Jump to content

Médaille de Nouvelle Caledonie


Chaleix

Recommended Posts

Bonjour à tous,

Ancien FusiliersMarins des années 85 (et oui) ayant fait une période de 6,3 mois.

J'ai entendu parler qu'ils obtenaient depuis plusieurs années une médaille outre-mer pour des périodes de 4mois.

Est ce que quelqu'un pourais me renseigner a ce niveaux.

Merci de votre retour

Link to comment
Share on other sites

  • Administrateur

Bonjour,

il y a une heure, Chaleix a dit :

Ancien FusiliersMarins des années 85 (et oui) ayant fait une période de 6,3 mois.

J'ai entendu parler qu'ils obtenaient depuis plusieurs années une médaille outre-mer pour des périodes de 4mois.

Je me renseigne et reviens vers toi.

Link to comment
Share on other sites

  • Administrateur

Pour moi ( comme mes camarades ) tu n'es pas dans les clous :

 

Les candidats à la Médaille d’Outre-Mer doivent répondre aux critères suivants :

  • Militaires non officiers ayant dix ans de service, dont six de services distingués dans l’un des territoires définis par l’Arrêté du 11 Septembre 1963.
  • Militaires officiers ayant 15 ans de service, dont six de services distingués dans l’un des territoires définis par ce même Arrêté.

 

Les textes législatifs et réglementaires régissant l’attribution de la médaille sont les suivants :

  • Loi du 26 Juillet 1893 instaurant la Médaille Coloniale
  • Décret du 6 Mars 1894 précisant les modalités d’attribution de la distinction
  • Loi du 13 Avril 1898 étendant le champ d’application de la Médaille Coloniale aux civils
  • Loi du 30 Janvier 1903, relative à certaines missions d’étude et d’exploration
  • Décret du 11 Octobre 1911, relatif aux militaires blessés en service Outre-Mer
  • Loi du 27 Mars 1914 permettant d’attribuer la Médaille Coloniale aux militaires comptant plus de 10 ans de service Outre-Mer
  • Décret d’application du 27 Mars 1914
  • Décret du 6 Juin 1962 remplaçant l’appellation ‘’médaille coloniale’’ par l’appellation de ‘’Médaille d’Outre-Mer’’.
  • Arrêté du 11 Septembre 1963 définissant les pays et les territoires concernés.

 

http://medaille.decoration.free.fr/France/P_Medaille/M_O_MER.htm

 

il y a une heure, Chaleix a dit :

ils touchent tous la médaille pour passage de la Nouvelle Calédonie.

Tu parle de qui ?

Link to comment
Share on other sites

  • Administrateur
Il y a 7 heures, Chaleix a dit :

ils touchent tous la médaille pour passage de la Nouvelle Calédonie.

J'en suis bien étonné car après deux ans sur le territoire, je n'ai pas droit à cette décoration.

Il serait interessant d'en savoir plus sur ces  "ils" en question, car il y a probablement quelque élément que vous ne connaissez pas et qui leur ouvrent droit au port de la médaille d'outre mer, mais certainement pas au titre d'un quelconque séjour en Calédonie.

Au passage, si je devais avoir droit au port de cette décoration pour mes deux ans en Calédonie, j'aurais vraiment l'impression d'usurper cette récompense, car à part les manoeuvres classiques au camp des pirogues, j'ai surtout manœuvré de nuit en boite et au bar....! 

Link to comment
Share on other sites

Je suis bien contient du truc, mais de source sur un collegue a mon futur gendre dans les fuscos la obtenue pour une periode de 4 mois mais il ne save même pas comement et pourquoi un truc de fou,c'est pour cela qu'il y a bien obtention de cette médaille mais je n arrive pas à savoir.

Link to comment
Share on other sites

  • Administrateur

Un collègue réserviste vient de l'obtenir suite à une OPEX de deux mois au Mali.

Pour la Marine, il y a des opérations qui ouvre droit au port de cette décoration, si le collègue de ton futur gendre est fusco, il a pu participé à une opération et avoir été décoré en Nouvelle Calédonie si il ce trouve affecté là bas.

Pour moi c'est la seule explication.

