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Fmir fusilier marin


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Bonjour j'ai 16 ans et je suis actuellement en préparation militaire marine, je suis très intéressé par la réserve des fusiliers marins, mais j'ai appris qu'il n'étaient employés qu'à partir de 18 ans en unité, j'aurai alors aimé savoir si il est quand même possible d'effectuer sa fmir à 17ans ou pas.

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  • Administrateur

Bonjour,

Il y a 22 heures, Penfentenyo a dit :

j'ai appris qu'il n'étaient employés qu'à partir de 18 ans en unité

C'est normal, en unité tu auras le même rôle qu'un actif, assurer la sureté d'une enceinte militaire, des bâtiments ( bateaux ) ou aéronef se trouvant dedans, assurer l'intégrité des immeubles ( bâtiments ) et la sécurité des personnes ( civil et militaire ) se trouvant dedans. Pour cela on te confira une arme, après avoir reçu les différentes formations et certifications, afin d'utiliser le cas échéant cette arme en toute sécurité et dans le respect des lois, pour cela il faut être majeur ( être apte médicalement, et psychologiquement, avoir reçus les formations, avoir les CATI 1 et 2 et avoir reçu l'instruction juridique ).

Il y a 22 heures, Penfentenyo a dit :

j'aurai alors aimé savoir si il est quand même possible d'effectuer sa fmir à 17ans ou pas.

Il me semble que oui, tes gradés n'ont pu te répondre ?

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je vous remercie beaucoup pour cette réponse très complète, je comprends bien mieux, nos gradés ne nous en avaient pas encore réellement parler et je n'avais pu échanger qu'avec les anciens de la pmm précédente qui eux pensaient comme quoi il fallait être majeur même pour la fmir mais j'avais quand même un doute, merci beaucoup. 

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  • Administrateur

Il faut déjà être clair, peu partent en fmir ( souvent les majors de promo ), ceux qui effectue une fmir ( surtout fus ) il l'effectuent en début d'été ( congés scolaires  ) à l'issu ils signent un esr et intègrent directement leurs affectations de réserve. 

Ceux qui n'effectuent pas de fmir intègre directement la réserve spécialisée SEGER ( service général  ).

 

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Oui j'avais vu qu'il fallait être major de promo pour la réserve fus, mais donc si en plus je dois être employé un an plus tard, il y a peu de chances que je sois accepté à la fmir non ? Même si je parviens à être major.

 

j'ai vu qu'il y avait également seger prodef, c'est moins sélectif que les fus non ? Mais ça a l'air de rester intéressant aussi. 

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Oui j'ai vu qu'elle était ouverte à 17 ans mais ca n'est pas un domaine qui me plait réellement, même si je sais qu'elle a beaucoup de potentiel et on s'y sent vite utile, je préfères quand même le domaine protection défense, mais donc vous pensez qu'il n'y a pas de chances pour la fmir fus pour mon cas ? 

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La FMIR est possible à 17ans si vraiment tu es sur le point d'avoir tes 18ans, je me rappelle que dans mon cas, on devait avoir nos 18 ans au 31 juin voir un tout petit peu après pendant la FMIR.

 

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Je vous remercies pour vos réponses, mais bon ça n'est pas du tout mon cas car je viendrai d'avoir 17 ans, mais je peux toujours essayer seger prodef comme vous me l'avez dit un peu plus haut, est ce qu'il est quand même possible de changer de spécialité du genre passer de seger prodef à fus une fois que je serai majeur durant le même contrat de réserve ?

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D'accord, merci c'est plutôt une bonne nouvelle, et seger prodef ça consiste en quoi exactement ? C'est un peu le rôle d'un planton non ?

Est-ce que on apprend à manier les armes ? On fait du sport ? Je veux dire, ça reste quand même proche des fus non ?

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  • Administrateur

Tu as toutes les chances d'être pris, ça recrute en permanence d'ailleurs quelques fmir fus arrivent en ProDef. 

Le trajet est payé par la Marine, un peu long mais au moins tu découvriras du paysage et une région totalement différente. 

