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INFO CONSEIL SPORT EDM


Kevin02

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Bonjour à tous 😀, 

Je fais 1m75 pour 70kg, je pratique une activitĂ© sportive de temps en temps (course Ă  pied et vĂ©lo) ; et comme je l'ai dit dans ma prĂ©sentation, je postule soit pour manƓuvrier sois pour navigateur timonier. 

Je voulais savoir si le fait de n'ĂȘtre pas un grand sportif me poserait problĂšme pour intĂ©grer l'Ă©cole de maistrance 😅?

Actuellement mon max pour les pompes est de 8, les squats et les abdos ne sont pas un problĂšme, je peux faire 40 min de course sans m'arrĂȘter, j'arrive Ă  faire grand max 2 tractions, et niveau natation je sais nager mais je ne suis pas non plus un bon nageur. Je pense que ce n'est pas terrible ...mais si des personnes ont Ă©tĂ© dans le mĂȘme cas que moi et qui ont rĂ©ussi serait rassurant. 

Quels conseils me donneriez-vous ? Est-ce que lorsque j'intégrerai maistrance, j'aurai le temps de m'améliorer puisque les conditions sont prévues pour ? 

Je vous remercie d'avance de vos rĂ©ponses 😊 !!!

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Tu ne postules pas pour ĂȘtre fusilier puis commando, il faut cependant continuer Ă  pratiquer des activitĂ©s sportives afin de t'amĂ©liorer. 

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    Bouchon-Gras 49

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    Bonjour, C'est plus une histoire de feeling, suivant dans quelle armĂ©e tu pense que tu te sentiras le mieux, la distance et la disponibilitĂ© est aussi point important.   Une grande majoritĂ© des rĂ©servistes de l'armĂ©e de terre intĂšgrent la compagnie de combat (de rĂ©serve) du rĂ©giment. C'est aussi un peu ce qui se passe dans l'armĂ©e de l'air et la marine, bien sur il y a des rĂ©servistes employĂ©s dans des postes de soutien telle que chauffeurs de poids lourds ou de bus (faut il avoir les permis), cuisinier (en Ă©tant du mĂ©tier)... il faut ĂȘtre clair, nul n'est pris pour ĂȘtre dĂ©tecteur radar (sauf ancien d'active ayant quittĂ© depuis peu) ou alors il faut possĂ©der des compĂ©tences particuliĂšres et recherchĂ©es. Les fmir ne sont pas des stages commando, il y a de tous niveaux dans les rĂ©servistes et l'armĂ©e cherche juste des gens en bon Ă©tat physique, des gens qui s'entretiennent.

    Bouchon-Gras 49

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    Notre nouveau ministre des ArmĂ©es SĂ©bastien Lecornu il est lieutenant de rĂ©serve Ă  la gendarmerie nationale... Formation universitaire : Etudes de droit Ă  l’UniversitĂ© Paris 2 PanthĂ©on Assas Mandats Ă©lectoraux : Elu en 2014 maire de Vernon (Eure) Elu en 2015 prĂ©sident du Conseil dĂ©partemental de l’Eure. Fonctions gouvernementales : Conseiller du SecrĂ©taire d’État aux Affaires europĂ©ennes puis du ministre de l’Agriculture (2008-2012) SecrĂ©taire d’État auprĂšs du ministre d’État, ministre de la Transition Ă©cologique et solidaire (21 juin 2017-16 octobre 2018) SĂ©bastien Lecornu est lieutenant de rĂ©serve dans la Gendarmerie nationale. (Source : Militaires'Actu)

    Pascalou69

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    Bonjour   un grand merci pour cette  réponse si précise et documentée. je vais continuer mes recherches dans les archives militaires et vous tiens au courant des résultats à venir. Cordialement  

    Bouchon-Gras 49

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    Dans la Marine nous utilisons le fusil à pompe (fap) Valtro, avec comme munitions de la gomme cogne (non létal au delà de 5 m) le plomb et la breneck (utiliser pour la chasse aux sangliers).

