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Bouchon-Gras 49

Les grands personnages de l'armée de l'air.

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Il y a 9 heures, Janmary a dit :

A l’école primaire, nous lisions (dictée également) le livre de Pierre Closterman (Le Grand Cirque), ses mémoires de guerre. Il nous a fait connaitre l'aviation.

Je me rappelle en effet avoir lu ce bouquin alors que j'étais tout gamin.

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Staff

Avec "Le Grand Cirque", pierre Clostermann, écrivit également "Feux du ciel" ou l'Histoire aérienne d'un avion  et opérations aériennes de ces appareils dans chaque pays, fruit des recherches de l'Auteur.

Il sont toujours réédité et toujours d’actualité à mon avis. J'ai été stupéfait des remarques qu'il fait concernant le Me 262 à réaction Allemand qu'il avait piloté du Reich en France. En particulier que lors de la guerre de Corée (1950-1953), le "Sabre" Américain luttant contre les Mig  15 Coréens / Chinois / avec des pilotes Russes les pilotant n'avaient pas résolus les problèmes posés sur le Me 262.

Parachute à lanière contenant une bouteille d’oxygène pour les sauts à grande vitesse, et haute altitude, plan fixe réglable  en vol pour changer l'assiette de l'avion  aux vitesses critiques, aile en flèche, ailerons multiples et commandes relayées par verso-moteurs, siège éjectable, collimateurs gyroscopiques, radar (version biplace) , fusées air-air (RM4 de mémoire, cré par une doctorante Nazie et qui fut utilisées une fois en combat avec une efficacité incroyable), etc. (Citation).

Heureusement qu'Hitler fit retardé de 6 mois la mise en œuvre de de chasseur cet appareil pour en faire un bombardier car il aurait retourner la guerre terrienne en Europe.

Il écrivit également "Appui-Feu sur l'Oued Hallaïl" ou SA guerre d’Algérie sous un angle romancée avec des réalités du terrain !

Bien d'autres ouvrages sur ses voyages et partie de pèche en mer, sur ses contacts et amitiés avec des pilotes renommés de la seconde guerre mondiale sont passionnant à lire et à découvrir.

Janmary

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Voici le parcours intense du lieutenant colonel Yves MAHE, compagnon de la Libération, disparut dans un accident d'avion.

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Yves Mahé (Nantes, 21 novembre 1919 - Boussu-en-Fagne, 29 mars 1962)

 

Yves Mahé naît le 21 novembre 1919 à Nantes (Loire-Atlantique dans une fratrie de quatre garçons dont l'aîné est Jean Mahé. Parallèlement à une carrière de photograveur, il est amateur d'aviation et passe un brevet de pilote civil sur l'aérodrome de Château-Bougon. Tirant profit de cette compétence, il s'engage dans l'armée de l'air lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate. Élève-pilote à la base d'Istres, il convertit son diplôme civil en brevet de pilote militaire.

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En poste à Oran lors de l'avancée des troupes allemandes en juin 1940, c'est là qu'il apprend la nouvelle de l'armistice. Refusant la défaite, il tente à plusieurs reprises de s'évader. Il finit par y parvenir dans la nuit du 1er au 2 juillet 1940 en s'envolant depuis la base aérienne de Tafraoui à bord d'un Caudron Simoun en compagnie de Jacques Hazard. Atterrissant à Gibraltar, il s'engage dans les forces françaises libres et embarque le 7 juillet sur un cargo en partance pour l'Angleterre où il retrouve son frère Jean, également pilote et rallié à la France libre. Passé sous-lieutenant, Yves Mahé suit un programme d'entraînement d'une année puis rejoint les rangs du no 253 Fighter Squadron de la Royal Air Force. Chargé d'assurer des missions de défense du territoire, de protection de convois maritimes et d'attaque de positions côtières ennemies, il remporte ses premières victoires aériennes en abattant un Heinkel He 111 et un Junkers Ju 88 dans la nuit du 29 au 30 avril 1942. Le 15 août 1942, il est muté à sa demande au Régiment de chasse Normandie-Niemen nouvellement créé et destiné à combattre sur le front russe. Arrivé en URSS le 29 novembre 1942, il prend part à la bataille d'Orel où il s'illustre en étant pris à partie par trois Focke-Wulf Fw 190 qu'il parvient à semer après avoir abattu l'un d'eux.

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Le 7 mai 1943, son avion est touché par la Flak dans la région de Smolensk. Atterrissant en catastrophe à quinze kilomètres derrière les lignes ennemies, il tente de rejoindre son camp mais est fait prisonnier. Détenu au Dulag 126 de Smolensk, il s'en évade le 28 mai mais est repris le 10 juin et emprisonné à Łódź en Pologne. Face à l'avancée de l'armée rouge, les prisonniers sont évacués et Yves Mahé se retrouve enfermé au Stalag IV-B à Mühlberg. Ses nombreuses tentatives d'évasion lui valent d'être condamné à mort le 15 août 1944 par le tribunal de la Luftwaffe de Dresde. Il tente alors une nouvelle fois de s'évader mais ne parvient pas à franchir l'enceinte du camp. Cependant il n'est pas retrouvé et réussit l'exploit de vivre clandestinement à l'intérieur du camp avec la complicité de ses co-détenus. Tentant plusieurs autres évasions, il est toujours rattrapé mais jamais reconnu, fournissant toujours de faux renseignements. Il parvient ainsi à vivre caché au sein du camp pendant neuf mois avant que celui-ci ne soit libéré le 25 avril 1945. Une fois libéré, il est détaché auprès du commandement soviétique et exerce en tant qu'adjoint du colonel commandant les centres de rapatriement de Torgau et Eisenach. Yves Mahé rentre en France en août 1945 et retrouve les rangs du groupe Normandie. Il termine la guerre avec à son actif 730 heures de vol dont 140 de guerre.

 

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Promu capitaine, Yves Mahé poursuit sa carrière au sein du régiment Normandie, intégré à la 6e escadre de chasse. En poste à Rabat, il est commandant en second du Normandie en 1949 puis en devient le chef en 1952 après avoir servi en Indochine. Muté à la 10e escadre de chasse à Creil en tant que commandant en second, il prend ensuite le commandement de la 5e escadre à Orange en 1956. Le 29 mars 1962, le lieutenant-colonel Yves Mahé meurt dans un accident d'avion au-dessus de Boussu-en-Fagne en Belgique. Il est inhumé à Issy-les-Moulineaux.

