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Bonjour à toutes et à tous, 

Je souhaiterais devenir plongeur démineur mais il n’y a pas d’articles, d’émissions ou autre qui parle clairement du sujet.

Je ne sais pas trop comment m’y prendre pour poser mes questions alors je vais les mettre les unes à la suite et vous pourrez répondre à l’une d’elle ou à toutes 😉

J’aimerais connaître la journée type d’un plongeur démineur ? Les horaires et jours ou nuits et combien d’heure de travail par semaine ?

Si je veux rentrer dans la marine c’est notamment pour voyager, mais est ce que les plongeurs démineurs partent sur de longues durées (6mois) etc si oui où ?

Est-ce qu’il est possible de faire une campagne en outre mer pendant plus d’un an ? ou même y habiter en étant plongeur démineur ?

Même si le salaire n’est pas ce qui me pousse à faire ce métier j’aimerais savoir les différentes primes que peut toucher un plongeur démineur et son salaire approximatif par mois ?

Je voudrais savoir comment se passe le recrutement pour intégrer Maistrance, les différentes étapes après le bac. Etce qu’il faut absolument savoir pour le fameux « entretien » ?

Pour finir j’aimerais savoir si à la sortie de Maistrance nous choisissons notre garnison ou elle nous est attribuée ?

Merci pour votre temps et excusez moi pour ces questions un peu vague et sur plusieurs sujets mais je ne sais pas où les poser. 

Bonne soirée 

 

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  • Membre réputé

merci beaucoup, je vais lire tout ça !

il y a 42 minutes, Heïdi a dit :

Merci ces liens sont très biens et m’ont appris pas mal de choses mais n’ont pas répondu à ma question sur le temps des missions sur les chasseurs et aussi sur les campagnes en outre mer ou à l’étranger ?

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Bonjour,

Après renseignement, les missions ça va de la semaine au déploiement de 3 mois en Baltique ou zone à risque. Pour les campagnes en Outre-Mer pas trop, ce sont plutôt des MCD (Missions Courtes Durées) où des équipes partent faire des missions d'exploration ou d'expertise mais c'est pas fréquent.

Vous pouvez aussi aider à neutraliser des munitions en pyro Outre-Mer mais c'est à la demande et plutôt rare.

 

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    • By Dysnomie
      Bonjour à tous,
       
      Je souhaite m'engager dans la marine nationale (au plus tôt) afin de devenir fusilier marin, dans un premier temps.
      J'aimerai en savoir plus sur les modalités d'engagement/d'acceptation en prenant en compte le COVID et également quel type de cursus je vais devoir suivre.
      Y'a-t-il des documents/dossiers à faire suivre ? Si oui, combien de temps cela peut prendre avant de recevoir une réponse ? Si il y a des entretiens à passer, comment se déroulent-t-ils, en règle générale ? Dois-je suivre un cursus particulier au sein d'une école spécifique avant d'atteindre la formation que je désire ?
      J'ai beaucoup d'autres questions, mais celles-ci sont, à mes yeux, les plus pertinentes.
       
      Merci d'avance.
    • By Bouchon-Gras 49
      60 ans après s’être abîmé en mer, un avion de l’Aéronautique navale, l’Aquilon 203 n°83 de la Flottille 11F a été retrouvé.     Le 20 novembre 2020, le « Pourquoi Pas ? » navire de la Flotte océanographique française opérée par l’Ifremer et de la Marine nationale, a retrouvé l’épave d’un avion Aquilon reposant à plus de 2400 mètres de fond.     L’accident était survenu le 13/06/1960 alors que le pilote terminait sa qualification à l’appontage sur le porte-avions  HMS Ark Royal. Lors du dernier catapultage avant le retour vers la base de Hyères, l’Aquilon n°83 tombe à l’eau. Son pilote le Maître Jean Legouhy, 27 ans, disparaît avec lui.     L’Aquilon est le 1er avion à réaction opérationnel dans la Marine. Construit à partir de 1952, il sera décliné en différentes versions et utilisé en unités de 1955 à 1966. Le dernier vol officiel de l’Aquilon dans l’Aéronautique navale a eu lieu le 30 juin 1966.   ( Source : Marine Nationale)    
    • By Pierre Cllt
      Bonjour, 
      J'ai 25 ans et je suis en BAC + 4  et je souhaite m'engager pour 4 ans  dans la marine nationale après l'obtention de mon bac +5.  Je souhaite intégrer les fusilier marin seulement il n'y a pas pour l'instant de poste d'officier sous contrat dans cette branche. Pouvez-vous me dire si je pourrais être simplement matelot même avec mon diplôme qui est au-dessus du niveau scolaire requis pour les matelots fusiliers marins ?  
      Merci d'avance pour vos réponses.  
    • By HernanF
      De 1940 dans la Méditerranée à 1982 dans l'océan Atlantique.
       
