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Monuments (stèles, sépultures...) commémoratifs parfois oubliés


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Vu dans les Hautes Alpes au petit hameau de Le Bez, commune de la Salle les Alpes, cette plaque sur les murs de l’église de la commune et qui fait écho à la stèle présente dans le cimetière.

 

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Je vous propose de parler dans ce post des plaques, stèles et autres monuments honorant la mémoire des anciens. N'hésitez pas à compléter par des photos, si comme moi, au hasard de vos balades, v

Toujours sur le territoire de la commune de Bourg Saint Maurice, ai lieu dit Les Chapieux, on découvre cet ensemble  de stèles , plaques commémoratives et panneaux d'information sur la résistance dans

Bonjour.  Au lieu dit Richemont, sur la commune de Saucats en Gironde, à environ 40kms de Bordeaux, se trouvait une ferme abandonnée.  En 1944, quelques jeunes formant le maquis de Saucats y

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Bonjour. 

Au lieu dit Richemont, sur la commune de Saucats en Gironde, à environ 40kms de Bordeaux, se trouvait une ferme abandonnée. 

En 1944, quelques jeunes formant le maquis de Saucats y furent encerclés puis exterminés par les Allemands accompagnés de miliciens. En souvenir du sacrifice de ces jeunes, un mémorial fût construit. Chaque 14 juillet, une cérémonie s'y déroule rappelant la mémoire de ceux qui ont combattu pour que nous soyons libres aujourd'hui.

Ce lieu de souvenir, perdu au milieu des champs, n'est pas oublié. 3 véhicules s'y sont arrêtés lors de mon passage et alors que j'y suis resté une vingtaine de minutes.

Voici le lien Wikipédia que je vous invite à consulterMémorial aux martyrs de la résistance du sud ouest, dit mémorial de la ferme de Richemont.

En voici quelques extraits: Source Wikipédia  

L’événement tragique : En juin 1944, un groupe de FFI (Forces françaises de l'intérieur), formé de jeunes gens entre 17 et 23 ans, se replie dans une ferme abandonnée au lieu-dit de Richemont, près de Saucats en Gironde. Ils sont attaqués le 14 juillet par les membres de la Gestapo Allemande et la Milice française. La ferme est détruite et presque tous les maquisards sont tués.

Il s'agit d'un obélisque de 35 m de hauteur, dont chaque face est décorée d'une sculpture, d'une hauteur de près de huit mètres chacune, symbolisant : la Foi, le Courage, le Sacrifice et la Victoire.

L'obélisque du mémorial a été érigé pour être vu de loin. On l'a appelé le Signal parce qu'il annonce et rappelle la détermination des hommes à perpétuer un idéal auquel ils veulent toujours croire. La première sculpture, lorsqu'on se rapproche du monument orne la face Nord. Elle représente la Victoire. Chacune des sculptures, disposées sur les trois autres faces de l'obélisque, symbolise : l'une la Foi inébranlable dans l'esprit des héros, une autre le Courage qui ne se démentait pas malgré la pression des évènements, la dernière étant le Sacrifice suprême.

Le monument est inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques le 22 avril 2005.

Et vois les photos. Malheureusement une lice et des barrières entourent actuellement le monument. Lice à ne pas franchir en raison de chutes de pierres et de morceaux du monument.

On accède à ce mémorial depuis la départementale par deux kilomètres de route se terminant en cul de sac. Au rond point permettant de quitter la départementale, le mémorial est indiqué de façon à ne pas le manquer.

La photo panoramique permet de voir à quel point ce mémorial est isolé au milieu des champs. Ce n'était bien sûr pas le cas en 1944 puisque la ferme se trouvait au coeur de la forêt des Landes de Gascogne.

 

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Par un des plus grand hasard, je suis tombé sur ce monument (un peu particulier) à la sortie du parking des plages du Mourillon à Toulon.

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Il faut écarter les broussailles et les détritus pour découvrir certaines plaques qui sont autour.

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Le problème de ce monument hors sa forme particulière et le fait d'avoir peint à la peinture dorée les flammes et certaines plaques ce qui n'a absolument rien à voir avec un bronze ou une dorure à la feuille d'or.