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Décorations

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106px-Medaille_de_la_Resistance_avec_ros 106px-Medaille_de_l%27Aeronautique_ribbo 106px-Medaille_d%27Outre-Mer_%28Colonial
Order of Glory Ribbon Bar.png Czechoslovak War Cross 1939-1945 Ribbon.png
Officier de la Légion d'Honneur Compagnon de la Libération Croix de Guerre 1939-1945
Médaille de la Résistance française
Avec rosette
Médaille de l'Aéronautique Médaille coloniale
Agrafe "Extrême-orient"
Médaille pour la victoire sur l'Allemagne dans la Grande Guerre patriotique de 1941-1945
(URSS)
Croix de Guerre
(Tchécoslovaquie)

 

 

( Source : Wikipédia  https://fr.wikipedia.org/wiki/Yves_Mahé  )

 

 

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Deuxième AS des Forces Aériennes Française Libre, juste derrière Pierre Clostermann et le premier du régiment de chasse 2/30 Normandie Niemen avec 20 victoires confirmées sur le front de l'Est, le capitaine Marcel ALBERT.

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Marcel Albert, né le à Paris et mort le à Harlingen (Texas)

 

Marcel Albert est né à Paris le , alors que son père était mobilisé comme simple soldat et se trouvait au front. Louis Marcel Albert2 est gazé à l'ypérite, légèrement blessé et capturé par les Allemands. Il parvient à s'échapper du camp de prisonniers de guerre en traversant à la nage le Rhin glacé. Après la guerre, il devient propriétaire d'un garage automobile. Le jeune Marcel y passe tout son temps libre, chouchouté par les mécaniciens. Sa santé se dégradant, Louis Marcel Albert doit vendre son garage et achète une ferme à la campagne, à Paray-Vieille-Poste, au bord de l'aérodrome d'Orly. De là naît la passion du jeune Marcel pour l'aviation. À leur tour, les mécaniciens aéronautiques l'accueillent parmi eux. Durant toute sa vie, Marcel Albert sera plus à l'aise au milieu des ouvriers et des sous-officiers mécaniciens que parmi ses homologues, les officiers pilotes, et les gens du beau monde. Louis Marcel Albert finit par mourir de ses problèmes pulmonaires à l'été 1935. Le jeune Marcel, très affecté par cette perte, doit cesser ses études et trouver un travail pour faire vivre sa famille. Il entre le 11 février 1936 aux usines Renault à Boulogne-Billancourt comme ouvrier métallurgiste. Il est remarqué par Louis Renault. Il n'en poursuit pas moins ses études secondaires, grâce à une bourse de l’État (il est devenu pupille de la Nation en janvier 1936 après la mort de son père). En mai 1936, le gouvernement du Front populaire arrive au pouvoir et créée les Sections d'Aviation Populaire (S.A.P) pour démocratiser ce loisir. Cela permet à Marcel de passer ses deux premiers degrés de pilote, en 1936 et 1937.

 

En 1938, il entre à l'école d'Istres et obtient son brevet de pilote militaire en juillet 1938. Nommé caporal le 10 août 1938 et caporal-chef en novembre, et sergent le 13 mars 1939, il est affecté en juillet 1939 à la 1re escadre de chasse, mais lorsque la guerre éclate en septembre 1939, il est muté au Centre d'Instruction de la Chasse (C.I.C.) sur la future Base Aérienne 122 Chartres-Champhol) en tant qu'instructeur. Cette situation ne lui convient guère et il se débat pour revenir dans une unité combattante. Il obtient satisfaction en février 1940 et il rejoint la 2e escadrille du groupe de chasse 1/3 à Cannes. Cette unité est en cours de transformation sur le meilleur chasseur français du moment : le Dewoitine D.520, le rêve de tous les pilotes de chasse français de l'époque. Avec ce groupe, Marcel Albert effectue une trentaine de missions de mai à juin 1940, pendant la campagne de France. Il revendique ses deux premières victoires : une confirmée sur un Dornier 17, le 14 mai, et une autre probable mais non homologuée, sur un Heinkel 111 le 20 mai.

 

Son escadrille se replie en Afrique du nord, le 18 juin, pour éviter la capture par les Allemands. L’amertume des pilotes français est grande et les nerfs ont été mis à rude épreuve par la présence incessante qu’ils ont dû assurer en première ligne. Les hommes comprennent mal pourquoi l'armée de l'Air est accusée d’une grande partie de la responsabilité de la défaite. lis ne savent pas pourquoi des centaines d’avions neufs sont restés au sol, dans des dépôts, alors que les unités opérationnelles manquaient cruellement de matériel. Pour Albert, une longue période d’inactivité commence.

Le , Albert décide de passer en « dissidence » avec deux autres camarades, les sergents Lefèvre et Durand, et de rejoindre la France libre. À 9 h 30, ce jour-là, les Dewoitine du 1/3 décollent de la base d'Oran la Sénia pour un exercice d’entraînement. Dix minutes plus tard, Durand signale que son moteur tourne trop vite et qu’il rentre au terrain. Il s’esquive et met le cap sur Gibraltar. Lefèvre l’imite quelques instants plus tard sans que personne s’en aperçoive. Albert, lui, abandonne son équipier, avec qui il remplissait la fonction de plastron, et rejoint les deux autres évadés. Les trois hommes atteignent Gibraltar. Mais Lefèvre se pose par erreur en territoire espagnol, et c’est sous le feu des soldats franquistes qu’il doit redécoller pour atterrir du côté britannique. Après cette équipée peu banale, Albert, Durand et Lefèvre embarquent pour l’Angleterre sur un aviso des Forces navales françaises libres, le Commandant Duboc.

 

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Avant de subir un entraînement intensif dans un Operational Training Unit (O.T.U.), à Camberley, ils rencontrent le général de Gaulle. Au terme de ce séjour obligatoire dans une unité d'entraînement de la Royal Air Force, Albert est nommé sergent-chef, et rejoint en décembre 1941 le groupe de chasse Île-de-France (Squadron 340), qui fait partie des Forces aériennes françaises libres et comprend un nombre à peu près égal de pilotes de l’Aéronavale et de l’armée de l’Air. Sur son Supermarine Spitfire, Albert effectue 48 missions de guerre au-dessus de la France. Le ler mars 1942, il apprend sa nomination au grade d’aspirant.

