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Monuments (stèles, sépultures...) commémoratifs parfois oubliés


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  • Administrateur

Je vous propose de parler dans ce post des plaques, stèles et autres monuments honorant la mémoire des anciens.

N'hésitez pas à compléter par des photos, si comme moi, au hasard de vos balades, vous tombez sur ce type de stèle, de monuments commémoratifs, parfois oubliés. Les publiez ici sera un moyen de se souvenir de ceux qui ont combattu pour nous et notre liberté. 

Découverts ce jour, dans les Pyrénées, cette petite stèle, en souvenirs de ceux qui franchirent les Pyrénées lors de la seconde guerre mondiale afin de rejoindre les forces de la France libre, en Angleterre ou au Maroc.  

Ils furent aidés ici par les ouvriers d'une usine hydroélectrique qui les cachèrent et les emmenèrent franchir les cols premettant de passer en Espagne.

 

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Je vous propose de parler dans ce post des plaques, stèles et autres monuments honorant la mémoire des anciens. N'hésitez pas à compléter par des photos, si comme moi, au hasard de vos balades, v

Paris, devant la gare de Lyon. En hommage aux travailleurs Chinois de la première guerre mondiale ( la plaque n'est pas top ).

Bonjour.  Au lieu dit Richemont, sur la commune de Saucats en Gironde, à environ 40kms de Bordeaux, se trouvait une ferme abandonnée.  En 1944, quelques jeunes formant le maquis de Saucats y

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  • Administrateur
il y a 19 minutes, berogeitabi a dit :

N'hésitez pas à compléter si par des photos, si comme moi, au hasard de vos balades, vous tombez sur ce type de stèle, de monuments commémoratifs, parfois oubliés. Les publiez ici sera un moyen de se souvenir de ceux qui ont combattu pour nous et notre liberté. 

Bonne idée Bero, notre territoire cache des stèles, plaques, monument à la mémoires d'actes, de héros anonymes... qui méritent d’être mis en valeurs.

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  • Administrateur

Après consultation d’internet il s'avère que Florence est un homme.

J'avais pris pour des fautes d'orthographe du graveur les participes passés mis comme adjectif et qui n'étaient pas accordés au féminin.

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  • Administrateur

Dans une gare fermée, près de chez moi...

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On oubli souvent que les agents de la SNCF ont payés de lourds tribus suite aux actions de sabotages, ralentissements, déraillements...

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  • Administrateur

Découvert aujourd’hui à Léon dans les Landes, une plaque informative posée par «  chemin de mémoire » et relative aux compagnies forestières canadiennes positionnées en France lors de la première guerre mondiale.

 Le besoin en bois pour les troupes était énorme. Traverses de chemin de fer, bois pour les tranchées, constructions diverses et variées.

 Aussi les anglais demandèrent aux pays du Commonwealth de participer à l’effort de guerre et plus particulièrement aux canadiens, bûcherons chevronnés, de s’engager dans les compagnies forestières spécialement créés pour l’occasion. 
elles furent positionnées dans tous les massifs forestiers français et forcément dans les Landes. 
A Leon, à l’extérieur du cimetière une plaque rappelle cet élan de solidarité, même si les populations locales ont eu quelques démêlés avec nos amis canadiens en raison de la façon dont le bois était  exploité. 
excusez moi pour la qualité de la photo mais il pleuvait lorsque je suis passé par là . 

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  • Administrateur

Vu en Normandie, il y a déjà quelques années, cette magnifique stèle en mémoire des soldats héroïques du 12ème chasseur qui, les 11 et 12 juin 1940, bloquèrent les allemands à Ermenouville, pour permettre aux troupes Françaises et écossaises d'embarquer à St Valéry en Caux.

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  • Administrateur

A Mérignac, banlieue bordelaise, cette stèle honore la mémoire de ceux qui furent internés dans le camp de Mérignac Beaudésert, avant d'être pour nombre d'entre eux déportés vers les camps d'extermination des nazis. Le rappel de l'horreur des camps avec ces barbelés en arrière plan de la flamme.

A noter qu'à la fin des années 60, début des années 70, les baraquements de ce camp existaient encore.

