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Pompiers de l'air - quotidien


Seb44310

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Bonjour, 

J'hésite a ce jour entre la base de Cinq mars la pile ( tours ) et celle de Cognac. En effet les cirfa ne me disent pas du tous le même sons de cloches donc me voila un peu perdu..

Quels sont les reels taches d'un pompiers de l'air car sur la base de tours on me parle de service premiers secours qu'entendent t'il par la ? et dans d'autres base on me dit qu'il n'y en as pas donc que fait ton reelement ? :)

La base de tours base souteraine me dit que le rythme de travail est sur disons 3 semaines par exemple 1 semaine ou c'est horaires de bureaux , une semaine d'astreintes ou je dois rester sur la base et une semaine avec une garde de 48h apres un jour de repos et ainsi de suite..

La base de cognac me dit elle que c'est plus un rythme ou l'ont fait 3 jours de gardes , 3 jours de repos et ainsi de suite et tous les 10 jours 5 jours ( lundi a vendredi horaires de bureaux )

A ce jour les horaires inclus dans mon choix sachant que je laisse ma femme et mon enfant a nantes a 2h3o d'ici. Donc je ne sais pas sur quel pied danser sachant qu'on me dit que le cirfa dit un peu ce qui les arrangent pour recruter.

Moi qui motivé je veux faire le meilleur choix mais je dois aussi savoir quel solution est la meilleure pour pouvoir rentrer quand cela est possible hors missions biensur..

Et savez vous si suivant les villes il y'a des transports de base a gare ou ce genre de choses?

 

Bien cordialement et merci d'avance !! 🙂

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  • Administrateur

Bonjour,

Il y a 14 heures, Seb44310 a dit :

Quels sont les reels taches d'un pompiers de l'air

Ce sont ni plus ni moins que de petite caserne de pompiers qui ont pour tache d'assurer la bobologie quotidienne, du type la personne qui tombe dans l'escalier et ce casse la jambe, celui qui fait un malaise... ils assurent la formations secourisme aux autre militaires, plus généralement ils font des rondes de sécurité dans la base et dans certain bâtiment  mais leurs tache principale est en cas de crache avia, éteindre le feu ou évité qu'il débute ou ce propage et assurer le  sauvetage de l'équipage.

Il y a 14 heures, Seb44310 a dit :

La base de tours base souteraine me dit que le rythme de travail est sur disons 3 semaines par exemple 1 semaine ou c'est horaires de bureaux , une semaine d'astreintes ou je dois rester sur la base et une semaine avec une garde de 48h apres un jour de repos et ainsi de suite..

La base de cognac me dit elle que c'est plus un rythme ou l'ont fait 3 jours de gardes , 3 jours de repos et ainsi de suite et tous les 10 jours 5 jours ( lundi a vendredi horaires de bureaux )

Oui, chaque base s'organise comme elle le trouve le plus adéquate pour elle, mais le boulot est le même. Il peut y avoir des variante d'emploi suivant la grosseur et l'utilité de la base.

Il y a 14 heures, Seb44310 a dit :

A ce jour les horaires inclus dans mon choix sachant que je laisse ma femme et mon enfant a nantes a 2h3o d'ici.

C'est provisoire ou ta famille restera à Nantes ?

Il y a 14 heures, Seb44310 a dit :

on me dit que le cirfa dit un peu ce qui les arrangent pour recruter.

Le problème des recruteurs des cirfa, est qu'ils sont issus eux même d'une spécialité, donc tu peux tomber sur un cuisinier, un mécanicien, un fusilier ou un pompier... donc forcément la connaissance de l'emploi n'est pas forcément parfaite même si ils reçoivent une formation générale au recrutement.

 

Il y a 14 heures, Seb44310 a dit :

savez vous si suivant les villes il y'a des transports de base a gare ou ce genre de choses?

Ça existe pour les écoles, pour les bases il faut généralement t'arranger soit avec tes collègues, soit avec les transport en commun.

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Il y a 8 heures, Bouchon-Gras 49 a dit :

Merci de vos réponses ! 

Alors nous avons trouvé une personne qui nous a bien renseigné sur la base de Cognac, avec pas mal d'informations. Je cherche désormais quelqu'un sur la base de tours..

