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Tenue pour un mariage


william

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bonjour mon amie et moi souhaitons nous marier d ici 1 a 2 ans. je voudrais savoir si j aurai le droit a un habit de cérémonie pour le mariage et savoir ou le demander si il faut le payer, si j y ai le droit enfin tout sa...si quelqu un peut me renseigner cela serait super merci bonne journée a tous

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  • Moderator

Bonjour, si tu es militaire, tu peux demander l'autorisation de porter ton uniforme à l'occasion de certaines cérémonies privées. Il s'agit de la tenue réglementaire, et aucune excentricité ne sera tolérée, comme le panachage d'effets civils et militaires.

 

Je renomme ton sujet, merci de ta compréhension.

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merci de ta réponse mais quelle est l uniforme en tant que militaire du rang dans un régiment du train et si quelqu un a déja fait un mariage en uniforme qu il puisse témoigner comment cela c est passé....désoler je suis peut etre pas trés clair mais pas habitué a parler par ordi Diantre, je me gausse!!

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euh.... Hatonjan... en arme en TDF à son propre mariage????????

 

la tenue est bien celle qu'à précisé Torrens avec effectivement en plus les gants blancs. Par contre n'oublies pas une chose, tu te maries en tenue donc il te faudra être en tenue réglementaire de A à Z.... Donc interdiction de tomber la veste........ à moins de porter le gilet d'arme en dessous mais tu auras bien bien chaud...

 

Je te conseille donc largement la TDF pour mairie (et office religieux le cas échéant) et ensuite tenue civile pour la soirée.

 

Mais ne te prends pas trop la tête, ton PEVAT te guidera sans pb!!

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  • Administrateur

Oui, en arme !

En arme blanche, sabre, pour certain personnel de l' armée de Terre et de la Marine, dague pour l' armée de l' Air.

Mais pour un militaire du rang, il n' y a pas d' arme ! ;)

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  • Administrateur

Non !

 

Les décorations, ne sont pas l' apanages des officiers !

Quand aux armes blanches ( sabre ou dague ), les sous officiers supérieur et officiers marinier supérieur, en ont !

 

Simplement on s' éloigne du sujet, qui est : tenue pour un mariage ( d' un militaire du rang, d' un régiment du Train )

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c'est quoi la difference entre laT21 et la T22 ?

 

William tu cherche a savoir maintenant alors que tu te mari dans 1 ou 2 ans he bein tu prevoit drolement a l'avance !!  

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c'est quoi la difference entre laT21 et la T22 ?

 

William tu cherche a savoir maintenant alors que tu te mari dans 1 ou 2 ans he bein tu prevoit drolement a l'avance !!  

oui nora je prévois un peu en avance mais je veux etre sur de tout faire comme il se doit puis il y a le budget....Diantre, je me gausse!!

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  • 2 weeks later...

Je suis presque sûr que la première TDF n'est pas payante.

 

Une fois dans ton régiment, il te faudra faire un bon au MAT CAT, quand le maître tailleur s'y rend (dans le mien c'est un jeudi après-midi sur deux), il prend tes mesures pour veste et pantalon.

 

Et ensuite, tu devrais la recevoir. Attention! Il semble que les délais peuvent être assez longs.

 

Personnellement, on m'avait conseillé d'en faire faire une, alors que je savais que je n'en aurais pas l'utilité.

J'ai fais les mesures en juin 2011. Elle a dû se perdre en chemin. :vertclope:

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  • Spécialiste

J'attends ma T21 d'alpin de mon côté. J'aurai aimé la porter pour le mariage de ma soeur mais comme j'appartiens encore à l'EMHM et non pas à un bataillon, je pense que je peux me brosser...

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tu es militaire, tu peux donc porter l'uniforme... pas de noeuds au cerveau!!

 

Alors comme on t'a sûrement déjà appris, feuille blanche A4, bic noir et en avant!!

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  • 8 years later...
Le 17/03/2013 à 17:17, korrigan des plaines a dit :

en gros c'est T21 (chemise blanche gant blanc et kepis) et pour le marié décoration en pendante. 

Où trouve-t-on le texte précisant que les décorations sont en pendante pour le marié ?

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  • Administrateur

Il ny a pas de textes régissant la tenue pour un mariage,  mais on peut assimiler ça à une cérémonie, tout dépend de l'organisation et du désir des mariés. 

Parcontre si il y a port d'armes blanche (sabre ou dague) il y aura forcément les décorations pendantes. 

