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Bonjour,

Je suis à la recherche d'un arrière grand-père FORESTIER Henri Joseph qui se serait enrôlé dans la légion "française" (terme écrit sur la seule photo que j'ai de lui) vers 1869

Il était né en 1852 en Suisse à Meyrin (devenue française par le déplacement des frontières) ; jai lu qu'au  delà de 90 et + le service de la Légion ne conservait pas de documents ? est-ce vrai ? son uniforme semble bien être celui d'un légionnaire !  Merci d'avance. Annette LEROY FORESTIER

et dans ce cas où peut-on trouver des renseignements ?1618583792_FORESTIERHenriJOSEPH(predeppreJules-predeMamie)-1.thumb.jpg.435a88c57795a655f8588acdfdc0d6fc.jpg

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  • Administrateur

Bonjour,

 

il y a 25 minutes, chambrelante a dit :

jai lu qu'au  delà de 90 et + le service de la Légion ne conservait pas de documents ? est-ce vrai ?

Je ne sais pas mais lors d'une demande aux archives de Pau, j'ai eu plusieurs renvoies, donc celui-ci :

" votre demande concerne des étrangers ayant servi dans la légion étrangère " , vous devez vous adresser à :

Bureau des anciens de la Légion Étrangère

COMLE - quartier Vienot

RD2 - BP 21355

13784 Aubagne

 

Bien sur avec votre demande indiquez le plus d'élèments en votre possession.

il y a 25 minutes, chambrelante a dit :

son uniforme semble bien être celui d'un légionnaire !

Difficile de répondre, car à cette époque là, la Légion ne portait pas le képi blanc mais un képi d'infanterie qui recevait une coiffe en toile ( avec couvre nuque ) pour les pays chaud.

Du premier coup d’œil on peu voir qu'il porte des galons de caporal.

Le sabre baïonnette ne semblant pas courbe ( ce n'est donc pas être un " chassepot " ) mais certainement un " Gras ".

Je vous propose de montrer cette photos à des amis plus spécialisé sur les tenue française IIIeme République, ils pourront peut être m'en dire plus.

Je reviendrai dès que j'aurai quelques détails.

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  • Administrateur

Merci pour votre prompte intervention très encourageante : m

j'ai fait une fausse manip : je continue :  j'avais trouvé son matricule dans l'armée française mais c'est effectivement de 1896 à 1898 dans l'armée française puisqu'il avait été naturalisé en 1895 mais il n'a pas fait de service puisqu'il avait "de mauvais pieds" : mais :  son uniforme atteste qu'il a fait du service avant cette date : donc en tant que suisse mais où  : apparemment dans la légion ! (au dos de la photo) puisqu'il était de la classe 72 !

Je vais donc contacter l'adresse que vous m'avez communiquée pour essayer de savoir (d'autant qu'il est supposé -témoignages familiaux- avoir fait le tour de France en tant que compagnon serrurier.)

mais les renseignements que vous m'avez communiqués sont vraiment très intéressants et m'en disent un peu plus sur lui.

A bientôt et bonne soirée.

Annette LEROY-FORESTIER

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  • Administrateur

Bonsoir,

Il y a 23 heures, chambrelante a dit :

Je vais donc contacter l'adresse que vous m'avez communiquée

Merci de nous tenir au courant.

Il y a 23 heures, chambrelante a dit :

'il est supposé -témoignages familiaux- avoir fait le tour de France en tant que compagnon serrurier.)

A voir également de ce coté là.

Je vais voir si je trouve une adresse ( peut être à Tours ??? ) les Compagnons doivent posséder des archives.

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  • Administrateur

Je reviens car je viens d'obtenir par l’intervalle d'amis spécialistes, des précisons importantes.