Il ce peut également que la Marine préfère te garder sur Brest, tu verras bien, tu as le temps,  fait correctement ta pmm et profite de ta période bloquée pour échanger avec les marins que tu croiseras. 

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D'accord, je vous remercies beaucoup pour toutes ces réponses très complètes, vous m'avez bien aidés à comprendre, il est vrai que j'ai le temps et je vais tout faire pour faire une bonne pmm et en espérant intégrer la réserve, merci encore !

il y a 8 minutes, Bouchon-Gras 49 a dit :

D'ailleurs quelques fmir fus arrivent en ProDef

Ps: je n'ai pas trop compris, comment ça des fmir fus arrivent en prodef ?

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  • Administrateur

Oui, il y a des fmir fus affectés dans le module ProDef,  car la prodef ou protection défense n'est rien d'autre que ce que font les fusilier dans leurs missions de protection de base navale. 

Le forum te reste ouvert pour toutes questions qui te viendrait lors de ton parcours,  donc tu peux passer de temps en temps donner de tes nouvelles. 

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D'accord, je comprends mieux ce que vous vouliez dire. 

Et une fois encore merci, je ne manquerai pas de donner de mes nouvelles lorsque des choses intéressantes se passeront pendant mon parcours, je vous souhaites une bonne soirée.

 

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Bonjour je permets d'intervenir, effectivement à 17 ans tu as trés peu de chances d'etre pris en FMIR fus je viens de sortir de la promo de cette année (j'étais 3eme de ma promo PMM et dans la mienne il y a eu 11 demande de FMIR pour les 3 spé et on est que 2 a avoir était retenue et on avait tous les 2 18 ans au 1er Juillet (moi en FUS lui en sémaphoriste) donc je sais pas si ils font comme mon année ou il prenne pour les 3 spé des personnes qui ont que 18 ans et aprés pour les FMIR fus tout dépend de ton affectation moi j'ai eu de la chance j'ai terminer au GFM de Toulon mais d'autres ont fini en Prodef ou au Comesna et il ne font pas trop de chose a part surveiller. 

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  • Administrateur
il y a 8 minutes, Eaglewatch22 a dit :

il ne font pas trop de chose a part surveiller. 

Ce que font les fus ( d'où leurs surnoms " gardiens de grillage "), disons qu'en ProDef c'est plus light mais pour une première approche c'est bien et ça peut servir de tremplin.

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Le 05/11/2019 à 20:53, Eaglewatch22 a dit :

 

Bonjour je permets d'intervenir, effectivement à 17 ans tu as trés peu de chances d'etre pris en FMIR fus je viens de sortir de la promo de cette année (j'étais 3eme de ma promo PMM et dans la mienne il y a eu 11 demande de FMIR pour les 3 spé et on est que 2 a avoir était retenue et on avait tous les 2 18 ans au 1er Juillet (moi en FUS lui en sémaphoriste) donc je sais pas si ils font comme mon année ou il prenne pour les 3 spé des personnes qui ont que 18 ans et aprés pour les FMIR fus tout dépend de ton affectation moi j'ai eu de la chance j'ai terminer au GFM de Toulon mais d'autres ont fini en Prodef ou au Comesna et il ne font pas trop de chose a part surveiller. 

 

Ok merci beaucoup pour cette réponse, je penses également que j'ai peu de chances d'être pris en fmir fus mais bon pro def me va toujours bien, si de toute façon je peux postuler pour les fus par la suite, juste une question: qu'est que c'est comesna ?

merci encore et désolé pour cette réponse tardive 

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  • Posts

    Bouchon-Gras 49

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    Bonjour, C'est plus une histoire de feeling, suivant dans quelle armée tu pense que tu te sentiras le mieux, la distance et la disponibilité est aussi point important.   Une grande majorité des réservistes de l'armée de terre intègrent la compagnie de combat (de réserve) du régiment. C'est aussi un peu ce qui se passe dans l'armée de l'air et la marine, bien sur il y a des réservistes employés dans des postes de soutien telle que chauffeurs de poids lourds ou de bus (faut il avoir les permis), cuisinier (en étant du métier)... il faut être clair, nul n'est pris pour être détecteur radar (sauf ancien d'active ayant quitté depuis peu) ou alors il faut posséder des compétences particulières et recherchées. Les fmir ne sont pas des stages commando, il y a de tous niveaux dans les réservistes et l'armée cherche juste des gens en bon état physique, des gens qui s'entretiennent.