 

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De passage à Nantes pour une formation, cherchant une boulangerie qui ferai des café à emporter, je suis "tombé" sur ce monument :

Le mémorial du champ de tir du Bêle à Nantes

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Le Bêle, un champ de tir devenu lieu de mémoire
Camp d’entrainement militaire depuis 1879, le champ de tir du Bêle devient pendant la Seconde Guerre mondiale le principal lieu d’exécution des résistants à Nantes. Le 30 août 1941, on y fusille Marin Poitiers, premier résistant nantais à tomber sous les balles de l’Occupant. En octobre 1941, 16 des 50 otages y trouvent la mort. Suite au « procès des 42 », mes 37 condamnés à mort y sont exécutés les 29 janvier, 13 février et 7 mai 194.
Cette même année, le « procès des 16 » s’achève par 15 condamnations à mort : 11 résistants sont fusillés au Bêle, le 25 août 1943. En tout, ce sont plus de 80 personnes qui seront fusillées au champ de tir du Bêle pendant la guerre.

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Le 20 octobre 1941, le lieutenant-colonnel Hotz
commandant de la place de Nantes
était exécuté par la résistance.

En représailles et sur ordre du régime Nazi,
16 otages emprisonnés à Nantes
furent fusillés en ce site du Bêle, le 22 octobre,
ainsi que 27 autres à Châteaubriant
et 5 autres résistants nantais au Mont-Valérien.

Le thème des Otages a depuis lors profondément
marqué m’ouvre de Jules PARESSANT,
sculpteur, peintre et mosaïste nantais.
L’artiste a réalisé cette œuvre en commémoration
du cinquantenaire de l’exécution des Otages.

 

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Martyrs fusillés en ces lieux de 1941 à 1944.
Adam H., Allano M., Aubert C., Bale L., Barbeau C., Birien P., Blot J., Blouin A., Blanco B., Blasco M., Boissard M., Bosquet M. , Bouvier J., Bregeon A., Brisson Y., Carrel R., Chrarriol E.,Chauvin A., Chauvin E., Chevy R., Cléro V., Coiffe L., Colas J., Creuze F., Dabat M., David J., Bronstein S.

De Feliquier H., Douineau R., Dréant, Duguy M., Fougeard R., Fourny A., Fraix J., Cabaret A., Garbatz M., Gautier H., Gautrer A., Gil J., Glou J.P., Gomez A., Grassineau R., Grelleau P., Grolleau J.P., Juilloux J., Guinolseau A., Hervé R., Héry J., Héry J., Ignasiac L., Jamet G., Jost L., Jouaud M., Lacazette M., Lagathu M.

Lebris E., Leeièvre H., Legendre M. Legrand R., Lelan C., Lemée E., Le Moal A., Lepaih L., Le Parc E., Lerrend, Losq J., Michel M., Millot C., Mougenot F., Pérocheau A., Platiau J., Poirier M., Prietteau, Rouault A., Royer F., Sanchez, Sérot J., Temple J., Thomazeau F., Tompousky G., Turpin C., Viaud M.

 

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Y ont été également injustement fusillées Manuela Alvarez et Victorine Faucher le 6 mai 1918. Elles sont tombées mortes le matin à 6 heures précises sous le feu de 2 piquets . L’un du 51° régiment d’artillerie et l »autre du 90° RA. Jugées pour espionnage par le conseil de guerre de Nantes.
Elles ont fortement impressionnées toutes les personnes présentes lors de leur exécution par leur courage. C’est le médecin Pichat qui a constaté leur décès.

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En randonnée à la journée en Normandie, j’ai croisé plusieurs monuments du souvenir.

 Le plus ancien a été érigé à Ivry la bataille en souvenir du lieu où se trouvait ce bon roi .... Henri IV lirs de cette bataille. 
Bon, quelques connards ont cru bon de prendre l’allée herbeuse qui y mène pour une déchèterie ! Dommage.

 

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On continue avec un monument croisé à Bueil, coincé entre deux maisons, en souvenir de ceux qui sont tombés en 14/18.

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Puis à Neuilly (petit village normand) une plaque sur le mur de la mairie. 

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  • Administrateur

Puis à La Couture Boussey, une stèle tres propre et entretenue à la mémoire de deux combattants des FFI tués par les allemands en août 44.

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  • Administrateur

Bonjour , 

En randonnée dans les Alpes, voici quelques plaques commémoratives remarquées au fil des kilomètres.

Dans le parc national de la Vanoise, sur le territoire de la commune de Bourg Saint Maurice, plusieurs plaques sur un rocher près d'un refuge.

