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Monuments (stèles, sépultures...) commémoratifs parfois oubliés


berogeitabi

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  • 3 weeks later...
  • Administrateur

Bonjour.

Dans le petit cimetière d'Ars en Ré sur l'ile de Ré, ces tombes de soldats des armées du Commonwealth. Elles sont entretenues par le "souvenir français" au vu des inscriptions sur les coquelicots artificiels posés sur les sépultures.

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mais également, un peu plus loin dans le cimetière, il y avait cette tombe, celle du lieutenant Pierre Baudry.

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  • berogeitabi changed the title to MONUMENTS (stèles, sépultures...) COMMEMORATIFS OUBLIES
  • Administrateur
il y a une heure, berogeitabi a dit :

Elles sont entretenues par le "souvenir français" au vu des inscriptions sur les coquelicots artificiels

Etonnant, car les petites croix en bois avec coquelicots, sont des hommages caractéristiques de nos voisin d'outre-Manche, on en trouve sur bon nombre de tombes, monuments, voir juste un lieu où il y a eu un mort.

En tout cas beau geste du Souvenir Français, de s(occuper des carrés anglais.

il y a une heure, berogeitabi a dit :

un peu plus loin dans le cimetière, il y avait cette tombe, celle du lieutenant Pierre Baudry.

Un héros à en lire la plaque, dommage que la tombe ne soit pas à la hauteur.

Rien trouvé sur le net au nom du lieutenant Pierre Baudry, dommage.

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  • Administrateur
il y a une heure, Bouchon-Gras 49 a dit :

Etonnant, car les petites croix en bois avec coquelicots, sont des hommages caractéristiques de nos voisin d'outre-Manche, on en trouve sur bon nombre de tombes, monuments, voir juste un lieu où il y a eu un mort.

En tout cas beau geste du Souvenir Français, de s(occuper des carrés anglais.

Oui cela m'a étonné et c'est pourquoi je le signale.

Le coquelicot pour les anglo saxons étant l'équivalent de notre bleuet ( de France). Cela vient de la bataille de la Somme (juillet 1916) à laquelle les Anglais avaient participé. Et l'on raconte que les champs à l'époque et avant la bataille étaient couverts de coquelicots.

il y a une heure, Bouchon-Gras 49 a dit :

Rien trouvé sur le net au nom du lieutenant Pierre Baudry, dommage.

Comme toi j'ai cherché. Rien trouvé. 

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  • berogeitabi changed the title to Monuments (stèles, sépultures...) commémoratifs parfois oubliés
  • Administrateur
Il y a 23 heures, berogeitabi a dit :

Comme toi j'ai cherché. Rien trouvé.

Selon Mémoire des hommes.
Pierre Maurice Louis Emile Né le 08/08/1919 à Ars en Ré.
6ème régiment de tirailleurs marocains.
Mort des suites de ses blessures.

Je trouve que le Souvenir Français pourrait tenter de faire quelque chose pour sa tombe, c'est une de leurs activités.

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  • 1 month later...
  • 2 weeks later...
  • Administrateur

Encore une plaque cassée,bien isolée des regards et même pas fixée au mur, vu dans une gare SNCF. C'est dire la valeur du sacrifice de ces personnes aux yeux de leurs collègues d'aujourd'hui et des responsable du dépôt. Pourtant 4 vis et 4 chevilles chez Brico machin, ce n'est pas cela qui va grever le budget.  C'est triste.

 

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  • 3 weeks later...
  • Administrateur

Bonjour.

Voici le monuments aux morts de l'ancienne école du service de santé de Bordeaux, que tous appelaient Santé Navale.

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Cette école fût dissoute en 2011, les vieux bâtiments détruits (hormis ceux donnant sur le cours de la Marne) et remplacée par un hôtel 3 étoiles, plusieurs bâtiments de logements et un appart-hôtel.

Ici une vieille photo du monument ainsi qu'une vue de ciel de l'ensemble tel qu'il est aujourd'hui.

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Ce monument est bien seul au milieu de tout cela et malgré sa rénovation, il est bien peu protégé. J'y ai vu un sac de déchets d'un restaurant rapide bien connu, laissé là, avec son contenu, à trainer sur les marches du monument. Et ça m'énerve profondément. Pour moi c'est un peu comme si on trouvait la même chose dans un cimetière sur une tombe. C'est d'un irrespect total envers tous ceux qui sont morts pour soigner les soldats au combat.

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  • Administrateur
Il y a 2 heures, berogeitabi a dit :

l'ancienne école du service de santé de Bordeaux, que tous appelaient Santé Navale.