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  • Posts

    Bouchon-Gras 49

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    Après 21 jours de traversée de l'océan Atlantique, l'OPV 87 ARA Storni est arrivé hier sur les côtes argentines et aujourd'hui a eu lieu sa cérémonie de remise du pavillon de guerre. Félicitations à la marine argentine. Bon vent et bonne mer ! Tras 21 días de travesía del océano Atlántico, el OPV 87 ARA Storni llegó ayer a las costas argentinas y hoy tuvo lugar su ceremonia de entrega del pabellón de guerra. Enhorabuena a la Armada Argentina ¡Buen viento y buena mar! (Source: Naval Group)

    Bouchon-Gras 49

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    La Caserne Vérines, située Place de la République à Paris, porte le nom du chef d'escadron Jean Vérines. Le poilu Jean Vérines est né le 16 avril 1894 à Brive-la-Gaillarde. Il débute sa carrière militaire en s’engageant le 1er septembre 1914 dans le régiment de Brive. Le sergent Vérines affronte le feu au sein du 147ème régiment d’infanterie. Il est blessé pour la première fois aux Eparges, le 16 juin 1914. Jean Vérines est cité à l’ordre de l’armée et la croix de guerre avec palme dorée lui est décernée. Devenu aspirant, il se retrouve en Picardie, près de Péronne. Il reçoit sa seconde citation à l’ordre du corps d’armée suite à l’attaque du 4 septembre 1916. Le 18, il est nommé sous-lieutenant. En 1917, son régiment est affecté dans la région de Berry-au-Bac, à dix kilomètres du tristement célèbre Chemin des Dames. Le miraculé Le 29 avril, le sous-lieutenant Vérines s’effondre sous l’effet d’une balle allemande qui l’atteint en plein visage. La blessure est terrible. L’œil est énucléé. Au cri du guetteur « Alerte », Vérines est sorti précipitamment au créneau afin d’observer. Il s’est hissé légèrement au dessus du parapet. C’est à cet instant qu’un sniper allemand le vise et l’atteint. C’est à l’appel de son nom qu’il doit la vie. En effet, au moment où il est visé, il détourne son regard et la balle ennemie l’atteint à l’œil droit et ressort entre l’œil gauche et le sommet du nez. La gueule cassée Pour Jean Vérines, la guerre est finie. Le voilà devenu une gueule cassée de la Grande Guerre. Outre la convalescence très longue, cette blessure entraîne une troisième citation. Le 28 janvier 1918, il est fait chevalier de la Légion d’Honneur et quelques mois plus tard, il est promu lieutenant. Jean Vérines à la Réunion Le 30 juin 1919, il intègre l’école des officiers de la gendarmerie à Versailles. Il effectue un court passage à la compagnie de Saint-Jean-d’Angély, en Charente-Maritime. Il est ensuite affecté à la prévôté de l’armée d’Orient pour deux ans. Son séjour en métropole au retour du Levant est toujours aussi court. Il est désigné en novembre 1923 pour la Réunion. Il y est promu au grade de capitaine. Fin psychologue, il analyse rapidement le contexte réunionnais et acquiert une respectabilité auprès de tous ses correspondants, riches ou pauvres, salariés ou indépendants, patrons et syndicalistes. Les événements de 1936 allaient lui donner l’occasion, comme le précise Gilbert Saron, ancien directeur du cabinet du gouverneur de la Réunion, de prouver que le capitaine Vérines montrait la connaissance parfaite qu’il avait de son métier, et ses qualités d’observation et de psychologie. Il deviendra même l’ami d’un célèbre prisonnier Abd-El-Krim, adversaire de la France et principal protagoniste marocain de la guerre du Rif. Promu chef d’escadron le 25 juin 1936, décoré de la rosette de la Légion d’Honneur au cours de l’été 1937, après treize ans passés à la Réunion, l’heure de son retour en métropole est prévue pour le 4 août. Jean Vérines à la Garde républicaine Le chef d’escadron Jean Vérines s’installe à Paris au début de l’année 1938, après un congé de cinq mois qui lui permet de reprendre contact avec la vie de la métropole. Très rapidement, l’officier