Henri Gauthier alias Jag, membre du réseau Pimento du SOE britannique et dirigé par le major Anthony Brooks dit Alphonse. Colette Lacroix rejoint le réseau et effectue des missions de repérage de terrains de parachutages ou de futurs maquis, réception de parachutages ou d’instructeurs alliés, transport de matériels (explosifs, postes émetteurs…) sur Grenoble, Toulouse, Montauban, missions d’espionnage à Lyon etc. Parmi ses contacts figure André Moch, membre comme elle du réseau Pimento à Grenoble et fils de Jules Moch (futur ministre de l’Intérieur en novembre 1947) qui sera tué par la Milice en avril 1944. En 1943, elle est agent de liaison et de renseignement pour les maquis de l’Ain. Colette Lacroix accouche un an plus tard à Montauban mais repart ensuite rapidement en mission, cachant ses messages ou un poste émetteur sous les langes du bébé et participant à des sabotages comme des ponts sur le Suran. Elle manque de peu d’être arrêté lorsque, interpellée à la gare Montauban par des soldats de la division SS Das Reich, on fouille sa valise et le berceau de son bébé, heureusement sans trouver le poste. Un autre jour, sa poupée noire qui lui sert à dissimuler des messages est saisie par un officier allemand mais la laideur de la poupée ne l’incite pas à des recherches plus approfondies. Quelques jours avant le débarquement de Provence du 15 août 1944, elle est chargée d’occuper Klaus Barbie, chef de la Gestapo de Lyon et assassin de Jean Moulin, dans un train entre Lyon et Sète où les Allemands soupçonnent l’imminence d’un débarquement allié. La voie ferrée devait être sabotée par les résistants afin de l’arrêter. Le sabotage est finalement annulé au dernier moment et Colette fait tout le voyage en compagnie de Klaus Barbie. Arrivés à Sète, le train s'arrête six heures puis repart à Lyon où ce dernier l’invite au restaurant. Prétextant d’aller aux toilettes, Colette se sauve à toutes jambes. Après la libération, alors qu’elle est lieutenant des Forces Féminines, elle est démobilisée en septembre 1944, épuisée par plus de quatre ans de combat clandestin, après avoir refusée la citoyenneté anglaise que lui proposait le gouvernement britannique. En 2014, elle participe à un colloque au Sénat sur les femmes dans la Résistance, témoignant ainsi sur son engagement. (Source : Mémorial du débarquement et de la libération de Provence)       Le Musée du Débarquement d'Arromanches vient d'annoncer la disparition de Lewis Trinder, vétéran de la Royal Navy, décédé aujourd’hui à l’âge de 98 ans. Il s'était rendu en France à plusieurs reprises pour les commémorations du D-DAY, notamment lors du 75e anniversaire. Adieu Lewis Lewis rejoint la Royal Navy à l'âge de 18 ans. Il sert sur le HMS Magpie, un sloop britannique qui escorte le débarquement amphibie des alliés en Normandie le 6 juin 1944. Il participe également lors de l’Opération Pluto, comme escorte aux remorqueurs chargés de déployer l’oléoduc entre l’Île de Wight et les côtes françaises (afin d'approvisionner en carburant le front en France). Lewis Trinder venait plusieurs fois par an à Arromanches. La dernière fois, ce fut au moment des commémorations du 75ème anniversaire du débarquement. Il disait : « Arromanches est comme une seconde maison pour moi. J’ai plus d’amis ici que n’importe où ailleurs dans le monde ».

    Heïdi

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    Bonjour, A la rencontre du Lieutenant Bradley pilote. source ... https://rh-terre.defense.gouv.fr/actualites/item/986-alarencontre-du-lieutenant-bradley-pilote-gazelle-au-4e-regiment-d-helicopteres-de-forces-speciales-4e-rhfs

    Heïdi

    Posted

    Bonjour, Nouveau fusil à pompe. source ... https://www.forcesoperations.com/un-nouveau-fusil-a-pompe-pour-les-militaires-francais/
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