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Monuments (stèles, sépultures...) commémoratifs parfois oubliés


berogeitabi

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Vu en 2017, lors d'une balade au Pays basque et plus précisément dans la commune de Sare dans les Pyrénées Atlantiques, cette très belle stèle commémorative à la mémoire du sergent chef Victor Ithurria, compagnon de la libération et pelotari émérite. Vous remarquerez l'analogie entre le lancer de grenade et le lancer de la pelote.

 

Notons aussi que le sergent chef Vicor Ithurria est le parrain de la 300ème promotion d'élèves de l'école nationale des sous-officiers d'active de Saint Maixent (ENSOA). (6 Oct 2014/29 mai 2015).

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  • Administrateur
il y a 46 minutes, Bouchon-Gras 49 a dit :

Par contre, il y a eu une erreur, la médaille Outre-Mer a été crée le 6 juin 1962, il était certainement plutôt détenteur de la médaille coloniale.

Tout à fait juste. Surtout avec l'agrafe Lybie. 

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  • 1 month later...
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A Caen, sur le Crédit Agricole, place de la République,

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Plaque de la Société Nationale du Souvenir Français, Honneur Patrie, il y est inscrit "A la mémoire de Gabriel Henri Alphonse LAMAY, lieutenant au 9ème régiment d'infanterie de marine du Tonkin, chevalier de la Légion d'Honneur, né à Caen le 27 janvier 1857 et décédé le 17 décembre 1891"

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Oui, comme le dit le titre, " monument oublié ", ce qui m'étonne c'est ce que cette plaque sur le mur d'une banque, en plus on voit qu'elle a été fixé à cheval sur un pilastre. Peut etre un vestige de l'ancien Caen, refixé là à la reconstruction.

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En balade à la pointe de Grave sur la commune du Verdon sur Mer, je suis tombé sur quelques monuments commémoratifs. Pas forcément oubliés des autorités ou des associations d'anciens combattants car le lieu est propre et entretenu. Mais probablement oubliés du public, car peu de touristes présents hier aux alentours se sont arrêtés pour lire les panneaux d'information ou s'intéresser aux monuments eux mêmes. 

Autour, nous trouvons le départ des bacs traversant l'estuaire de la Gironde pour les navettes avec Royan et des aires de pique-nique qui n'incitent pas à s'intéresser au lieu précité et à son histoire.

Voici d'abord une photo générale des lieux avec pas moins de trois monuments distincts qui se succèdent depuis la route pour aller jusqu'à la dune.

 

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Au premier plan , la stèle  des habitants de la commune en hommage à tous ceux qui ont combattu.

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Puis viens un autre monument en hommage aux héros britanniques de l'opération Frankton. Lors ce cette opération, des commandos britanniques, après avoir quitté un sous marin en pleine mer au large de l'estuaire, ont remontés l'estuaire en kayak pour aller poser des bombes et détruire des navires allemands dans le port de Bordeaux. seuls deux de ces hommes survécurent et purent revenir en Angleterre.  Voici le monument.

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Puis plus loin, un autre monument rappelant l'amitié franco américaine scellé par l'intervention du marquis de La Fayette d'une part et par l'intervention américaine en 1917 d'autre part. Vous allez voir qu'un monument avait été érigé à cet endroit, puis détruit par les Allemands en 1942 avant qu'un nouveau monument ne soit réédifié plus tard.

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Voici le nouveau monument.

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Enfin , plus loin dans la ville contre un mur du fort du Verdon, une plaque isolée, cachée par les parkings des voitures, mais une nouvelle plaque a été posée récemment. Dommage qu'elle soit à peine plus visible.

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Le monument avec les commandos sortant du sous marin est beau.

En parlant de monument un peu en friche :

Le pont de Prunier, permit aux Américains de franchir la Maine et de prendre Angers.

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Le pont fut construit en 1908, afin de permettre la réalisation de la ligne de chemin de fer secondaire à voie métrique du réseau départemental dit Petit Anjou, entre Angers et Candé.