Oui, car les médecins de la Marine furent les précurseurs du service de santé actuel, par leurs déplacements et études dans les pays du monde, le contact avec divers maladie et virus peu ou pas connu en métropole et notons que l'uniforme du Service de Santé des Armée est inspiré du l'uniforme de la Marine. 

Il y a 2 heures, berogeitabi a dit :

Ce monument est bien seul au milieu de tout cela et malgré sa rénovation, il est bien peu protégé.

Il aurait pu être déplacé et installé à un endroit plus propice, afin de le mettre en valeur.

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  • 3 weeks later...
  • Administrateur

Bonjour à tous.

Vu à Bordeaux ce très beau buste commémoratif.

Il s'agit du Général de Goislard de Monsabert. J'avoue  qu'il m'a fallu chercher sur le net, puisque la plaque commémorative a visiblement disparu. Au début j'ai pensé qu'il s'agissait de Leclerc que l'on a souvent vu représenté avec un chèche et une paire de jumelles autour du cou.

Ce monument a donc été inauguré en juillet 1985 par Charles Hernu alors ministre de la Défense. Il se trouve place des martyrs de la résistance, et je pense que ce n'est pas par hasard puisque ce général est décoré, entre autres, de La Croix de compagnon de la libération. Il est né à Libourne dans le département de la Gironde, c'est aussi une des raisons de son buste à Bordeaux.

Ce général a été mis au ban par le régime de Vichy et a combattu au sein du corps expéditionnaire français en Italie en mai 1943, au environ de Monte Cassino, puis en France en août 1943 en participant à la prise de Toulon, et de Marseille. il continue avec ses troupes la remontée vers le nord en participant à la reconquête de St Etienne, Lyon, Dijon entre autres. Puis rentre en Allemagne après avoir combattu à Strasbourg et se positionne à Stuttgart lors de la victoire. 

 

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  • Administrateur

Espérons que la plaque soit recollée et que le monument soit nettoyé du vert qui pousse dessus.

Il y a 6 heures, berogeitabi a dit :

Général de Goislard de Monsabert

Un grand personnage, j'en avais fait le portrait dans le sujet "les grands militaires de l'armée de terre".

De mon coté, trouvé par hasard, après les plages du Mourillion à Toulon :

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et quelques mètres plus loin, de l'autre coté de la route :

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Vu à Londres, sur un quai de la Tamise, le monument à la mémoire des sous-mariniers 

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Le 19/10/2020 à 18:55, Bouchon-Gras 49 a dit :

Un héros à en lire la plaque, dommage que la tombe ne soit pas à la hauteur.

Rien trouvé sur le net au nom du lieutenant Pierre Baudry, dommage.

 

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Trouvé sur le site : https://saint-cyr-memorial.alumnforce.org/

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  • 2 weeks later...
  • Administrateur

Une fois n'est pas coutume. Je vous présente ce monument qui se situe à Cestas en Gironde. Il a été édifié à la suite de l'incendie dévastateur qui a eu lieu dans la forêt des Landes Girondines du 19 au 25 août 1949. Il s'agit du souvenir en hommage à tous les bénévoles qui disparurent dans les flammes en combattant le feu avec des moyens dérisoires. 

Mais, me direz vous, pourquoi ce mémorial dans le forum militaire. Tout simplement parce que 25 soldats venus en renfort et issus du détachement du 33ème régiment d'artillerie (portion centrale à Poitiers) stationné à Chatellerault périrent dans les flammes.  

Cet incendie est le plus meurtrier qu'est connu la France en faisant 82 victimes dont les 25 militaires du 33ème RA. Il s'explique par une intense canicule depuis plusieurs jours, des ouvriers forestiers imprudents puisqu'à priori il s'agirait d'une cigarette mal éteinte, et de l'état déplorable de la forêt au sortir de la guerre. De plus la lutte contre les incendies de forêt n'en était qu'a ses balbutiements, les contre feu sont allumés à mauvais escient, les coupe feu d'aujourd'hui (ces grandes allées sableuses non arborées qui traversent la forêt des Landes) n'existent pas ou peu, à tel point qu'attisés par un vent violent les flammes font des bonds de plus de cent mètres en une seule fois. 

 

source: fresques.ina.fr 

"Le feu, le feu. Lo huec, lo huec" [1]. Le 19 août un foyer est signalé à Cestas, à proximité d'une scierie, alors que dans les Landes un incendie ravage près de 50 000 hectares dans le nord-est du département, mobilisant plusieurs milliers d'hommes dont plus de 2000 militaires. A Castets un incendie important ravage la forêt pendant trois jours . Les marins basés à Mimizan participent à la lutte avec les pompiers venus de Mont-de-Marsan et des environs. La forêt brûle aussi à Sabres, Luxey et Sore. En Médoc et au nord du bassin d'Arcachon, les foyers mettent à mal la forêt mais aussi les hommes et le peu de matériel moderne de lutte contre les incendies. Au 20 août le préfet de région fait état de 104 000 hectares de forêt ravagés par des incendies et 3 milliards et demi de francs de perte en 40 jours.