D'ailleurs l'agrafe " Nouvelle Calédonie " n'existe pas pour la médaille Outre Mer, elle a existé sur la médaille Coloniale :

 

L'agrafe NOUVELLE-CALÉDONIE est très ancienne.
Agrafe créée par le décret du 06/03/1894, complété par l'instruction du 16/03/1894.
Puis de nouvelles opérations ont permis la remise de cette agrafe.
Décret du 07/06/1895 : ( J.O. 10/06/1895 ) -
Décret du 02/04/1896 : ( J.O. 24/04/1896 ) -
Décret du 28/01/1918 : ( J.O. 30/01/1918 ) - Droit à l'obtention de la médaille coloniale avec agrafe « Nouvelle-Calédonie » pour tout le personnel de la marine embarqué sur le Kersaint, du 3 au 9 novembre 1916 et du 1er juillet au 1er août 1917.

 

la Nouvelle-Calédonie était alors une colonie, comme l'AOF ou l'AEF, et non un territoire d'Outremer. Car la médaille "d''Outremer", qui a pris la succession de la médaille coloniale, ne concerne pas l'Outremer français, mais bien des pays devenus souverains.

 

il y a 29 minutes, Chaleix a dit :

la obtenue pour une periode de 4 mois

Pour certaines zone il faut moins de temps encore pour ce la voir attribuer, comme en Centre Afrique :

Référence de publication : BOC N°3 du 22 janvier 2010, texte 2.
L'instruction n° 6900/DEF/CAB/SDBC/DECO du 16 avril 1997 est modifiée comme suit :
1. RÈGLES D'ATTRIBUTION.
À l'alinéa 1, au lieu de :
« La médaille d'outre-mer avec agrafe en vermeil « République Centrafricaine » est attribuée à tous les
militaires et assimilés qui auront fait campagne pendant au moins 7 jours en République Centrafricaine entre
le 18 mai 1996 et le 20 février 1997, entre le 20 juin 1997 et le 15 avril 1998, et qui auront participé à
l'opération « BOALI » à compter du 3 décembre 2002 pour une durée minimale de 15 jours ».
Lire :
« La médaille d'outre-mer avec agrafe en vermeil « République Centrafricaine » est attribuée à tous les
militaires et assimilés qui auront fait campagne pendant au moins 7 jours en République Centrafricaine entre
le 18 mai 1996 et le 20 février 1997, entre le 20 juin 1997 et le 15 avril 1998, et qui auront participé à
l'opération « BOALI » du 3 décembre 2002 au 27 janvier 2008 pour une durée minimale de 15 jours.
Elle est également attribuée à tous les militaires et assimilés qui auront fait campagne pendant une durée
minimale de 15 jours, en périodes continues ou non continues, en République Centrafricaine, à compter du 28
janvier 2008. »

 

Un peu de lecture : http://www.france-phaleristique.com/accueil.htm

Puis tape "décoration" et enfin "médaille Outre-Mer".

Link to comment
Share on other sites

  • Administrateur
Il y a 13 heures, Chaleix a dit :

Tu bosse peux être en Chancellerie ?

Non, juste passionné.

Il y a 13 heures, Chaleix a dit :

Je doit monter sur Lorient ce wkend j' essaye de creuse l'énigme.

Si tu rencontre ces heureux décorés assure toi déjà de voir la barrette, elle t'en dira long.

Nous attendons ton retour pour résoudre l'énigme.

Link to comment
Share on other sites

  • 4 months later...

Bonjour à tous, 

en ce qui me concerne j'ai déjà obtenu la médaille Outre-mer ayant participé à l'opération Épervier Tchad en 1987.

par contre je suis étonné qu'aucune décoration ou agrafe  n'ait été attribuée aux militaires et gendarmes ayant été présents en nouvelle Calédonie lors des événements et notamment en 1988 lorsde là prise d'otage de la grotte d'ouvea en Avril 1988.. en effet la Calédonie n'est pas considéré comme une opex étant un territoire outre-mer... j'en m'étais renseigné auprès des services de l'onac à ce sujet.

si d'autres ont des infos je suis preneur car nous sommes une section de parachutistes s'interrogeant et à avoir été oublié pour cette mission 

pierre 

Link to comment
Share on other sites

  • Administrateur

Bonjour Pierre S.

Il convient de respecter la charte du forum qui demande à chacun de passer par l'étape de présentation avant d poster ailleurs.

Qui suis je, où vais je, pour quoi je viens sur le forum etc etc;..

Merci de respecter cette tradition. 

