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Bouchon-Gras 49

Les grands personnages de l'armée de l'air.

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Sous lieutenant aviateur Jean LOSTE.

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Jean Auguste Loste, né le à Toulon et mort le à Bordeaux

 

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Il passe son brevet de pilote (no 1533) le . Il sert au 27e régiment d'infanterie avant d'être versé dans l'aviation. Au cours de la Première Guerre mondiale, il remporte sept victoires sur Caudron triplace. Muté à l'escadrille des Cigognes, il est abattu deux fois par l'artillerie allemande. Il est grièvement blessé et trépané trois fois.

 

( Source : Wikipédia    https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Loste  )

 

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. S'intéressant très tôt pour l'aviation, il obtient son Brevet de Pilote Civil n° 1553 le 7 novembre 1913 et devient le premier pilote civil à obtenir son brevet de pilote d'hydravion, le 23 mars 1914. Mobilisé en août 1914, lors du déclenchement de la Première Guerre Mondiale, il est assigné au 1er Groupe d'Aviation et affecté au 27e Régiment d'Infanterie le 26 septembre 1914. Le 2 janvier 1915, il est envoyé en école de pilotage où il obtient la version Militaire de son Brevet de Pilote, le 19 avril 1915 (n° 832). Affecté à l'Escadrille C 56 le 28 avril, il est promu Caporal le 7 juin 1915. Blessé au combat le 18 juin, il est promu Sergent le 19 juillet. Le 17 avril 1916, il est promu officier avec le grade de Sous-Lieutenant et le 20 juin il est transféré à l'Escadrille C 46. Là, il se distingue rapidement en obtenant sa première victoire un peu plus d'un mois après son arrivée, le 27 juillet. Après un doublé le 1 novembre, il remporte sa 5eme victoire le 16 novembre, faisant de lui un as, ce qui lui vaut l'attribution des insignes de Chevalier de la Légion d'Honneur le 24 novembre.

Après avoir remporté un total de 7 victoires, il est transféré au Service des Fabrications de l'Aviation (SFA) le 26 août 1917 (comme pilote d'essais !), il se blesse sérieusement le 30 septembre 1917. Promu Lieutenant le 17 avril 1918, il est affecté au Service Technique de l'Aéronautique Militaire le 21 août 1918. Là, il est de nouveau blessé, le jour même de son arrivée. Le 23 septembre, il retourne au SFA où il termine la guerre. Resté dans l'Armée après guerre, il est promu Capitaine le 25 mars 1926 et Chef de Bataillon le 1 décembre 1930, date à laquelle il quitte l'Armée. Durant la Grande Guerre, il avait reçu la Croix de Guerre avec 5 Palmes et sera plus tard élevé au rang d'Officier, Commandeur et enfin Grand Officier de la Légion d'Honneur. Il devait aussi être décoré de l'Ordre du Soleil Levant par les Japonais.

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Ordre du soleil lavant Japonais.

 

( Source : Ciel de gloire  http://www.cieldegloire.com/004_loste_j_a_p_j.php  )

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Le général Joseph VUILLEMIN, participa aux deux guerres mondiales.

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Joseph Vuillemin, né le à Bordeaux et mort le à Lyon

Lors de la Première Guerre mondiale, il est un as de l'aviation ; au début de la seconde, il est le chef d'état-major de l'Armée de l'air.

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Joseph Vuillemin entre dans l'armée en 1904 et devient sous-lieutenant dans l’artillerie en 1910. En 1913, il obtient son brevet de pilote et débute la guerre de 1914 à la tête d’une escadrille.

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En , il est nommé capitaine et, en , devient chef d’escadron. Au cours de la guerre, il remporte sept victoires aériennes homologuées, et est de ce fait considéré comme un as de l'aviation française de la Première Guerre mondiale.

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Après la guerre, il reçoit le commandement du 11e régiment d’aviation de bombardement en pays rhénan, puis prend la tête de l’aviation en Algérie en 1925. Il devint colonel en 1928 et commande l’aéronautique au Maroc en 1932. Il fut le premier homme à traverser le Sahara en avion.

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En , il est nommé général de brigade. C'est cette même année, en et , qu'il conduit la croisière noire aérienne en Afrique-Occidentale française et Afrique-Équatoriale française.

Entre 1935 et 1936, il commande le 1er corps aérien et devient en membre du Conseil supérieur de l’air, avant d'être promu général de division aérienne en de la même année.