Capture d’écran 2019-11-21 à 12.46.57.png

 

 

 

 

 

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  • Administrateur

Vu il y a déjà quelques années lors d'une sortie à vélo en Normandie, dans l'Eure et plus précisément à Hardencourt-Cocherel, ce monument du souvenir pour les soldats tombés lors de la défense d'un pont sur l'Eure face aux Allemands. 

Ils s'agit de soldats du 4eme RDP (régiment de Dragons Portés) et du 6ème cuirassiers (aujourd'hui fusionné avec le 12ème et devenu le 6/12 stationné à Olivet près d'Orléans). Ces deux régiment de chars appartenaient à la 1ère DLM (1ère Division Légère Mécanique).

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Il y a quelques années, je me suis trouvé en stage à Caudebec en Caux en Normandie. 

Et j'y ai vu ce monument surprenant, à la mémoire de l'équipage du Latham 47, parti secourir en Arctique sur la banquise vers le Pôle Nord, le ballon dirigeable "Italia" d'Umberto Nobile, en 1928. 

Ce dirigeable s'était écrasé sur la banquise, mais l'hydravion Latham 47 parti à leur secours avec à son bord des marins de la Marine Nationale Française disparait à son tour le 18 juin 1928. 

Les Hydravions de ce type étaient fabriqués dans les usines de Caudebec en Caux en bordure de la Seine, pour répondre aux besoins de la Marine Française. Ce qui explique pourquoi ce monument se situe ici, dans cette commune. Et j'avoue qu'il est impressionnant, aux détour d'un rond point surtout lorsqu'on ne s'y attend pas.

Je poste le souvenir de ce monument ici, en raison de l'origine militaire de son équipage. 

Les voici:   Aux commandes du Latham, le capitaine de corvette rené Guilbaud, secondé par le lieutenant de vaisseau Albert Cavelier de Cuverville, le maitre mécanicien Gilbert Brazy et le second maitre radio Emile Valette.

A noter toutefois qu'avait embarqué dans cet hydravion, le célèbre explorateur des Pôles, le Norvégien Amundsen (le premier au Pôle Sud) qui périt aussi dans cet accident.

 

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  • 2 weeks later...

Voila l'unique monument avec un mouflon au dessus de nos braves poilus du 373 RI ..venant de Corse et qui se sont battus dans les Vosges sur plusieurs batailles de  septembre 14 a juin 16 au sein de la 41 DI.

 

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  • 2 weeks later...
  • Administrateur

Dans l'enceinte du château de Caen ( château de Guillaume Le Conquérant ) qui contenait une caserne, détruite durant les bombardements à la Libération.

178.JPG

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  • Administrateur

Bonsoir.

Vu aujourd'hui cette plaque dans la cour de la grande synagogue de Bordeaux.  

Cette plaque m'a fait découvrir l'histoire du "train fantôme" qui a traversé la France pour déporter des résistants, alors que la France commençait à être libérée puisque le convoi est parti de Toulouse presque un mois après le débarquement.

Je vous propose d'en savoir plus en consultant ce site Les déportés du train fantôme 

 

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  • 2 weeks later...
  • Administrateur

Voici une plaque qui remémore le départ de la mobilisation de 1939.

                                                                                                            

1939

Ici fut formé

Le 2eme bataillon du 14eme Dragon

_______________________________

Son action au combat fut exemplaire

Un mémorial élevé en Belgique rappelle

Le sacrifice de ces jeunes réservistes

et de leurs officiers

Morts au champs d'honneur.

028 (3).jpg

Cette plaque est apposée dans la cour intérieur de la société de jeux " Jeanne d'Arc " à Angers.

Comme ce sont des lieux caractéristique de la région voici l’explication :

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Boule_de_fort

Dans les villes et les communes, ce trouve une ou plusieurs " Sociétés " lieux privés où l'on pratique le jeu, principalement la boule de fort mais aussi la pétanque et les cartes.

https://fedebouledefort.fr/la-boule-de-fort/le-jeu

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  • 2 weeks later...
  • Administrateur

C'est super de voir çà ici. Mais l'état de la plaque donne encore une fois une bonne indication sur l'interêt porté aujourd'hui par nos responsables et nos concitoyens au sacrifice de tous ceux qui sont venus nous aider à vivre libres.

