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Naya

Femmes de légionnaires

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Bonjour à toutes,

J'ouvre ce post pour les compagnes et épouses, ou simples copines, de légionnaires ; pour celles qui aimeraient échanger, se soutenir en cas de crise de manque aigüe, pour papoter le temps du retour de son homme.

De mon côté, il n'est pas encore parti que je suis déjà anxieuse à l'idée de ne pas le voir mais j'aimerais beaucoup avoir l'avis de celles qui vivent déjà la situation ou l'ont vécue et qu'elles me disent comment elles ont géré la vie de femme de légionnaire.

Merci pour toutes vos participations.

Naya

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Bonjour Naya, 

En épousant un légionnaire, vous devez savoir que votre vie va rimer avec ses départs. 

J’ai passé de nombreuses années dans ce milieu et si vous ne supportez pas la solitude alors ça va être compliqué. 

Conseils : occupez vous un maximum, un job, du sport, des loisirs, bénévolats, club légion, ne passez pas votre temps à lui reprocher son absence, il n’en a pas besoin.. j’ai vu beaucoup de couples se défaire parce que les épouses passaient leur temps à se lamenter au lieu de s’occuper. 

Il y a aussi des bons côtés. Vous êtes autonome, forte, ce fameux « retour » où trois semaines avant on se prépare : coiffeur, esthéticienne ... hihihi les retrouvailles, les voyages car nous avions décidés de se faire un petit voyage à chaque retour.. que du bonheur.. 

preservez ces moments privilégiés que vous pouvez avoir au retour plutôt que l’assommer de reproches.. 

organisez  votre vie avec lui et sans lui.. vous serez épanouie. Bien évidemment que parfois c’est dur mais on s’y fait. 

La legion n’oublie pas les épouses et organisent des activités 😊 des points sur ce que font les hommes en opération (à Calvi c’était Comme ça).

je vous souhaite bon courage et allez de l’avant, n’angoissez pas et regardez le côté positif.  L’amour est toujours vainqueur ... 

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  • Recent Status Updates

    • Mi reille  »  berogeitabi

      Excusez moi de me répéter mais pour l'adresse le lieu svp. Merci 
      · 2 replies
    • GabrielM  »  Bouchon-Gras 49

      Bonjour, j'ai abandonné mes études de cuisine ( je suis en 2nde ) pour devenir gendarme. Je n'ai que le brevet des collèges et je souhaiterais commencer ma carrière en tant que sous-officer et on GAV, puis-je passer le BAC dans une école de gendarmerie ? dois-je poursuivre mes études ? que dois-je faire ? 
      · 1 reply
    • Mi reille  »  Fred689

      Bonsoir .pour moi c'est une premiere. Mon fils part au Mali fin juin .Comment fait t'on pour avoir l'adresse exacte de l'endroit ou il va se situer.On m'a donné une adresse qui correspond a rien  .merci de m'aider
      · 0 replies
    • Sonia19  »  Bouchon-Gras 49

      Salut voilà j ai été  draguee sur Twitter par un certain franklin chalmar qui se dit légionnaire au camp de cajuers bref la semaine il ma inonde de belles paroles et de belles photos .bref le mec je peux jamais le voir ou si une seule fois tres vite et après il me dit qu'il vient le week-end et finalement depuis 3 semaines il va sûrement chez une autre et me racontes des histoires le dimanche a 15 heures et le comble je ne lai jamais il a fini par me demander de l argent et quand je lai eu au tel j ai une voix d un étranger alors que lui ma baratiner qui était nait ici qu'elle histoires j ai tout arrêter...
      · 4 replies
    • Benj999  »  emma.milanesi

      Bonsoir Emma,
      j’ai vu que vous avez intégré la spécialité METOC, je me posais des questions sur l’exigence des mathématiques pour cette spécialité et notamment la formation à l’enm qui vient après maistrance.
      la réponse précédente m’a éclairée sur maistrance mais actuellement je suis en L2 de géographie, et avec un bac pro avant, du coup je me pose vraiment des questions sur les maths, les maths en géographie étant limités à de simples statistiques et quelques formules...
      La formation de METOC est-elle accessible? Selon vous 
      et serait-il possible avoir des éclaircissements sur la spécialité s’il vous plaît, la spécialité est peu renseignée en ligne malheureusement.
       