 

Le général de Gaulle a décidé d'envoyer un groupe de chasse français sur le front russe, et Albert se porte volontaire. Il part, mêlé à des pilotes français de diverses unités, pour Greenock, en Écosse. De là, il rejoint Lagos au Nigeria par bateau. C’est ensuite la traversée d’une partie du continent africain par la voie des airs, jusqu’au Caire. Enfin, le 7 octobre il parvient à Rayak, au Liban, où vient de se former le groupe de chasse Normandie, destiné à aller combattre au côté des Soviétiques. Albert rencontre les figures les plus marquantes de ce groupe : le commandant Tulasne, le capitaine Littolf...

Le départ pour l’Union soviétique a lieu le 12 novembre. Après un séjour à Téhéran, Albert arrive avec ses compagnons à Ivanovo, agglomération située à 250 kilomètres de Moscou. Les Français se familiarisent alors avec le matériel soviétique - en particulier avec le chasseur Yak-7 qu’il faut apprendre à faire voler par tous les temps, même quand il neige. Certes, ils « cassent du bois », mais les Russes se montrent tolérants. Albert est promu au grade de sous-lieutenant le 15 décembre 1942. Le 20 janvier 1943 arrivent les premiers chasseurs Yak-1.

 

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Le groupe "Normandie" arrive sur le front le , à Polotniani-Zavod. Ses missions consistent en des escortes de bombardiers. Le 5 avril, Albert doit faire un atterrissage forcé, son Yak ayant des ennuis de moteur. Le 2 juin, le "Normandie" est à Khationki, à quelques kilomètres des premières lignes. Peu après, Albert abat son premier avion allemand en Russie, victoire qui compte également comme la deuxième victoire du groupe Normandie. C’est le 16 juin, au cours d’un vol de surveillance avec le capitaine Preziosi, près d’une petite station de chemin de fer portant le nom de Soukinovichi, qu’il remporte cette victoire. Apercevant un Focke-Wulf 189, avion de reconnaissance bipoutre, Albert en avertit Preziozi et les deux hommes jettent leurs Yak contre l’intrus. L’Allemand effectue un brusque retournement et frôle à les toucher les deux Français, mais il est déjà frappé à mort : la pointe de sa cabine centrale est disloquée, l’un de ses moteurs flambe et de nombreux impacts sont visibles. Les Français suivent quelque temps leur victime puis l’abandonnent. Le soir, les Russes annoncent que l’avion s’est écrasé près de Brousnamekovaïa.

Le 5 juillet, le "Normandie" reçoit ses premiers Yak-9, bien supérieurs aux Yak 1 utilisés jusque-là. Le 11 juillet, "Normandie" est mis en alerte pour participer à la bataille d'Orel. Cette grande bagarre va amener de nombreuses victoires, mais aussi des pertes très sévères. Le 14 juillet 1943, Albert inscrit à son palmarès sa deuxième victoire en URSS. En patrouille avec Pouyade, Béguin, Preziosi et Tedesco, il rencontre trois Messerschmitt Bf 110. Il descend deux d’entre eux, mais le lieutenant Jean de Tedesco disparaît dans la mêlée. En cinq jours, Albert abat quatre avions allemands. Le 17 juillet, le commandant Tulasne est porté disparu. À la suite de la disparition du lieutenant Léon, le 4 septembre 1943, Albert prend le commandement de la 1re escadrille et est nommé lieutenant. Le 22 septembre, "Normandie" compte 68 victoires homologuées, mais le groupe est exsangue : ses pilotes sont épuisés physiquement et nerveusement. Le groupe est retiré du front, le 22 octobre, et le 6 novembre prend ses quartiers d'hiver à Toula, où il est recomplété par des renforts, devenant un régiment à quatre escadrilles. Albert est l’un des derniers survivants des Français arrivés en 1942. Il en est alors à sa 15e victoire.

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Le 25 mai 1944, le groupe Normandie revient en première ligne, à Doubrovska, et reprend sa place dans une division aérienne soviétique. Il prend part à la campagne d’été. En août, les Français reçoivent des Yak-3 qui imposent le respect aux Messerschmitt Bf 109 et Focke-Wulf Fw 190. Le 16 octobre débute la grande offensive soviétique en Prusse-Orientale, au cours de laquelle "Normandie" effectue 100 sorties en trois jours ! Albert remporte 6 nouvelles victoires. Mais les pertes sont lourdes et le 18 octobre il ne reste plus qu'un seul Yak disponible à la 3e escadrille.

Le 28 novembre 1944, le groupe "Normandie" prend son nom définitif de "Normandie-Niemen". Un mois plus tard, passé capitaine, Albert reçoit l’étoile d’or de « Héros de l'Union soviétique », la plus haute récompense de l'Union soviétique.

 

 

Le 23 décembre 1944 il part en permission pour la France avec quelques anciens du groupe. Quand il rentre, c’est pratiquement pour apprendre la fin de la guerre. Il retrouve Paris le 20 juin 1945, quand les quarante-deux avions du régiment Normandie atterrissent sur la piste du Bourget, où ils reçoivent un accueil triomphal. Dès la fin des cérémonies, Marcel Albert est hospitalisé pour une fièvre typhoïde. Il restera un mois et demi hospitalisé et ne rejoindra son unité qu'en août.

En octobre 1945, Marcel Albert est affecté à l'inspection générale de l'armée de l'air, mais il demande à être muté au Centre d'essais en vol de Brétigny-sur-Orge (C.E.V.), où il arrive le . À deux reprises, le 6 août puis le 6 septembre, il décolle d'Orange mais son avion prend feu. Il est persuadé qu'il s'agit d'un sabotage.

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En février 1947, Albert est muté comme attaché militaire à l'ambassade de France de Prague en Tchécoslovaquie. Il est promu commandant "à titre fictif". Il y rencontre miss Freda Cantrell, une citoyenne américaine travaillant à l'ambassade des États-Unis. Détestant les mondanités et mal à l'aise en société, Albert ne parvient pas à s'adapter à son nouveau poste, et quitte l'armée de l'air en septembre 1948.