Le , les troupes alliées, commandées par le général Patton, arrivent près d'Angers. Les forces allemandes ont fait sauter, la veille, l'ensemble des ponts enjambant la Maine. Deux jeunes français, Louis Bordier et Pierre-Yves Labbe se rendent à Saint-Jean-de-Linières, où stationnent les forces américaines, pour les renseigner sur l'existence du pont de Pruniers qui n'est pas encore détruit par l'ennemi. Néanmoins, un wagon bourré d'explosifs avait été placé au milieu de ce pont par les Allemands afin de pouvoir le faire sauter. Grâce aux informations recueillies, les Américains neutralisent la garde allemande et prennent possession du viaduc. Cela permit aux forces alliées de traverser la Maine et de prendre à revers les troupes ennemies. Angers évita ainsi un bombardement aérien. Les forces d'occupation allemande se retirèrent très provisoirement sur la commune de Sainte-Gemmes-sur-Loire où elles furent délogées après de violents combats dus à une contre-attaque allemande, qui échoua mais causa la perte de plus d'une centaine de fantassins américains.

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La ligne Angers - Candé sera définitivement fermée le . Désormais, le pont est réservé aux piétons et aux cyclistes.

Vers la fin des années 1980, une stèle a été érigée sur la rive gauche en hommage aux troupes américaines ayant libéré Angers en 1944. Le deux autres stèles ont été levées sur la rive droite (esplanade Louis Bordier) en hommage aux soldats du général Patton et à la Résistance Française.

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( Pour la petite histoire, j'ai eu la chance de rencontrer l'amiral Yann Bordier, jeune frère du résistant qui a guidé les Américains )

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  • Administrateur

Là aussi les stèles sont bien cachées par la végétation. 

Interessante, l'histoire du pont. C'est curieux, car il ressemble étrangement au pont Paul Doumer, construit par les Français et que j'ai pu voir au Vietnam.  On voit une plaque en haut de la 1ère arche. Difficile de lire l'inscription. 

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  • Administrateur
il y a 20 minutes, berogeitabi a dit :

On voit une plaque en haut de la 1ère arche. Difficile de lire l'inscription. 

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De l'autre coté du pont, il y a aussi une stéle ;

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il y a 24 minutes, berogeitabi a dit :

Interessante, l'histoire du pont.

Le voici en service avec le "petit Anjou " ;

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Les soldats américains devant le pont.

 

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Petit résumé :

…lieu majeur de l’histoire locale.

Après avoir débarqué en Normandie le 6 juin 1944, les troupes américaines mettent deux mois pour atteindre le Maine et Loire. Les soldats arrivent le 7 août 1944 à Saint Jean de Linières, une commune à l’ouest de Bouchemaine. Les environs sont aux aux mains des Allemands. Ces derniers ont fait sauter ou ont miné tous les ponts enjambant la Maine, afin d’empêcher les Américains de la traverser pour libérer Angers. Les troupes américaines sont devant une impasse. Elles ne peuvent pas accéder à Angers à moins d’effectuer un détour énorme par le nord-est (et traverser La Sarthe, le Loir et la Mayenne). A ce moment, les Américains ne connaissent pas l’existence du pont évidemment.

Apprenant le problème rencontré par les troupes américaines, deux jeunes français, Louis Bordier et Pierre-Yves Labbe se rendent à Saint Jean de Linières, à l’ouest d’Angers, où sont stationnés les libérateurs pour informer les Américains de l’existence du pont, information capitale. Il est à noter que si les Américains n’avaient pas eu connaissance du pont, le seul moyen de libérer Angers aurait été de soumettre la ville à un intense bombardement aérien, ce qui aurait inévitablement impliqué de désastreuses pertes, tant humaines que matérielles.

Le 8 août, le lieutenant Dilwith arrive le premier en reconnaissance avec une cinquantaine d’hommes ainsi que trois chars légers. Un soldat allemand était placé au niveau du pont avec un détonateur qui était sensé déclencher l’explosion d’un wagon rempli d’explosifs sur le pont. Les Allemands avaient prévu l’éventualité où les Américains tenteraient de passer par cet itinéraire. Le soldat allemand est rapidement éliminé et les Américains prennent position sur le pont. Si le pont est rapidement maîtrisé les combats qui suivent sont acharnés et meurtriers pour chacun des belligérants.