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Nommé chef d'état-major général de l'Armée de l'air le , le général Vuillemin devient également vice-président du Conseil supérieur de l’air, et inspecteur général de la défense aérienne du territoire.

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Il est en outre promu au grade de général d'armée aérienne. Au déclenchement de la guerre, il assume le commandement en chef des forces aériennes françaises jusqu'à l'armistice de .

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Le , il est nommé inspecteur général de l'Armée de l'air, chargé de la coordination des opérations aériennes de défense.

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Sa gestion de l'Armée de l'air pendant la Seconde Guerre mondiale a été fort critiquée (Mémoires de Maurice Gamelin). En effet, la stratégie du couple char-avion, qui permettait la rupture du front, n'a pas été prise en considération par l'état-major et le général Vuillemin n'a pas décidé de concentrer les forces aériennes aux points de rupture : à Sedan, d'abord, entre les et , puis sur la Somme, à partir du .

 

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En , il est placé sur sa demande en congé de personnel navigant. Il rejoint alors la résistance.

 

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Grand-croix de la Légion d'honneur, Joseph Vuillemin, titulaire de la médaille militaire (attribuée le ), a également reçu la croix de guerre des Théâtres d'opérations extérieurs.

Joseph Vuillemin meurt en 1963 et est enterré au cimetière de la Chartreuse à Bordeaux.

 

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Décorations

Legion Honneur GC ribbon.svg Medaille militaire ribbon.svg Croix de Guerre 1914-1918 ribbon.svg
Croix de Guerre des Theatres d'Operations Exterieurs ribbon.svg World War I Victory Medal ribbon.svg Medaille commemorative de la Guerre 1914-1918 ribbon.svg
Medaille d'Outre-Mer (Coloniale) ribbon.svg Ordre de l'Ouissam Alaouite Commandeur ribbon (Maroc).svg Ordre du Nichan Iftikhar GO ribbon (Tunisia).svg
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Intitulés des décorations françaises

Intitulés des décorations étrangères

 

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( Source : Wikipédia  https://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Vuillemin  )

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Il a marqué les esprit par son survol de Berlin en 1916, le lieutenant Anselme MARCHAL.

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Le lieutenant Anselme Marchal (Moutier, - Paris, )

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Anselme Marchal se taille une réputation dans le monde du sport avant la guerre.

Il accède à la notoriété le , lorsque, après avoir quitté Nancy le 20 au soir, il survole l'Allemagne de nuit et, arrivé au-dessus de la capitale, lance 5 000 tracts en allemand destinés à la population berlinoise stupéfaite. Il avait le projet de gagner les lignes russes, mais, à la suite d'une panne de bougie se trouve contraint d'atterrir non loin de Chełm (Pologne), au milieu de troupes autrichiennes, au terme d'un périple de plus de 1 300 kilomètres. Il établit du même coup un record mondial de distance sans escale.

Fait prisonnier, il tente en vain de s'évader à trois reprises. Pendant l'hiver 1916, il avait déjà réussi à franchir la frontière hollandaise, mais l'aviateur anglais qui l'accompagnait tomba à l'eau. Ne pouvant le secourir seul, Marchal fit appel à des gardes-forestiers allemands qui sauvèrent son compagnon, mais capturèrent les deux hommes.

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Sévèrement puni, le Français fut ensuite envoyé au camp de Magdebourg où il retrouva Roland Garros. À l'issue d'une minutieuse préparation, les deux amis déguisés en officiers allemands parvinrent à s'évader le .

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( Source : Wikipédia  https://fr.wikipedia.org/wiki/Anselme_Marchal  )

 

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Chevalier de la Légion d'honneur, décoré de la Croix de guerre, chevalier de l'Ordre de Saint Vladimir.

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Article de journal du 28 Juin 1921 l'Echo de Paris : Mme Anselme Marchal, les familles Marchal et Mossé ont la douleur d'annoncer le déces du capitaine aviateur Anselme Marchal, Chevalier de la Légion d'Honneur, Croix de Guerre, Chevalier de l'Ordre de Saint Vladimir. les obsèques auront lieu le mercredi 29 Juin a l'église N. D. de Grace de Passy,

( Source :  https://gw.geneanet.org/vleake?lang=fr&n=marchal&oc=0&p=anselme+leon+emile   )

 

Citation comme chevalier de la Légion d'Honneur :


MARCHAL (Anselme-Léon-Émile), lieutenant d’infanterie (réserve), au service des fabrications de l’aviation militaire.
Pilote de premier rang. Après avoir donné sur le front des preuves éclatantes de sa valeur, s’est proposé pour une entreprise des plus hardies. Tombé aux mains de l’ennemi après avoir survolé plus de 1.300 kilomètres de terre allemande, est parvenu à s’évader dans des circonstances qui font ressortir une fois de plus ses hautes qualités militaires et morales. (Croix de guerre.) "

 

( Source : forum page 14-18  )
 

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Connu pour avoir commandé une escadrille de volontaires américains, le capitaine Georges THENAULT.