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Les voici plus en détail. Deux d'entre elles rendent hommage à l'équipage américain d'un bombardier B17 qui s'était écrasé dans les montagnes environnantes.

 

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pour les deux suivantes, je n'ai pas trouvé plus d'information. Désolé.

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Puis plus haut en altitude, toujours sur le territoire de la commune de Bourg saint Maurice, une stèle en mémoire du Capitaine Alzieu, décédé lors d'une mission de reconnaissance. Là encore pas plus d'information trouvée sur le net.

 

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  • Administrateur

Toujours sur le territoire de la commune de Bourg Saint Maurice, ai lieu dit Les Chapieux, on découvre cet ensemble  de stèles , plaques commémoratives et panneaux d'information sur la résistance dans ce lieu de montagnes, vallées et cols où il était aisé de se cacher et tendre des embuscades.

 

 

 

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Voici le détail des plaques et des stèles érigées en mémoire de ceux qui ont combattu en ces lieux.

 

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Bonjour,

Super idée que ces plaques en montagne et un p'tit coup de culture/histoire/mémoire en plus, photos à l'appuies :vertsuper: !

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il y a 3 minutes, Heïdi a dit :

Super idée que ces plaques en montagne et un p'tit coup de culture/histoire/mémoire en plus, photos à l'appuies :vertsuper: !

Merci Heidi.

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  • Administrateur

A Dax dans les Landes.

 Lors d’une Petite balade digestive dans un bois proche de la ville, où je suis tombé sur une «stèle des fusillés» .. 
4 maquisards du maquis des Landes fusillés à cet endroit par les Allemands après que 3 autres maquisards aient été tués au combat.

 Ils devaient freiner la remontée des troupes allemandes vers la Normandie suite au débarquement allié. Et furent fusillés à peine quelques jours après le 6 juin 44.

 Parmi eux, deux jeunes hommes d’à peine 20 ans. 

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  • Administrateur

On oublie souvent que le débarquement de Normandie que fut pas que l'action des Américains et des Anglais, Tourgeville en Normandie à quelques kilomètres d'Honfleur.

 

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  • Administrateur

Vu ce matin, cette petite plaque à l’entrée d’un square à St Cloud (Hauts de Seine). 
En mémoire d’un jeune américain tombé pour la libération de notre pays.

On retrouve une autre plaque en l’honneur de ce soldat aux abords du point de St Cloud.

source: museedelaresistanceenligne.org

Né en 1902 à Altoona (Pennsylvanie), Lawrence Russel Kelly, dit Larry, n’a que 15 ans lorsqu’il parvient, en trichant sur son âge, à s’engager dans le Corps expéditionnaire américain en Europe, lors de la Première Guerre mondiale. En huit mois de campagnes, il est blessé deux fois. 
De retour à la vie civile, il devient ouvrier dans un chantier naval. Une vie paisible qu’il choisit de mettre de nouveau entre parenthèses lorsqu’éclate la Seconde Guerre mondiale. Kelly se porte alors volontaire dans le service aéroporté américain, où il est chargé de liaison avec les Forces françaises libres. 
Le 6 juin 1944, il est de ces courageux parachutistes de la 82e division aéroportée qui s’élancent dans le ciel normand. Blessé quelques jours plus tard, il est versé dans un régiment d’artillerie où il s’occupe du mess, jusqu’à ce 25 août 1944. En ce jour de libération de Paris après quatre années d’occupation allemande, le sergent-chef Kelly tient à être parmi les tout premiers à entrer dans la capitale. À 11 h, alors qu’il descend la rue Dailly au volant de sa Jeep en direction de Paris, un sapeur-pompier, le confondant avec l’ennemi allemand, ouvre le feu sur lui. Grièvement blessé au bassin, Kelly est immédiatement amené à la pharmacie la plus proche, celle de Marcelle Thomas, qui lui prodigue les premiers soins. Rapatrié aux États-Unis, il ne se remettra néanmoins jamais de ses 36 blessures. 
Marcelle Thomas ne l’oubliera pas. Elle échange de nombreuses lettres avec Kelly qui lui confie le 25 août 1945 : « If it had cost me my life, it would have been a job well done, for you are a great people and a great nation… »* Profondément touchée par ces mots, elle entreprend d’honorer ce valeureux soldat à travers un livre de souvenirs dans lequel les habitants de Saint-Cloud pourraient lui exprimer toute leur gratitude. En quelques semaines, elle recueille plus de 8 325 mots, dessins, gravures, poèmes, signés par des anonymes mais aussi par de nombreuses personnalités publiques françaises qui saluent son « courage dans le combat pour la Liberté qui n’eut d’égal que l’abnégation dans la souffrance et dans la mort ». Le sergent-chef Kelly décède en effet des suites de ses blessures le 9 août 1946, douze heures avant de recevoir les premiers exemplaires de ce livre en hommage à son courage.