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  • Administrateur
Il y a 22 heures, berogeitabi a dit :

l'état de la plaque donne encore une fois une bonne indication sur l'interêt porté aujourd'hui par nos responsables et nos concitoyens

Le fait vient surtout du matériau choisi et de ceux qui pourraient conseiller autre chose. Une plaque en laiton gravée, bien lustrée ( régulièrement ) dans un intérieur rend bien, mais en extérieur elle ce ternit et certainement des gens ayant voulu lire ce qui été inscrit on frottés les gravures ce qui donne ce sale effet.

Une plaque en bronze avec inscription en relief aurait été de meilleur augure ( ou en fonte ).

Toujours à Paris gare de Lyon :

020.jpg

Dans la gare monument en hommage aux agents PLM et SNCF mort pour la France durant le premier conflit mondiale.

Ainsi que les noms des agents morts pour la France durant des deux guerres.

012.jpg

 

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    • By Bouchon-Gras 49
      Que ce soit dans le monde politique, associative, sportive...nous avons tous respecté la ... minute de silence.
      Mais que représente cette minute ?
       

      Ce rituel de la minute de silence est né au Royaume-Uni. En effet, c’est au départ un journaliste australien et ancien combattant de l'armée britannique, Edward George Poney, qui proposa une période de 5 minutes afin de rendre hommage aux morts d’une autre façon que lors des commémorations habituelles. L’idée fût adoptée mais raccourcie à 2 minutes par Georges V, la première étant destinée aux morts et la deuxième aux survivants. En ce qui concerne la France, ce moment a été réduit à une minute. La première a été réalisée le 11 novembre 1922 à Paris devant l’Arc de Triomphe, l'hommage aux morts était jusqu'à cette date marqué par le son des cloches et du canon. Elle a également l’avantage de casser les barrières de la langue et de montrer que même les mots ne sont parfois pas à la hauteur d’un être décédé ou disparu.   ( Source : Défense Ouest )
    • By Bouchon-Gras 49
      Le salut militaire, geste énigmatique et emblématique des militaires mais qui en connait son origine.

      Un geste élevé au rang de symbole majeur.
      Ce fut d'abord le signe de << paix >> échangé, de loin, par deux guerriers qui se rencontraient. En élevant leur main droite largement ouverte ils montraient l'un à l'autre l'absence d'armes dans leur main,pour signifier à l'autre qu'il n'était pas en danger pour montrer l'absence d'adversité et d'animosité; par ce signe de non-agression et de confiance mutuelle, ils voulaient se témoigner leur FRATERNITÉ
      La chevalerie du Moyen-âge fit évoluer la signification du geste en le transformant en geste de COURTOISIE. Au moment d'un combat singulier, les deux adversaires portaient la main droite à la hauteur du heaume pour en soulever la visière et montrer leur visage. Le regard << yeux dans les yeux >> a toujours eu son importance, ceux qui pratiquent un sport de combat le vivent intensément lors des rencontres sportives.
      Le salut militaire conserve ce caractère de fraternité et de courtoisie jusqu'au 17° siècle quand il devient un signe de FIDÉLITÉ, celle de deux défenseurs d'un même drapeau, d'une même Seigneurie.
      Désormais, lorsque deux militaires se rencontraient, ils levaient la main droite vers le ciel en écartant trois doigts, faisant ainsi allusion aux trois personnes de la Sainte-Trinité.
      Plus tard, la main s'arrêta à la hauteur de la coiffe ( casque, casquette, chapeau, béret, bonnet ). Ce geste ne comportait aucune nuance de subordination, il rappelait simplement l'idéal commun : la fidélité à la foi jurée.
      Seule, l'Armée polonaise conserve encore le salut avec les trois doigts. Pour les Armées des autres pays du monde occidental, le salut militaire est devenu un geste que le règlement exige. Au premier degré c'est un geste d'échange de respects, au second degré ce geste souligne: la Fraternité, la Courtoisie et la Fidélité.
      Quel autre plus beau geste peut-on avoir lorsque l'on se tient devant un Grand-Ancien, un ancien combattant héros de guerre, Mémoire vivante ou devant une tombe d'un soldat mort pour notre liberté que de le gratifier d'un salut militaire, tellement la symbolique de ce salut militaire est grande.
      ( Source : les commandos Ponchardier )
      Le salut militaire de l'armée Polonaise ,


