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Razzmatazz

Futur transformation physique.

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Bonjour,

J'ai passé il y a deux semaines le concours pour devenir élève sous-officier dans l'armée de l'air en tant que technicien armement bord et sol.

J'attends à présent la confirmation de mon entrée à Rochefort.

 

Bref, petit retour vers le passé début 2019, 20 ans 1 mètre 82 et 120 kilos. J'ai été en surpoids depuis mes 14 ans.

Lorsque j'ai pris la décision de vouloir rejoindre l'armée de l'air, me mettre au sport était une nécessité. Je me suis inscrit en salle de sport et a commencé un régime. A la fin de l'été je pesait maintenant 80 kilos. J'avait aussi pris gout au sport et en faisait désormais quasiment tous les jours (course à pied, pompes et tractions).

Malgré tout ceci, je reste néanmoins moyennement musclé et "gras". Alors que je m'apprête à commencer ma formation militaire initiale, je souhaite savoir si j'aurai la possibilité de développer beaucoup plus mon physique (prisse de masse) avec l'aide de moniteurs sportif au sein de différente bases.

Merci.

 

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Admin

Bonjour,

il y a une heure, Razzmatazz a dit :

petit retour vers le passé début 2019, 20 ans 1 mètre 82 et 120 kilos. J'ai été en surpoids depuis mes 14 ans.

Lorsque j'ai pris la décision de vouloir rejoindre l'armée de l'air, me mettre au sport était une nécessité. Je me suis inscrit en salle de sport et a commencé un régime. A la fin de l'été je pesait maintenant 80 kilos. J'avait aussi pris gout au sport et en faisait désormais quasiment tous les jours (course à pied, pompes et tractions).

Bravo, ce ne du pas être très facile mais c'est très valorisant pou toi.

il y a une heure, Razzmatazz a dit :

je souhaite savoir si j'aurai la possibilité de développer beaucoup plus mon physique (prisse de masse) avec l'aide de moniteurs sportif au sein de différente bases.

Dans toutes les bases, il y a un service sport, avec des moniteurs, donc à toi d'aller les voir.

De plus en tant que militaire tu as accès aux clubs de la Défense.

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Bonjour,

Le 08/02/2020 à 15:26, Razzmatazz a dit :

A la fin de l'été je pesait maintenant 80 kilos. J'avait aussi pris gout au sport et en faisait désormais quasiment tous les jours (course à pied, pompes et tractions).

Félicitation pour ta motivation et ta transformation !