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Nous apprenons avec tristesse la disparition d'Ernest J. "Ernie" Lamson, parachutiste amĂ©ricain du 508th Infantry Regiment. Gravement blessĂ© pendant un saut d'entraĂźnement, il avait loupĂ© le D-DAY et avait Ă©tĂ© dĂ©ployĂ© tardivement sur le front. Il venait d'avoir 100 ans. NĂ© le 28 mars 1922, et ayant grandi dans la rĂ©gion de St. Paul, Ernie s'est engagĂ© aprĂšs le lycĂ©e dans le 508th Infantry Regiment, une unitĂ© qui appartient alors Ă  la 82nd Airborne Division, l'une des deux divisions amĂ©ricaines parachutĂ©es au-dessus de la Normandie en juin 1944. Ernie achĂšve sa formation de parachutiste en 1943 mais en aout de la mĂȘme annĂ©e, lors d'un saut d'entrainement, il loupe son atterrissage et se casse les deux jambes lors de l'impact. Sa blessure est grave mais elle va l'ĂȘtre encore plus : au moment de le charger sur la civiĂšre, l'une des poignĂ©es casse et va lui transpercer l'un de ses poumons. Il est envoyĂ© dans un hĂŽpital militaire en urgence, oĂč il va rester de longs mois. En raison de cette blessure, il va manquer le D-DAY et les opĂ©rations de parachutage. S'il reconnait que cette blessure lui a sĂ»rement sauvĂ© la vie au final, Ernie s'en voudra de ne pas avoir sautĂ© avec ses camarades. Il va rester dans l'armĂ©e jusqu'en 1946, avant de finalement quitter l'uniforme. Ernie est par la suite devenu comptable et a travaillĂ© pour la firme Blue Cross/Blue Shield. Il attribue Ă  sa pratique hebdomadaire du golf et Ă  ses autres habitudes de vie saines le fait d'ĂȘtre en forme, en bonne santĂ© et d'avoir des contacts sociaux. En 1984, Lamson a assistĂ© aux rĂ©unions d'anciens combattants du 508th Infantry Regiment Omaha, Nebraska. Par la suite, il a servi en tant que prĂ©sident et trĂ©sorier pendant plusieurs annĂ©es pour honorer la mĂ©moire de la 82e Airborne. Et en 2014, Ernie Lamson est retournĂ© aux Pays-Bas, dans la forĂȘt de HĂŒrtgen et dans la forĂȘt des Ardennes avec la fondation The Greatest Generations (Source : The Greatest Generations Foundation / Passionmilitaria)     Une grande rĂ©sistante vient de nous quitter jeudi matin, Madame Colette Lacroix, Ă  l’ñge de 98 ans Ă  son domicile de La Garde. NĂ©e le 17 fĂ©vrier 1924 Ă  Bourg-en-Bresse, Colette Lacroix est lycĂ©enne en 1940 quand son pĂšre, mobilisĂ©, est fait prisonnier. Ne supportant pas l’occupation qui commence et ayant entendu l’appel gĂ©nĂ©ral de Gaulle Ă  la radio, Colette qui n’a alors que 16 ans, dĂ©cide aussitĂŽt de rallier Londres. Avec quatre camarades, elle tente en avril 1941 de s’embarquer Ă  Collioure dans un navire Ă  destination de l’Angleterre mais, les cinq Ă©tudiants sont dĂ©noncĂ©s et arrĂȘtĂ©s. En raison de son jeune Ăąge, Colette est rapidement relĂąchĂ©e. Elle intĂšgre alors le mouvement « LibĂ©ration » Ă  Bourg-en-Bresse aux cĂŽtĂ©s de Paul Pioda, grande figure de la rĂ©sistance Ă  Bourg et voisin de sa famille, et forme son propre groupe de rĂ©sistance au sein de son lycĂ©e, distribuant des tracts, des journaux clandestins ou des photos du gĂ©nĂ©ral de Gaulle. Elle intĂšgre Ă©galement le groupe « Combat » Ă  Lyon pour lequel elle rĂ©alise de faux papiers en imitant la signature d’un commissaire de police. En avril 1942, elle s’installe Ă  Nantua dans l’Ain. Elle y rencontre son futur mari Henri Gauthier alias Jag, membre du rĂ©seau Pimento du SOE britannique et dirigĂ© par le major Anthony Brooks dit Alphonse. Colette Lacroix rejoint le rĂ©seau et effectue des missions de repĂ©rage de terrains de parachutages ou de futurs maquis, rĂ©ception de parachutages ou d’instructeurs alliĂ©s, transport de matĂ©riels (explosifs, postes Ă©metteurs