La sécheresse est terrible, une étincelle et c'est le feu. A Cestas, il prend très vite d'immenses proportions. Les moyens de lutte sont mobilisés ailleurs. Allumés parfois de façon peu judicieuse, des contre-feux aggravent ce sinistre qui trouve dans cette zone forestière un aliment de choix. Le feu va se diriger un premier temps vers la mer. Dans sa course vers l'ouest, il s'arrête à Le Barp, Mios et Facture et remontera jusqu'à Pierroton le long de la route Arcachon-Bordeaux pour s'arrêter devant Cestas, Léognan, et enfin Labrède le 25 août. Il ne sera considéré vraiment éteint que le 27 août 1949.

Cet incendie mobilise plusieurs milliers d'hommes. Des habitants de la région mais aussi des militaires casernés à Bayonne, Bordeaux et des régions voisines. Le 33ème Régiment d'Artillerie basé à Poitiers paie un lourd tribu. La Royal Air Force envoie trente pompiers équipés de combinaisons d'amiante. Le 23 août, seize pompiers du Kent (Grande-Bretagne) arrivent avec des engins chenillés prêter main forte aux sauveteurs. Les pompiers de Paris équipés d'un puissant matériel défendent les villages. Ils joueront un rôle important dans la défense de La Brède ; les fossés du château de Montesquieu les alimentant en eau.

Le bilan est lourd, il est dressé le 31 août 1949 et fait état de 56 maisons, 9 chalets, 1 villa, 21 granges, 21 dépendances, 16 chais et une boulangerie incendiés. Près de 50 000 hectares ont été parcourus par le feu et près de 2 millions de mètres cubes de bois sont brûlés.

Mais ce qui reste dans les mémoires des hommes de la région, ce sont les 82 victimes de ce feu sur trois lieux : Croix d'Hins, les 3 lagunes et Le Puch. Des sauveteurs, surpris par la tornade produite par le feu, périssent dans des conditions atroces. 26 habitants dont plusieurs conseillers municipaux de Canejan sont tués ; ils sont plus nombreux que les enfants de la communes morts lors des deux Guerres mondiales. Au Barp, en bordure de la route Nationale 10 se dresse un panneau sur lequel est inscrit : "Ici périrent dans les flammes 82 héroïques sauveteurs. Pour honorer leur mémoire, respectez et protégez la forêt. 20 août 1949."

[1] "Le feu, le feu" en gascon.

 

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Et sur la route du retour je suis tombé par hasard sur ce monument.

Un monument à la mémoire de la famille Gardères (un père et ses trois fils), fusillée le 24 août 1944, a été édifié en 1946 à la suite d'une souscription du Comité de Libération de Cestas. 

Je n'ai malheureusement rien trouvé sur le net sur cette famille.

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  • Administrateur
Il y a 22 heures, berogeitabi a dit :

Et sur la route du retour je suis tombé par hasard sur ce monument.

Un monument à la mémoire de la famille Gardères (un père et ses trois fils), fusillée le 24 août 1944, a été édifié en 1946 à la suite d'une souscription du Comité de Libération de Cestas. 

Je n'ai malheureusement rien trouvé sur le net sur cette famille.

Peut etre en t'adressant à la mairie de cette commune, certainement de l'Histoire locale.

 

Touchant monument pour les soldats périt au feu.

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  • Administrateur

Vu à saint Cloud dans les hauts de Seine, ce monument en bord de route à la mémoire des hommes de la 2 eme Division blindee du général Leclerc et des résistants ayant combattu l’ennemi.

j’ai découvert cela hier.... alors que je suis passé devant pendant des années sans le remarquer, lorsque j’étais affecté au fort du mont Valérien à Suresnes. 
 

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  • Administrateur

Bonjour.

 Toujours à Saint Cloud, ce monument récemment ravalé, en mémoire des combattants du siège de Paris contre les Prussiens lors de la guerre de 1870.

 Je ne savais pas qui étaient ces tirailleurs des Ternes. Il s’agissait donc de France tireurs, volontaires, constitués en brigade et officiellement reconnus par le ministère de la guerre. On les appelaient les tirailleurs à la branche de houx en référence à la branche de houx qui ornait leur chapeau tyrolien en feutre. (Voir la dernière photo)
il y eut beaucoup d’autres corps de Franc-tireurs durant cette guerre, mais ceux des Ternes défendirent Paris en combattant les Prussiens. Il existe d’ailleurs à Paris, une avenue de la porte des Ternes. 
Les Ternes étant simplement un quartier de Paris. Au XIII siècle les Ternes était un petit village tirant son nom d’une ferme externe à l’abbaye dont elle dépendait. Le terme externe évoluant progressivement en Ternes. Puis la ferme et l’abbaye puis le village furent englobés dans Paris jusqu’à en devenir un quartier. 