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Georges Thenault, né le à Celle-Lévescault (Vienne) et mort le à Paris,

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Il est le commandant de l'escadrille La Fayette, une unité de l'armée de l'air française — puis de l'United States Army — composée de pilotes bénévoles américains et notamment active pendant la Première Guerre mondiale.

Dans le film Flyboys (2006), son rôle est joué par Jean Reno.

 

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( Source : Wikipédia  https://fr.wikipedia.org/wiki/Georges_Thenault  )

 

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L'escadrille La Fayette est une unité de volontaires américains constituée en 1916 sous commandement français afin de venir en aide à la France lors de la Première Guerre mondiale. Elle fut nommée en mémoire du marquis de La Fayette, héros français de la guerre d'indépendance des États-Unis. Ces volontaires américains, étrangers donc, étaient immatriculés à la Légion étrangère. Les couleurs de la Légion, le vert et le rouge, apparaissent dans l'insigne de l'Escadrille.

 

Pour en savoir plus :

http://albindenis.free.fr/Site_escadrille/escadrille124Lafayette.htm

 

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Général d'aviation Antonin BROCARD.

 

Félix Antonin Gabriel Brocard, né le à Biol et mort le à Paris

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Entré à l'École spéciale militaire de Saint-Cyr en 1905, il passa son brevet de pilote de l'Aéro-club de France en 1911 et militaire en février 1912 à Pau. Il fit un tour de France à bord d'un Deperdussin et établit un record du monde militaire d'altitude avec passager.

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Dès le début du conflit il se distingua lors de reconnaissances alors qu'il volait dans l'escadrille D4. Le 18 mars 1915 - il fut promu capitaine quatre jours plus tard - il prit le commandement de l'escadrille BL3, qui allait le 25 avril être rebaptisée MS3 à l'occasion de son passage sur Morane-Saulnier Parasol. Y passèrent entre autres Jules Védrines, Albert Deullin et Georges Guynemer.

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Georges Guynemer et Antonin Brocard.

 

En 1916 il était devant Verdun avec son escadrille où combattirent Deullin, Chainat, les frères Navarre, Buquet ... Il fut alors blessé d'une balle à la mâchoire. Il est nommé chef de bataillon (commandant) le .

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Avec la création des groupes de chasse, il reçut le commandement du GC 12, d'abord appelé groupe Brocard puis groupe de Cachy. En septembre 1917 il fut appelé par Jacques-Louis Dumesnil, alors sous-secrétaire d'État à l'aviation, pour devenir son chef de cabinet5 jusqu'en 1919 ou il reprit le commandement de son Groupe.

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Il eut également un rôle politique en faveur de l’armée, après en avoir démissionné et de l’aéronautique comme vice-président de la Commission de l'armée, président de la commission de l'aéronautique. Député de la Seine en 1924, puis en 1928 d'Ivry-sur-Seine où il bat Maurice Thorez et enfin de Grenoble en 1932, il se retira de la vie publique en 1936.

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Rappelé le 28 août 1939 comme chargé de mission par le ministère de l'Air il prit le commandement de l'école principale d'Étampes le 2 août puis le 25 mai 1940 des organismes d'instruction des Forces aériennes polonaises en France et le 1er juillet de la base aérienne 745 Aulnat. Il fut replacé en section de réserve le 30 juillet et décéda à Paris le 28 mai 1950. Il repose dans la crypte du mémorial de l'Escadrille La Fayette de Marnes-la-Coquette aux côtés du premier commandant de cette escadrille, Georges Thénault (décédé en décembre 1948), et de 68 Américains ayant appartenu à celle-ci et tombés pendant la Grande Guerre.

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Décorations

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( Source : Wikipédia  https://fr.wikipedia.org/wiki/Antonin_Brocard  )

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et pour en savoir plus :

http://rene.fonck.free.fr/spip/spip.php?article11

 

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Aviateur durant la Grande Guerre puis résistant, déporté durant la seconde, il deviendra général de brigade aérienne, Alfred HEURTEAUX.