Les Allemands se sont préparés aux combats. Aussi se sont-ils organisés en se regroupant dans des lieux stratégiques dans la commune de Sainte Gemmes, tels que le château du Fresne, Chateaubriant .

Pendant la nuit du 8 au 9 août, les Américains résistent à deux contre attaques allemandes. Les pièces d’artilleries américaines sont installées à Pruniers, petit village aux abords du pont ; elles «arrosent» la rive gauche fin de causer un maximum de dégâts aux troupes allemandes. Ces derniers sont quant à eux installés à Chateaubriant (grande propriété qui surplombe les prairies de la Baumette) et font feu sur les Américains également. Le 9 août est une journée marquée par les violences, les Américains s’emparent du Fresne dans la matinée, lors de combats extrêmement intenses, par certains moments à l’arme blanche ! Dans l’après midi, après les combats, les Américains s’emparent de Châteaubriant et de la butte de la Baumette, elle aussi tenue par les Allemands auparavant.

Les combattants américains ayant participé à ces combats appartenaient à la 5ème division d’infanterie, surnommée «Red Diamond» ; 108 des leurs sont tombés durant ces affrontements. Le nombre d’Allemands morts dans ces affrontements est incertain mais est en tout cas bien supérieur. Deux habitants de Sainte Gemmes ont également péri lors de ces affrontements. Les pertes matérielles dans les environs sont importantes puisqu’on dénombre une cinquantaine de bâtiments détruits ou endommagés, 79 habitants de Sainte Gemmes se déclarent sinistrés en 1945.

Saintes Gemmes, bastion allemand.

Avant l’arrivée des troupes américaines, la commune de Sainte Gemmes et ses environs sont une réelle place forte allemande. Ces derniers se sont installés dans divers lieux comme par exemple Châteaubriant, qui a été occupé par une centaine de S.S venus de La Rochelle, les combles de la demeure servant de poste d’observation. Des trous individuels et des abris de mitrailleuses ont été creusés le long des murs de Chateaubriand, regardant vers Bouchemaine.

Le château du Fresne a lui aussi été occupé, mais cette fois ci par des soldats et non des S.S.

Enfin le château du Hutreau était le siège de la Gestapo ainsi que des S.S jusqu’au 8 août 1944, avant qu’ils ne fuient devant l’avancée des troupes américaines. Ce lieu a réellement été un poste de commandement majeur pour l’armée allemande.

D’autres lieux ont bien évidemment été occupés, tels que des fermes par exemple, mais de manière hâtive ou épisodique.

Le rôle essentiel joué par la Résistance.

Bien que l’Anjou ne puisse pas prétendre avoir été un haut lieu de la résistance, l’action des résistants des environs a été déterminante et salutaire quant à l’issue des affrontements.

L’action «phare» de la résistance en Anjou est bien évidemment liée au pont de Pruniers puisqu’il s’agit de celle menée par Louis Bordier et Pierre-Yves Labbe comme nous avons pu le voir plus haut. Pierre-Yves Labbe en particulier a été un réel héros de la résistance. Il était scout à l’époque des faits et faisait partie de la section scout de la 3eme Marine d’Angers dont il est rapidement devenu commandant. Il est rentré dans la résistance dès 1940 avec sa section sous le pseudonyme de Jean Castor, au «Bureau central de renseignement allié». C’est notamment eux qui ont réussi à repérer que la Kriegsmarine (marine allemande) avait établi des services de radio à Angers ( au château de Pignerolles plus précisément,  pour sa flotte sous-marine.

Il a également participé à une autre action qui a été de conduire les pilotes d’avions alliés abattus et blessés sur une petite île sur la Loire (de nuit) où ils étaient récupérés par des avions légers. Pour déjouer la vigilance de l’occupant, sa troupe était dissimulée sous le nom de «l’union de navigation et de camping de l’Anjou».

Non seulement il a averti les Américains de l’existence du pont de Pruniers comme nous l’avons vu plus haut, mais il les a aussi conduits en personne sur les lieux, en prenant donc de gros risques.

En remerciement de toutes ces actions importantes et dans le cas du pont de Pruniers décisives, la 3eme Marine Angers a été décorée de la «Croix de Guerre».