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    • Merci pour votre conseil 🙏
    • Bonsoir, Je suis à la recherche d'informations, d'avis, de remarques concernant l'Eurocorps et surtout concernant l'intégration d'un poste au sein de cette unité après un passage aux ESCC. A ce sujet, je me pose la question suivante: est-il possible d'intégrer cette unité après sa formation aux ESCC? Est-il possible d'y faire toute sa carrière ? Les opérations sont-elles nombreuses ? J'ai pu entendre que les militaires de l'eurocorps n'étaient pas très mobiles... est-ce vraiment le cas ? Par ailleurs, concernant cette unité, je souhaiterais avoir des avis. En effet, si j'ai la chance d'intégrer cette Ecole (voie EOFIA) et d'ensuite pouvoir choisir un poste, je serais attirée par des postes internationaux, franco-allemands etc... Un poste d'en cette unité pourrait-il être une bonne alternative ?   J'attends vos retours avec impatience !!
    • Le général Charles GIBON-GUILHEM. Louis Charles Émile Gibon-Guilhem (1862-1945) était un général de brigade d'infanterie français né à Rueil-Malmaison (Hauts-de Seine) Le général Gibon-Guilhem est décédé à Paris le 10 juin 1945.   Louis Charles Gibon est né le 23 janvier 1862 dans une famille française de longue tradition militaire qui a pris son origine en Bretagne , en France. Il était le fils du général de brigade Émile Armand Gibon (1813-1870), décédé pour la France alors que Louis Charles n'avait que 8 ans. Son grand-père Jean Gibon (1775-1842) était également un colonel très décoré, commandant de la Légion d'honneur et chevalier de l'Empire. Après la mort de son père, sa mère écossaise Elen Ord est retournée en Grande-Bretagne (son pays d'origine) pour ne plus jamais être vue par ses enfants. Louis Charles a été laissé avec ses frères et sœurs sous la garde du général Charles Nicolas Lacretelle (un ami de son père) et de son épouse Valérie Marie Guilhem. Plus tard, à l'âge de 46 ans, et par jugement du 12 novembre 1908 du tribunal civil d' Angers, il fut officiellement adopté par Valérie Marie récemment veuve. Comme indiqué sur son acte de naissance [1], son nom a ensuite été modifié en Louis Charles Emile Gibon-Guilhem.   Louis Charles rejoint l'armée le 25 octobre 1882 et entre comme cadet dans la célèbre Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr (promotion "Pavillons Noirs") dont il sort diplômé en 1884 (avec le rang 97 sur 406). 1885 - Le 12 février, le lieutenant Gibon rejoint le 1er régiment de Zouave à Salon et est envoyé en Algérie 2 jours plus tard. 1888 - Le 29 février, il rejoint le 4e Régiment Tirailleur Algérien à Sousse . Le 11 septembre, Gibon est envoyé le 3e Tirailleur Algérien basé en Tunisie. Après 9 ans en Afrique du Nord, Gibon revient en France métropolitaine le 31 mai 1894. 1894-1896 Gibon rejoint le 65th Infantry Regiment 1896-1897 Le 9 décembre, Gibon devient attaché du général Lannes commandant la 21e division d'infanterie (France) du 11e corps d'armée. 1898-1900 Instructeur à l'Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr il sera ensuite expulsé de l'académie pour insubordination avant de rejoindre le 62e IR 1901-1902 Gibon s'entraîne au 28th Artillery Regiment pour apprendre les tactiques d'artillerie. 1907 - Le 24 décembre, Gibon devient commandant de bataillon du 115th Infantry Regiment à Mamers . 1911 - Le 26 octobre, le commandant du bataillon Gibon-Guilhem prend le commandement du prestigieux 8e bataillon " Chasseur-à-Pied " à Amiens. 1913 Le lieutenant-colonel Gibon-Guilhem est envoyé au 39th Infantry Regiment à Rouen 1914-1918 Le 3 août 1914, la guerre est déclarée entre la France et l'Allemagne. Le colonel Gibon-Guilhem prend le commandement du 39th Infantry Regiment. [2] Ce sera le plus long commandement jusqu'à la fin de la guerre. 1916-1917 Le colonel Gibon-Guilhem commande le 39th IR à Verdun et est observé pendant le combat. 1918 Le colonel Gibon-Guilhem emmène la 39 IR à la bataille de la Somme . Malgré plusieurs citations, récompenses, médailles et recommandations, Gibon-Guilhem ne sera pas promu général avant la fin du conflit. 1918-1919 Commandant de l'infanterie de la 21e division 1919-1920 Le général Gibon-Guilhem prend le commandement de la 42e brigade d'infanterie 1920 Commandant des subdivisions des régions de Fontenay-le-Comte et de La Roche-sur-Yon 1920-1921 Commandant du 1st Subdivision Group de la 11th Army Corp. 1921-1922 Réserve Le 23 janvier 1922, le général Gibon-Guilhem prendra sa retraite militaire pour vivre à Paris jusqu'en 1945. Distingué mais simple, il était connu pour être un homme respecté par ses ennemis pour ses qualités, aimé de ses soldats pour son humanité, apprécié de ses ses collègues pour sa gentillesse et sa compétence et hautement considéré par ses supérieurs pour son courage et ses capacités militaires zélées au combat.   ( Source : Wikipédia  https://translate.google.com/translate?hl=fr&sl=en&u=https://en.wikipedia.org/wiki/Louis_Charles_%C3%89mile_Gibon-Guilhem&prev=search   )
