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Le Souffle Du canon - Documentaire


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  • Membre réputé

Bonjour,

Documentaire qui évoque le SPT = Stress Post-Traumatique réalisé par Nicolas Mingasson ( qui a fait des photos/livre sur l'Afghanistan ). Le film se déroule au Mercantour dans le Centre de Ressource des blessés de l'Armée de Terre qui y accueille les combattants hommes/femmes.

Samedi 28 Mars 2020 à 21h sur LCP-Public Sénat

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  • Membre réputé

Bonjour,

Témoignages émouvants, sans tabous, forts.

Respects

 

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  • 7 months later...
  • Membre réputé

Bonjour,

Clip qui montre ce que vivent certains/certaines militaires au quotidien

source ...

 

 

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  • Administrateur

Les soldats reviennent rarement "intactes" de ce qu'ils ont vécu ou vu, voir les deux.

Longtemps ce mal resta inconnu ou non reconnu, aujourd'hui on sait.

Pour le soldat, c'est difficile, ça l'est également pour la famille.

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  • Membre réputé

Bonjour,

Il y a 21 heures, Bouchon-Gras 49 a dit :

Les soldats reviennent rarement "intactes" de ce qu'ils ont vécu ou vu, voir les deux.

Longtemps ce mal resta inconnu ou non reconnu, aujourd'hui on sait.

Pour le soldat, c'est difficile, ça l'est également pour la famille.

Oui et le clip à le mérite d'être clair !

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  • Staff
Le 16/11/2020 à 21:10, Bouchon-Gras 49 a dit :

Les soldats reviennent rarement "intactes" de ce qu'ils ont vécu ou vu, voir les deux.

Longtemps ce mal resta inconnu ou non reconnu, aujourd'hui on sait.

Pour le soldat, c'est difficile, ça l'est également pour la famille.

C'est incontestable.

En ce qui concerne la famille et les illusions qu'elle peut avoir, les jeunes gens du contingent engagés en Algérie de 1954 à 1962 avec un service militaire de 28 mois et même de 32 mois pour ceux qui furent rappelés en 1954, furent d'une incompréhension totale entre ces deux entités.

Je comprend que les anciens combattants et vétérans n'en parlèrent pratiquement pas et s’exprimèrent bien des années plus tard et encore !

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  • Administrateur
Il y a 2 heures, Janmary a dit :

Je comprend que les anciens combattants et vétérans n'en parlèrent pratiquement pas et s’exprimèrent bien des années plus tard et encore !

Les gens qui ont ou qui vivent ce type de "choc" n'en parle pas ou seulement avec leurs frères d'arme" des gens qui ont vécu la même chose qu'eux.

C'est pourquoi, les anciens de 14-18 se taisaient, ceux de 39-45, d'Indochine, d'Algérie, se retrouvaient entre eux, car "les autres ne peuvent pas comprendre".

C'est la même chose pour les gens qui vivent un attentat ou tout autre choc.

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Les anglophones y sont peut-être plus sensibles ?

Ou c'est peut-être moi qui ai plus de connaissances outre-Manche et outre-Atlantique...

Mais déjà, en 14-18, est apparu le concept de shell shock, vaguement traduit par "obusite" par les psychiatres français. D'ailleurs je trouve la réécriture "souffle du canon" plus noble. C'était le tout début de la neuro et l'assimilation avec l'électricité faisait qu'on soignait les malades à coup de chocs électriques... Mais on envoyait tout de même les soldats dans la nature, aux bains etc.

Beaucoup de war poets ont écrit sur ce shellshock, directement à l'hôpital ou après la guerre. Beaucoup de femmes écrivains (Rebecca West, Virginia Woolf) se sont interrogées sur ce trauma dans leurs romans.

Néanmoins on soupçonnait volontiers les soldats de "faire semblant" pour ne pas retourner au front ou pour demander une pension et cela a beaucoup freiné les recherches au Royaume-Uni à l'époque.

Après, il y a eu les vétérans du Vietnam aux Etats-Unis, c'est d'ailleurs à partir de là que le concept de PTSD s'est vraiment développé.

J'ai un peu honte de moins connaître l'aspect français. Ce que j'ai lu de poètes ou d'écrivains combattants m'a semblé moins (ou différemment) tourné vers le trauma, excepté Voyage jusqu'au bout de la nuit de Céline et peut-être La Mort de près de Genevoix...

Mais vous me détromperez sûrement.

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  • Posts

    • Marcel Burgé est décédé le 02 novembre dernier.     Marcel Burgé. Un Français tranquille. Le 2 mars 1943, Marcel, âgé de 23 ans, ouvrier sidérurgiste, vivant à Pulligny, en Meurthe et Moselle, échappe de peu à une rafle avec de jeunes gens par la Gestapo. Direction l’Allemagne, le STO, ou pire, le camp de concentration Mauthausen. C’est un électrochoc pour ce jeune homme. Un jour, ce sera lui. Juste avant l’été, avec quelques autres, Marcel prend son sac pour se rendre en Espagne et se rallier à de Gaulle.   Au 1er juillet il est arrêté par les Espagnols et emprisonné dans la sinistre prison de Miranda qui accueille cinq fois plus de détenus qu’en temps de paix. Violences et privations. Ce n’est qu’à la veille de l’année 1944 que Marcel est libéré. Échange de prisonniers contre les marchandises américaines. Arrivé au Maroc, Marcel, qui n’a pu de temps à perdre, s’engage aux commandos de France.     Il veut être de la bataille. Mais ce sera un long temps de formation et il voit le 6 juin et le 15 aout se passer de ses services. Le jeune Lorrain bouillonne dans son coin. Enfin, après plusieurs alertes, c’est le départ pour la France le 10 octobre. Le 3 novembre 1944, c’est enfin la vraie guerre, dans les Vosges. Entre les deux dates, Marcel a eu le temps de rencontrer la « môme Piaf » à Lyon, dans un hôpital (Marcel était légèrement blessé). Au combat, pas loin de Gerardmer, Marcel, tireur d’élite, tire dans tous les coins. L’ennemi montre du mordant. Des copains sautent sur des mines. Le grabuge est partout. Marcel, passé en revue par de Gaulle à Besançon le 13 novembre 1944 va combattre presque sans arrêt jusqu’en février 1945. Il aura juste une permission express en décembre pour retourner voir les siens (et un amour…) à Pulligny. En permanence à l’avant-poste, « en pointe toujours » (devise commando) Marcel, désormais en Allemagne, faisant preuve d’un grand décourage « déminera » le terrain de ses camarades. Marcel recevra une citation à l’ordre de sa brigade et de l’armée. Il défilera sur les Champs-Elysées le 18 juin 1945 et sera démobilisé le 11 novembre 1945, reprenant ainsi, son œuvre accomplie, le cours de sa vie.   Marcel a reçu la légion d’honneur le 18 juin 2017.     Photos fonds famille Burgé. ( Source : Rudolph de Patureaux )
    • Pour moi c'est bon, j'ai compris.
    • Oui exact, mais en cas De guerre générale ? Je ne sais pas si c'est compréhensible ce que j'essaye de dire
    • Bonjour, Dans le principe, je pense que c'est possible maintenant pour être certain, le mieux serait de demander à ton CIRFA.
    • Le soldat part à la guerre, mais forcément sa famille est impactée et quelque soit le lieu, des civils subissent.