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Il épouse miss Cantrell à New York et s'installe aux États-Unis, où il crée une chaîne de cafeterias, puis une entreprise fabricant des gobelets en carton, qu'il lance dans la fabrication de gobelets en plastique, avec un certain succès. En 1966, il est élu "manager de l'année" pour les PME.

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À la fin des années 1970 il s'installe à Chipley, en Floride, avec son épouse Freda. Celle-ci décède le 29 janvier 2009. Âgé de 92 ans, Marcel Albert meurt le 23 août 2010 dans une maison de retraite, à Harlingen (Texas).

 

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Décorations

 

 

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( Source : Wikipédia  https://fr.wikipedia.org/wiki/Marcel_Albert   )

 

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Compagnon de la Libération, le lieutenant Pierre BRISDOUX.

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Pierre Brisdoux Galloni d'Istria ( - )

 

Natif d'Alger, Pierre Brisdoux Galloni d'Istria, docteur en droit, titulaire du brevet de pilote civil, officier de réserve de l'Armée de l'air, rejoint l'aviation dès 1939. sous-lieutenant notamment sur la Base aérienne 122 Chartres-Champhol en mars 1940, au Centre d'Instruction de la Chasse, il tente de passer en Angleterre dès le .

Après ce premier échec, il passe en Algérie et tente de rejoindre le Cameroun. Repris, il s'enfuit à nouveau et rejoint le Tchad par un trajet de 12 000 km à travers le désert.

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Accueilli par le général de Gaulle en personne, il s'engage dans les Forces aériennes françaises libres et rejoint en 1941 le groupe de chasse Alsace, avec lequel il fait les campagnes de Syrie et de Libye en 1942. Il est lieutenant en mars 1942.

En 1943, il rejoint la Grande-Bretagne et le groupe de chasse Île-de-France (le No. 340 "free french" Squadron), avec lequel il participe au débarquement. En août 1944, il est affecté au No. 198 "killer Squadron", sous les ordres du commandant Yves Ezanno.

Il est abattu le lors d'une attaque sur le quartier général de l'organisation Todt près d'Utrecht.

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Récompenses

 

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( Source : Wikipédia   https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Brisdoux_Galloni_d'Istria   )

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Pierre Brisdoux Galloni d'Istria. Français libre envers et contre tout. La guerre trouve Pierre, âgé de 25 ans. Pilote civil, il est devenu officier de réserve en septembre 1939 dans l'armée de l'air. Ce juriste patenté (un doctorat …) va attendre à Avord, puis Chartres puis Cazauz, qu'on l'envoie pilote en première ligne. Cela n'arrivera pas. Le sous-lieutenant Brisdoux va tenter de rejoindre Londres en vain. Démobilisé, il réussit à aller en Algérie (Alger sa ville natale) en août 1940. Puis, voulant toujours rejoindre de Gaulle, il part vers l’Afrique noire fin 1940, connaît la prison, s'enfuit, est condamné à mort pour trahison...et parcourt avec d'autres camarades presque 12000 kms de désert sur toutes les montures possibles pour arriver au Tchad. Une équipée saharienne! Deux mois en enfer. Puis, admis au squadron 73 de la RAF, il est en Égypte, avant de devenir membre du groupe de chasse Alsace (septembre 1941). Pendant 2 ans, Pierre va voler en Syrie, Égypte, Libye. Sur Hurricane. Au quotidien, Pierre mitraille les colonnes allemandes. Après le Moyen-Orient, le lieutenant Brisdoux part en Angleterre et intègre le squadron 340 ile de France (juillet 1943). Pierre vole désormais sur Spit VB, défend la grande île, participe au débarquement. Enfin, Pierre Brisdoux est transformé sur Typhoon et gagne le squadron 198 (août 1944). C'est au sein de cette unité, attaquant à la roquette RP-3 le QG de l'organisation Todt à Utrecht, que Pierre est descendu par la flak. 8 décembre 1944. Tué sur le coup.
Pierre sera fait chevalier de la Légion d'honneur et compagnon de la Libération à titre posthume

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Source http://www.francaislibres.net/?fbclid=IwAR3q4qnNHFWer084pzXffjuHPR7hNIK4fFxBcS_YYFd1xwiq1qMGW3MR6yI

http://cieldegloire.com/?fbclid=IwAR2HjbEOuRhsvknzFHW3fPghHGEYOpwBT7rxna7t-seCgnytIeSMhx5sIk8

http://divisionfrancaiselibre.eklablog.com/?fbclid=IwAR1Y9rH6bJfN4-IAKoel0wXi_1X7FyvH-DyDCoxJAuoDj-WgsaJzmLr8Gew

 

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Continuons avec le capitaine Roger SAUVAGE.

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Roger Sauvage dit « Saussage » (Paris, - )

 

Roger Sauvage nait le 26 mars 1917 dans le quartier de Ménilmontant, à Paris, orphelin de son père martiniquais, tué au chemin des Dames. Très jeune il est passionné d'aviation, découvre l'aviation légère et le vol à voile, et en 1935 s'engage dans l'armée de l'air.

Il fait son apprentissage sur les bases aériennes de Tours et surtout d'Angers. Début mars 1938, il est affecté à Strasbourg, au groupe aérien d’observation 553, où il vole sur Mureaux 115. Puis, à sa demande, il rejoint au printemps suivant la base aérienne 112 de Reims, pour y intégrer l'escadrille SPA 67 du groupe de chasse I/5, unité en cours de transformation sur chasseur Curtiss H.75.

En son chasseur bimoteur Potez 631, est abattu par quatre Hawker Hurricane britanniques qui le confondent avec un Messerschmitt 110. Le 18 mai, il repart au combat sur son Potez 631 et participe à la destruction de l'un des Heinkel 111 qui viennent de bombarder le terrain d'Esbly près de Meaux. Un mois plus tard il détruit un Dornier 17 à Tours.

Après l'armistice et à la dissolution de l'escadrille, il est affecté quelques mois sur la base de Nîmes, puis en Afrique du Nord. Pendant plus de deux ans les vols sont quasiment impossibles, à l'exception du vol à voile que Roger redécouvre à l'occasion d'un stage. Après le débarquement anglo-américain de novembre 1942,l'armée de l'air d'Afrique du Nord est peu à peu rééquipée par les alliés, et Roger Sauvage souhaite reprendre le combat.