    • Hautement décoré, le général de corps aérien Yves EZANNO. Yves Ezanno (Clamart, 14 juillet 1912 - Nice, 20 octobre 1996) Avant-guerre Il intègre ensuite une préparation militaire supérieure à l'issue de laquelle il entre à l'école des officiers de réserve d'Avord le 15 octobre 1936. En avril 1937, après avoir obtenu un brevet d'observateur et été promu sous-lieutenant, il est affecté à la 21e escadre de bombardement1. Breveté pilote en avril 1939, il est promu lieutenant et muté à l'école de pilotage no 101 de Saint-Cyr-l'École où il exerce la fonction d'officier instructeur de tir. Seconde guerre mondiale En 1940, lors de l'invasion allemande, l'école se replie sur Royan. Entendant le maréchal Pétain annoncer à la radio l'armistice à venir, il décide de poursuivre le combat et s'envole vers l'Angleterre avec plusieurs de ses camarades dont le futur ministre de la défense Jacques Soufflet. Engagé dans les Forces françaises libres dès leur création, il effectue un stage sur Spitfire avant d'être projeté en Afrique où il participe à l'expédition de Dakar. Il débarque en octobre 1940 au Cameroun puis, au sein du Groupe Mixte de Combat no 1 du lieutenant-colonel de Marmier dont il commande la 4e escadrille, il opère au-dessus du Gabon. Au début de l'année 1941, il remplace le lieutenant Guigonis à la tête du détachement chargé de la surveillance anti-sous-marine au Gabon et au Moyen-Congo puis il rejoint le Squadron no 39 britannique dans lequel il est affecté à la 2de escadrille française de bombardement1. Avec cette unité, il combat au-dessus de la Libye. En septembre 1941, Yves Ezanno est muté dans l'escadrille "Nancy" du Groupe de bombardement Lorraine tout juste créé. Toujours en Libye dans le cadre de la guerre du désert, il réalise 43 missions dans les cieux de Sidi-Rezegh, Benghazi, Agebadia et du col d'Halfaya. En février 1942, alors que le groupe Lorraine est placé en repos, il désire ne pas faire de pause dans les combats et se fait muter au Groupe de chasse Alsace dont il prend le commandement de l'escadrille "Strasbourg" après avoir été promu capitaine. A la tête de celle-ci, il continue les missions au-dessus de l'Afrique du nord, participant notamment à la première bataille d'El Alamein. En octobre 1942, le groupe de chasse Alsace est déplacé en Angleterre en vue des entraînements préparatoires aux futures offensives en Europe. En mars 1943, il est formé sur bombardier Douglas A-20 Havoc, ce qui lui donne l'occasion de retrouver brièvement son ancien groupe de bombardement Lorraine dont il commande pendant trois mois l'escadrille "Metz". Affecté ensuite dans une Operational Training Unit, il apprend le maniement du Hawker Typhoon puis rejoint les rangs du Fighter Squadron no 198 de la Royal Air Force dont il prend le commandement trois mois plus tard. Le 28 mai 1944, il parvient à détruire un poste d'état-major allemand puis s'illustre à nouveau le 6 juin 1944 lorsqu'il soutient depuis les airs les troupes du débarquement de Normandie en s'attaquant aux chars et véhicules blindés ennemis. Par la suite, il continue les missions au-dessus de la Normandie à Lisieux, Cherbourg, Caen, Mortain et Falaise. Il suit ensuite la progression des troupes alliées et se trouve au-dessus de Dunkerque puis des Pays-Bas. Le 4 novembre 1944, dans le ciel de Walcheren, son avion est abattu. Malgré ses blessures, il parvient à rejoindre ses lignes mais son état physique le rend indisponible pour le combat jusqu'en février 1945. Après-guerre Yves Ezanno prend le commandement de l'école de chasse de Meknès en juin 1945 puis se voit promu lieutenant-colonel en septembre. Désigné inspecteur de l'aviation de chasse entre 1949 et 1952, il est engagé en Indochine et en Corée. De retour en France, passé colonel, il devient le commandant de la Base aérienne 113 Saint-Dizier-Robinson puis rejoint les rangs du SHAPE où il est chef des opérations de la 4th Tactical Air Force. De 1957 à 1959, il prend part à la guerre d'Algérie, commandant notamment le Groupe aérien tactique no 2 dans la région d'Oran. Durant cette période, il est nommé général de brigade aérienne. De retour dans les rangs de l'OTAN en 1960, il y exerce la fonction de sous-chef d'état-major de la section opérations et entraînements puis part à Washington en tant qu'adjoint au chef de la délégation française du groupe permanent du pacte Atlantique après avoir été promu général de division aérienne. A nouveau promu au rang de général de corps aérien en 1962, il occupe le poste de commandant de la défense aérienne française à la base de Taverny à partir de mars 1964. Il est ainsi successivement en contact à Washington avec Xavier Deniau puis à Taverny travaille sous le commandement de Michel Giraud. Dans le même temps, il est appelé à siéger au Conseil Supérieur de l'Air. Atteint par la limite d'âge en 1967, il quitte le service actif avec plus de 5200 heures de vol et 412 missions de guerre. Restant cependant dans le milieu aéronautique, Yves Ezanno devient Président-directeur général de l'Office français d'exportation de matériel aéronautique. Il en devient Président d'honneur en 1979. Membre du conseil de l'Ordre national de la Légion d'Honneur de 1968 à 1979 et du conseil de l'Ordre national de la Libération depuis 1969, Yves Ezanno meurt le 20 octobre 1996 à Nice et est inhumé à Aix-en-Provence. ( Source : Wikipédia  https://fr.wikipedia.org/wiki/Yves_Ezanno  )   Décorations Grand-Croix de la Légion d'Honneur Compagnon de la Libération Croix de Guerre 1939-1945 Croix de guerre des Théâtres d'opérations extérieurs Croix de la Valeur militaire Croix du combattant volontaire Croix du combattant volontaire de la Résistance Médaille de l'Aéronautique Croix du combattant Médaille coloniale Avec agrafe "Libye" Médaille commémorative des services volontaires dans la France libre Médaille commémorative des opérations de sécurité et de maintien de l'ordre Distinguished Flying Cross "with Bar" (Royaume-Uni) Africa Star (Royaume-Uni) Distinguished Flying Cross (États-Unis) Croix de Guerre (Belgique) Ordre de l'Aigle blanc (Serbie) Commandeur de l'Ordre du Ouissam Alaouite (Maroc)  
    • Le fait qu'ils étaient d’Algérie Française ne signifie pas qu'il est fait " son temps " en Algérie, il a put se retrouver au Maroc ou en Tunisie. La tenue correspond effectivement aux années d'entre deux guerre, probablement de teinte " moutarde ". Effectivement ??? Il porte également une fourragère. Je vais voir auprès d'amis plus spécialisé et si j'obtiens une réponse je reviens vers vous rapidement.
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