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Quel métier choisir


Claudy

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Bonjour,

La marine m’intéresse beaucoup et j'aimerais savoir si des gens pouvaient me parler de quelques métiers qui la composent (je sais il y en a beaucoup).

Les métiers qui m'intéressent sont fusilier marin, ou bien mécanicien/technicien. Je voulais donc  savoir si des gens ici pouvaient me parler de ce qu'ils savent de ces métiers, les avantages/inconvénients, etc..

Merci d'avance pour vos réponses.

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  • Administrateur
Il y a 10 heures, Claudy a dit :

Les métiers qui m'intéressent sont fusilier marin, ou bien mécanicien/technicien.

Deux spécialité totalement différentes.

Le fusilier marin est un soldat, ni plus ni moins qu'un fantassin de la Marine.

Mécanicien est un technicien, après il y a plusieurs sorte de mécanicien ; mécanicien naval, mécanicien avionique, mécanicien d'arme, mécanicien d'atelier...

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Il y a 3 heures, Bouchon-Gras 49 a dit :

Deux spécialité totalement différentes.

Le fusilier marin est un soldat, ni plus ni moins qu'un fantassin de la Marine.

Mécanicien est un technicien, après il y a plusieurs sorte de mécanicien ; mécanicien naval, mécanicien avionique, mécanicien d'arme, mécanicien d'atelier...

Tu saurais lequel de ces deux métier part le plus en opex?

Et quelles sont les missions du fusiller marin par rapport à un soldat de l'infanterie ?

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  • Administrateur
il y a 22 minutes, Claudy a dit :

Tu saurais lequel de ces deux métier part le plus en opex?

Le mécanicien naval et le mécanicien d'arme sont embarqués, donc ils partent régulièrement en mission.

Le fusilier marin dont le travail consiste a assurer la sureté des bases, des biens et du personnel s'y trouvant, part de temps en temps en campagne outre mer, il peut également embarquer et donc partir avec le bateau en mission, il peut également assurer d'autres mission et si il obtient le brevet de commando partir en mission spéciale.

il y a 27 minutes, Claudy a dit :

Et quelles sont les missions du fusiller marin par rapport à un soldat de l'infanterie ?

Le fusilier marin ne part pas faire la guerre au sens propre du terme comme un fantassin, sont travail consiste plus a défendre.

 

Je trouve que tu t'y prends à l'envers, que veux tu faire, quels sont les points qui t'intéresse et de là il sera plus facile de t'orienter.

Pourquoi la Marine ?

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Il y a 3 heures, Bouchon-Gras 49 a dit :

Le mécanicien naval et le mécanicien d'arme sont embarqués, donc ils partent régulièrement en mission.

Le fusilier marin dont le travail consiste a assurer la sureté des bases, des biens et du personnel s'y trouvant, part de temps en temps en campagne outre mer, il peut également embarquer et donc partir avec le bateau en mission, il peut également assurer d'autres mission et si il obtient le brevet de commando partir en mission spéciale.

Le fusilier marin ne part pas faire la guerre au sens propre du terme comme un fantassin, sont travail consiste plus a défendre.

 

Je trouve que tu t'y prends à l'envers, que veux tu faire, quels sont les points qui t'intéresse et de là il sera plus facile de t'orienter.

Pourquoi la Marine ?

Parce que la Marine permet de partir souvent en opex enfin en tout cas en mission embarqué sans pour autant faire partie d'une unité d'élite.

Le travail manuel me plait énormément et l'armée avec ses valeurs aussi. Je me suis donc dis qu'allier les deux en faisant le travail de mécanicien au sein de l'armée peut être très intéressant. Surtout que l'on doit travailler sur des machines/mécanismes intéressants vu l’équipement militaire qu'a l'armée française.

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  • Administrateur
il y a 4 minutes, Claudy a dit :

Parce que la Marine permet de partir souvent en opex enfin en tout cas en mission embarqué sans pour autant faire partie d'une unité d'élite.

Tu as raison.

il y a 5 minutes, Claudy a dit :

Le travail manuel me plait énormément et l'armée avec ses valeurs aussi. Je me suis donc dis qu'allier les deux en faisant le travail de mécanicien au sein de l'armée peut être très intéressant. Surtout que l'on doit travailler sur des machines/mécanismes intéressants vu l’équipement militaire qu'a l'armée française.