Le nom de Lawrence Kelly a également été donné à un square de la ville de Saint-Cloud.

* « Si cela m’avait coûté la vie, cela en aurait quand même valu la peine, car vous êtes un grand peuple et une grande nation… »

 

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  • Administrateur

Vu aujourd’hui à Paris du côté du forum des halles, tout à côté du célèbre restaurant «  au pied de cochon », cette plaque dédiée à François Martine, fort des halles, tombe sur une barricade lors des combats pour les Libération de Paris.

PS: les fortes des halles étaient le nom des ouvriers qui déchargeaient les caisses de produits destinées à rentrer dans Les Halles. 
 

source : fusilles-40-44.maitron.fr 

MARTINE François, Louis 

Né le 9 septembre 1907 à Menet (Cantal), mort au combat le 20 août 1944 à Paris (Ier arr.) ; fort des halles ; résistant des Forces françaises de l’intérieur (FFI).

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François Martine était le fils de Jean, tailleur de pierre et de Agathe Chaumeil, sans profession. Il fut adopté par la Nation par jugement du tribunal civil de Mauriac du 11 avril 1919. Divorcé en premières noces de Paulette Sahra Renée Courcelle, il se remaria avec Renée Marie Lucienne Mauclerc le 3 juin 1937 à Clamart (Seine), dont il devint veuf. Il était père de deux enfants et domicilié à Clamart (Seine, Hauts-de-Seine).
Il fut champion d’haltérophilie et remporta le critérium national en 1943. 
Il exerçait le métier de fort des halles et dépendait de la Préfecture de police.
Il entra dans la Résistance comme chef de groupe des Forces françaises de l’Intérieur (FFI) (mention rectificative du 20 novembre 1945 et participa à la Libération de Paris. 
La barricade sur laquelle il se trouvait fut attaquée par un détachement allemand et François Martine fut tué d’une balle explosive en pleine tête après avoir abattu un commandant SS, le 20 août 1944 à 21h50 au coin de la rue Coquillière et de la rue du Jour, à Paris (Ier arr.) 
L’acte de décès fut dressé le 21 août 1944 sur la déclaration de Henri Letreguilly, 70 ans, syndic chef de la Corporation des Forts aux Halles, domicilié 82 rue de Rivoli, à Paris.  
Il obtint la mention « Mort pour la France » suivant avis du Secrétariat général des Anciens combattants en date du 17 octobre 1945 et la Croix de chevalier de la Légion d’honneur le 10 juin 1946 et fut homologué comme soldat des Forces françaises de l’intérieur (FFI). 
Il reçut une citation à l’Ordre de la Nation le 23 mai 1946 ainsi libellée : « Fort des halles à Paris, par son calme réfléchi, son mépris absolu du danger et son esprit d’abnégation, à donné à tous, au cours des combats pour la libération de Paris, un exemple magnifique d’héroïsme. Mort au champ d’honneur. »
Son nom figure sur la plaque commémorative à sa mémoire, apposée sur la façade "Au Pied de Cochon" rue Coquillière, face à l’église Saint-Eustache, à Paris (Ier arr.) 
Sa fille aînée a reçu en 1946 la Légion d’honneur qui lui fut attribuée à titre posthume.

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Vu ce jour au Pont de Sèvres en banlieue parisienne, cette stèle en mémoire du maréchal Leclerc de Hauteclocque et sa 2eme DB. 
c’est par ce pont que le 24 aout 1944, les hommes de la 2 eme DB entre dans Paris. 

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il y a 24 minutes, Bouchon-Gras 49 a dit :

Il a pénétré dans Paris par Denfert Rochereau il me semble, il doit y avoir une plaque aux environs du lion.

Lui en tant que personne, peut être. Je ne sais pas. Mais les éléments avancés de sa division sont passés par ce pont. 