      Les différents saluts militaires dans le monde,


       





       



       
    • By berogeitabi
      Bonjour. Dans deux jours maintenant nous commémorerons le 75 ème anniversaire du jour J, le jour du débarquement allié en Normandie.
      J'ouvre ce post pour que l'on puisse en offrant des liens nécessaires (SANS OMETTRE DE CITER LA SOURCE, merci), faire part des articles intéressants sur cet évènement d'ampleur mondiale.
      Pour ma part j'ai retrouvé cet article du journal US, The Atlantic, (source theatlantic.com) édité en juin 2014, pour les 70 ans donc , où les commentaires sont réduits, certes, mais où en cliquant sur les photos proposées, vous puissiez avoir l'avant/après des lieux emblématiques du débarquement. 
      Ouvrez le lien, cliquez sur chaque photo et observez comme cela peut être étrange et hors du temps, alors que tout est bien réel.
      Scenes from d-day then and now
       

    • By Bouchon-Gras 49
      Afin de débuter ce sujet :
      A Lyon, une exposition va retracer "l’Épopée des uniformes militaires français"

      Décidément, l'uniforme et son histoire sont d'actualité. Après l'exposition que j'ai annoncée à Marseille (lire ici), voici un autre événement qui sera lancé le 22 septembre à Lyon. Il s'agit d'une exposition intitulée "L’Épopée des uniformes militaires français".
      Le 22 septembre, le vernissage s’ouvrira sur un défilé-concours, qui met à l’honneur 37 étudiants de SUPDEMOD, ESMOD et de l’Université de la Mode. Ces jeunes créateurs (voir la photo ci-dessous) ont eu pour consigne de confectionner une tenue complète en intégrant une pièce d’un uniforme militaire français de 1789 à nos jours.

      Cette exposition textile est complétée d’une exposition de photographies contemporaines, réalisées par Julien Guinand et Gilles Verneret. Etendue sur 1700m2 et comprenant environ 300 pièces authentiques provenant de 12 musées nationaux, régionaux et locaux dont le musée des Tissus et des Arts décoratifs, l’exposition montre l’évolution des uniformes militaires français et leur influence sur les tendances de la mode civile
      L’exposition sera ouverte gratuitement au public à compter du vendredi 23 septembre jusqu’au dimanche 27 novembre. Chaque week-end, un cycle de conférences permettra d’approfondir les thématiques abordées par l’exposition.
      Plus d’informations sur le site internet : http://www.culture-defense-sud-est.fr/ et sur le site web dédié, site à consulter ici.
       
      ( Source : Ligne de Défense )
       
      Oyé oyé gens de l' Armée de terre, je vous invite à poster vos traditions, pas seulement celles qui touche à l' uniforme...
    • By Bouchon-Gras 49
      Personne n' a perdu de vue que nous sommes toujours dans le centenaire des commémoration de la guerre 14-18, demain dimanche 16 avril 2017, France 3 retransmet en direct à partir de 09h15, en présence du Président de la République la commémoration du centenaire de la bataille du chemin des Dames dans l' Aine.
      Cette cérémonie se déroulera sur trois sites principaux :
      Craonne et le plateau de Califormie
      La caverne du Dragon
      et la nécropole de Cerny en Laannais
       
      Bonne cérémonie.