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Alfred Marie Joseph Heurtaux, également orthographié Heurteaux, né le à Nantes (Loire-Atlantique) et mort le à Chantilly (Oise),

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Né le à Nantes, il est fils d'un officier d'artillerie , polytechnicien (son frère Louis sera aussi polytechnicien). Après des études au lycée Saint-François-Xavier de Vannes, il intègre l'École spéciale militaire de Saint-Cyr en octobre 1912, en sortant au sein de la promotion de Montmirail. À la mobilisation d'août 1914, il rejoint le 9e régiment de hussards à Chambéry avec le grade de sous-lieutenant. Son attitude au combat, où il est blessé d'un coup de lance par un uhlan allemand, lui vaut sa première citation dès le .

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Il demande sa mutation dans la toute naissante aviation militaire et est muté le pour un stage de formation à Pau. Puis il devient observateur à l'escadrille MS 26 avant d'être breveté pilote le . Il est d'abord affecté à l'escadrille N38 qui vole sur « bébé » Nieuport. Il obtient sa première victoire aérienne dès le mois suivant, le . Affecté à l'escadrille des Cigognes (N3 puis SPA3) le , il devient un des plus redoutables pilotes de chasse de cette formation d'élite qui compte également dans ses rangs Guynemer et Fonck. Il en prend le commandement le 9 novembre 1916 alors qu'il n'est que lieutenant1. Aux commandes d'un Nieuport 16 équipé de deux mitrailleuses Lewis dont une tirant à travers l'hélice, il passe ensuite sur Nieuport 17 et SPAD VII. Il va totaliser un palmarès de 21 victoires homologuées et 13 probables, ce qui le classe parmi les principaux as de l'aviation français. C'est lui qui abat, le 25 novembre 1916, au-dessus de Villers-Carbonnel, l'as allemand Kurt Wintgens (18 victoires homologuées). Le général Lyautey, venu inspecter la N3, s'étonne de voir cinq capitaines commandés par un lieutenant. Le capitaine d'Harcourt, qui commande par intérim le groupe des Cigognes, lui explique que ses talents d'as assurent à Heurtaux une autorité que nul ne songe à lui contester.

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Blessé à deux reprises (le 5 mai 1917 à la main et à la jambe puis, plus gravement, le 3 septembre de la même année à la cuisse gauche), il doit quitter son escadrille et le Front jusqu'à la fin de la guerre. Ses prouesses lui valent d'engranger les récompenses : fait chevalier de la légion d'honneur en 1916 puis officier du même ordre en 1917, il orne sa Croix de guerre 1914-1918 de pas moins de 15 citations.

 

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Quittant l'armée dès 1919 avec le grade de capitaine en raison de ses blessures, Heurteaux se fait élire, à 26 ans, à la Chambre des députés (la « Chambre Bleu Horizon ») et siège comme député de Seine-et-Oise sous l'étiquette des Républicains de gauche (réunie derrière Clemenceau), affiliés à l'Alliance démocratique (France) du au . Il ne se représente pas lors des élections suivantes et entre alors dans l'industrie automobile et exerce des fonctions de direction chez Ford aux États-Unis, puis chez General Motors en Europe, et enfin chez Renault en France.

Patriote fervent, il milite au sein du mouvement Ancien combattant et préside l'Association nationale des As de 14-18 puis, de 1934 à 1937 de l'Association des officiers de réserve de l'Armée de l'Air. Resté actif dans la réserve, il y obtient le grade de commandant en 1931 puis de lieutenant-colonel en 1935. Il est fait commandeur de la Légion d'Honneur en 1936. Réintégré dans l'armée active à cette époque au Grand quartier général de l'Air, il est employé comme inspecteur de l'aviation de chasse.

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Démobilisé après la défaite de 1940, Alfred Heurteaux se situe dans la mouvance des vichystes patriotes et anti-allemands. Il est proche des colonels Paillole, Loustaunau-Lacau et Groussard. La loi du 29 août 1940 créant la Légion française des combattants en fait l'un des principaux membres des instances centrales de ce mouvement dont il occupe la vice-présidence (Air).