 

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Photo de Pierre-Yves Labbé, source ; scouts-europe.com

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Photo de Louis Bordier, source ; ouest-france.com

 

 

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  • 4 weeks later...
  • Administrateur

Vu ce matin devant la base sous marine de Bordeaux, un petit monument à la mémoire des républicains espagnols qui participèrent contraints et forcés à la construction de cette base allemande. Les nazis les ont employés ici, ainsi que de nombreux prisonniers français dans des conditions particulièrement difficiles pour bâtir au plus vite cette base qui a abrité dans un premier temps des sous marins italiens puis des uboot allemands. 

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  • Administrateur

Dans le petit cimetière de Saint Barthélemy d'Anjou, face au monument aux morts, cette plaque commémorative :

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Né le 1er janvier 1912 à Champ-sur-Layon (Maine-et-Loire), mort en action le 14 juillet 1944 à Saint-Barthélemy-d’Anjou (Maine-et-Loire) ; transporteur ; résistant de Libération-Nord.

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Fils de Louis Frouin et de Marie Durand, cultivateurs, Louis Frouin s’était marié le 29 avril 1940 à Bourgueil (Indre-et-Loire) avec Hélène Couineau. Il avait un frère, Maurice, né en 1913. Louis et Maurice étaient domiciliés à Savennières.
Selon le témoignage de madame Christiane Chartier, née Frouin, fille de Maurice, « Maurice et son frère Louis s’entendaient comme deux jumeaux. Pendant la guerre, ils sont partis travailler à la laiterie Maggi, à La Possonnière. Ils étaient ramasseurs de lait. Au début de l’année 1941, ils se sont associés et ont acheté deux véhicules Studbaker et Hotchkiss, pour effectuer des transports dans toute la France. »
En 1942, ils rejoignirent le mouvement de résistance Libération-Nord. Ils utilisaient leurs véhicules pour transporter des armes dans des bidons de lait.
En juillet 1944, ils tombèrent dans un guet-apens par Jacques Vasseur, un gestapiste français au service de la Sipo-SD, la police allemande. Il avait déjà contribué à l’anéantissement du maquis de Saffré en Loire-Inférieure. Il contacta les résistants en se faisant passer pour un rescapé de ce maquis, et leur proposa de les conduire récupérer des armes à Saint-Barthélemy-d’Anjou, dans la banlieue d’Angers.
Le 14 juillet 1944, en moto avec un autre gestapiste, il guida un camion conduit par Maurice Frouin dans lequel avaient pris place son frère et deux autres résistants, Michel Fourcade et Raymond Delouche. Aussitôt arrivés à la ferme des Ecoublères, les quatre résistants furent abattus.
Louis Frouin a été déclaré Mort pour la France, DIR, et homologué adjudant des FFI. Le 23 juin 1950, Louis et Maurice Frouin ont été décorés de la Médaille militaire à titre posthume pour faits exceptionnels de guerre et de résistance.
Leurs noms figurent sur le monument des Fusillés à Angers et à Savennières, sur le monument commémoratif 1939-1945. Une rue d’Angers et une rue de Savennières portent leurs noms.
Le gestapiste Jacques Vasseur, condamné à mort à deux reprises, vit sa peine commuée et fut libéré le 15 octobre 1983. Marié avec une Allemande, il vécut à Heidelberg jusqu’à sa mort le 7 février 2009.
 
 
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  • Administrateur

Au Bord du lac de Lacanau en Gironde, Au lieu dit Le Moutchic, ce petit monument commémore la présence de 1917 à 1919 d’une unité américaine d’ hydravions. 
l’US naval air station. 

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  • Administrateur

vu dans le métro "Pont de St Cloud" cette carte en hommage à la première armée Française "Rhin et Danube", illustrant la reconquête du pays et d l'Europe entre 1943 et 1945. A l'extérieur du métro on trouve le rond point Rhin et Danube, du nom de l'association regroupant les anciens (s'il en reste) et sympathisants de cette 1ère armée.

Je n'ai pas trouvé d'autre infos sur le net relatives à ce monument, hormis que l'on doit la carte à un nommé Guy Chappeys.

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Sur la commune de la Teste de Buch en Gironde, non loin de la dune du Pyla au lieu dit le Courneau, un ancien camp et ses stèles commémoratives.

