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SALAIRE OFFICIER MARINIER


Kevin02

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Bonjour Ă  tous 😀, je m'appelle Kevin, j'ai 18 ans et je candidate Ă  l'Ă©cole de maistrance pour 2 spĂ©cialitĂ©s : manƓuvrier ou navigateur timonier. Et ensuite je souhaiterais rĂ©aliser mes missions dans un sous-marin. 

Ayant du mal Ă  trouver des informations claires sur les salaires (soldeđŸ€Ș) dans le web (trop de diffĂ©rences entre les diffĂ©rents sites web), je me permets de poser 4 questions : 

  1. Quel est le salaire net (solde) d'un élÚve à l'école de maistrance ?
  2. Ensuite j'ai essayé de simuler le solde d'un officier marinier (sans prendre en compte les primes) en poste sur un site (https://www.pourlesmilitaires.fr/calcul-solde-militaire.php), et j'aimerais quand m'expliquent, si possible, les différents termes ci-dessous : 
  • Echelle : 2, 3, 4 
  • Échelon : 1, 2 ...
  • Zone d'abattement : zone 1, zone 2, zone 3
  • Dois-je cocher la case "opex" ou pas ? oĂč est-ce que cela rĂ©servĂ© pour l'ArmĂ©e de Terre ?

 

  1. Et enfin connaßtre les différentes primes qui s'ajoutent aux salaires de base.

 

L'idĂ©al est d'avoir diffĂ©rents exemples pour mieux comprendre 😅😅😅

Merci par avance de bien vouloir m'Ă©clairer 😊

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  • Moderator

Je ne connais pas les classifications de la Marine mais pour les échelles, elles dépendent de la qualification (la 4 par exemple sera attribuée aprÚs obtention du brevet supérieur) donc en commençant maistrancier, échelle 2.

Les Ă©chelons sont "automatiques" et prennent en compte les annĂ©es dans le grade, Ă©chelon 1 en dĂ©but de carriĂšre, puis 2 au bout de 2 ans je crois et ainsi de suite. je n'ai plus trop les barĂšmes en tĂȘte.

Pour le reste je laisse la parole aux suivants;

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Salut @ Kevin02,

Comme l'a dit Fred, l'échelle dépend de tes qualifications, échelle 2 lorsque tu es Maistrancier, échelle 3 aprÚs le Brevet d'Aptitude Technique (BAT) et 4 aprÚs le Brevet Supérieur (BS).

Les échelons sont fonction de l'ancienneté dans le grade.

Pour la zone d'abattement il me semble qu'elle permet de calculer une indemnitĂ© commune aux militaires, l'ICM : IndemnitĂ© pour Charge Militaire. Elle est faite pour couvrir une partie des dĂ©penses liĂ©es au statut militaire (train, logement, etc..). En fonction de la ville oĂč tu es affectĂ© le coĂ»t de la vie n'est pas le mĂȘme et l'ICM est ajustĂ©e.

Les marins peuvent ĂȘtre en OPEX et toucher l'ISSE : IndemnitĂ© de SujĂ©tion pour Service Ă  l'Étranger. On la touche lorsque le bĂątiment sur lequel on opĂšre est situĂ© en zone de guerre, par exemple au large de la Syrie. Ces zones sont bien dĂ©limitĂ©es et la prime est versĂ©e au pro-rata des jours passĂ©s dans la zone.

Pour les autres primes tu as la prime d'embarquement, il s'agit de 20% de ta solde de base. Tu la touches lorsque tu es affecté sur une unité embarquée de surface.

L'ISAPB : Indemnité de Sujétion pour Absence du Port Base, c'est 20% de ta solde de base que tu touches lorsque ton bùtiment (de surface) est en mer. Elle se cumule avec la prime d'embarquement. Pareil que l'ISSE c'est au pro-rata des jours passés en mer.