 

" Je pense  à une photo de 1870 ou 1871, et également à la Garde Nationale : pantalon avec bande latérale foncée (bande sans doute garance ou rouge) visible sur la jambe proche du fusil, képi à bandeau également garance ou rouge (couleur qui ressort souvent très sombre en noir et blanc avec les procédés photographiques anciens), baïonnette chassepot avec fourreau non noirci, capote de facture différente de celles de l'infanterie de ligne... "

 

"Pour le terme "légion" il ne faut pas penser seulement à la "légion étrangère", le gouvernement de défense nationale par décret du 11 octobre 1870 décrit l'organisation de la nouvelle armée et prévoit dans chaque département la levée de compagnies de garde nationale mobilisée, ces compagnies sont réunies en bataillons par canton , puis les bataillons sont réunis par arrondissement en légion commandée par un lieutenant-colonel ou un colonel, la réunion de ces légions au sein de leur département forme une brigade prenant le nom du département commandée par un commandant supérieur. "

 

Pour chercher du coté des compagnons :

https://www.museecompagnonnage.fr/genealogie/presentation/memoires-compagnons

 

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  • Posts

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Dans la Marine nous utilisons le fusil à pompe (fap) Valtro, avec comme munitions de la gomme cogne (non létal au delà de 5 m) le plomb et la breneck (utiliser pour la chasse aux sangliers).

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Nous apprenons avec tristesse la disparition d'Ernest J. "Ernie" Lamson, parachutiste américain du 508th Infantry Regiment. Gravement blessé pendant un saut d'entraînement, il avait loupé le D-DAY et avait été déployé tardivement sur le front. Il venait d'avoir 100 ans. Né le 28 mars 1922, et ayant grandi dans la région de St. Paul, Ernie s'est engagé après le lycée dans le 508th Infantry Regiment, une unité qui appartient alors à la 82nd Airborne Division, l'une des deux divisions américaines parachutées au-dessus de la Normandie en juin 1944. Ernie achève sa formation de parachutiste en 1943 mais en aout de la même année, lors d'un saut d'entrainement, il loupe son atterrissage et se casse les deux jambes lors de l'impact. Sa blessure est grave mais elle va l'être encore plus : au moment de le charger sur la civière, l'une des poignées casse et va lui transpercer l'un de ses poumons. Il est envoyé dans un hôpital militaire en urgence, où il va rester de longs mois. En raison de cette blessure, il va manquer le D-DAY et les opérations de parachutage. S'il reconnait que cette blessure lui a sûrement sauvé la vie au final, Ernie s'en voudra de ne pas avoir sauté avec ses camarades. Il va rester dans l'armée jusqu'en 1946, avant de finalement quitter l'uniforme. Ernie est par la suite devenu comptable et a travaillé pour la firme Blue Cross/Blue Shield. Il attribue à sa pratique hebdomadaire du golf et à ses autres habitudes de vie saines le fait d'être en forme, en bonne santé et d'avoir des contacts sociaux. En 1984, Lamson a assisté aux réunions d'anciens combattants du 508th Infantry Regiment Omaha, Nebraska. Par la suite, il a servi en tant que président et trésorier pendant plusieurs années pour honorer la mémoire de la 82e Airborne. Et en 2014, Ernie Lamson est retourné aux Pays-Bas, dans la forêt de Hürtgen et dans la forêt des Ardennes avec la fondation The Greatest Generations (Source : The Greatest Generations Foundation / Passionmilitaria)     Une grande résistante vient de nous quitter jeudi matin, Madame Colette Lacroix, à l’âge de 98 ans à son domicile de La Garde. Née le 17 février 1924 à Bourg-en-Bresse, Colette Lacroix est lycéenne en 1940 quand son père, mobilisé, est fait prisonnier. Ne supportant pas l’occupation qui commence et ayant entendu l’appel général de Gaulle à la radio, Colette qui n’a alors que 16 ans, décide aussitôt de rallier Londres. Avec quatre camarades, elle tente en avril 1941 de s’embarquer à Collioure dans un navire à destination de l’Angleterre mais, les cinq étudiants sont dénoncés et arrêtés. En raison de son jeune âge, Colette est rapidement relâchée. Elle intègre alors le mouvement « Libération » à Bourg-en-Bresse aux côtés de Paul Pioda, grande figure de la résistance à Bourg et voisin de sa famille, et forme son propre groupe de résistance au sein de son lycée, distribuant des tracts, des journaux clandestins ou des photos du général de Gaulle. Elle intègre également le groupe « Combat » à Lyon pour lequel