  • Posts

    • Bonjour, Peut être pourriez vous nous dire où vous en êtes en ce moment.
    • Il avait 99 ans. Charles Coolidge était jusqu'à son décès le plus ancien récipiendaire de la Medal Of Honor, la plus haute distinction militaire des États-Unis. Il avait remporté cette médaille pour sa bravoure extraordinaire au combat, en France, en octobre 1944, en pleine Seconde Guerre mondiale. Il est décédé dans son sommeil    Coolidge est né le 4 août 1921 dans la ville de Signal Mountain, dans le Tennessee. Il est diplômé de la Chattanooga High School en 1939. En juin 1942, après l'attaque japonaise sur Pearl Harbor le 7 décembre 1941, Coolidge est appelé sous les drapeaux. Après plusieurs semaines d'entrainement en Géorgie, en Alabama et en Caroline du Nord, il rejoint l'infanterie : il est déployé au sein de la Company M, 3rd Battalion du 141st Infantry Regiment. Cette unité dépend de la célèbre 36th Infantry Division "Arrowhead".   Au printemps 1943, Coolidge est déployé au combat en Afrique du nord, durant la campagne de Tunisie. Puis par la suite, la 36th Infantry Division est envoyée en Italie. Coolidge combat sur la rivière Rapido en janvier 1944 et lors de la bataille de Monte Cassino, alors que les Alliés cherchaient à s'emparer de Rome. Il reçoit une Bronze Star. En mai, Coolidge est déployé lors de la bataille d'Anzio avec le reste de la division. Il remporte une Silver Star pour sa bravoure au combat. Mais quelques semaines plus tard, la 36th Infantry Division est retirée du front : le D-DAY en Normandie a eu lieu et les Alliés désirent accentuer leurs opérations en France.   En août 1944, la division est redéployée dans le sud de la France et commence à marcher vers la ligne Siegfried, principale ligne défensive allemande, qui comporte des milliers de bunkers et de casemates. Et en octobre 1944, Coolidge est engagé lors d'une féroce bataille qui va durer quatre jours, près du village français de Belmont-sur-Battant, dans les montagnes très boisées des Vosges.   Le 24 octobre 1944, le Technical Sergeant Coolidge, à la tête d'une section de mitrailleuses lourdes de la Company M et appuyé par un peloton de la Company K, doit prendre possession d'une position sur le haut d'une colline à l'est de Belmont-sur-Buttant, à la frontière allemande. Une fois sur place, Coolidge se rend compte que face à lui, d'importantes forces ennemies sont positionnées !   Dépassé en nombre et en armes, Coolidge essaie de bluffer les Allemands, leur donnant même l'ordre de se rendre ! Mais les soldats allemands ne se laissent pas faire et attaquent : Coolidge, qui n'a aucun officier avec lui, doit prendre le commandement de ce groupe hétéroclite, constitué en majorité de remplaçants qui vont au combat pour la première fois. Mais Coolidge, imperturbable, va se rendre de trou d'homme en trou d'homme, calmant et encourageant ses soldats, jusqu'à ce que cette attaque allemande soit repoussée.   Pendant trois jours sur cette côte, appelée côte 623, Coolidge et ses hommes vont repousser de nombreux fantassins ennemis. Mais le 27 octobre, la situation change : les Allemands envoient des centaines de soldats attaquer les positions américaines, soutenus par deux Panzers. Coolidge, n'écoutant que son courage, va saisir un bazooka et s'avance à moins de 25 mètres des chars. Mais le plan échoue : le bazooka est hors-service ! Qu'à cela ne tienne : Coolidge lance plusieurs grenades à main contre l'infanterie, tuant plusieurs soldats et forçant les Allemands à reculer. Un Panzer va même tirer cinq obus directement sur Coolidge !   Mais l'armée allemande retourne au combat et force Coolidge à reculer : faisant preuve d'un grand sang-froid, ce dernier va organiser sa retraite, ordonnée, étant le dernier à quitter sa position. Pour ses actions héroïques, après avoir résisté avec ses hommes durant près de 96 heures face à une force ennemie supérieure en nombre et en équipements, Coolidge va recevoir la Medal of Honor, la plus haute distinction militaire de l'armée américaine. C'est le Lieutenant General Wade H. Haislip qui va lui présenter lors d'une cérémonie près de l'aérodrome de Dornstadt, en Allemagne, le 18 juin 1945.   