Pour les sous-mariniers pas de prime d'embarquement ni d'ISAPB mais une prime de 50% de la solde de base qu'ils touchent toute l'année.

VoilĂ  pour les principales, garde bien en tĂȘte que toutes les primes sauf l'ISSE et l'ICM sont imposables.

 

En espérant avoir répondu à tes questions.

Respectueusement.

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A savoir que les aéros touchent la AIR1 qui est semblable aux sous mariniers c'est à dire 50% de ta solde de base à l'année, en revanche les aéros ne touchent pas la prime embarqués si ils vont sur un navire (hélicoptéristes) 

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  • Posts

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Bonjour, C'est plus une histoire de feeling, suivant dans quelle armĂ©e tu pense que tu te sentiras le mieux, la distance et la disponibilitĂ© est aussi point important.   Une grande majoritĂ© des rĂ©servistes de l'armĂ©e de terre intĂšgrent la compagnie de combat (de rĂ©serve) du rĂ©giment. C'est aussi un peu ce qui se passe dans l'armĂ©e de l'air et la marine, bien sur il y a des rĂ©servistes employĂ©s dans des postes de soutien telle que chauffeurs de poids lourds ou de bus (faut il avoir les permis), cuisinier (en Ă©tant du mĂ©tier)... il faut ĂȘtre clair, nul n'est pris pour ĂȘtre dĂ©tecteur radar (sauf ancien d'active ayant quittĂ© depuis peu) ou alors il faut possĂ©der des compĂ©tences particuliĂšres et recherchĂ©es. Les fmir ne sont pas des stages commando, il y a de tous niveaux dans les rĂ©servistes et l'armĂ©e cherche juste des gens en bon Ă©tat physique, des gens qui s'entretiennent.

    Bouchon-Gras 49

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    Notre nouveau ministre des ArmĂ©es SĂ©bastien Lecornu il est lieutenant de rĂ©serve Ă  la gendarmerie nationale... Formation universitaire : Etudes de droit Ă  l’UniversitĂ© Paris 2 PanthĂ©on Assas Mandats Ă©lectoraux : Elu en 2014 maire de Vernon (Eure) Elu en 2015 prĂ©sident du Conseil dĂ©partemental de l’Eure. Fonctions gouvernementales : Conseiller du SecrĂ©taire d’État aux Affaires europĂ©ennes puis du ministre de l’Agriculture (2008-2012) SecrĂ©taire d’État auprĂšs du ministre d’État, ministre de la Transition Ă©cologique et solidaire (21 juin 2017-16 octobre 2018) SĂ©bastien Lecornu est lieutenant de rĂ©serve dans la Gendarmerie nationale. (Source : Militaires'Actu)

    Pascalou69

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    Bonjour   un grand merci pour cette  réponse si précise et documentée. je vais continuer mes recherches dans les archives militaires et vous tiens au courant des résultats à venir. Cordialement  

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Dans la Marine nous utilisons le fusil à pompe (fap) Valtro, avec comme munitions de la gomme cogne (non létal au delà de 5 m) le plomb et la breneck (utiliser pour la chasse aux sangliers).