      Désolé du dérangement et merci d’avance pour votre réponse.
      bonne soirée 
       
      · 0 replies
  • Posts

    • Comme beaucoup d'employés, d'ouvriers...ayant participé à la Grande Guerre, il est retourné à son travail et l’anonymat. Fut il décoré, reconnu ancien combattant ? Mon arrière grand père qui parti en 1916, participant au Chemin des Dames, à la bataille de la Malmaison...démobilisé en 1919 comme 2eme classe, aucune décoration, il ne voulait pas faire parti des ancien combattant, ni parler de sa guerre et c'est bien après sa disparition qu’après des recherches j'ai découvert son passé militaire. A cette époque nos anciens ne chercher pas les honneur, au vu de l'horreur qu'ils avaient vécu.
    • Bonjour Meline, Ah, la prime ! ( je suis personnel médical dans le civil, donc la prime je connais un peu c'est une longue histoire ) Oui, certainement suivant la présence du personnel et sa situation par rapport au risque covid. Mais avaient ils tous le même rôle et le même contact vis à vis du covid ? Je développe un peu, en donnant l'exemple de mon emploi ; Dans un service technique d'un CHU, les agents de terrain, employé immédiatement à la transformation de salles de réveil, en salle de réa, confinement des salles de consultations...au contact des patients et des patients covid... donc éligible à la prime, mais employé en "bordée" ( une semaine sur deux pour être sur que si il y avait contamination, il reste du personnel ) donc prime divisé par deux = 750 euros. Dans ce même service, les techniciens, ingénieurs ( eux aussi en bordée ) mais pas au contact des patients et donc du virus = 500 euros. Et le tout sur décision et choix de la Direction. Donc pour votre conjoint, il faudrait plus de détail.
    • J'ai un petit problème technique pour insérer les photos, donc je fais un deuxième post. Voici Simon en Allemagne avec sa jeep Entre autres choses, il sillonnera la zone d'occupation française en Allemagne comme l'indiquent les panneaux (Ebersteinburg près de Baden-Baden) Ici la pancarte du 610ème Groupe de la 180ème Compagnie L'armée Française est en reconstruction et est, comme on peut le voir, fortement "américanisée" Simon sera démobilisé en janvier 1946.
    • Eté 1970 à Louviers (27), un vieux monsieur est assis dans un fauteuil et fume sa pipe. On peut dire que cet accessoire ne l'a jamais quitté car il a commencé à fumer à 20 ans et il en a maintenant 75. La fumée reste en suspension dans la pièce créant une atmosphère irréelle dans cette salle à manger/salon modeste. Le mobilier qui la garnit date du début des années 30. S'il est fonctionnel, il reste massif et sans originalité. Un buffet, une table, des chaises, 2 fauteuils constituent l'essentiel de ce qui garnit la pièce. Une exception toutefois avec un vieux meuble phonographe, mais aussi de la même époque. Au-dessus du phonographe, un cadre assez ouvragé et une photo. Celle de son fils unique Simon. Le regard du vieux monsieur s'attarde sur cette photo, et les souvenirs de la deuxième guerre mondiale lui reviennent. 1939. A cette époque il est charbonnier. Depuis plusieurs années, installé en proche banlieue parisienne, il livre le charbon aux ménagères que ce soit dans Paris ou alentours. Métier difficile où il n'est pas rare de devoir porter au sixième étage d'un immeuble sans ascenseur un sac de charbon de 40 kgs.  Lors de la déclaration de guerre il ressent beaucoup de tristesse. Il pensait tout comme d'autres hommes de sa génération qu'ils avaient vécu et participé à la dernière des grandes guerres. La Der des Der. En 1940, lui qui avait vécu l'enfer des tranchées pendant 4 ans est rappelé une seconde fois. Il a 45 ans. Sur la photo avec des lunettes (et la blague à tabac dans la main....... bien sûr) S'il n'est pas affecté en première ligne, il est envoyé avec d'autres hommes de sa génération à Moulins pour travailler dans une mine de salpêtre (nitrate de potassium utilisé dans l'indutrie de l'armement -poudre noire-). Par chance, il se fait rapidement affecter aux cuisines évitant ainsi les pathologies liées à l'extraction du salpêtre. Comme on peut le lire ci-dessus, il sera démobilisé en novembre 1940 au bout de 8 mois et retournera chez lui. Rapidement, son activité décline faute de matières premières. Quasiment plus de charbon, plus d'essence pour faire rouler le camion, juste du charbon de bois. Et c'est donc la mise au point du gazogène par Georges Imbert en 1920 qui solutionnera, a minima, la pénurie d'essence. Et on utilisera le charbon de bois à cette fin. Sur cette photo, on distingue derrière l'homme assis