Pour le coup ce site très bien entretenu est totalement oublié des passants et vacanciers, notamment par son isolement au milieu de la forêt. Le camp hébergea lors du 1er conflit mondial des personnels des troupes françaises issues des colonies, auxquels succédèrent des troupes russes suite à la révolution de 1917 puis en 1918 des troupes américaines avant leur envoi vers le front.

Ler site est aujourd'hui une nécropole où reposent nombres de tirailleurs africains, des soldats russes et à l'extérieur du site se trouve également une stèle dédiée aux américains morts ici même de la grippe espagnole.

Je trouve les stèles en acier rouillé et où sont gravés les noms des soldats des colonies particulièrement réussies. Dernier ces stèles et le monument de pierre le tumulus servant de nécropole.

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  • Administrateur
il y a 41 minutes, berogeitabi a dit :

A Bordeaux , juste devant l'ancienne base sous marine italienne puis allemande,

J'ai regardé en replay sur RMC découverte " Bordeaux sous l’occupation", bien sur il est question de la base sous-marine allemande mais également des sous marins italiens.

Lors de l'Occupation, les Italiens installèrent dès 1940 une base sous-marine dans le port de Bordeaux, constituant une part de leur effort dans la bataille de l'Atlantique. Son nom de code était « Betasom » : « bêta » pour la lettre grecque initiale de Bordeaux, et « som » pour « sommergibili » (« sous-marins » en italien).

Elle abrite les sous-marins italiens de la 11e Gruppo del Fero Subacqueo Italiano in Atlantico en 1940. Entre septembre et , 28 sous-marins arrivent à Bordeaux ; ceux-ci seront rejoints par quatre autres. La base dépend des Forze subacquee italiane in Atlantico, dirigées par le contre-amiral Parona, sous le commandement de la Marine italienne. Les opérations sont sous le contrôle du commandement allemand des sous-marins.

Les Allemands eux vont s’installer et construire un bunker pour U-boot, la  base sous marine sur le site de Bacalan.

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  • Administrateur
Il y a 2 heures, Bouchon-Gras 49 a dit :
Il y a 2 heures, berogeitabi a dit :

 

J'ai regardé en replay sur RMC découverte " Bordeaux sous l’occupation", bien sur il est question de la base sous-marine allemande mais également des sous marins italiens.

Oui j’avais déjà vu cette émission. Celles sur les autres villes sous l’occupation sont aussi très intéressantes

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  • 3 weeks later...
  • Administrateur
il y a 1 minute, Corsica a dit :

qui d'ailleurs se trouve ou exactement ?

Au mémorial de Douaumont peut être.

Le Général fut officier subalterne durant la Grande guerre où il fut fait prisonnier ( certainement à l'issus de la bataille cité sur la plaque ) il tenta plusieurs fois de s'évader.

"En 1914, le lieutenant Charles de Gaulle a vingt-trois ans. Il vient de sortir de Saint-Cyr, et c'est avec enthousiasme qu'il part en guerre à la tête d'une section du 33e régiment d'infanterie. Dans la boue de Champagne, dans le fracas de Verdun, de Gaulle se bat.

Blessé à trois reprises, laissé pour mort sur le sol de Douaumont, il est conduit en captivité en Allemagne le 2 mars 1916. Emprisonné trente-deux mois, il s'évade en vain à cinq reprises. Cette épreuve ultime l'atteint dans son honneur autant qu'elle le forge. Du fond des forteresses allemandes, coupé des siens, il laisse libre cours à sa réflexion, lit, se documente et réfléchit sur ce qu'il a vu : l'enfer des tranchées, le courage des soldats, les forces et les faiblesses du commandement français, et la stratégie de l'armée ennemie. "

( source  Frédérique Neau-Dufour )

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  • Administrateur

Vu à Evreux en Normandie, cette stèle en hommage aux chasseurs du 2 eme régiment de chasseurs à Cheval. 
cette stèle se situe à l’entrée de ce qui était, lorsque je l’ai connu, le 41eme régiment de transmissions. J’y étais passé en stage. 
A noter le peu d’entretien de ce monument, qui démontre encore une fois le peu d’intérêt de la population et des municipalités pour ces pierres du souvenir. D’ autant qu’elle se situe aujourd’hui à l’entrée du parking d’un cinéma. 