Link to comment
Share on other sites

  • 9 months later...

Join the conversation

You can post now and register later. If you have an account, sign in now to post with your account.

Guest
Reply to this topic...

×   Pasted as rich text.   Paste as plain text instead

  Only 75 emoji are allowed.

×   Your link has been automatically embedded.   Display as a link instead

×   Your previous content has been restored.   Clear editor

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.



  • Posts

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Notre nouveau ministre des Armées Sébastien Lecornu il est lieutenant de réserve à la gendarmerie nationale... Formation universitaire : Etudes de droit à l’Université Paris 2 Panthéon Assas Mandats électoraux : Elu en 2014 maire de Vernon (Eure) Elu en 2015 président du Conseil départemental de l’Eure. Fonctions gouvernementales : Conseiller du Secrétaire d’État aux Affaires européennes puis du ministre de l’Agriculture (2008-2012) Secrétaire d’État auprès du ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire (21 juin 2017-16 octobre 2018) Sébastien Lecornu est lieutenant de réserve dans la Gendarmerie nationale. (Source : Militaires'Actu)

    Pascalou69

    Posted

    Bonjour   un grand merci pour cette  réponse si précise et documentée. je vais continuer mes recherches dans les archives militaires et vous tiens au courant des résultats à venir. Cordialement  

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Dans la Marine nous utilisons le fusil à pompe (fap) Valtro, avec comme munitions de la gomme cogne (non létal au delà de 5 m) le plomb et la breneck (utiliser pour la chasse aux sangliers).