C'est donc mécanicien naval qui t’intéresse.

As tu étais faire un tour sur le site de recrutement " être marin " tu y trouveras les différentes spécialité avec la description, ça peux te donner une idée de base et après on peux détailler ici.

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il y a 3 minutes, Bouchon-Gras 49 a dit :

Tu as raison.

C'est donc mécanicien naval qui t’intéresse.

As tu étais faire un tour sur le site de recrutement " être marin " tu y trouveras les différentes spécialité avec la description, ça peux te donner une idée de base et après on peux détailler ici.

Je m'y suis déjà rendu mais je vais y refaire un tour.

En tout cas, merci beaucoup pour ces réponses à mes questions et de m'aider à clarifier un peu mes idées!

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Je suis titulaire d'un bac général et bientôt aussi d'un CAP.

Je viens de me rendre sur le site etremarin.fr il semble bien que mécanicien naval me corresponde.

J'hésite aussi avec mécanicien dans l'armée de l'air car ça a l'air tout aussi intéressant de travailler sur avion ou hélicoptère. Apres forcément l'une des grosse différence entre les deux est qu'il faut supporter d'embarquer plusieurs mois sur un navire si je m'engage dans la Marine.

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  • Administrateur
il y a 15 minutes, Claudy a dit :

J'hésite aussi avec mécanicien dans l'armée de l'air car ça a l'air tout aussi intéressant de travailler sur avion ou hélicoptère. Apres forcément l'une des grosse différence entre les deux est qu'il faut supporter d'embarquer plusieurs mois sur un navire si je m'engage dans la Marine.

Il existe aussi dans la marine le mécanicien avionique ( voir le terme exacte ) qui bosse sur les avions et les hélicoptères de l'aéronautique navale.

Alors que le mécanicien naval bosse sur les différents moteurs qui se trouvent sur les bateaux ( propulsion, groupe auxiliaire, pompes... )

il y a 18 minutes, Claudy a dit :

Je suis titulaire d'un bac général

Tu peux donc postuler à maistrance et à QMF.

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il y a 49 minutes, Bouchon-Gras 49 a dit :

Il existe aussi dans la marine le mécanicien avionique ( voir le terme exacte ) qui bosse sur les avions et les hélicoptères de l'aéronautique navale.

Alors que le mécanicien naval bosse sur les différents moteurs qui se trouvent sur les bateaux ( propulsion, groupe auxiliaire, pompes... )

Tu peux donc postuler à maistrance et à QMF.

En fait j'aimerais bien connaitre un peu le quotidien d'un mécanicien naval/mécanicien d’aéronautique navale et celui d'un mécanicien dans l'armée de l'air pour pouvoir me faire une petite idée et pouvoir me projeter un peu.

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  • Administrateur
Il y a 14 heures, Claudy a dit :

j'aimerais bien connaitre un peu le quotidien d'un mécanicien naval/mécanicien d’aéronautique navale et celui d'un mécanicien dans l'armée de l'air pour pouvoir me faire une petite idée et pouvoir me projeter un peu.

Je pense qu'ils font la même chose, ils font l'entretient des moteurs/turbines et les divers éléments des aéronefs.

Il faudrait un spécialiste de ces métiers pour vraiment te donner les détails.

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il y a 47 minutes, Bouchon-Gras 49 a dit :

Je pense qu'ils font la même chose, ils font l'entretient des moteurs/turbines et les divers éléments des aéronefs.

Il faudrait un spécialiste de ces métiers pour vraiment te donner les détails.

Oui je me suis dit la même chose, tu connaitrais pas quelqu'un qui s'y connaitrait dans ces domaines ?

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  • Administrateur

J'en ai cotoyé lorsque j'étais affecté à la BAN de Nîmes Garons mais je n'ai pas de contact pour avoir des infos, désolé.

Mais c'est ni plus ni moins comme un mécanicien auto mais sur aéronef.

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Il y a 4 heures, Bouchon-Gras 49 a dit :

J'en ai cotoyé lorsque j'étais affecté à la BAN de Nîmes Garons mais je n'ai pas de contact pour avoir des infos, désolé.

Mais c'est ni plus ni moins comme un mécanicien auto mais sur aéronef.