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il y a 59 minutes, berogeitabi a dit :

Lui en tant que personne, peut être. Je ne sais pas. Mais les éléments avancés de sa division sont passés par ce pont. 

http://liberationparis70.paris.fr/IMG/pdf/parcours_porte_d_orleans_-_gare_montparnasse.pdf

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Oui les entrées dans Paris se font par les portes. Porte d’Orléans, d’italie, de Gentilly et de St Cloud en l’occurrence. 
j’ai raccourci le sujet en parlant d’entrée sur ou dans Paris via le point de Sèvres. Ce pont donnant sur la commune de Boulogne Billancourt. 

le récit de l’entrée à Boulogne via le pont de Sèvres le 24 août. La véritable entrée dans Paris ayant lieu le 25. 

 Voie de la 2eme DB

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  • 2 weeks later...
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Bonsoir. Bien sûr, il ne s’agit pas ici d’un monument oublié, mais une petite particularité de ce monument aux morts, m’a poussé à le prendre en photos et vous le montrez.

 Il s’agit du monument aux morts de la petite commune de Léon dans les Landes.

 Cette colonne que l’on voit représente en réalité un pin des Landes et au dos de ce pin…surprise! Des pots pour la récolte de la résine. Évidemment, dans les Landes, il s’agit d’un symbole fort que celui du gemmage et des gemmeurs. 

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  • Administrateur

Vu à Marseille plusieurs plaques et monuments intéressants.

A l’entrée du square Berthe Albrecht, deux plaques de marbre que voici.

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Puis à l’intérieur de notre dame de la guerre, le fanion du général De Monsabert, et deux plaques de remerciements à Notre Dame.

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En redescendant de notre dame de la garde et en allant vers le fort St Nicolas, ce souvenir de l’équipage du Jeanne d’Arc , soldats du deuxième escadron du deuxième cuirassier.

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Enfin à l’entrée d’un jardin public, une plaque en mémoire d’un sous officier et d’un soldat tombés lors des combats pour la libération de Marseille.

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Vu à Marseille.

 Une plaque en mémoire d’un résistant néerlandais, une autre en souvenir f de ´Ho Chi Minh et des combattants vietnamiens, puis dans la cathédrale de la Major, une plaque en souvenir des soldats anglais tombés en 14/18. 

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Puis deux stèles.

 L’une devant la prison des baumettes en memoire de trois résistants français tues par les Allemands , l’autre en memoire de deux marins pompiers de Marseille mort en luttant contre le feu dans les calanques. 

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    • By berogeitabi
      Bonjour à tous,
      J’ouvre ce post afin que chacun puisse faire vivre nos soldats disparus au cours des différents conflits en postant les photos des monuments aux morts que vous pouvez croiser à l’occasion de vos différents déplacements. 
      il serait intéressant de spécifier la ou les particularités de tel ou tel monument quand c’est le cas, et bien sûr la commune et le département. 
      il s’agit ici de ne poster que des photos de monuments aux morts et uniquement des monuments aux morts. Merci. 
      Je commence avec ce monument vu à Moliets et Maa dans les Landes. Sa particularité réside dans le fait que le lieu de décès des soldats est indiqué en plus de leur nom. 
      on peut supposer que le soldat mort à Dusseldorf l’ait été en détention de prisonnier de guerre. Celui décédé à Venise m’interroge plus. Des idées ? 


    • By Bouchon-Gras 49
      J'ouvre ce sujet qui est réservé aux dégradations de monuments voués au devoir de mémoire.
      (Tous dérapages, grossièretés, haines et vindications seront immédiatement retirés )
       