impressionne et inspire le respect. Sportif, Vérines devient le directeur des sports de la Garde. Il se montre novateur en mettant en place une section gymnastique qui lui survivra jusqu’à sa dissolution en 1981. Mais évoquer Jean Vérines à la Garde républicaine c’est inexorablement parler de son attitude face à l’ennemi allemand. L’ennemi se présente le 14 juin au matin dans Paris, ville déclarée ouverte la veille. Le chef d’escadron Vérines ressent une grande amertume. La capitale devait être défendue avec acharnement. Il n’en a rien été. Il s’attend à être fait prisonnier dans les heures qui suivent l’entrée des Allemands. Il met ses affaires en ordre. Il écrit à son épouse et parallèlement à son fils Guy. Le contenu est éloquent. « Petit Guy, deux mots à la hâte car je vais être fait prisonnier. Ordre est donné à la Garde de rester à Paris sans combattre...Courage petit et passe brillamment tes examens. Au cas où la lettre que j’écris en même temps à maman et tonton Emile ne leur parviendrait pas, tu leur feras savoir. Préviens l’Abbé et Marie-Louise. Je tremble de honte d’être ainsi obligé de rester…Mais le général gouverneur reste et nous garde avec lui. A bientôt, petit Guy. Je t’embrasse de tout mon cœur qui t’aime. Ton papa Jean. » Le ressentiment est d’autant plus difficile que Jean Vérines doit accepter la présence de l’ennemi dans sa propre caserne. Ceux-ci occupent principalement le bunker au sous-sol de la caserne dans lequel se trouve le poste de commandement permettant de couvrir toute la défense aérienne de Paris. Dans ce contexte de l’Occupation, Vérines entrevoit la possibilité de résister. Reste à savoir que faire? Isolé, il ne peut rien faire. Or, au travers des réunions d’anciens combattants de son régiment de 14, ceux du 147ème d’infanterie, il espère nouer des liens avec des personnes partageant sa volonté de poursuivre le combat. Au gré du temps, l’amicale de ce régiment a été renforcée par des plus jeunes. Parmi ces hommes, André Visseaux. Vérines intègre le réseau Saint-Jacques par son entremise. Il permet à Vérines de rencontrer Maurice Duclos, gaulliste de la première heure, officier ayant combattu à Narvik et qui use d’un nom d’emprunt, Saint-Jacques, nom d’une station de métro sur la ligne Etoile-Nation. Les deux hommes se rencontrent à la mi-août à la caserne du Prince-Eugène. Ils tombent d’accord. Le médecin Chaïa est présenté. Le premier objectif pour le commandant est d’espionner les plages de Normandie car les Anglais s’inquiètent de savoir si les plages ne vont pas servir de base de départ pour attaquer la Grande-Bretagne. Après la bataille d’Angleterre, cette région reste primordiale en termes de renseignements. En quelques mois, Vérines met en place un véritable réseau de renseignements militaires dépassant le cadre de la Garde et de la région parisienne. Des civils s’ajoutent aux militaires. En juillet 1941, un de ses adjoints, le capitaine Martin, est arrêté sur la ligne de démarcation, à Bléré. Le même été, il perd le docteur Chaïa muté au camp de prisonnier de Châlons-sur-Marne puis il est avisé de sa nomination aux fonctions de commandant militaire des Invalides. C’est à ce moment que le réseau va être démantelé. La Gestapo procède aux arrestations durant deux mois. La sœur de Duclos est arrêtée. Le commandant Vérines apprend les arrestations par le capitaine Caillier, beau-frère de Marcel Haboult, arrêté en compagnie de son fils. En l’espace de deux semaines, quinze membres du réseau sont arrêtés par la Gestapo. Saint-Jacques poursuivi reçoit l’ordre de rejoindre Londres via l’Espagne. Que va faire le commandant Vérines en l’absence du chef? Le réseau comprend entre 20 à 25000 membres prêts à l’action. En septembre les arrestations reprennent; le travail du réseau ne fléchit pas, au contraire. Début octobre, le capitaine Germain Martin, à Tours et le colonel Emile Boilin à Amiens sont pris. Puis c’est le tour de l’abbé