Renvoyé aux États-Unis, Coolidge est honoré comme le héros qu'il est : une partie de la route Highway 27 prend son nom, tout comme une balise routière sur Signal Mountain. En 2013, il figure même sur un timbre postal à son effigie, avec 11 autres récipiendaires de la Medal of Honor. Coolidge va être enterré le 16 avril prochain, au Chattanooga National Military Cemetery.   Il est a noter que Charles a un fils, Charles H. Coolidge Jr., lui-même ancien des forces armées américaines comme Lieutenant general de l'US Air Force. Source : stripes.com & military.com           Et nous avons appris aujourd'hui la disparition d'Hubert Faure, une immense peine pour l'ensemble des marins, pour l'arme les fusiliers marins et notamment les commandos marine.   C'est avec une immense tristesse que nous apprenons la disparition à 106 ans d'Hubert Faure, l'un des deux derniers membres du Commando Kieffer encore en vie. Vétéran de la Bataille de France et de la bataille de Montcornet en 1940, il est fait prisonnier par les Allemands. Il rejoint en 1943 les Forces Françaises Libres et les commandos français de Philippe Kieffer. Il débarque avec le Commando le 6 juin 1944 devant la commune de Colleville-sur-Orne. Survivant à la guerre, il décède paisiblement et laisse Léon Gautier comme dernier survivant du Commando    Hubert Faure est né le 28 mai 1914 à Neuvic-en-Dordogne. Il étudie au lycée jésuite de Sarlat tandis que son père, huissier et ancien poilu, meurt en 1933 des suites des blessures aux gaz subies lors de la bataille de Verdun. L’année suivante, il s’engage comme sous-officier au 22e régiment de Dragons à Pontoise, avant de servir comme instructeur à Paris. Il étudie les ouvrages dédiés à la Cavalerie rédigés par Charles de Gaulle avec d’autant plus de curiosité qu’il sert dans un régiment de chars de combat lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate en 1939. Hubert Faure est alors engagé avec son unité en réserve, derrière la ligne Maginot, avant de participer à la bataille de Montcornet (Aisne) le 17 mai 1940, qui voit l’engagement de la 4e division cuirassée commandée par le colonel de Gaulle.   Fait prisonnier en juin 1940, il parvient cependant à s’échapper et à rejoindre les forces françaises lorsque l’Armistice est signé. Lorsque les Alliés déclenchent l’opération Torch en Afrique du Nord le 8 novembre 1942, Hubert Faure décide de rejoindre les Forces Françaises Libres en Angleterre : c’est le début d’un long périple qui, à l’instar de son futur camarade Maurice Chauvet, le mène vers l’Espagne pour y être fait prisonnier. Arrêté par les franquistes, ceux-ci l'internent dans un camp près de Bilbao. Malgré tout, il parvient à s'échapper en mai 1943 avec un camarade rapidement repris. Seul, il traverse l'Espagne et rallie le Portugal où il est à nouveau arrêté et emprisonné. Pris en charge par un représentant de la France Libre, il est rapidement relâché puis parvient à s’envoler vers l’Angleterre.     En juin 1943, un an avant le débarquement, il se porte volontaire pour rejoindre les commandos français encadrés par le lieutenant de vaisseau Philippe Kieffer. Fort d’une excellente condition physique, d’un moral d’acier et de son expérience militaire, il est immédiatement remarqué par l’encadrement du stage commando à Achnacarry en Écosse. Avec le grade de Warrant Officer et son béret vert sur la tête, il devient Maître-principal de la Marine nationale (équivalent d’adjudant-chef dans l’armée de Terre française) et commande une section au sein de la Troop 1.   