elle réalise de faux papiers en imitant la signature d’un commissaire de police. En avril 1942, elle s’installe à Nantua dans l’Ain. Elle y rencontre son futur mari Henri Gauthier alias Jag, membre du réseau Pimento du SOE britannique et dirigé par le major Anthony Brooks dit Alphonse. Colette Lacroix rejoint le réseau et effectue des missions de repérage de terrains de parachutages ou de futurs maquis, réception de parachutages ou d’instructeurs alliés, transport de matériels (explosifs, postes émetteurs…) sur Grenoble, Toulouse, Montauban, missions d’espionnage à Lyon etc. Parmi ses contacts figure André Moch, membre comme elle du réseau Pimento à Grenoble et fils de Jules Moch (futur ministre de l’Intérieur en novembre 1947) qui sera tué par la Milice en avril 1944. En 1943, elle est agent de liaison et de renseignement pour les maquis de l’Ain. Colette Lacroix accouche un an plus tard à Montauban mais repart ensuite rapidement en mission, cachant ses messages ou un poste émetteur sous les langes du bébé et participant à des sabotages comme des ponts sur le Suran. Elle manque de peu d’être arrêté lorsque, interpellée à la gare Montauban par des soldats de la division SS Das Reich, on fouille sa valise et le berceau de son bébé, heureusement sans trouver le poste. Un autre jour, sa poupée noire qui lui sert à dissimuler des messages est saisie par un officier allemand mais la laideur de la poupée ne l’incite pas à des recherches plus approfondies. Quelques jours avant le débarquement de Provence du 15 août 1944, elle est chargée d’occuper Klaus Barbie, chef de la Gestapo de Lyon et assassin de Jean Moulin, dans un train entre Lyon et Sète où les Allemands soupçonnent l’imminence d’un débarquement allié. La voie ferrée devait être sabotée par les résistants afin de l’arrêter. Le sabotage est finalement annulé au dernier moment et Colette fait tout le voyage en compagnie de Klaus Barbie. Arrivés à Sète, le train s'arrête six heures puis repart à Lyon où ce dernier l’invite au restaurant. Prétextant d’aller aux toilettes, Colette se sauve à toutes jambes. Après la libération, alors qu’elle est lieutenant des Forces Féminines, elle est démobilisée en septembre 1944, épuisée par plus de quatre ans de combat clandestin, après avoir refusée la citoyenneté anglaise que lui proposait le gouvernement britannique. En 2014, elle participe à un colloque au Sénat sur les femmes dans la Résistance, témoignant ainsi sur son engagement. (Source : Mémorial du débarquement et de la libération de Provence)       Le Musée du Débarquement d'Arromanches vient d'annoncer la disparition de Lewis Trinder, vétéran de la Royal Navy, décédé aujourd’hui à l’âge de 98 ans. Il s'était rendu en France à plusieurs reprises pour les commémorations du D-DAY, notamment lors du 75e anniversaire. Adieu Lewis Lewis rejoint la Royal Navy à l'âge de 18 ans. Il sert sur le HMS Magpie, un sloop britannique qui escorte le débarquement amphibie des alliés en Normandie le 6 juin 1944. Il participe également lors de l’Opération Pluto, comme escorte aux remorqueurs chargés de déployer l’oléoduc entre l’Île de Wight et les côtes françaises (afin d'approvisionner en carburant le front en France). Lewis Trinder venait plusieurs fois par an à Arromanches. La dernière fois, ce fut au moment des commémorations du 75ème anniversaire du débarquement. Il disait : « Arromanches est comme une seconde maison pour moi. J’ai plus d’amis ici que n’importe où ailleurs dans le monde ».

    Heïdi

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    Bonjour, A la rencontre du Lieutenant Bradley pilote. source ... https://rh-terre.defense.gouv.fr/actualites/item/986-alarencontre-du-lieutenant-bradley-pilote-gazelle-au-4e-regiment-d-helicopteres-de-forces-speciales-4e-rhfs

    Heïdi

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    Bonjour, Nouveau fusil à pompe. source ... https://www.forcesoperations.com/un-nouveau-fusil-a-pompe-pour-les-militaires-francais/

    Heïdi

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    Bonjour, Des réfugiés Ukrainiens en Russie ? source ... https://www.arte.tv/fr/videos/109510-000-A/des-ukrainiens-refugies-en-russie/ Les Caesar en Ukraine. sources ... http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2022/05/25/les-caesar-francais-officiellement-en-service-au-sein-des-forces-ukrainienn.html http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2022/05/24/ukraine-tant-de-canons-c-est-pas-canon-23072.html
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