Roger Derry. L’étau se resserre sur Vérines. L’arrestation du commandant Vérines Les Allemands se présentent une première fois le 9 octobre à la caserne du Prince Eugène. Vérines est absent. Le lendemain 10 octobre, ils sont de retour. Il est huit heures lorsqu’ils pénètrent de force dans son bureau, l’arme au poing. Le capitaine Cailler a beau protester, après avoir été fouillé, le commandant est emmené. Il semble que Vérines soit aussitôt incarcéré à Fresnes. Aucun témoignage, aucune trace dans les premiers temps ne permettent d’informer le commandement et la famille du sort du commandant. C’est quelques semaines plus tard, qu’un résistant chargé d’apporter du linge de rechange dans les prisons parisiennes que l’on apprend où est détenu le prisonnier. Les arrestations se poursuivent, le colonel Raby et le lieutenant Ernest Laurent sont interpellés à Tours. Entre août et octobre 1941, le réseau Saint-Jacques est entièrement démantelé mais le principe de cloisonnement permet aux gardes de ne pas être inquiétés. C’est Jacques Daroussin, lieutenant dans la Résistance, qui prendra la suite. La captivité de Vérines en Allemagne Après deux mois d'incarcération à Fresnes, il est transféré en Allemagne, le 9 décembre 1941, précisément à la prison de Düsseldorf. Là, il y retrouve sans le savoir le colonel Boillin. Le régime est celui du secret le temps de l’instruction qui dure près d’un an. Le commandant ne reçoit rien, aucun courrier, aucun colis de la Croix rouge. Ses lettres ne parviendront jamais à sa femme. La cécité l’atteint au fur et à mesure de son amaigrissement dû à la faim jusqu’à devenir totale. L’abbé Roger Derry, membre du réseau Saint-Jacques et prisonnier est d’un grand réconfort pour Vérines, profondément croyant. Les deux hommes ne se font pas d’illusion sur le destin. L’aumonier militaire, le père Merzbach témoignera, après guerre, dans un rapport officiel de son admiration pour le commandant. Le 23 août, le procès intervient. Le président pose cette question pour le moins étonnante: pouvez-vous nous donner votre parole d’honneur que vous n’avez pas fait partie d’un réseau de résistance contre l’Allemagne? La réponse ne peut qu’être négative. Le verdict tombe sans appel: la peine de mort. Le commandant, ancien de 14, comme le reste des condamnés, refuse de signer un recours en grâce adressé à Hitler. Durant les trois semaines qui vont précéder l’exécution, ils sont classés « Nacht und Nebel », Nuit et Brouillard, ce qui signifie qu’ils sont destinés à la disparition. Jean Vérines porte le matricule « N.N 401 ». Ils sont transférés à la prison de Cologne, le 20 septembre 1943. Ils font escale à Rheinbach. Cologne est l’ultime lieu de leur calvaire. Le 9 octobre, le colonel Raby, l’ami et le supérieur dans la Résistance, le capitaine Morel, le premier à être arrêté à Tours, tombent sous les balles allemandes. C’est l’antenne tourangelle du réseau qui disparaît. C’est au tour de l’abbé Roger Derry. Il est décapité à la hache. L’exécution du commandant Vérines Le commandant demanda à s’entretenir avec l’aumonier militaire Gertgès. Le cortège est composé du gardien-chef et de l’aumonier. Vérines chante la Marseillaise, l’abbé Derry, quelques jours auparavant chantait un Te Deum. Jean Vérines est amené devant le poteau. Il refuse d’avoir les mains liées et les yeux bandés. Il se redresse. De sa main gauche, il montre aux soldats son cœur. L’officier lève son sabre. Le commandant crie « Vive la France ! Quelle vive ! ». L’ordre rauque ordonne l’ouverture du feu « Feuer ». Le corps de Jean Vérines va reposer dans un petit cimetière de l’Ouest. Le père Gertgès note les lieux d’inhumation des N.N qui ne doivent pas être identifiés. Dégagé en 1945, le lieu de sépulture sera entretenu jusqu’en octobre 1948 par la Croix-Rouge française avant que le corps ne soit rapatrié et rendu à la famille. (Sources : Garde républicaine Crédits photo : Garde républicaine)