    Bouchon-Gras 49

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    Notre nouveau ministre des Armées Sébastien Lecornu il est lieutenant de réserve à la gendarmerie nationale... Formation universitaire : Etudes de droit à l’Université Paris 2 Panthéon Assas Mandats électoraux : Elu en 2014 maire de Vernon (Eure) Elu en 2015 président du Conseil départemental de l’Eure. Fonctions gouvernementales : Conseiller du Secrétaire d’État aux Affaires européennes puis du ministre de l’Agriculture (2008-2012) Secrétaire d’État auprès du ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire (21 juin 2017-16 octobre 2018) Sébastien Lecornu est lieutenant de réserve dans la Gendarmerie nationale. (Source : Militaires'Actu)

    Pascalou69

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    Bonjour   un grand merci pour cette  réponse si précise et documentée. je vais continuer mes recherches dans les archives militaires et vous tiens au courant des résultats à venir. Cordialement  

    Bouchon-Gras 49

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    Dans la Marine nous utilisons le fusil à pompe (fap) Valtro, avec comme munitions de la gomme cogne (non létal au delà de 5 m) le plomb et la breneck (utiliser pour la chasse aux sangliers).

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Nous apprenons avec tristesse la disparition d'Ernest J. "Ernie" Lamson, parachutiste américain du 508th Infantry Regiment. Gravement blessé pendant un saut d'entraînement, il avait loupé le D-DAY et avait été déployé tardivement sur le front. Il venait d'avoir 100 ans. Né le 28 mars 1922, et ayant grandi dans la région de St. Paul, Ernie s'est engagé après le lycée dans le 508th Infantry Regiment, une unité qui appartient alors à la 82nd Airborne Division, l'une des deux divisions américaines parachutées au-dessus de la Normandie en juin 1944. Ernie achève sa formation de parachutiste en 1943 mais en aout de la même année, lors d'un saut d'entrainement, il loupe son atterrissage et se casse les deux jambes lors de l'impact. Sa blessure est grave mais elle va l'être encore plus : au moment de le charger sur la civière, l'une des poignées casse et va lui transpercer l'un de ses poumons. Il est envoyé dans un hôpital militaire en urgence, où il va rester de longs mois. En raison de cette blessure, il va manquer le D-DAY et les opérations de parachutage. S'il reconnait que cette blessure lui a sûrement sauvé la vie au final, Ernie s'en voudra de ne pas avoir sauté avec ses camarades. Il va rester dans l'armée jusqu'en 1946, avant de finalement quitter l'uniforme. Ernie est par la suite devenu comptable et a travaillé pour la firme Blue Cross/Blue Shield. Il attribue à sa pratique hebdomadaire du golf et à ses autres habitudes de vie saines le fait d'être en forme, en bonne santé et d'avoir des contacts sociaux. En 1984, Lamson a assisté aux réunions d'anciens combattants du 508th Infantry Regiment Omaha, Nebraska. Par la suite, il a servi en tant que président et trésorier pendant plusieurs années pour honorer la mémoire de la 82e Airborne. Et en 2014, Ernie Lamson est retourné aux Pays-Bas, dans la forêt de Hürtgen et dans la forêt des Ardennes avec la fondation The Greatest Generations (Source : The Greatest Generations Foundation / Passionmilitaria)     Une grande résistante vient de nous quitter jeudi matin, Madame Colette Lacroix, à l’âge de 98 ans à son domicile de La Garde. Née le 17 février 1924 à Bourg-en-Bresse, Colette Lacroix est lycéenne en 1940 quand son père, mobilisé, est fait prisonnier. Ne supportant pas l’occupation qui commence et ayant entendu l’appel général de Gaulle à la radio, Colette qui n’a alors que 16 ans, décide aussitôt de rallier Londres. Avec quatre camarades, elle tente en avril 1941 de s’embarquer à Collioure dans un navire à destination de l’Angleterre mais, les cinq étudiants sont dénoncés et arrêtés. En raison de son jeune