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Nous apprenons avec tristesse la disparition d'Ernest J. "Ernie" Lamson, parachutiste amĂ©ricain du 508th Infantry Regiment. Gravement blessĂ© pendant un saut d'entraĂźnement, il avait loupĂ© le D-DAY et avait Ă©tĂ© dĂ©ployĂ© tardivement sur le front. Il venait d'avoir 100 ans. NĂ© le 28 mars 1922, et ayant grandi dans la rĂ©gion de St. Paul, Ernie s'est engagĂ© aprĂšs le lycĂ©e dans le 508th Infantry Regiment, une unitĂ© qui appartient alors Ă  la 82nd Airborne Division, l'une des deux divisions amĂ©ricaines parachutĂ©es au-dessus de la Normandie en juin 1944. Ernie achĂšve sa formation de parachutiste en 1943 mais en aout de la mĂȘme annĂ©e, lors d'un saut d'entrainement, il loupe son atterrissage et se casse les deux jambes lors de l'impact. Sa blessure est grave mais elle va l'ĂȘtre encore plus : au moment de le charger sur la civiĂšre, l'une des poignĂ©es casse et va lui transpercer l'un de ses poumons. Il est envoyĂ© dans un hĂŽpital militaire en urgence, oĂč il va rester de longs mois. En raison de cette blessure, il va manquer le D-DAY et les opĂ©rations de parachutage. S'il reconnait que cette blessure lui a sĂ»rement sauvĂ© la vie au final, Ernie s'en voudra de ne pas avoir sautĂ© avec ses camarades. Il va rester dans l'armĂ©e jusqu'en 1946, avant de finalement quitter l'uniforme. Ernie est par la suite devenu comptable et a travaillĂ© pour la firme Blue Cross/Blue Shield. Il attribue Ă  sa pratique hebdomadaire du golf et Ă  ses autres habitudes de vie saines le fait d'ĂȘtre en forme, en bonne santĂ© et d'avoir des contacts sociaux. En 1984, Lamson a assistĂ© aux rĂ©unions d'anciens combattants du 508th Infantry Regiment Omaha, Nebraska. Par la suite, il a servi en tant que prĂ©sident et trĂ©sorier pendant plusieurs annĂ©es pour honorer la mĂ©moire de la 82e Airborne. Et en 2014, Ernie Lamson est retournĂ© aux Pays-Bas, dans la forĂȘt de HĂŒrtgen et dans la forĂȘt des Ardennes avec la fondation The Greatest Generations (Source : The Greatest Generations Foundation / Passionmilitaria)     Une grande rĂ©sistante vient de nous quitter jeudi matin, Madame Colette Lacroix, Ă  l’ñge de 98 ans Ă  son domicile de La Garde. NĂ©e le 17 fĂ©vrier 1924 Ă  Bourg-en-Bresse, Colette Lacroix est lycĂ©enne en 1940 quand son pĂšre, mobilisĂ©, est fait prisonnier. Ne supportant pas l’occupation qui commence et ayant entendu l’appel gĂ©nĂ©ral de Gaulle Ă  la radio, Colette qui n’a alors que 16 ans, dĂ©cide aussitĂŽt de rallier Londres. Avec quatre camarades, elle tente en avril 1941 de s’embarquer Ă  Collioure dans un navire Ă  destination de l’Angleterre mais, les cinq Ă©tudiants sont dĂ©noncĂ©s et arrĂȘtĂ©s. En raison de son jeune Ăąge, Colette est rapidement relĂąchĂ©e. Elle intĂšgre alors le mouvement « LibĂ©ration » Ă  Bourg-en-Bresse aux cĂŽtĂ©s de Paul Pioda, grande figure de la rĂ©sistance Ă  Bourg et voisin de sa famille, et forme son propre groupe de rĂ©sistance au sein de son lycĂ©e, distribuant des tracts, des journaux clandestins ou des photos du gĂ©nĂ©ral de Gaulle. Elle intĂšgre Ă©galement le groupe « Combat » Ă  Lyon pour lequel elle rĂ©alise de faux papiers en imitant la signature d’un commissaire de police. En avril 1942, elle s’installe Ă  Nantua dans l’Ain. Elle y rencontre son futur mari Henri Gauthier alias Jag, membre du rĂ©seau Pimento du SOE britannique et dirigĂ© par le major Anthony Brooks dit Alphonse. Colette Lacroix rejoint le rĂ©seau et effectue des missions de repĂ©rage de terrains de parachutages ou de futurs maquis, rĂ©ception de parachutages ou d’instructeurs alliĂ©s, transport de matĂ©riels (explosifs, postes Ă©metteurs