Ça marche, mais il est possible de faire ça que ce soit dans l'armée de Terre, de l'Air ou bien la Marine.. J'aurais bien aimé savoir dans quel corps ou quel régiment c'est le plus intéressant en terme de boulot, machines, de départs en opex, etc..

Mais en tout cas encore merci d'avoir pris le temps de me répondre malgré que je sois confus et un peu perdu, c'est très sympa de ta part!

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  • Posts

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Notre nouveau ministre des Armées Sébastien Lecornu il est lieutenant de réserve à la gendarmerie nationale... Formation universitaire : Etudes de droit à l’Université Paris 2 Panthéon Assas Mandats électoraux : Elu en 2014 maire de Vernon (Eure) Elu en 2015 président du Conseil départemental de l’Eure. Fonctions gouvernementales : Conseiller du Secrétaire d’État aux Affaires européennes puis du ministre de l’Agriculture (2008-2012) Secrétaire d’État auprès du ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire (21 juin 2017-16 octobre 2018) Sébastien Lecornu est lieutenant de réserve dans la Gendarmerie nationale. (Source : Militaires'Actu)

    Pascalou69

    Posted

    Bonjour   un grand merci pour cette  réponse si précise et documentée. je vais continuer mes recherches dans les archives militaires et vous tiens au courant des résultats à venir. Cordialement  

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Dans la Marine nous utilisons le fusil à pompe (fap) Valtro, avec comme munitions de la gomme cogne (non létal au delà de 5 m) le plomb et la breneck (utiliser pour la chasse aux sangliers).