      De Mers el-Kébir aux Malouines. «Messieurs les Anglais, tirez les premiers !»
      L’ignominie de Mers el-Kébir doit être comprise à la fois comme l’un des derniers épisodes de la grande rivalité impériale et maritime anglo-française...
      ...Dernier avatar de la guerre éternelle de ces anciens géants devenus nains : le 4 mai 1982, deux pilotes argentins, sur Super-Étendard, coulaient le HMS Sheffield, tirant leur Exocet AM39, de fabrication française : 22 marins furent tués, 26 au moins blessés. Combats pour des poussières d’empire… Des techniciens français se trouvaient à Buenos Aires au moment des faits. On sait qu’ils n’y faisaient pas du tourisme.
      https://www.bvoltaire.fr/de-mers-el-kebir-aux-malouines-messieurs-les-anglais-tirez-les-premiers/
    • By boy75
      Bonjour à toutes et à tous ! Bienvenue sur le sujet. J'aimerais avoir des retours sur un métier qui m'intéresse énormément : Guetteur de flotte à la Marine Nationale.
      Quelles sont ceux d'entre vous qui sont guetteur ou qui l'étaient ? J'aimerais pouvoir en savoir plus sur votre vécu et connaitre pleins d’anecdotes sur votre vie de guetteur ! N'hésitez pas à tous écrire sous ce post !
      Ce métier semble tellement passionnant, j'ai hâte de pouvoir pouvoir profiter des beaux paysages maritimes de notre pays tout en le protégeant !
      Toutes aides me sera précieuse, merci de bien vouloir me renseigner !  