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  • Administrateur
Il y a 7 heures, Corsica a dit :

En espérant que la loi passera a l'assemblée

Le Souvenir français fait actuellement un gros travail de recueillement des tombes individuelles (des familles ayant récupérées les cercueils de leurs "parents" (père, fils, mari) surtout à la fin du premier conflit, ce qui explique ces tombes individuelles) et hors carré de soldats mort pour la France, certaines tombes n'étant plus entretenues et surtout les concessions n'étant plus payée, les communes les relève sans scrupule.

Il y a peu encore, l'amicale des fusiliers marins et commandos marine faisait un appel pour sauvegarder la tombe en friche, abandonnée d'un des 177 Français ayant débarqué en Normandie.

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    ArmandT

    Posted

    Bonjour, La semaine prochaine je me rends au CSO de Lyon dans la spécialité Officier Sous-Contrat Pilote et je suis en train de réfléchir si je reporterai où non la date des sélections  en raison de mon niveau physique. En effet je réalise 14 tractions complète et 54 squats en 60 secondes, le bémol est pour le luc-leger où je n'arrive pas à dépasser le palier 8. Je me dis que sur le moment ma motivation et mon dépassement de soi sera extrême donc je pourrai surement arriver au palier 9. Que pensez-vous de mes statistiques sachant je me présente en tant que futur OSC-P. Cordialement.

    Thierry7402

    Posted

    Un officier du 91e RI de Charleville   Un autre des troupes coloniales Bonne soirée et encore merci pour votre aide       

    Thierry7402

    Posted

    Merci beaucoup pour ces premières identifications. Pour le soldat allemand ça confirme mon appréciation. Il s'agit pourtant de la photo utilisée et communément admise pour illustrer le père d'Arthur Rimbaud, Frédéric Rimbaud dont j'ai écris justement la biographie (l'Honneur du Capitaine Rimbaud). Les raisons du choix de cette photo sont toujours un mystère même si ce personnage a un visage très particulier.  Bonne soirée 

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Bonjour, Je lis Rimbaud père sur le descriptif de la photo. Hors : Frédéric Rimbaud entre dans l'infanterie, comme simple recrue, en 1832. Il est alors âgé de 18 ans. Doté d'une bonne instruction et d'une intelligence certaine, il est presque aussitôt promu sergent-major. En 1841, il obtient le grade de lieutenant et est envoyé à Oran, en Algérie, où il participe à la conquête du pays, ainsi qu'à l'expédition du Maroc, en 1844, contre les troupes d'Abd el-Kader, soutenant les Algériens dans leur lutte contre la domination française. En 1850, Frédéric Rimbaud est rapatrié, promu capitaine en 1852, et affecté à la garnison de Mézières, dans les Ardennes. En 1854, il reçoit, pour les postes occupés en Algérie, la distinction de Chevalier de la Légion d'honneur. Jusqu'en 1856, il participe épisodiquement à la guerre de Crimée, opposant le Royaume-Uni et la France à la Russie, et pour laquelle il reçoit la médaille de Crimée. De retour de Crimée, le capitaine est affecté à Grenoble. En 1859, il participe à la campagne d'Italie, guerre d'indépendance opposant la France et le royaume de Piémont-Sardaigne à l'empire d'Autriche, pour laquelle il reçoit la médaille de la valeur militaire sarde. En 1864, Frédéric Rimbaud quitte l'armée pour se retirer près des racines paternelles, à Dijon, en Côte-d'Or. (Source : Wikipédia) Le personnage en photo porte un uniforme de style allemand, en tout cas pas français. Sergent chef (à l'époque ; un chevron = sergent, deux chevrons = sergent chef, trois chevrons = sergent major) du 91ème régiment d'infanterie dans les années 1880 (entre 1870 et 1910) Ce militaire du 71 -ème régiment d'infanterie (empreinte de la grenade sur les bouton en laiton) porte une épaulette à franges et contre épaulette en canetille (broderie d'or) qui nous indique un lieutenant ou sous-lieutenant, malheureusement les galons en bas de ses manches ne sont pas visible. Période 1870-1890. Cavalier du 15ème régiment de Hussards, reconnaissable à son dolman bleu azur.   Sur la photo on aperçoit également sur la gauche de la photo, les plumes de casoar que l'on voit en entier ci dessus. Photo de conscription IIIème République (1870-1910).   Pour les autres, je regarderai demain.  
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