Du coup, comme nous avons déjà réflechi ma femme sera obligé de vivre une semaine sur Nantes et une semaine vers ma base et pendant mes vacances ou des que je peux suivant les gardes , astreintes c'est moi qui reviendrai.. Nous n'avons pas la choix..

En effet, si je prend un logement a cote du coup plus trop de soucis de transports comme precedement dit..

Pour les tâches ce que vous me dites, revient pas mal avec ce que la personne que j'ai eu ce jour me dit. 

 

 

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  • Posts

    Pascalou69

    Posted

    Bonjour   un grand merci pour cette  réponse si précise et documentée. je vais continuer mes recherches dans les archives militaires et vous tiens au courant des résultats à venir. Cordialement  

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Dans la Marine nous utilisons le fusil à pompe (fap) Valtro, avec comme munitions de la gomme cogne (non létal au delà de 5 m) le plomb et la breneck (utiliser pour la chasse aux sangliers).

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Nous apprenons avec tristesse la disparition d'Ernest J. "Ernie" Lamson, parachutiste américain du 508th Infantry Regiment. Gravement blessé pendant un saut d'entraînement, il avait loupé le D-DAY et avait été déployé tardivement sur le front. Il venait d'avoir 100 ans. Né le 28 mars 1922, et ayant grandi dans la région de St. Paul, Ernie s'est engagé après le lycée dans le 508th Infantry Regiment, une unité qui appartient alors à la 82nd Airborne Division, l'une des deux divisions américaines parachutées au-dessus de la Normandie en juin 1944. Ernie achève sa formation de parachutiste en 1943 mais en aout de la même année, lors d'un saut d'entrainement, il loupe son atterrissage et se casse les deux jambes lors de l'impact. Sa blessure est grave mais elle va l'être encore plus : au moment de le charger sur la civière, l'une des poignées casse et va lui transpercer l'un de ses poumons. Il est envoyé dans un hôpital militaire en urgence, où il va rester de longs mois. En raison de cette blessure, il va manquer le D-DAY et les opérations de parachutage. S'il reconnait que cette blessure lui a sûrement sauvé la vie au final, Ernie s'en voudra de ne pas avoir sauté avec ses camarades. Il va rester dans l'armée jusqu'en 1946, avant de finalement quitter l'uniforme. Ernie est par la suite devenu comptable et a travaillé pour la firme Blue Cross/Blue Shield. Il attribue à sa pratique hebdomadaire du golf et à ses autres habitudes de vie saines le fait d'être en forme, en bonne santé et d'avoir des contacts sociaux. En 1984, Lamson a assisté aux réunions d'anciens combattants du 508th Infantry Regiment Omaha, Nebraska. Par la suite, il a servi en tant que président et trésorier pendant plusieurs années pour honorer la mémoire de la 82e Airborne. Et en 2014, Ernie Lamson est retourné aux Pays-Bas, dans la forêt de Hürtgen et dans la forêt des Ardennes avec la fondation The Greatest Generations (Source : The Greatest Generations Foundation / Passionmilitaria)     Une grande résistante vient de nous quitter jeudi matin, Madame Colette Lacroix, à l’âge de 98 ans à son domicile de La Garde. Née le 17 février 1924 à Bourg-en-Bresse, Colette Lacroix est lycéenne en 1940 quand son père, mobilisé, est fait prisonnier. Ne supportant pas l’occupation qui commence et ayant entendu l’appel général de Gaulle à la radio, Colette qui n’a alors que 16 ans, décide aussitôt de rallier Londres. Avec quatre camarades, elle tente en avril 1941 de s’embarquer à Collioure dans un navire à destination de l’Angleterre mais, les cinq étudiants sont dénoncés et arrêtés. En raison de son jeune âge, Colette est rapidement relâchée. Elle intègre alors le mouvement « Libération » à Bourg-en-Bresse aux côtés de Paul Pioda, grande figure de la résistance à Bourg et voisin de sa famille, et forme son propre groupe de résistance au sein de son lycée, distribuant des tracts, des journaux clandestins ou des photos du général de Gaulle. Elle intègre également le groupe « Combat » à