) sur Grenoble, Toulouse, Montauban, missions d’espionnage Ă  Lyon etc. Parmi ses contacts figure AndrĂ© Moch, membre comme elle du rĂ©seau Pimento Ă  Grenoble et fils de Jules Moch (futur ministre de l’IntĂ©rieur en novembre 1947) qui sera tuĂ© par la Milice en avril 1944. En 1943, elle est agent de liaison et de renseignement pour les maquis de l’Ain. Colette Lacroix accouche un an plus tard Ă  Montauban mais repart ensuite rapidement en mission, cachant ses messages ou un poste Ă©metteur sous les langes du bĂ©bĂ© et participant Ă  des sabotages comme des ponts sur le Suran. Elle manque de peu d’ĂȘtre arrĂȘtĂ© lorsque, interpellĂ©e Ă  la gare Montauban par des soldats de la division SS Das Reich, on fouille sa valise et le berceau de son bĂ©bĂ©, heureusement sans trouver le poste. Un autre jour, sa poupĂ©e noire qui lui sert Ă  dissimuler des messages est saisie par un officier allemand mais la laideur de la poupĂ©e ne l’incite pas Ă  des recherches plus approfondies. Quelques jours avant le dĂ©barquement de Provence du 15 aoĂ»t 1944, elle est chargĂ©e d’occuper Klaus Barbie, chef de la Gestapo de Lyon et assassin de Jean Moulin, dans un train entre Lyon et SĂšte oĂč les Allemands soupçonnent l’imminence d’un dĂ©barquement alliĂ©. La voie ferrĂ©e devait ĂȘtre sabotĂ©e par les rĂ©sistants afin de l’arrĂȘter. Le sabotage est finalement annulĂ© au dernier moment et Colette fait tout le voyage en compagnie de Klaus Barbie. ArrivĂ©s Ă  SĂšte, le train s'arrĂȘte six heures puis repart Ă  Lyon oĂč ce dernier l’invite au restaurant. PrĂ©textant d’aller aux toilettes, Colette se sauve Ă  toutes jambes. AprĂšs la libĂ©ration, alors qu’elle est lieutenant des Forces FĂ©minines, elle est dĂ©mobilisĂ©e en septembre 1944, Ă©puisĂ©e par plus de quatre ans de combat clandestin, aprĂšs avoir refusĂ©e la citoyennetĂ© anglaise que lui proposait le gouvernement britannique. En 2014, elle participe Ă  un colloque au SĂ©nat sur les femmes dans la RĂ©sistance, tĂ©moignant ainsi sur son engagement. (Source : MĂ©morial du dĂ©barquement et de la libĂ©ration de Provence)       Le MusĂ©e du DĂ©barquement d'Arromanches vient d'annoncer la disparition de Lewis Trinder, vĂ©tĂ©ran de la Royal Navy, dĂ©cĂ©dĂ© aujourd’hui Ă  l’ñge de 98 ans. Il s'Ă©tait rendu en France Ă  plusieurs reprises pour les commĂ©morations du D-DAY, notamment lors du 75e anniversaire. Adieu Lewis Lewis rejoint la Royal Navy Ă  l'Ăąge de 18 ans. Il sert sur le HMS Magpie, un sloop britannique qui escorte le dĂ©barquement amphibie des alliĂ©s en Normandie le 6 juin 1944. Il participe Ă©galement lors de l’OpĂ©ration Pluto, comme escorte aux remorqueurs chargĂ©s de dĂ©ployer l’olĂ©oduc entre l’Île de Wight et les cĂŽtes françaises (afin d'approvisionner en carburant le front en France). Lewis Trinder venait plusieurs fois par an Ă  Arromanches. La derniĂšre fois, ce fut au moment des commĂ©morations du 75Ăšme anniversaire du dĂ©barquement. Il disait : « Arromanches est comme une seconde maison pour moi. J’ai plus d’amis ici que n’importe oĂč ailleurs dans le monde ».
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