Le il est reçu par l'adjudant Feldzer alias « Constantin », chargé discrètement de recruter des pilotes désireux de se battre. Celui-ci lui laisse le choix :

– soit opter pour l'Angleterre et la Royal Air Force ou se distinguent Pierre Closterman, René Mouchotte, Christian Martell ;
– soit rejoindre la Russie où se battent sous l'étiquette "Normandie" une poignée de Français libres : Albert Littolff, Jean Tulasne, Albert Preziosi.

Il choisit la Russie, le plus dur à tout point de vue. Outre les difficiles conditions de vie, les pertes atteignent 75 %. Le , il arrive à Moscou. Du au 25 mai entraînement et exercices sur Yakovlev 3, 7 et 9.

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À partir du il participe aux offensives sur Vitebsk, Orcha, la Bérézina, Minsk, le Niémen et la Prusse-Orientale (poches de Königsberg et du Samland) sans discontinuer jusqu'au . Lors de diverses missions (escorte de bombardiers, soutien et mitraillage au sol, attaque de DCA, chasse, interception...) il descend 14 avions allemands (parfois à plus de 100 km à l'intérieur des lignes ennemies).

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Le il embarque sur son Yak 3 à destination de Paris, (via Elbing, Potsdam, Prague Stuttgart et Saint-Dizier) où il arrive le 20 juin.

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Il quitte l'escadrille Normandie-Niemen en , mais reste dans l'Armée de l'Air.

Il est nommé capitaine en et est rayé des cadres en .

 

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Citations et médailles

Roger Sauvage a :

 

( Source : Wikipédia    https://fr.wikipedia.org/wiki/Roger_Sauvage   )

 

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Disparue lors du débarquement de Normandie, le 6 juin 1944, le lieutenant Jacques JOUBERT DES OUCHES.

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Jacques Joubert des Ouches, né le à Meudon (Hauts-de-Seine) et mort pour la France le près de Saint-Vaast-la-Hougue,

 

Il est le fils de Jean Joubert des Ouches ( général ) et passa sa jeunesse en partie au Maroc, principalement à Meknès, où son père était affecté.

Alors qu'il suivait des cours à l'école de pilotage de Ploujean, il embarque dès le pour Londres à bord du bateau Le Trébouliste depuis Douarnenez et s'engage dans les Forces françaises libres. Après avoir servi en Afrique, notamment au Cameroun, il devient pilote de chasse au sein de la Royal Air Force, participant notamment au Raid de Dieppe le et effectuant 175 sorties aériennes de combat.

En 1943, promu lieutenant, il est affecté comme moniteur à l’école de chasse de Meknès au Maroc. Mais il parvient à se faire muter au groupe de chasse Berry de l’armée de l'air française. Son Supermarine Spitfire tombe en panne lors du débarquement de Normandie au-dessus d'Utah Beach le , il saute en parachute. Son corps n'a jamais été retrouvé.

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Distinctions

Chevalier de la Légion d'honneur.

Compagnon de la Libération (décret du 16 octobre 1945).

Croix de guerre 1939-1945 (3 citations).

Médaille de la Résistance française, avec rosette.

 

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( Source : Wikipédia   https://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Joubert_des_Ouches  )

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    • By Bouchon-Gras 49
      J'ouvre ce sujet en ces jours de commémoration du débarquement de Provence et de la libération de Toulon et Marseille, par le général Joseph de MONSABERT.

      Joseph de Goislard de Monsabert (né le 30 septembre 1887 à Libourne - mort le 13 juin 1981 à Dax)
      Né au sein d'une famille de militaire, Joseph de Goislard de Monsabert, après des études au lycée Saint-François-Xavier de Vannes, est admis à Saint-Cyr en 1907. Il fait ses classes au 50e Régiment d'Infanterie de Périgueux, puis rejoint, en 1908, l'École spéciale militaire. Il appartient à la promotion du Maroc (92e promotion 1907-1910). Volontaire pour l'Armée d'Afrique, il doit cependant quitter le Maroc et le 3e Tirailleurs pour s'illustrer pendant la Grande Guerre au 1er régiment mixte de zouaves et tirailleurs puis au 9e régiment de marche de zouaves.

      Quand, après son stage à l'École supérieure de guerre, il doit quitter la troupe, c'est le plus souvent en Afrique du Nord qu'il demande à servir dans les garnisons de Tadla, Taza, Blida.
      Commandant la 5e brigade de l'infanterie d'Afrique et commandant de la subdivision de Milinia, il est directement confronté aux évènements de 1942.

      Il prend alors fait et cause pour le débarquement américain en Algérie, en tentant de neutraliser les troupes hésitantes. Il se voit confier le commandement de la 3e division d'infanterie algérienne (3e DIA), avec mission de la mettre sur pied et de l'entraîner. Homme de contact, il acquiert auprès de ses cadres et de ses hommes, français ou musulmans, prestige et confiance, et donne ainsi à la division une âme qui se manifesta avec éclat dès les premiers combats. Il a joué un rôle important dans la création des Corps francs d'Afrique dont il prendra le commandement le 25 novembre 1942.

      Sa première tâche est de refouler les Allemands débarqués à Bizerte en Tunisie. Après six mois de combat, la division entre à Tunis au milieu des acclamations de la population. Puis c'est la campagne d'Italie

      de novembre 1943 à juillet 1944 pendant laquelle la 3e D.I.A. joue un rôle éminent au sein du corps expéditionnaire français en enlevant notamment la crête du Belvédère. Pendant dix jours, la division Monsabert retient, sur un front de 8 km, 27 bataillons allemands sur les 44 opposés à la 5e Armée américaine qui combat sur 70 km de front.
      Devant Sienne, que la 3e D.I.A. s'apprête à libérer le 3 juillet, Monsabert répond à un officier qui lui demande d'approuver un plan de préparation d'artillerie « Si vous tirez en deçà du 18e siècle, je vous fais fusiller ! »

      Il prend part ensuite au débarquement de Provence, à la reconquête de Toulon, de Marseille

      et à la défense de Strasbourg, manifestant ses qualités exceptionnelles de meneur d'hommes. Nommé au commandement du 2e corps d'armée, il franchit le Rhin et s'empare de Stuttgart. Il est le premier commandant supérieur des troupes françaises d’occupation en Allemagne, entre juillet 1945 et septembre 1946.