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Nous apprenons avec tristesse la disparition d'Ernest J. "Ernie" Lamson, parachutiste américain du 508th Infantry Regiment. Gravement blessé pendant un saut d'entraînement, il avait loupé le D-DAY et avait été déployé tardivement sur le front. Il venait d'avoir 100 ans. Né le 28 mars 1922, et ayant grandi dans la région de St. Paul, Ernie s'est engagé après le lycée dans le 508th Infantry Regiment, une unité qui appartient alors à la 82nd Airborne Division, l'une des deux divisions américaines parachutées au-dessus de la Normandie en juin 1944. Ernie achève sa formation de parachutiste en 1943 mais en aout de la même année, lors d'un saut d'entrainement, il loupe son atterrissage et se casse les deux jambes lors de l'impact. Sa blessure est grave mais elle va l'être encore plus : au moment de le charger sur la civière, l'une des poignées casse et va lui transpercer l'un de ses poumons. Il est envoyé dans un hôpital militaire en urgence, où il va rester de longs mois. En raison de cette blessure, il va manquer le D-DAY et les opérations de parachutage. S'il reconnait que cette blessure lui a sûrement sauvé la vie au final, Ernie s'en voudra de ne pas avoir sauté avec ses camarades. Il va rester dans l'armée jusqu'en 1946, avant de finalement quitter l'uniforme. Ernie est par la suite devenu comptable et a travaillé pour la firme Blue Cross/Blue Shield. Il attribue à sa pratique hebdomadaire du golf et à ses autres habitudes de vie saines le fait d'être en forme, en bonne santé et d'avoir des contacts sociaux. En 1984, Lamson a assisté aux réunions d'anciens combattants du 508th Infantry Regiment Omaha, Nebraska. Par la suite, il a servi en tant que président et trésorier pendant plusieurs années pour honorer la mémoire de la 82e Airborne. Et en 2014, Ernie Lamson est retourné aux Pays-Bas, dans la forêt de Hürtgen et dans la forêt des Ardennes avec la fondation The Greatest Generations (Source : The Greatest Generations Foundation / Passionmilitaria)     Une grande résistante vient de nous quitter jeudi matin, Madame Colette Lacroix, à l’âge de 98 ans à son domicile de La Garde. Née le 17 février 1924 à Bourg-en-Bresse, Colette Lacroix est lycéenne en 1940 quand son père, mobilisé, est fait prisonnier. Ne supportant pas l’occupation qui commence et ayant entendu l’appel général de Gaulle à la radio, Colette qui n’a alors que 16 ans, décide aussitôt de rallier Londres. Avec quatre camarades, elle tente en avril 1941 de s’embarquer à Collioure dans un navire à destination de l’Angleterre mais, les cinq étudiants sont dénoncés et arrêtés. En raison de son jeune âge, Colette est rapidement relâchée. Elle intègre alors le mouvement « Libération » à Bourg-en-Bresse aux côtés de Paul Pioda, grande figure de la résistance à Bourg et voisin de sa famille, et forme son propre groupe de résistance au sein de son lycée, distribuant des tracts, des journaux clandestins ou des photos du général de Gaulle. Elle intègre également le groupe « Combat » à Lyon pour lequel elle réalise de faux papiers en imitant la signature d’un commissaire de police. En avril 1942, elle s’installe à Nantua dans l’Ain. Elle y rencontre son futur mari Henri Gauthier alias Jag, membre du réseau Pimento du SOE britannique et dirigé par le major Anthony Brooks dit Alphonse. Colette Lacroix rejoint le réseau et effectue des missions de repérage de terrains de parachutages ou de futurs maquis, réception de parachutages ou d’instructeurs alliés, transport de matériels (explosifs, postes émetteurs…) sur Grenoble, Toulouse, Montauban, missions d’espionnage à Lyon etc. Parmi ses contacts figure André Moch, membre comme elle du réseau Pimento à Grenoble et fils de Jules Moch (futur ministre de l’Intérieur en novembre 1947) qui sera tué par la Milice en avril 1944. En 1943, elle est agent de liaison et de renseignement pour les maquis de l’Ain. Colette Lacroix accouche un an plus tard à Montauban mais repart ensuite rapidement en mission, cachant ses messages ou un poste émetteur sous les langes du bébé et participant à des sabotages comme des ponts sur le Suran. Elle manque de peu d’être arrêté lorsque, interpellée à la gare Montauban par des soldats de la division SS Das Reich, on fouille sa valise et le berceau de son bébé, heureusement sans trouver le poste. Un autre jour, sa poupée noire qui lui sert à dissimuler des messages est saisie par un officier allemand mais la laideur de la poupée ne l’incite pas à des recherches plus approfondies. Quelques jours avant le débarquement de Provence du 15 août 1944, elle est chargée d’occuper Klaus Barbie, chef de la Gestapo de Lyon et assassin de Jean Moulin, dans un train entre Lyon et Sète où les Allemands soupçonnent l’imminence d’un débarquement allié. La voie ferrée devait être sabotée par les résistants afin de l’arrêter. Le sabotage est finalement annulé au dernier moment et Colette fait tout le voyage en compagnie de Klaus Barbie. Arrivés à Sète, le train s'arrête six heures puis repart à Lyon où ce dernier l’invite au restaurant. Prétextant d’aller aux toilettes, Colette se sauve à toutes jambes. Après la libération, alors qu’elle est lieutenant des Forces Féminines, elle est démobilisée en septembre 1944, épuisée par plus de quatre ans de combat clandestin, après avoir refusée la citoyenneté anglaise que lui proposait le gouvernement britannique. En 2014, elle participe à un colloque au Sénat sur les femmes dans la Résistance, témoignant ainsi sur son engagement. (Source : Mémorial du débarquement et de la libération de Provence)       Le Musée du Débarquement d'Arromanches vient d'annoncer la disparition de Lewis Trinder, vétéran de la Royal Navy, décédé aujourd’hui à l’âge de 98 ans. Il s'était rendu en France à plusieurs reprises pour les commémorations du D-DAY, notamment lors du 75e anniversaire. Adieu Lewis Lewis rejoint la Royal Navy à l'âge de 18 ans. Il sert sur le HMS Magpie, un sloop britannique qui escorte le débarquement amphibie des alliés en Normandie le 6 juin 1944. Il participe également lors de l’Opération Pluto, comme escorte aux remorqueurs chargés de déployer l’oléoduc entre l’Île de Wight et les côtes françaises (afin d'approvisionner en carburant le front en France). Lewis Trinder venait plusieurs fois par an à Arromanches. La dernière fois, ce fut au moment des commémorations du 75ème anniversaire du débarquement. Il disait : « Arromanches est comme une seconde maison pour moi. J’ai plus d’amis ici que n’importe où ailleurs dans le monde ».

    Heïdi

    Posted

    Bonjour, A la rencontre du Lieutenant Bradley pilote. source ... https://rh-terre.defense.gouv.fr/actualites/item/986-alarencontre-du-lieutenant-bradley-pilote-gazelle-au-4e-regiment-d-helicopteres-de-forces-speciales-4e-rhfs
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