sur le passage de roue du camion le gazogène, gros cylindre vertical dans lequel on chargeait le combustible, et l'adaptation de l'échappement. En 1942, c'est l'époque du S.T.O. Dans sa forme initiale, et sur la base du volontariat, seuls 70.000 français rejoindront l'industrie de guerre allemande. Devant cet échec, l'Allemagne nazie imposa à l'Etat français en février 1943 la réquisition de la main d'oeuvre française âgée de 21 à 23 ans. Ce qui fit porter à 600.000 le nombre de travailleurs au profit de l'Allemagne. A cette date, notre vieux Monsieur cherche immédiatement à soustraire son fils à la réquisition allemande. Il contacte aussitôt un de ses amis/fournisseur à Rion des Landes (40) pour qu'il emploie Simon comme bûcheron-carbonisateur (fabrication du charbon de bois). Tout cela se fait rapidement, et en mars 1943, Simon est sur place. Pendant 22 mois, il habitera à Rion et fabriquera du charbon de bois.   Pour faire simple, la fabrication du charbon de bois s'effectue à l'étouffé et très lentement. Bien évidemment, il eut quand même affaire avec le commissariat général au STO. Il ne fut pas requis pour le STO, mais du cependant se présenter aux convocations allemandes Traduction : Certificat. Simon, conducteur, est autorisé à entrer à la caserne Bosquet à Mont de Marsan. A la libération, Simon retourne à Paris. Il est appelé sous les drapeaux le 01.02.1945 dans l'Armée Rhin et Danube et au sein d'une Compagnie de Transport de la 10ème D.I. Le 550ème Groupe, puis le 610ème. La 10ème D.I occupe la région de Coblence à la suite des troupes américaines et une de ses missions est notamment d'assurer l'approvisionnement en nourriture des populations civiles. Mais laissons Simon continuer ce récit :" Lorsque les allemands voient arriver des troupes françaises c'est un mélange de peur et de stupéfaction. Et dans leur esprit, les français vont vouloir se venger de ce qu'ils ont subi pendant 4 ans. Assez rapidement, les français remettent en route une boulangerie et assurent la distribution des denrées de premières nécessité. Ce sont d'abord, et exclusivement, de vieilles femmes qui viennent chercher le ravitaillement, quelques temps après des hommes âgés viendront à leur tour à la distribution. Bien plus tard ce sera au tour des jeunes filles dont la plupart ont connu le sort funeste réservé aux femmes dans les pays conquis (à l'instar des troupes soviétiques, mais sans les meurtres et les exécutions sommaires...). Deux prisonniers allemands seront affectés au 610ème du fait de leur connaissance en mécanique. Ils jouiront d'une relative liberté pendant cette période.  
    • Je n'ai pas pris ces informations sur Wikipédia. Mais sur plusieurs ouvrages d'Histoire relatif au Maréchal Pétain et aux chroniques des  décisions Parlementaires (qui n'existent plus désormais). La Ligne Maginot couvrant la frontière Belge et Française aurait du mettre la presque totalité de l'Armée Française dans cette fortification et donc de ne plus posséder de "Masse de manouvrière". C'était l'époque ou les Saint-cyriens allaient dans le béton et non plus dans la Légion". En fait la ligne Maginot fut élaboré pour compenser les énormes pertes de la guerre précédente et d'avoir des "classes" insuffisantes en nombre. Protection illusoire avec un esprit de défense primant sur l'offensive. Donc pas de réaction à l'occupation de la Rhénanie ou à la montée du Nazisme dont on s’accommodait par crainte de l'Union Soviétique....avec laquelle pourtant, la politique Française désirait un accord militaire de protection ! Nous en étions encore à l'époque du Tzar ! Si nos dirigeants avait lu "Mein Kampf", il aurait lu que c'est d'abord "l'Espace vital" vers l'Est qui prédominait les actions d'Hitler. La revanche, envers la France, était une volonté réelle mais nous avons fournis le prétexte par une déclaration de guerre contre l’État Nazi avant Juin 1941. Que ce serait-il passé si.... Nous avons beaucoup dépensé dans les budgets de la ligne Maginot (très moderne)  et de la Flotte de combat (la plus belle de notre Histoire) et leurs actions ne fut pas à la hauteur de ce que l'on avait espérés ! Donner des gages à l'allemagne et laisser la Flotte à Toulon était un non sens, une erreur, une faute qui incitait les forces Nazies a entreprendre l'occupation à terme de la France de Vichy. Le sabordage "Pour l'honneur de la parole donnée" était un crime envers notre Armée et notre Marine (et je pèse mes mots). Si cette flotte avait quitté Toulon, Mers el kébir aurait-il été réalisé par les Britanniques  ?
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