Mais il s'engage très vite dans la résistance active par la voie du renseignement. Il organise le SR Air clandestin en zone occupée et constitue, grâce à ses contacts dans le milieu des militaires démobilisés et des anciens combattants, une organisation baptisée après la guerre réseau Hector. Il y recrute notamment, en décembre 1940, le jeune Jacques Chaban-Delmas. Rattaché aux Services spéciaux de l'armée d'Armistice sous l'autorité de Paillole, ce réseau intégrera par la suite l'OCM. Mais son premier chef est vite repéré par les Allemands. Interpellé une première fois en mars 1941, Heurteaux est à nouveau arrêté le 3 novembre. D'abord détenu à Fresnes, il est transféré en Allemagne où il séjourne 37 mois dans différentes prisons (Düsseldorf, Hanovre, Berlin et Potsdam). Il est finalement conduit le au camp de concentration de Buchenwald, où les Alliés le libèrent le 11 avril suivant. Même dans les conditions inhumaines de Buchenwald, il conserve la dignité d'un chef et d'un héros de guerre. Ainsi, Maurice Braun (1906-2001), un officier de réserve de l'Armée de l'air et résistant de la première heure, a témoigné qu'un soir, lors d'un interminables appel dans la nuit et sous la neige, Heurtaux l'empêche de s'évanouir et se coucher dans la neige, ce qui signifiait la mort.

 

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À son retour de déportation, promu rétroactivement colonel de réserve à compter de 1942, Alfred Heurteaux est affecté en service actif à la Mission militaire pour les affaires allemandes le 5 juillet 1945 et promu général de brigade aérienne en décembre suivant. Membre de l'ordre de la Francisque, il est fait compagnon de la Libération par décret du 12 juin 1945 ; il est le seul titulaire de ces deux choisir les fichiers… décorations conjointes. Rendu à la vie civile, il devient ingénieur-conseil.

Il est nommé grand-croix de la Légion d'honneur le .

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Il meurt le à Chantilly (Oise) et est inhumé à Paris dans le cimetière des Batignolles (31e division).

 

Décorations

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Legion Honneur GC ribbon.svg Grand-croix de la Légion d'honneur
Ordre de la Liberation 2nd ribbon.svg Compagnon de la Libération
Croix de Guerre 1914-1918 ribbon.svg Croix de guerre 1914-1918 (17 citations)
Croix de Guerre 1939-1945 ribbon.svg Croix de guerre 1939-1945 (3 citations)
Chevalier Ordre de Leopold.png Chevalier de l'ordre de Léopold (Belgique)

 

 

( Source : Wikipédia   https://fr.wikipedia.org/wiki/Alfred_Heurtaux  )

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Surnommé, " le père " " l'infatigable " ou " l'increvable " facilement reconnaissable à sa canne qui ne le quittait jamais le sous lieutenant,  René DORME.

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il décide de devancer son service militaire de trois ans et s'engage à l'âge de 18 ans. Il est appelé sous les drapeaux en 1912 et affecté en Tunisie, à Bizerte, au 7e groupe d'artillerie. Son éducation lui permet d'accéder aux grades de brigadier puis de maréchal des logis.

Le , jour de la mobilisation générale, il est maréchal des logis, chef de pièce au camp de Bizerte. Le détail de son activité pendant les premiers jours de guerre est connu grâce au journal personnel qu'il tient à jour. Son rôle, qui consiste à recevoir et distribuer les tenues militaires aux réservistes est un travail de « garde-mite » qui ne le satisfait pas. Il écrit vouloir rentrer en France où les premiers combats ont lieu. Répondant à une demande de volontaires pour servir dans l'aviation, il embarque pour la France, le — écrivant : « J'ai le cœur en fête et je veux manger des oreilles de boches. »

Après avoir passé 1 mois à Lyon, au 2e groupe d'aviation, il reçoit, le 17 janvier, l'ordre de rejoindre en tant qu'artificier le centre d'aviation de Saint-Cyr. Aucun poste ne lui est attribué, « nous sommes une trentaine de sous-officiers qui ne faisons rien, encore moins qu'à Lyon. »

 

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Lorsque des observateurs d'artillerie sont recrutés, René Dorme se porte volontaire, et reçoit, le , l'ordre de se rendre à l'école Caudron de Buc pour y commencer son apprentissage. Après quelques jours de vols, il quitte Buc pour se rendre, le , à l'école de Pau où il passe les épreuves du brevet civil sur Blériot XI (moteur Gnome), le , son diplôme (no 1933) lui est remis le 6 mai. Le directeur de l'école donne son appréciation : « Très bon élève, réfléchi, calme et droit. Doit faire un excellent pilote. » De retour à Saint-Cyr, il passe son brevet militaire (no 1046), le .