      C'est avec colère que les habitants de la Grande Conque, au Cap d’Agde, ont découvert en début de semaine d'importantes dégradations sur la stèle de la Médaille Militaire. Instituée par Louis-Napoléon Bonaparte en 1852 et alors que la France commémore le bicentenaire de la disparition de l'Empereur Napoléon 1er, ce vandalisme est intolérable : la Médaille Militaire est la plus haute décoration militaire de l'armée française !      La stèle de la Médaille Militaire, située à la Grande Conque, n'a pas fière allure : le médaillon, central, a été arraché du poteau et volé. Si la valeur pécuniaire ne semble pas importante, elle pourrait l'être pour un collectionneur ou un revendeur de métaux. L'inscription « Valeur et discipline » n'a pas été touchée, comme le reste du monument. Mais quelle tristesse.   La Médaille Militaire se situe protocolairement et de préséance entre la légion d'honneur et l'ordre national du mérite. Cette médaille est la plus haute distinction militaire française destinée aux sous-officiers et aux soldats (elle peut être concédée en récompense de services exceptionnels aux officiers généraux). Elle a été instituée en 1852 par Louis-Napoléon Bonaparte quelques semaines après son coup d’État honore les militaires et ne comporte aucun grade ou échelon : tous les médaillés militaires sont au même rang. Les soldats les plus anonymes et les plus grands chefs de guerre sont réunis sur un pied d’égalité sous une même devise « Valeur et Discipline ».   Souvent appelée « la Légion d’honneur du sous-officier », la Médaille militaire est la troisième décoration française dans l’ordre de préséance, après l’ordre de la Légion d’honneur et l’ordre de la Libération. Il convient de remplir certaines obligations pour se la voir décerner : être engagé sous les drapeaux depuis au moins huit ans, avoir été cité à l’ordre de l’armée, avoir été blessé au combat ou en service commandé et s’être signalé par un acte de courage et de dévouement   Chaque année, ce sont près de 3000 militaires qui vont recevoir cette médaille : plus d’un million de soldats et sous-officiers ont été décorés en un siècle et demi d’existence, tandis que près de 159.000 de ces militaires sont toujours vivants. À noter que plus de 10000 femmes ont reçu la Médaille militaire depuis 1859, ainsi que 10 emblèmes de régiments   Durant la 1ère Guerre mondiale, 950.000 soldats vont être médaillés, la plupart à titre posthume. Le nombre n'est que de 300 000 médaillés entre 1939 et 1945, et 12000 en Indochine. Enfin, en Algérie, 38000 soldats vont être récipiendaires de cette médaille. Source : Le Magazine du Cap d'Agde & legiondhonneur.fr
    • By Bouchon-Gras 49
      Aujourd'hui samedi 8 mai 2021, nous commémorons la Victoire, la capitulation de l'Allemagne nazi le 8 mai 1945.
       

      Ce fut la liesse dans le monde.
      Mais revenons un instant ,
      Le 7 mai 1945, les Alliés signent, à Reims, la capitulation allemande. Mais Staline contraint Dwight D. Eisenhower, Supreme Commander of the Allied Expeditionary Force, à une seconde signature, selon lui nécessaire : les Alliés acceptent les demandes soviétiques et un second document est alors signé à Karlshorst, à Berlin, dans la nuit du 7 au 8 mai 1945. À 23h01, heure de Berlin, mais à 1h01, à l'heure de Moscou, la guerre est finalement terminée !      À 22h, le 8 mai, une délégation allemande, menée par le Generalfeldmarschall Wilhelm Keitel, chef du Oberkommando der Wehrmacht, l'armée allemande, rencontre à Karlshorst, siège de l'administration militaire soviétique dans la banlieue Berlin, la délégation alliée. Keitel est accompagné du Generaladmiral Hans-Georg von Friedeburg, chef de la marine allemande et présent la veille à Reims, ainsi que du Generaloberst Hans-Jürgen Stumpff, qui représente l'armée de l'air allemande. C'est une condition de cette seconde signature : les trois armes allemandes (Heer, Luftwaffe et Kriegsmarine) doivent signer au nom de l'armée, ce qui n'avait pas été fait la veille à Reims.     Face à eux, la délégation alliée est menée par le Maréchal soviétique Gueorgui Joukov, qui représente l'Armée Rouge. Il est accompagné du Marshal of the Royal Air Force Arthur William Tedder, pour le Supreme Commander of the Allied Expeditionary Force, du General Carl Spaatz, pour l'armée américaine, et du général français Jean de Lattre de Tassigny, ce dernier et Spaatz étant présents comme témoins.     À 23h00, heure de Berlin, les documents sont prêts. Mais les Alliés et les Soviétiques ne s'entendent pas sur les officiers qui doivent signer : De Gaulle exige que de Lattre de Tassigny signe, tandis que les Américains ne peuvent accepter une signature britannique pour le haut commandement allié sans que les États-Unis signent également le document. Mais les Soviétiques refusent plus de 2 signatures autres que celle de Gueorgui Joukov.     Après d'interminables négociations, il est confirmé que Joukov signera pour l'Armée Rouge, Tedder pour les Alliés et que les deux autres seront des témoins. Wilhelm Keitel signe l'acte de capitulation sans condition à 1h ... le 9 mai ! Mais pour plus de cohérence, l'heure officielle est avancée au 8 mai, à 23h01, début de la phase de signature ! Il s'agit pour les Alliés d'être plus cohérents avec la signature de la capitulation de Reims, signée le 7 et entrée en vigueur le 8 mai !     Cette fois, c'est bon : le 8 mai 1945, la guerre est terminée ! C'est le Victory in Europe Day ! Sauf en Union Soviétique, où la journée de la victoire est le 9 mai ! Car en signant à la date du 8 mai à 23h01, le décalage horaire entre Moscou et Berlin fait qu'il est officiellement 1h01, le 9 mai, lorsque la paix est signée ! Les trois dates peuvent donc être commémorées : le 7 mai, le 8 mai et le 9 mai ! (Source : History & Wikipedia - Passionmilitaria)    
    • By Bouchon-Gras 49
      Que ce soit dans le monde politique, associative, sportive...nous avons tous respecté la ... minute de silence.
      Mais que représente cette minute ?
       