  • Posts

    • Bonjour, Peut être pourriez vous nous dire où vous en êtes en ce moment.
    • Il avait 99 ans. Charles Coolidge était jusqu'à son décès le plus ancien récipiendaire de la Medal Of Honor, la plus haute distinction militaire des États-Unis. Il avait remporté cette médaille pour sa bravoure extraordinaire au combat, en France, en octobre 1944, en pleine Seconde Guerre mondiale. Il est décédé dans son sommeil    Coolidge est né le 4 août 1921 dans la ville de Signal Mountain, dans le Tennessee. Il est diplômé de la Chattanooga High School en 1939. En juin 1942, après l'attaque japonaise sur Pearl Harbor le 7 décembre 1941, Coolidge est appelé sous les drapeaux. Après plusieurs semaines d'entrainement en Géorgie, en Alabama et en Caroline du Nord, il rejoint l'infanterie : il est déployé au sein de la Company M, 3rd Battalion du 141st Infantry Regiment. Cette unité dépend de la célèbre 36th Infantry Division "Arrowhead".   Au printemps 1943, Coolidge est déployé au combat en Afrique du nord, durant la campagne de Tunisie. Puis par la suite, la 36th Infantry Division est envoyée en Italie. Coolidge combat sur la rivière Rapido en janvier 1944 et lors de la bataille de Monte Cassino, alors que les Alliés cherchaient à s'emparer de Rome. Il reçoit une Bronze Star. En mai, Coolidge est déployé lors de la bataille d'Anzio avec le reste de la division. Il remporte une Silver Star pour sa bravoure au combat. Mais quelques semaines plus tard, la 36th Infantry Division est retirée du front : le D-DAY en Normandie a eu lieu et les Alliés désirent accentuer leurs opérations en France.   En août 1944, la division est redéployée dans le sud de la France et commence à marcher vers la ligne Siegfried, principale ligne défensive allemande, qui comporte des milliers de bunkers et de casemates. Et en octobre 1944, Coolidge est engagé lors d'une féroce bataille qui va durer quatre jours, près du village français de Belmont-sur-Battant, dans les montagnes très boisées des Vosges.   Le 24 octobre 1944, le Technical Sergeant Coolidge, à la tête d'une section de mitrailleuses lourdes de la Company M et appuyé par un peloton de la Company K, doit prendre possession d'une position sur le haut d'une colline à l'est de Belmont-sur-Buttant, à la frontière allemande. Une fois sur place, Coolidge se rend compte que face à lui, d'importantes forces ennemies sont positionnées !   Dépassé en nombre et en armes, Coolidge essaie de bluffer les Allemands, leur donnant même l'ordre de se rendre ! Mais les soldats allemands ne se laissent pas faire et attaquent : Coolidge, qui n'a aucun officier avec lui, doit prendre le commandement de ce groupe hétéroclite, constitué en majorité de remplaçants qui vont au combat pour la première fois. Mais Coolidge, imperturbable, va se rendre de trou d'homme en trou d'homme, calmant et encourageant ses soldats, jusqu'à ce que cette attaque allemande soit repoussée.   Pendant trois jours sur cette côte, appelée côte 623, Coolidge et ses hommes vont repousser de nombreux fantassins ennemis. Mais le 27 octobre, la situation change : les Allemands envoient des centaines de soldats attaquer les positions américaines, soutenus par deux Panzers. Coolidge, n'écoutant que son courage, va saisir un bazooka et s'avance à moins de 25 mètres des chars. Mais le plan échoue : le bazooka est hors-service ! Qu'à cela ne tienne : Coolidge lance plusieurs grenades à main contre l'infanterie, tuant plusieurs soldats et forçant les Allemands à reculer. Un Panzer va même tirer cinq obus directement sur Coolidge !   Mais l'armée allemande retourne au combat et force Coolidge à reculer : faisant preuve d'un grand sang-froid, ce dernier va organiser sa retraite, ordonnée, étant le dernier à quitter sa position. Pour ses actions héroïques, après avoir résisté avec ses hommes durant près de 96 heures face à une force ennemie supérieure en nombre et en équipements, Coolidge va recevoir la Medal of Honor, la plus haute distinction militaire de l'armée américaine. C'est le Lieutenant General Wade H. Haislip qui va lui présenter lors d'une cérémonie près de l'aérodrome de Dornstadt, en Allemagne, le 18 juin 1945.   Renvoyé aux États-Unis, Coolidge est honoré comme le héros qu'il est : une partie de la route Highway 27 prend son nom, tout comme une balise routière sur Signal Mountain. En 2013, il figure même sur un timbre postal à son effigie, avec 11 autres récipiendaires de la Medal of Honor. Coolidge va être enterré le 16 avril prochain, au Chattanooga National Military Cemetery.   Il est a noter que Charles a un fils, Charles H. Coolidge Jr., lui-même ancien des forces armées américaines comme Lieutenant general de l'US Air Force. Source : stripes.com & military.com           Et nous avons appris aujourd'hui la disparition d'Hubert Faure, une immense peine pour l'ensemble des marins, pour l'arme les fusiliers marins et notamment les commandos marine.   C'est avec une immense tristesse que nous apprenons la disparition à 106 ans d'Hubert Faure, l'un des deux derniers membres du Commando Kieffer encore en vie. Vétéran de la Bataille de France et de la bataille de Montcornet en 1940, il est fait prisonnier par les Allemands. Il rejoint en 1943 les Forces Françaises Libres et les commandos français de Philippe Kieffer. Il débarque avec le Commando le 6 juin 1944 devant la commune de Colleville-sur-Orne. Survivant à la guerre, il décède paisiblement et laisse Léon Gautier comme dernier survivant du Commando    Hubert Faure est né le 28 mai 1914 à Neuvic-en-Dordogne. Il étudie au lycée jésuite de Sarlat tandis que son père, huissier et ancien poilu, meurt en 1933 des suites des blessures aux gaz subies lors de la bataille de Verdun. L’année suivante, il s’engage comme sous-officier au 22e régiment de Dragons à Pontoise, avant de servir comme instructeur à Paris. Il étudie les ouvrages dédiés à la Cavalerie rédigés par Charles de Gaulle avec d’autant plus de curiosité qu’il sert dans un régiment de chars de combat lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate en 1939. Hubert Faure est alors engagé avec son unité en réserve, derrière la ligne Maginot, avant de participer à la bataille de Montcornet (Aisne) le 17 mai 1940, qui voit l’engagement de la 4e division cuirassée commandée par le colonel de Gaulle.   