       
      Le 30 septembre 1946, le général d'armée de Goislard de Monsabert prend sa retraite, mais son activité demeure grande comme en témoigne son élection comme député gaulliste du Rassemblement du peuple français pour les Basses-Pyrénées de 1951 à 1955, et sa place au sein de l'amicale des anciens de la 3eD.I.A. Au sein du RPF, il dirige la commission de la Défense nationale du Conseil national du parti et, à l'Assemblée, est membre de la commission de la Défense.
      Il meurt le 13 juin 1981

      Il repose à Bordeaux.
       

      Décorations françaises
      Grand-croix de la Légion d'Honneur (19 mai 1945) ; chevalier (10 septembre 1916) ; officier (10 juillet 1926) ; commandeur (25 octobre 1941) ; grand officier (21 novembre 1944). Compagnon de la Libération - décret du 20 novembre 1944 Médaille militaire (07 octobre 1946) Croix de guerre 1914-1918 avec 7 citations (3 palmes et 3 étoiles de vermeil et 1 étoile en argent ) Croix de guerre 1939-1945 avec 5 palmes Croix de guerre des Théâtres d'opérations extérieurs avec 5 palmes. Médaille interalliée 1914-1918. Médaille commémorative de la Grande Guerre. Médaille coloniale avec agrafe « Maroc » (31/05/26) Décorations étrangères
      Military Cross (GB) Bronze Star Medal (É.-U.) Officier de la Legion of Merit (É.-U.) Grand officier de l'ordre de Léopold (Belgique) Croix de guerre 1914-1918 (Belgique) Croix de guerre 1939-1945 (Luxembourg) Croix du Mérite militaire chérifien (Maroc)
      ( Source : Wikipédia )
       
    • By Seb26
      Hello à tous et toutes !
      Je viens à la recherche d'informations pour l'intégration de la réserve opérationnelle, si possible dans l'armée de terre, mais je reste ouvert
      En effet, j'ai démarré le processus d'engagement via le site https://www.reservistes.defense.gouv.fr/
      Tout s'est bien passé, 1er entretien téléphonique, dépôt du certificat médical, puis on me demande un CV et une LM. Et là, réponse du régiment que mon âge (44 ans) ne me permet pas d'intégrer la réserve opérationnelle (alors que le 1er entretien m'indiquait que tout était ok de ce côté...) !
      J'ai bien vu sur les conditions de recrutement ici : https://www.defense.gouv.fr/reserve/devenir-reserviste/les-conditions/les-conditions
      que :
      Du coup, je n'ai même pas passé l'entretien et je me retrouve au début de la procédure !
      Je viens de choisir une nouvelle unité d'affectation (le GamStat à Chabeuil) pour un poste de Combattant ProTerre, mais dans les faits, je n'ai aucune idée de quel régiment et unité choisir pour avoir une chance de voir aboutir ma demande !
      Savez-vous si :
      je peux effectivement intégrer la Réserve Opérationnelle en tant que militaire du rang ? dans le cas contraire, si je peux entamer des démarches pour intégrer la réserve en tant que sous-officier ? quel régiment et unité pourraient être les plus intéressants pour ce faire ? Merci d'avance pour vos réponses et votre aide !
      Belle soirée,
      S.
    • By Cne Caesar
      Bonjour,
      Je tenais à vous faire part d'un article très intéressant sur la nomination des officiers généraux de la Gendarmerie Nationale, paru sur L'Essor de la Gendarmerie.
       
      "Comment sont choisis les généraux ?
      C’est le conseil supérieur de la Gendarmerie qui effectue la sélection parmi les prétendants. Présidé par le directeur général de la Gendarmerie, ce conseil est constitué du chef du bureau des officiers généraux du ministère de la Défense, d’un représentant du cabinet du ministère de l’intérieur et de celui de la Défense, du major général de la Gendarmerie, chef de l’inspection générale des armées-Gendarmerie, du directeur des personnels militaires de la Gendarmerie, du chef du bureau des personnels officiers ainsi que d’un certain nombre d’officiers généraux. Le conseil est compétent pour les généraux de brigade et de division. Les rang et appellation de corps d’armée et d’armée relèvent du pouvoir politique.
      Des minima de temps sont imposés pour ces deux premiers grades, qui peuvent cependant être réduits pour nécessité absolue de service, si les compétences d’un général sont requises pour un poste et qu’il n’a pas l’ancienneté exigée."
       