      Ce rituel de la minute de silence est né au Royaume-Uni. En effet, c’est au départ un journaliste australien et ancien combattant de l'armée britannique, Edward George Poney, qui proposa une période de 5 minutes afin de rendre hommage aux morts d’une autre façon que lors des commémorations habituelles. L’idée fût adoptée mais raccourcie à 2 minutes par Georges V, la première étant destinée aux morts et la deuxième aux survivants. En ce qui concerne la France, ce moment a été réduit à une minute. La première a été réalisée le 11 novembre 1922 à Paris devant l’Arc de Triomphe, l'hommage aux morts était jusqu'à cette date marqué par le son des cloches et du canon. Elle a également l’avantage de casser les barrières de la langue et de montrer que même les mots ne sont parfois pas à la hauteur d’un être décédé ou disparu.   ( Source : Défense Ouest )
    • By Bouchon-Gras 49
      Le salut militaire, geste énigmatique et emblématique des militaires mais qui en connait son origine.

      Un geste élevé au rang de symbole majeur.
      Ce fut d'abord le signe de << paix >> échangé, de loin, par deux guerriers qui se rencontraient. En élevant leur main droite largement ouverte ils montraient l'un à l'autre l'absence d'armes dans leur main,pour signifier à l'autre qu'il n'était pas en danger pour montrer l'absence d'adversité et d'animosité; par ce signe de non-agression et de confiance mutuelle, ils voulaient se témoigner leur FRATERNITÉ
      La chevalerie du Moyen-âge fit évoluer la signification du geste en le transformant en geste de COURTOISIE. Au moment d'un combat singulier, les deux adversaires portaient la main droite à la hauteur du heaume pour en soulever la visière et montrer leur visage. Le regard << yeux dans les yeux >> a toujours eu son importance, ceux qui pratiquent un sport de combat le vivent intensément lors des rencontres sportives.
      Le salut militaire conserve ce caractère de fraternité et de courtoisie jusqu'au 17° siècle quand il devient un signe de FIDÉLITÉ, celle de deux défenseurs d'un même drapeau, d'une même Seigneurie.
      Désormais, lorsque deux militaires se rencontraient, ils levaient la main droite vers le ciel en écartant trois doigts, faisant ainsi allusion aux trois personnes de la Sainte-Trinité.
      Plus tard, la main s'arrêta à la hauteur de la coiffe ( casque, casquette, chapeau, béret, bonnet ). Ce geste ne comportait aucune nuance de subordination, il rappelait simplement l'idéal commun : la fidélité à la foi jurée.
      Seule, l'Armée polonaise conserve encore le salut avec les trois doigts. Pour les Armées des autres pays du monde occidental, le salut militaire est devenu un geste que le règlement exige. Au premier degré c'est un geste d'échange de respects, au second degré ce geste souligne: la Fraternité, la Courtoisie et la Fidélité.
      Quel autre plus beau geste peut-on avoir lorsque l'on se tient devant un Grand-Ancien, un ancien combattant héros de guerre, Mémoire vivante ou devant une tombe d'un soldat mort pour notre liberté que de le gratifier d'un salut militaire, tellement la symbolique de ce salut militaire est grande.
      ( Source : les commandos Ponchardier )
      Le salut militaire de l'armée Polonaise ,


      Les différents saluts militaires dans le monde,


       





       



       



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