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  • 3 weeks later...
  • Administrateur

Vu aujourd’hui au cimetière de St Cloud dans les Hauts de Seine.

 Une pierre tombale d’un soldat belge, isolée au milieu des sépultures de soldats français, au sein du carré militaire entretenu par l’association du «  souvenir français ».

Puis un mémorial dédié aux civils et militaires dont les corps n’ont pas pu être rapatriés en métropole.

 

 

 

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    ArmandT

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    Bonjour, La semaine prochaine je me rends au CSO de Lyon dans la spécialité Officier Sous-Contrat Pilote et je suis en train de réfléchir si je reporterai où non la date des sélections  en raison de mon niveau physique. En effet je réalise 14 tractions complète et 54 squats en 60 secondes, le bémol est pour le luc-leger où je n'arrive pas à dépasser le palier 8. Je me dis que sur le moment ma motivation et mon dépassement de soi sera extrême donc je pourrai surement arriver au palier 9. Que pensez-vous de mes statistiques sachant je me présente en tant que futur OSC-P. Cordialement.

    Thierry7402

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    Un officier du 91e RI de Charleville   Un autre des troupes coloniales Bonne soirée et encore merci pour votre aide       

    Thierry7402

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    Merci beaucoup pour ces premières identifications. Pour le soldat allemand ça confirme mon appréciation. Il s'agit pourtant de la photo utilisée et communément admise pour illustrer le père d'Arthur Rimbaud, Frédéric Rimbaud dont j'ai écris justement la biographie (l'Honneur du Capitaine Rimbaud). Les raisons du choix de cette photo sont toujours un mystère même si ce personnage a un visage très particulier.  Bonne soirée 

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Bonjour, Je lis Rimbaud père sur le descriptif de la photo. Hors : Frédéric Rimbaud entre dans l'infanterie, comme simple recrue, en 1832. Il est alors âgé de 18 ans. Doté d'une bonne instruction et d'une intelligence certaine, il est presque aussitôt promu sergent-major. En 1841, il obtient le grade de lieutenant et est envoyé à Oran, en Algérie, où il participe à la conquête du pays, ainsi qu'à l'expédition du Maroc, en 1844, contre les troupes d'Abd el-Kader, soutenant les Algériens dans leur lutte contre la domination française. En 1850, Frédéric Rimbaud est rapatrié, promu capitaine en 1852, et affecté à la garnison de Mézières, dans les Ardennes. En 1854, il reçoit, pour les postes occupés en Algérie, la distinction de Chevalier de la Légion d'honneur. Jusqu'en 1856, il participe épisodiquement à la guerre de Crimée, opposant le Royaume-Uni et la France à la Russie, et pour laquelle il reçoit la médaille de Crimée. De retour de Crimée, le capitaine est affecté à Grenoble. En 1859, il participe à la campagne d'Italie, guerre d'indépendance opposant la France et le royaume de Piémont-Sardaigne à l'empire d'Autriche, pour laquelle il reçoit la médaille de la valeur militaire sarde. En 1864, Frédéric Rimbaud quitte l'armée pour se retirer près des racines paternelles, à Dijon, en Côte-d'Or. (Source : Wikipédia) Le personnage en photo porte un uniforme de style allemand, en tout cas pas français. Sergent chef (à l'époque ; un chevron = sergent, deux chevrons = sergent chef, trois chevrons = sergent major) du 91ème régiment d'infanterie dans les années 1880 (entre 1870 et 1910) Ce militaire du 71 -ème régiment d'infanterie (empreinte de la grenade sur les bouton en laiton) porte une épaulette à franges et contre épaulette en canetille (broderie d'or) qui nous indique un lieutenant ou sous-lieutenant, malheureusement les galons en bas de ses manches ne sont pas visible. Période 1870-1890. Cavalier du 15ème régiment de Hussards, reconnaissable à son dolman bleu azur.   Sur la photo on aperçoit également sur la gauche de la photo, les plumes de casoar que l'on voit en entier ci dessus. Photo de conscription IIIème République (1870-1910).   Pour les autres, je regarderai demain.  
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