      Passation de commandement à la DGGN (source : Essor de la Gendarmerie), où figure un nombre impressionnant de généraux.
    • By albadem
      Bonjour à tous, 
      Il me reste jusqu'à mercredi soir pour ordonner mes voeux sur APB, 
      Je postule pour les CPGE Lettres et économiques des différents LM, mais hésite concernant l'ordre de mes voeux, notamment entre celui de St Cyr l'Ecole et celui d'Aix-en-Provence. J'ai pour l'instant mis Aix en premier, St Cyr en 2 et la Flèche en 3.
      Est-ce que des élèves actuels ou anciens d'Aix et de St Cyr l'Ecole pourraient me conseiller, en me disant par exemple les avantages/inconvénients de leur prépa ?
      Merci d'avance
    • By asyouwant
      Bonjour à toutes et à tous,
      Je reviens du Centre de Sélection et d'Orientation (CSO) de Vincennes. J'y suis allé pour 2,5 jours en tant que candidat dans l'armée de Terre pour un poste d'officier spécialiste en ressources humaines (OSC S RH).
      Pour les prochains, voici donc un retour d'expérience (Retex) :
      - 1er jour :
      9h30 : RDV devant l'accueil du CSO. Soyez à l'heure ! Attention, selon les lieux de CSO, l'horaire peut changer, être l'après-midi selon les sessions. Demandez bien votre feuille de convocation à votre CIRFA. Vous devez l'avoir sur vous tout le long de votre séjour. Par ailleurs, vous devez avoir plusieurs documents que le CIRFA doit vous fournir avec notamment un questionnaire sur votre santé.
      Autre conseil : Evitez de vous faire recaler pour une carie. Donc allez voir un dentiste dès que possible pour faire un check-up. Si besoin, demandez lui un certificat de "Soins dentaire en cours". Cela vous évitera une inaptitude temporaire. Faites aussi, si vous le pouvez dans la mesure du possible, un check-up avec votre médecin généraliste. Ca peut toujours servir.
      9h35-40 : Prise en charge par le chef de sessions. Explications des consignes.
      1er conseil : votre comportement est noté et influe sur la note finale. Soyez rigoureux et exemplaire dans ce que vous faites. Si vous vous faites remarqué négativement ou positivement cela sera reporté sur votre dossier.
      Globalement, durant la matinée on vous donne les consignes, vous attendez et les chefs vous "inspectes" de loin. Pas d'enjeu particulier tout de même. Soyez bien à l'écoute des consignes.
      11h30-12h : Départ pour aller déjeuner. Soyez raisonnable sur la nourriture, il s'agira de ne pas s'endormir l'après-midi.
      13h : Début des visites médicales : Là les enjeux sont assez importants, explications :
      - Soyez attentifs aux règles d'hygiènes et soyez propres, lavez-vous bien le matin même. Sentez bon, c'est plus agréable pour les infirmiers et médecins.
      - Buvez bien le matin et après déjeuner avec le bouteille d'eau que l'on vous aura donné par ne pas bloquer devant le gobelet lorsqu'il s'agira d'uriner pour le test urinaire. 
      - Passage (pas dans l'ordre) pour le test cardiaque (et respiratoire si vous avez une maladie lié à ce domaine de santé, notamment asthmes), le test auditif (des "bips" sont envoyés dans un casque, il suffit d'appuyer sur une manette dès que vous entendez un "bip").
      Topic spécial sur le test opthalmo (les yeux) : attention, plusieurs (dont moi) sont inaptes aux parachutistes et à la cavalerie à cause d'une vision trop basse (entre -3 et -10 aux deux yeux). Si vous avez une appétence pour les paras ou la cavalerie (blindés), faites vous opérer des yeux si vous en avez la possibilité. J'ai savais de mon côté que c'était possible. J'aurais dû le faire.
      Vous avez tout de même possibilité de vous engager, puis de vous faire opérer des yeux afin de demander ensuite à intégrer paras ou cavalerie.
      Topic sur l'IMC : Lorsque l'Indice de Masse Corporal est trop faible ou trop important, vous pouvez être inapte aux paras (pour faire cours, si vous pesez moins de 60 kg ou plus de 90 kg pour les hommes, vous ne pourrez pas faire paras).
      Topic sur la taille : Si vous êtes trop grand (plus d'1m90, mais donnée à vérifier, je ne suis plus très sûr), vous ne pourrez pas intégrer la cavalerie.
      A la fin du test médical, évitez de faire du bruit, de parler trop fort, etc... bref, de vous faire remarquer. La règle d'or : Le silence pendant les pauses et les moments d'attente (il y en a beaucoup, c'est aussi la base du militaire).
      16h : Normalement le test médical est fini. Il y aura d'autres consignes.
      18h : Repas. Un conseil ne mangez pas trop lourd durant votre passage au CSO. Evitez donc les grosses assiettes de frites juste avant les épreuves psychotechniques ou sportives. Objectif : être concentré et disponible pour donner le meilleur de vous même.
      19h (ou environ) : Baisser des couleurs, consignes, détentes, couchages. (écoutez bien les consignes incendie : le chef de chambre devra probablement les répéter lors du coucher à 22h.
      Petite remarque : n'utilisez votre téléphone portable uniquement lorsque l'on vous y autorise. En fait, ce sera principalement dans votre salle de détente. Evitez durant les moments d'attentes entre les épreuves.
      22h : Extinction des feux. Profitez en pour dormir, vous en aurez besoin. Evitez les films sur portable et les bouquins.
      J+1 / 6h : Réveil avec lumière allumé par les permanents (ce sont les noms donnés aux militaires qui vous gardent). Levez vous de suite, vous risquez de vous rendormir et les douches sont prises d'assaut le matin. Il vaut mieux y aller de suite.
      6h30 : Lever des couleurs
      7h : Petit-dej
      8h (ou 8h30 max) : Epreuves psychotechniques / personnalité / gestion du stress / anglais
      Là vous serez sur ordinateurs. Evitez à tout prix de regarder sur l'ordinateur du voisin... si vous êtes pris en flagrant délit, l'aventure s'arrête là pour vous.
      Répondez sincèrement aux questions : Les psychologues de l'armée verront tout de suite si vous mentez. Ils font généralement une très juste analyse de votre personnalité. Vous risquez d'en apprendre beaucoup sur vous.
      Avant de venir, entrainez-vous plusieurs semaines à l'avance aux tests psychotechniques constitué de :
      - Problème mathématique (pas excessivement compliqué, mais il faut connaitre les règles de bases (multiplication, division, règle de trois, pourcentage, équation)
      - Logique
      - Le test des cubes pour se repérer dans l'espace.
      - D'autres tests divers
      Anglais : Remettez vous à l'anglais tout de suite si vous n'êtes pas très fort. Même si vous ne trouvez pas cela très important pour votre spécialité, cela vous donnera toujours du positif dans votre dossier. Ayez un niveau B (1 ou 2) pour être dans une bonne moyenne.
      12h : Repas : Avant les épreuves sportives, je vous conseil de boire uniquement par petite gorgée de façon espacé dans le temps pendant les 24h précédent les épreuves pour bien s'hydrater et éviter ainsi de trop boire juste avant. Evitez à tout prix de trop manger. Là qq crudités suffiront, ou un fruit. J'en ai vu se prendre la fameuse assiette de frite avec la cuisse de poulet : Les résultats de brillait pas beaucoup.
      De mon côté, j'ai mangé 3 haricots vert, quelques brins de carottes rappés et de betterave, 2 bouchés de poire, un peu d'eau régulièrement et de façon espacé --> J'ai fait pallier 12 au Luc Léger et 19 au parcours (après il faut s'être entrainé pendant au moins 1 mois avant).
      13h30 : Epreuves sportives avec explications très claires.
      Suivez les conseils à la lettre.
      Astuce pour le Luc Léger : entrainez vous chez vous. 8 Places de parking est environ égal à 20 mètres (vous pourrez vérifier avec vos pas). Il y a une bande sonor des "Bips" sur youtube. L'objectif de l'entrainement est surtout de vous aider à trouver votre rythme et d'arriver sur la ligne au bon moment. Ce qui casse votre souffle et donc vos performances, ce sont les arrêts que vous réalisez à chaque fois que vous arrivez trop tôt sur la ligne. Et en même temps, il ne faut pas arrivez trop tard... De mon côté, je n'avais qu'un seul objectif en tête : Ne surtout pas m'arrêter, avoir de temps de pause. Ne surtout pas casser mon rythme. Donc parfois j'arrivais très légèrement en avance et je prenais déjà l'impulsion pour repartir dans l'autre sens. Je ferais peut-être un jour une vidéo si je reçois un certain nombre de demande.
      Astuce pour le parcours : Vous pourrez essayer les ateliers avant votre passage "officiel". Vous pouvez courir au début mais surtout pas sur la poutre. Pour les cerceaux, posez bien votre pied : stabilité obligatoire. Pour le lancer de balle : prenez votre temps, surtout si vous êtes dans les temps. Si vous avez couru avant, c'est le cas. Les exercices sont faciles, le temps est largement suffisant si vous ne lisez pas un journal en courant... Soyez serein.
      Astuce pour les tractions : Entrainez vous au moins 1 mois avant. Durant le test, même si vous sentez vos bras vous lâcher, essayez de faire une traction supplémentaire. Votre combattivité sera mise en avant. C'est un très bon point pour votre dossier !
      16h max : Fin des épreuves
      Dîner, baisser des couleurs, etc...
      J+2 : Lever idem, même heure.
      Entretien avec un/une psychologue. Préparez votre entretien.
      Voici le type de question pour un officier spécialiste :
      - Racontez moi rapidement votre parcours
      - Pourquoi voulez-vous intégrer l'armée (de Terre, Marine ou Air) ?
      - Où la France est-elle engagée en OPEX ? Pourquoi ?
      - Quels sont vos qualités / Défauts (citez en au moins 2 de chaque) ?
      - Pour vous, qu'est-ce que le commandement ? (pour les candidats officier)
      - Quels sont les moments de difficultés pour vous ?
      - Comment réagissez-vous aux situations stressantes ? Que faites-vous concrètement ?
      - Connaissez vous les contraintes / devoirs liés à l'armée ?
       