    Bouchon-Gras 49

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    Une histoire qui se termine bien mais l'acte est inqualifiable ! Un vétéran de 96 ans se fait agresser et voler ses médailles de guerre en pleine rue ; un officier britannique lui en offre de nouvelles, des originales datant de la guerre ! Jim Marland est un vétéran britannique de 96 ans ayant combattu en France et Allemagne en 1944-1945. Il ne loupe jamais les commémorations de la Seconde Guerre mondiale. Pourtant, en octobre, il est agressé par deux individus alors qu'il porte ses médailles, que les hommes lui volent. Touché par son histoire, un officier britannique lui offre les mêmes médailles d'époque en remplacement et ce sous les acclamations d'un stade de football ! Jim Marland décide de rejoindre la British Army fin 1943. Il est dirigé vers l'infanterie et intègre le Durham Light Infantry, un célèbre régiment d'infanterie britannique. Le Private Marland va combattre en France mais surtout en Allemagne, notamment à Ibbenbüren ou Hambourg. Il est notamment blessé au combat alors qu'il se trouve en Allemagne. Gravement touché par un éclat d'obus à la poitrine, il est hospitalisé pendant six semaines dans un hôpital de campagne avant de rejoindre le front Pour son service héroïque, Jim reçoit plusieurs distinctions : la 1939/45 War Star, la France/Germany Star, la Defence Medal et la 1939/45 War Medal. Ce sont ces médailles qui vont être volées en octobre dernier alors que Jim se rend à une commémoration de la Seconde Guerre mondiale : il se trouve seul, à pieds, lorsque deux hommes s'approchent, l'empoignent et arrachent les médailles de sa veste. Jim est dévasté et ne va en parler que le 12 novembre à sa famille, qui s'étonne de ne pas voir l'ancien combattant porter ses médailles pour les commémorations du 11 novembre. Sa famille décide d'alerter l'opinion publique via les réseaux sociaux. Touché par l'histoire de Jim, le Major Phil Linehan, un officier-réserviste du 103 Battalion Royal Electrical and Mechanical Engineers (REME), décide de remplacer les médailles volées en piochant dans sa propre collection ! Le Major, passionné de la Seconde Guerre mondiale, possède alors les 4 médailles. Il contacte la famille de Jim et ensemble, préparent une petite surprise au vétéran ! Le 23 novembre dernier, il prend sa voiture et va faire un voyage de plusieurs heures pour venir retrouver Jim : le vétéran pense venir assister à un match de l'équipe de la ville, le Rochdale Football Club. Mais à la mi-temps, il est appelé sur la pelouse ! Sa famille l'accompagne et au milieu d'une haie d'honneur, au centre du terrain, sous les applaudissements de la foule, Phil Linehan remet à Jim Marland ses nouvelles médailles, en tout point identiques aux précédentes.  Phil Linehan est à gauche et sert la main à Jim. En plus des médailles, Phil Linehan lui remet deux pièces de sa collection : un béret de remplacement avec un insigne de la Seconde Guerre mondiale, porté par un parent de l'ex-caporal Buckley (Royal Engineers). Ainsi qu'un insigne de casquette original de la Première Guerre mondiale porté par un grand-oncle du Capitaine Martin, qui a servi avec Phil dans la British Army. Une bien belle histoire ! Source : itv.com & inyourarea-Passionmilitaria

    Bouchon-Gras 49

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    L'ancien résistant est mort ce samedi. Ses obsèques auront lieu mercredi à la chapelle Notre-Dame-de-Santé-d'Entrevennes. Robert Maestracci avait été décoré de la légion d'honneur le 8 mai dernier. L'ancien résistant Robert Maestracci est mort à 96 ans samedi 27 novembre à Entrevennes. - BFMTV Robert Maestracci, ancien résistant et habitant d'Entrevennes (Alpes-de-Haute-Provence) est mort ce samedi, à 96 ans, a appris BFM DICI ce dimanche. Décoré de la légion d'honneur le 8 mai dernier, il faisait partie de la cinquantaine de derniers combattants français encore en vie.   Lors de la cérémonie d'hommage du 8 mai dernier, Robert Maestracci, visiblement très humble, avait déclaré : "Je suis heureux de rencontrer tout ce monde qui s'est dérangé pour venir me voir, me rendre hommage. Cela plairait à n'importe qui, mais je trouve que c'est un peu immérité parce que je ne suis pas le seul à avoir fait ça." Lors de la Seconde Guerre Mondiale, Robert Maestracci a participé aux opérations du réseau de résistance Abbé Blanc à Marseille, avant de rejoindre les Franc-tireurs et partisans du Val de Rancure en 1943. (Source BFMTV Alpes de Hautes Provence)

    Bouchon-Gras 49

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    Cérémonie aux Invalides hier, en présence de Geneviève Darrieussecq, en l’honneur du général Gudin, mort à Smolensk lors de la campagne de Russie en 1812. Un officier connu pour sa bravoure qui rejoint les militaires français les plus illustres, Turenne, Lyautey, Foch… (Source : Chef d'état major des armées)
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