âge, Colette est rapidement relâchée. Elle intègre alors le mouvement « Libération » à Bourg-en-Bresse aux côtés de Paul Pioda, grande figure de la résistance à Bourg et voisin de sa famille, et forme son propre groupe de résistance au sein de son lycée, distribuant des tracts, des journaux clandestins ou des photos du général de Gaulle. Elle intègre également le groupe « Combat » à Lyon pour lequel elle réalise de faux papiers en imitant la signature d’un commissaire de police. En avril 1942, elle s’installe à Nantua dans l’Ain. Elle y rencontre son futur mari Henri Gauthier alias Jag, membre du réseau Pimento du SOE britannique et dirigé par le major Anthony Brooks dit Alphonse. Colette Lacroix rejoint le réseau et effectue des missions de repérage de terrains de parachutages ou de futurs maquis, réception de parachutages ou d’instructeurs alliés, transport de matériels (explosifs, postes émetteurs…) sur Grenoble, Toulouse, Montauban, missions d’espionnage à Lyon etc. Parmi ses contacts figure André Moch, membre comme elle du réseau Pimento à Grenoble et fils de Jules Moch (futur ministre de l’Intérieur en novembre 1947) qui sera tué par la Milice en avril 1944. En 1943, elle est agent de liaison et de renseignement pour les maquis de l’Ain. Colette Lacroix accouche un an plus tard à Montauban mais repart ensuite rapidement en mission, cachant ses messages ou un poste émetteur sous les langes du bébé et participant à des sabotages comme des ponts sur le Suran. Elle manque de peu d’être arrêté lorsque, interpellée à la gare Montauban par des soldats de la division SS Das Reich, on fouille sa valise et le berceau de son bébé, heureusement sans trouver le poste. Un autre jour, sa poupée noire qui lui sert à dissimuler des messages est saisie par un officier allemand mais la laideur de la poupée ne l’incite pas à des recherches plus approfondies. Quelques jours avant le débarquement de Provence du 15 août 1944, elle est chargée d’occuper Klaus Barbie, chef de la Gestapo de Lyon et assassin de Jean Moulin, dans un train entre Lyon et Sète où les Allemands soupçonnent l’imminence d’un débarquement allié. La voie ferrée devait être sabotée par les résistants afin de l’arrêter. Le sabotage est finalement annulé au dernier moment et Colette fait tout le voyage en compagnie de Klaus Barbie. Arrivés à Sète, le train s'arrête six heures puis repart à Lyon où ce dernier l’invite au restaurant. Prétextant d’aller aux toilettes, Colette se sauve à toutes jambes. Après la libération, alors qu’elle est lieutenant des Forces Féminines, elle est démobilisée en septembre 1944, épuisée par plus de quatre ans de combat clandestin, après avoir refusée la citoyenneté anglaise que lui proposait le gouvernement britannique. En 2014, elle participe à un colloque au Sénat sur les femmes dans la Résistance, témoignant ainsi sur son engagement. (Source : Mémorial du débarquement et de la libération de Provence)       Le Musée du Débarquement d'Arromanches vient d'annoncer la disparition de Lewis Trinder, vétéran de la Royal Navy, décédé aujourd’hui à l’âge de 98 ans. Il s'était rendu en France à plusieurs reprises pour les commémorations du D-DAY, notamment lors du 75e anniversaire. Adieu Lewis Lewis rejoint la Royal Navy à l'âge de 18 ans. Il sert sur le HMS Magpie, un sloop britannique qui escorte le débarquement amphibie des alliés en Normandie le 6 juin 1944. Il participe également lors de l’Opération Pluto, comme escorte aux remorqueurs chargés de déployer l’oléoduc entre l’Île de Wight et les côtes françaises (afin d'approvisionner en carburant le front en France). Lewis Trinder venait plusieurs fois par an à Arromanches. La dernière fois, ce fut au moment des commémorations du 75ème anniversaire du débarquement. Il disait : « Arromanches est comme une seconde maison pour moi. J’ai plus d’amis ici que n’importe où ailleurs dans le monde ».
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