Fait prisonnier en juin 1940, il parvient cependant à s’échapper et à rejoindre les forces françaises lorsque l’Armistice est signé. Lorsque les Alliés déclenchent l’opération Torch en Afrique du Nord le 8 novembre 1942, Hubert Faure décide de rejoindre les Forces Françaises Libres en Angleterre : c’est le début d’un long périple qui, à l’instar de son futur camarade Maurice Chauvet, le mène vers l’Espagne pour y être fait prisonnier. Arrêté par les franquistes, ceux-ci l'internent dans un camp près de Bilbao. Malgré tout, il parvient à s'échapper en mai 1943 avec un camarade rapidement repris. Seul, il traverse l'Espagne et rallie le Portugal où il est à nouveau arrêté et emprisonné. Pris en charge par un représentant de la France Libre, il est rapidement relâché puis parvient à s’envoler vers l’Angleterre.     En juin 1943, un an avant le débarquement, il se porte volontaire pour rejoindre les commandos français encadrés par le lieutenant de vaisseau Philippe Kieffer. Fort d’une excellente condition physique, d’un moral d’acier et de son expérience militaire, il est immédiatement remarqué par l’encadrement du stage commando à Achnacarry en Écosse. Avec le grade de Warrant Officer et son béret vert sur la tête, il devient Maître-principal de la Marine nationale (équivalent d’adjudant-chef dans l’armée de Terre française) et commande une section au sein de la Troop 1.   Pendant la préparation du débarquement, les Français découvrent les cartes muettes et les maquettes des plages à prendre d’assaut. Avec ses hommes, Hubert Faure reconnaît rapidement la Normandie : « Nous, nous l’avons su immédiatement. Sur la table à manger, il y avait tout un tas de photos aériennes des plages normandes et des cartes. Mais il nous était interdit d’en parler à qui que ce soit ». Il se souvient des paroles du commandant Kieffer avant d’embarquer pour traverser la Manche : « Le commandant nous a dit qu’il y aurait beaucoup de pertes. Ceux qui ne voulaient pas y aller pouvaient partir, il ne leur en voudrait pas. Mais personne ne s’est dégonflé. À cet âge-là, nous n’avons pas peur de mourir. C’était une fierté pour nous de participer à la libération de notre pays ».     Le 6 juin 1944, il débarque avec ses hommes devant la commune de Colleville-sur-Orne (aujourd’hui Colleville-Montgomery) sous des tirs nourris, étant même soufflé par l’explosion d’obus allemands qui lui décollent la plèvre et lui font cracher du sang. Il reçoit même la communion de l’abbé René de Naurois, l’aumônier catholique du commando, juste après le débarquement. Moins de deux heures après le début de l’assaut, il devient le seul cadre de la Troop 1 encore valide, les autres ayant été blessés au feu : à compter de 8h15, la Troop 1 se dirige vers le complexe défensif du Casino, un redoutable ensemble de bunkers et de positions d’artillerie que les François doivent prendre d’assaut.   Mais Faure et ses hommes sont compartimentés dans leur progression par les obstacles installés par les Allemands. Malgré les quatre tirs de PIAT, la défense allemande tient bon. Pendant que Kieffer part dérouter un blindé britannique pour appuyer les commandos français, c’est Hubert Faure qui commande les forces en présence et dirige les tirs de destruction. Une fois le Casino neutralisé, il se dirige successivement vers Bénouville, le pont Pegasus et enfin Amfreville, où les commandos tiennent bon face à des multiples incursions allemandes pendant de longues semaines.   Le 7 juillet 1944, il est touché par un éclat d’obus, sa blessure s’infecte et il est rapatrié vers l’Angleterre, comme bon nombre de ses frères d’armes. Hubert Faure est toutefois réengagé à compter du 15 août en Normandie, il est alors Enseigne de vaisseau.   À la veille du débarquement de Flessingue, il est sérieusement blessé à la colonne vertébrale lors d'un accident avec sa Jeep, celle-ci ayant percuté un char. Il effectue une rapide convalescence à Rouen puis chez lui en Dordogne, et retrouve son unité au front, dans les Pays-Bas, à l’occasion de l’assaut de l’île de Schouwen. Mais son état ne s’améliore pas et il doit mettre un terme à sa carrière militaire à la fin de la guerre en Europe.   Hubert Faure quitte l'armée après la capitulation, et ne fait donc pas partie des officiers qui forment les commandos post-1er BFMC comme le souhaitait l'Amiral d'Argenlieu. Après la guerre, il reprend ses études, et devient ingénieur des travaux publics, en Afrique notamment. Le capitaine de corvette Philippe Kieffer fut son témoin de mariage en 1945.     Le 14 juillet 2008, Hubert Faure est élevé au grade de Commandeur de la Légion d’Honneur, et la cravate lui est remise par l’amiral Philippe de Gaulle : « Je voulais que l’insigne me soit remis par quelqu’un de la France libre. L’amiral, c’est une merveille de gentillesse. Il est mon voisin, et mon ami en même temps depuis trente années. », confiait alors l’heureux récipiendaire. Il a depuis été élevé à la dignité de Grand officier de la Légion d’honneur puis de Grand croix.     Hubert Faure meurt le 17 avril 2021 à l'âge de 106 ans à Paris Source : dday-overlord.com & Wikipedia
    • Oui, ça risque d'etre des effets qui disparaitront, comme le manteau qu'i fallait avoir et que l'on ne mettait jamais sauf le jour que ça piquait un pacha et là, c'était la course à l'emprunt... A terre effectivement quelques femmes portent la jupe, surtout l'été.
    • Bonjour merci pour vos réponses je vous tiendrais informé de l'évolution de mon parcours , cela pourra certainement éclairer certains.
    • Petit tips : il existe différentes formules pour "calculer" sa FCM, celle ci-dessus étant la moins précise 😕.   Tu peut utiliser celle-ci qui est la plus précise à ce jour (bien sur ce sera toujours plus précis de la constater durant un test d'effort) :  FCM = 192-0,007 x age² (Gellish et coll. 2007)