Pendant la préparation du débarquement, les Français découvrent les cartes muettes et les maquettes des plages à prendre d’assaut. Avec ses hommes, Hubert Faure reconnaît rapidement la Normandie : « Nous, nous l’avons su immédiatement. Sur la table à manger, il y avait tout un tas de photos aériennes des plages normandes et des cartes. Mais il nous était interdit d’en parler à qui que ce soit ». Il se souvient des paroles du commandant Kieffer avant d’embarquer pour traverser la Manche : « Le commandant nous a dit qu’il y aurait beaucoup de pertes. Ceux qui ne voulaient pas y aller pouvaient partir, il ne leur en voudrait pas. Mais personne ne s’est dégonflé. À cet âge-là, nous n’avons pas peur de mourir. C’était une fierté pour nous de participer à la libération de notre pays ».     Le 6 juin 1944, il débarque avec ses hommes devant la commune de Colleville-sur-Orne (aujourd’hui Colleville-Montgomery) sous des tirs nourris, étant même soufflé par l’explosion d’obus allemands qui lui décollent la plèvre et lui font cracher du sang. Il reçoit même la communion de l’abbé René de Naurois, l’aumônier catholique du commando, juste après le débarquement. Moins de deux heures après le début de l’assaut, il devient le seul cadre de la Troop 1 encore valide, les autres ayant été blessés au feu : à compter de 8h15, la Troop 1 se dirige vers le complexe défensif du Casino, un redoutable ensemble de bunkers et de positions d’artillerie que les François doivent prendre d’assaut.   Mais Faure et ses hommes sont compartimentés dans leur progression par les obstacles installés par les Allemands. Malgré les quatre tirs de PIAT, la défense allemande tient bon. Pendant que Kieffer part dérouter un blindé britannique pour appuyer les commandos français, c’est Hubert Faure qui commande les forces en présence et dirige les tirs de destruction. Une fois le Casino neutralisé, il se dirige successivement vers Bénouville, le pont Pegasus et enfin Amfreville, où les commandos tiennent bon face à des multiples incursions allemandes pendant de longues semaines.   Le 7 juillet 1944, il est touché par un éclat d’obus, sa blessure s’infecte et il est rapatrié vers l’Angleterre, comme bon nombre de ses frères d’armes. Hubert Faure est toutefois réengagé à compter du 15 août en Normandie, il est alors Enseigne de vaisseau.   À la veille du débarquement de Flessingue, il est sérieusement blessé à la colonne vertébrale lors d'un accident avec sa Jeep, celle-ci ayant percuté un char. Il effectue une rapide convalescence à Rouen puis chez lui en Dordogne, et retrouve son unité au front, dans les Pays-Bas, à l’occasion de l’assaut de l’île de Schouwen. Mais son état ne s’améliore pas et il doit mettre un terme à sa carrière militaire à la fin de la guerre en Europe.   Hubert Faure quitte l'armée après la capitulation, et ne fait donc pas partie des officiers qui forment les commandos post-1er BFMC comme le souhaitait l'Amiral d'Argenlieu. Après la guerre, il reprend ses études, et devient ingénieur des travaux publics, en Afrique notamment. Le capitaine de corvette Philippe Kieffer fut son témoin de mariage en 1945.     Le 14 juillet 2008, Hubert Faure est élevé au grade de Commandeur de la Légion d’Honneur, et la cravate lui est remise par l’amiral Philippe de Gaulle : « Je voulais que l’insigne me soit remis par quelqu’un de la France libre. L’amiral, c’est une merveille de gentillesse. Il est mon voisin, et mon ami en même temps depuis trente années. », confiait alors l’heureux récipiendaire. Il a depuis été élevé à la dignité de Grand officier de la Légion d’honneur puis de Grand croix.     Hubert Faure meurt le 17 avril 2021 à l'âge de 106 ans à Paris Source : dday-overlord.com & Wikipedia
    • Oui, ça risque d'etre des effets qui disparaitront, comme le manteau qu'i fallait avoir et que l'on ne mettait jamais sauf le jour que ça piquait un pacha et là, c'était la course à l'emprunt... A terre effectivement quelques femmes portent la jupe, surtout l'été.
    • Bonjour merci pour vos réponses je vous tiendrais informé de l'évolution de mon parcours , cela pourra certainement éclairer certains.
    • Petit tips : il existe différentes formules pour "calculer" sa FCM, celle ci-dessus étant la moins précise 😕.   Tu peut utiliser celle-ci qui est la plus précise à ce jour (bien sur ce sera toujours plus précis de la constater durant un test d'effort) :  FCM = 192-0,007 x age² (Gellish et coll. 2007)