      Voilà, j'ai accéléré la fin du sujet comme vous l'avez remarqué. Si vous avez des questions, n'hésitez pas à me les poser.
      Bon courage !
       
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    • Ballerine111  »  berogeitabi

      Bonjour, je découvre" ce forum.
      Maman d'un jeune homme de 19 ans qui vient d'intégrer le CFIM de Hyères le 3 Février 2020, pour ensuite poursuivre une formation spécialisée dans au 54éme régiment d'Hyères, je me pose de nombreuses questions.
      Je vis très difficilement la séparation, la distance, mais je ne lui montre pas.
      Au cours de ses 3 premiers mois de formation initiale militaire, quelles sont les "étapes" importantes?  Remise du béret : conditions pour l'obtenir, quand?
      Remise de la fouragére : quand? Les proches sont ils invités?
      J'ai énormément de questions qui me "travaillent" et m'empêchent de dormir correctement, je pense que c'est légitime en tant que maman, ayant élevé seule son enfant qui quitte le nid.
      Merci d'avoir pris le temps de me lire et de me répondre si vous le pouvez. 
      Bien à vous
       
      · 0 replies
    • Bouchon-Gras 49

      Avis à tous : vous vous présenter sur le forum puis poser vos questions dans les sujets idoines, les questions dans le flux ne sont d'aucune utilité, merci.
      · 0 replies
    • futur mousse j'éspére  »  Bouchon-Gras 49

      Bonsoir Bouchon-Gras désoler de vous déranger et désoler si je ne madresse pas sur la bonne partie du forum (je suis nouveau) mais jai besoin d'aide ma mére ma inscrit pour mon entretien de motivation afin de devenir mousse pour ce mardi 18 février et j'avais une question est ce que je dois présenter un sujet oral (ex : oral du brevet ) ou est ce que l'on va me poser des quéstion aux quelles je devrais y répondre s'il vous plait éclairer moi . Merci d'avence
      · 4 replies
    • Fatmaistrance  »  Bouchon-Gras 49

      Bonsoir 
      je souhaitais avoir vos conseils 
      mon fils à intégré maistrance en novembre il a été à eu une dénonciation de contrat pour comportement non adapté à la vie militaire la décision date du 30 janvier 2020 et il regrette et voudrai réintégrer maistrance il existe un recours dans les 2 mois pensez vous que cc est possible en faisant un courrier motivant sa demande et connaissais vous des cas qui ont réussi merci 
      · 0 replies
    • Leguios  »  Bouchon-Gras 49

      Bonjour , connait tu le nouveau test cso qui a débuté début 2020 stp
      · 1 reply
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    • Rien. Personne n'a d'info sur la prochaine incorpo ? Et quand est ce que tombent les réponses après les deux jours de tests divers ? Merci. Bonne journée. Cordialement. Thierry
    • Bonjour. En complément de la réponse apportée précédemment, je dirais que le principe de base est le suivant. On porte la tenue qui est adéquation avec l'activité prévue et programmée. Exemple: Il est programmé une séance de tir, il y aura une note (un ordre) de service qui déterminera les conditions de l'activité et la tenue que porteront les participants. Ici, ce sera le treillis. Il y aura donc peu de circonstances où vous pourrez décider vous même de votre tenue.  Maintenant, pour ce qui concerne les jupes, et au quotidien, ce sont globalement les personnels féminins d'Etat major qui peuvent être amenées à mettre la jupe dans la mesure où dans les bureaux d'Etat major la majorité des personnels n'ont pas de troupes à commander et choisissent eux mêmes leur tenue jupe ou pantalon. Exemple: Hors régiment, et pour l'armée de terre on trouve régulièrement la tenue dite "tenue 22". Cette tenue dite de "service courant sans troupe" laisse, sans ordre contraire toujours possible, le libre choix aux personnels féminins de porter jupe ou pantalon.  
    • Félicitations .... et au nom de Dieu.... Vive la coloniale!
    • Merci AureAsia pour les infos, effectivement je ne risquais pas de trouver ça en ligne. Presentation faite admin, désolé pour le zap !
    • Bonjour à tous, Mon dossier vient de passer y'a pas si longtemps en commission et j'ai la chance de vous annoncer qu'il a été accepté après bien des péripéties et quelques mois attente!  Qui a son Incorporation au 8ème rpima le 3 Mars aussi ? Wohraz .
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