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Nous apprenons avec tristesse la disparition d'Ernest J. "Ernie" Lamson, parachutiste américain du 508th Infantry Regiment. Gravement blessé pendant un saut d'entraînement, il avait loupé le D-DAY et avait été déployé tardivement sur le front. Il venait d'avoir 100 ans. Né le 28 mars 1922, et ayant grandi dans la région de St. Paul, Ernie s'est engagé après le lycée dans le 508th Infantry Regiment, une unité qui appartient alors à la 82nd Airborne Division, l'une des deux divisions américaines parachutées au-dessus de la Normandie en juin 1944. Ernie achève sa formation de parachutiste en 1943 mais en aout de la même année, lors d'un saut d'entrainement, il loupe son atterrissage et se casse les deux jambes lors de l'impact. Sa blessure est grave mais elle va l'être encore plus : au moment de le charger sur la civière, l'une des poignées casse et va lui transpercer l'un de ses poumons. Il est envoyé dans un hôpital militaire en urgence, où il va rester de longs mois. En raison de cette blessure, il va manquer le D-DAY et les opérations de parachutage. S'il reconnait que cette blessure lui a sûrement sauvé la vie au final, Ernie s'en voudra de ne pas avoir sauté avec ses camarades. Il va rester dans l'armée jusqu'en 1946, avant de finalement quitter l'uniforme. Ernie est par la suite devenu comptable et a travaillé pour la firme Blue Cross/Blue Shield. Il attribue à sa pratique hebdomadaire du golf et à ses autres habitudes de vie saines le fait d'être en forme, en bonne santé et d'avoir des contacts sociaux. En 1984, Lamson a assisté aux réunions d'anciens combattants du 508th Infantry Regiment Omaha, Nebraska. Par la suite, il a servi en tant que président et trésorier pendant plusieurs années pour honorer la mémoire de la 82e Airborne. Et en 2014, Ernie Lamson est retourné aux Pays-Bas, dans la forêt de Hürtgen et dans la forêt des Ardennes avec la fondation The Greatest Generations (Source : The Greatest Generations Foundation / Passionmilitaria)     Une grande résistante vient de nous quitter jeudi matin, Madame Colette Lacroix, à l’âge de 98 ans à son domicile de La Garde. Née le 17 février 1924 à Bourg-en-Bresse, Colette Lacroix est lycéenne en 1940 quand son père, mobilisé, est fait prisonnier. Ne supportant pas l’occupation qui commence et ayant entendu l’appel général de Gaulle à la radio, Colette qui n’a alors que 16 ans, décide aussitôt de rallier Londres. Avec quatre camarades, elle tente en avril 1941 de s’embarquer à Collioure dans un navire à destination de l’Angleterre mais, les cinq étudiants sont dénoncés et arrêtés. En raison de son jeune âge, Colette est rapidement relâchée. Elle intègre alors le mouvement « Libération » à Bourg-en-Bresse aux côtés de Paul Pioda, grande figure de la résistance à Bourg et voisin de sa famille, et forme son propre groupe de résistance au sein de son lycée, distribuant des tracts, des journaux clandestins ou des photos du général de Gaulle. Elle intègre également le groupe « Combat » à Lyon pour lequel elle réalise de faux papiers en imitant la signature d’un commissaire de police. En avril 1942, elle s’installe à Nantua dans l’Ain. Elle y rencontre son futur mari Henri Gauthier alias Jag, membre du réseau Pimento du SOE britannique et dirigé par le major Anthony Brooks dit Alphonse. Colette Lacroix rejoint le réseau et effectue des missions de repérage de terrains de parachutages ou de futurs maquis, réception de parachutages ou d’instructeurs alliés, transport de matériels (explosifs, postes émetteurs…) sur Grenoble, Toulouse, Montauban, missions d’espionnage à Lyon etc. Parmi ses contacts figure André Moch, membre comme elle du réseau Pimento à Grenoble et fils de Jules Moch (futur ministre de l’Intérieur en novembre 1947) qui sera tué par la Milice en avril 1944. En 1943, elle est agent de liaison et de renseignement pour les maquis de l’Ain. Colette Lacroix accouche un an plus tard à Montauban mais repart ensuite rapidement en mission, cachant ses messages ou un poste émetteur sous les langes du bébé et participant à des sabotages comme des ponts sur le Suran. Elle manque de peu d’être arrêté lorsque, interpellée à la gare Montauban par des soldats de la division SS Das Reich, on fouille sa valise et le berceau de son bébé, heureusement sans trouver le poste. Un autre jour, sa poupée noire qui lui sert à dissimuler des messages est saisie par un officier allemand mais la laideur de la poupée ne l’incite pas à des recherches plus approfondies. Quelques jours avant le débarquement de Provence du 15 août 1944, elle est chargée d’occuper Klaus Barbie, chef de la Gestapo de Lyon et assassin de Jean Moulin, dans un train entre Lyon et Sète où les Allemands soupçonnent l’imminence d’un débarquement allié. La voie ferrée devait être sabotée par les résistants afin de l’arrêter. Le sabotage est finalement annulé au dernier moment et Colette fait tout le voyage en compagnie de Klaus Barbie. Arrivés à Sète, le train s'arrête six heures puis repart à Lyon où ce dernier l’invite au restaurant. Prétextant d’aller aux toilettes, Colette se sauve à toutes jambes. Après la libération, alors qu’elle est lieutenant des Forces Féminines, elle est démobilisée en septembre 1944, épuisée par plus de quatre ans de combat clandestin, après avoir refusée la citoyenneté anglaise que lui proposait le gouvernement britannique. En 2014, elle participe à un colloque au Sénat sur les femmes dans la Résistance, témoignant ainsi sur son engagement. (Source : Mémorial du débarquement et de la libération de Provence)       Le Musée du Débarquement d'Arromanches vient d'annoncer la disparition de Lewis Trinder, vétéran de la Royal Navy, décédé aujourd’hui à l’âge de 98 ans. Il s'était rendu en France à plusieurs reprises pour les commémorations du D-DAY, notamment lors du 75e anniversaire. Adieu Lewis Lewis rejoint la Royal Navy à l'âge de 18 ans. Il sert sur le HMS Magpie, un sloop britannique qui escorte le débarquement amphibie des alliés en Normandie le 6 juin 1944. Il participe également lors de l’Opération Pluto, comme escorte aux remorqueurs chargés de déployer l’oléoduc entre l’Île de Wight et les côtes françaises (afin d'approvisionner en carburant le front en France). Lewis Trinder venait plusieurs fois par an à Arromanches. La dernière fois, ce fut au moment des commémorations du 75ème anniversaire du débarquement. Il disait : « Arromanches est comme une seconde maison pour moi. J’ai plus d’amis ici que n’importe où ailleurs dans le monde ».

    Heïdi

    Posted

    Bonjour, A la rencontre du Lieutenant Bradley pilote. source ... https://rh-terre.defense.gouv.fr/actualites/item/986-alarencontre-du-lieutenant-bradley-pilote-gazelle-au-4e-regiment-d-helicopteres-de-forces-speciales-4e-rhfs
×
×
  • Create New...