Lyon pour lequel elle réalise de faux papiers en imitant la signature d’un commissaire de police. En avril 1942, elle s’installe à Nantua dans l’Ain. Elle y rencontre son futur mari Henri Gauthier alias Jag, membre du réseau Pimento du SOE britannique et dirigé par le major Anthony Brooks dit Alphonse. Colette Lacroix rejoint le réseau et effectue des missions de repérage de terrains de parachutages ou de futurs maquis, réception de parachutages ou d’instructeurs alliés, transport de matériels (explosifs, postes émetteurs…) sur Grenoble, Toulouse, Montauban, missions d’espionnage à Lyon etc. Parmi ses contacts figure André Moch, membre comme elle du réseau Pimento à Grenoble et fils de Jules Moch (futur ministre de l’Intérieur en novembre 1947) qui sera tué par la Milice en avril 1944. En 1943, elle est agent de liaison et de renseignement pour les maquis de l’Ain. Colette Lacroix accouche un an plus tard à Montauban mais repart ensuite rapidement en mission, cachant ses messages ou un poste émetteur sous les langes du bébé et participant à des sabotages comme des ponts sur le Suran. Elle manque de peu d’être arrêté lorsque, interpellée à la gare Montauban par des soldats de la division SS Das Reich, on fouille sa valise et le berceau de son bébé, heureusement sans trouver le poste. Un autre jour, sa poupée noire qui lui sert à dissimuler des messages est saisie par un officier allemand mais la laideur de la poupée ne l’incite pas à des recherches plus approfondies. Quelques jours avant le débarquement de Provence du 15 août 1944, elle est chargée d’occuper Klaus Barbie, chef de la Gestapo de Lyon et assassin de Jean Moulin, dans un train entre Lyon et Sète où les Allemands soupçonnent l’imminence d’un débarquement allié. La voie ferrée devait être sabotée par les résistants afin de l’arrêter. Le sabotage est finalement annulé au dernier moment et Colette fait tout le voyage en compagnie de Klaus Barbie. Arrivés à Sète, le train s'arrête six heures puis repart à Lyon où ce dernier l’invite au restaurant. Prétextant d’aller aux toilettes, Colette se sauve à toutes jambes. Après la libération, alors qu’elle est lieutenant des Forces Féminines, elle est démobilisée en septembre 1944, épuisée par plus de quatre ans de combat clandestin, après avoir refusée la citoyenneté anglaise que lui proposait le gouvernement britannique. En 2014, elle participe à un colloque au Sénat sur les femmes dans la Résistance, témoignant ainsi sur son engagement. (Source : Mémorial du débarquement et de la libération de Provence)       Le Musée du Débarquement d'Arromanches vient d'annoncer la disparition de Lewis Trinder, vétéran de la Royal Navy, décédé aujourd’hui à l’âge de 98 ans. Il s'était rendu en France à plusieurs reprises pour les commémorations du D-DAY, notamment lors du 75e anniversaire. Adieu Lewis Lewis rejoint la Royal Navy à l'âge de 18 ans. Il sert sur le HMS Magpie, un sloop britannique qui escorte le débarquement amphibie des alliés en Normandie le 6 juin 1944. Il participe également lors de l’Opération Pluto, comme escorte aux remorqueurs chargés de déployer l’oléoduc entre l’Île de Wight et les côtes françaises (afin d'approvisionner en carburant le front en France). Lewis Trinder venait plusieurs fois par an à Arromanches. La dernière fois, ce fut au moment des commémorations du 75ème anniversaire du débarquement. Il disait : « Arromanches est comme une seconde maison pour moi. J’ai plus d’amis ici que n’importe où ailleurs dans le monde ».

    Heïdi

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    Bonjour, A la rencontre du Lieutenant Bradley pilote. source ... https://rh-terre.defense.gouv.fr/actualites/item/986-alarencontre-du-lieutenant-bradley-pilote-gazelle-au-4e-regiment-d-helicopteres-de-forces-speciales-4e-rhfs

    Heïdi

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    Bonjour, Nouveau fusil à pompe. source ... https://www.forcesoperations.com/un-nouveau-fusil-a-pompe-pour-les-militaires-francais/
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