) sur Grenoble, Toulouse, Montauban, missions d’espionnage Ă  Lyon etc. Parmi ses contacts figure AndrĂ© Moch, membre comme elle du rĂ©seau Pimento Ă  Grenoble et fils de Jules Moch (futur ministre de l’IntĂ©rieur en novembre 1947) qui sera tuĂ© par la Milice en avril 1944. En 1943, elle est agent de liaison et de renseignement pour les maquis de l’Ain. Colette Lacroix accouche un an plus tard Ă  Montauban mais repart ensuite rapidement en mission, cachant ses messages ou un poste Ă©metteur sous les langes du bĂ©bĂ© et participant Ă  des sabotages comme des ponts sur le Suran. Elle manque de peu d’ĂȘtre arrĂȘtĂ© lorsque, interpellĂ©e Ă  la gare Montauban par des soldats de la division SS Das Reich, on fouille sa valise et le berceau de son bĂ©bĂ©, heureusement sans trouver le poste. Un autre jour, sa poupĂ©e noire qui lui sert Ă  dissimuler des messages est saisie par un officier allemand mais la laideur de la poupĂ©e ne l’incite pas Ă  des recherches plus approfondies. Quelques jours avant le dĂ©barquement de Provence du 15 aoĂ»t 1944, elle est chargĂ©e d’occuper Klaus Barbie, chef de la Gestapo de Lyon et assassin de Jean Moulin, dans un train entre Lyon et SĂšte oĂč les Allemands soupçonnent l’imminence d’un dĂ©barquement alliĂ©. La voie ferrĂ©e devait ĂȘtre sabotĂ©e par les rĂ©sistants afin de l’arrĂȘter. Le sabotage est finalement annulĂ© au dernier moment et Colette fait tout le voyage en compagnie de Klaus Barbie. ArrivĂ©s Ă  SĂšte, le train s'arrĂȘte six heures puis repart Ă  Lyon oĂč ce dernier l’invite au restaurant. PrĂ©textant d’aller aux toilettes, Colette se sauve Ă  toutes jambes. AprĂšs la libĂ©ration, alors qu’elle est lieutenant des Forces FĂ©minines, elle est dĂ©mobilisĂ©e en septembre 1944, Ă©puisĂ©e par plus de quatre ans de combat clandestin, aprĂšs avoir refusĂ©e la citoyennetĂ© anglaise que lui proposait le gouvernement britannique. En 2014, elle participe Ă  un colloque au SĂ©nat sur les femmes dans la RĂ©sistance, tĂ©moignant ainsi sur son engagement. (Source : MĂ©morial du dĂ©barquement et de la libĂ©ration de Provence)       Le MusĂ©e du DĂ©barquement d'Arromanches vient d'annoncer la disparition de Lewis Trinder, vĂ©tĂ©ran de la Royal Navy, dĂ©cĂ©dĂ© aujourd’hui Ă  l’ñge de 98 ans. Il s'Ă©tait rendu en France Ă  plusieurs reprises pour les commĂ©morations du D-DAY, notamment lors du 75e anniversaire. Adieu Lewis Lewis rejoint la Royal Navy Ă  l'Ăąge de 18 ans. Il sert sur le HMS Magpie, un sloop britannique qui escorte le dĂ©barquement amphibie des alliĂ©s en Normandie le 6 juin 1944. Il participe Ă©galement lors de l’OpĂ©ration Pluto, comme escorte aux remorqueurs chargĂ©s de dĂ©ployer l’olĂ©oduc entre l’Île de Wight et les cĂŽtes françaises (afin d'approvisionner en carburant le front en France). Lewis Trinder venait plusieurs fois par an Ă  Arromanches. La derniĂšre fois, ce fut au moment des commĂ©morations du 75Ăšme anniversaire du dĂ©barquement. Il disait : « Arromanches est comme une seconde maison pour moi. J’ai plus d’amis ici que n’importe oĂč ailleurs dans le monde ».
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