D'abord affecté à l'escadrille C.94 basée à Villacoublay au sein de laquelle il remporta sa première victoire le en compagnie du soldat Huillet au-dessus de Carlepont. René Dorme servit un temps au sein de l'escadrille N.95 déployée à Pons puis intégra le 27 mai 1916 l'escadrille N.3. Celle-ci, prestigieuse formation alors commandée par le capitaine Antonin Brocard, allait devenir à la fin octobre 1916, l'une des escadrilles dites « des Cigognes » prenant ainsi part au Groupe de Combat 12 en compagnie des escadrilles 26, 73 et 103.

S'illustrant en combat aérien, René Dorme que ses camarades d'escadrille appelaient affectueusement « le Père » ne fût pas long à se faire remarquer. En effet, bien que fraîchement arrivé, il ne déclare pas moins de 8 victoires pour le seul mois de juillet 1916 dont un doublé le 27. Cependant seules 2 victoires seront officialisées. Il faut dire que la procédure d'homologation française des victoires mise en place par Brocard est très contraignante, requérant par exemple trois témoins directs indépendants, ce qui pour les pilotes est souvent impossible à satisfaire, surtout en sachant que les combats ont le plus souvent lieu au-delà des lignes ennemies et que par conséquent les témoins ne sont pas légion.

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Sa carrière de pilote de chasse sera à l'image de ce mois de juillet, jalonnée d'actes héroïques, sur lesquels faute d'avoir été officialisés, l'histoire fait silence. Selon les souvenirs de son mécanicien et les notes figurant dans son carnet de vol, il ne s’attribuait pas moins de 94 victoires aériennes. D'après la compilation des victoires françaises effectuée par Bailey & Cony, et après examen des victoires listées par Chassard, il en déclara ainsi 63 dans les registres et il lui en sera crédité 23.

Ses faits d'armes lui valurent la médaille militaire épinglée des mains du président de la République. Chevalier de la Légion d'honneur et titulaire de la croix de guerre avec dix-sept palmes (bien qu'il garda par la suite ses décorations dans sa poche et ne les porta jamais), René Dorme, parrain de la base aérienne 107 de Villacoublay, est, avec d'autres comme le lieutenant René Fonck et le capitaine Georges Madon, l'un des pilotes français de la Première Guerre mondiale à qui l'on refusa le plus de victoires.

Sa réputation auprès de ses pairs était tout à fait singulière. D'après le Journal La Guerre aérienne, le capitaine Georges Guynemer disait en parlant de Dorme : « Il en descend un par jour ! ». Le commandant Brocard disait même de lui qu'il était ni plus ni moins que le meilleur élément au sein des Cigognes.

Il disparut dans la soirée du entre 19h et 21h. Après une première sortie le matin et avoir probablement abattu un Albatros C. entre Époye et Berru à 8h10, il redécolle à 18h40 en compagnie du lieutenant Albert Deullin pour effectuer une « ronde sur les lignes ennemies ».

 

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Les pilotes français à bord de leurs SPAD VII croisent un groupe de 4 à 6 chasseurs allemands à l'est de Reims et engagent le combat malgré leur infériorité numérique. Albert Deullin rapportera qu'il a tout d'abord vu le sous-lieutenant Dorme descendre en flammes l'un des appareils ennemis avant de perdre sa trace puisque lui-même se trouvait dans l'obligation de combattre contre d'autres chasseurs. Une fois le combat terminé, il verra sur le chemin du retour un avion français fumant dans les tranchées. Il apparaît faire peu de doute qu'il s'agissait bien de l'appareil de René Dorme, celui qui arborait fièrement une croix de lorraine sur son fuselage. Cependant, il subsiste une incertitude quant aux conditions exactes de sa mort et sur le nom de son éventuel vainqueur.

Sa chute peut sembler correspondre au rapport effectué par l'as Heinrich Kroll (en) de l'escadrille Jasta 9 (en). Toutefois, il reste sans doute et pour toujours des zones d'ombre. Le lieutenant Kroll fait état d'un combat s'étant terminé par la chute de son adversaire, sans dire objectivement qu'il en est la cause directe, sur le Fort de la Pompelle qui était alors sous contrôle des forces françaises. Cependant, René Dorme est tombé dans les lignes allemandes. De plus il existe une controverse quant à la date exacte de la victoire de l'as allemand qui dans une lettre écrite à ses parents indique la date du 23 mai 1917 et non du 25.

D'autres pilotes de chasse allemands ayant patrouillé dans le secteur de Reims revendiquèrent une victoire sur un SPAD à la fin de cette journée. Il s'agit du lieutenant von Breiten-Landenberg membre de la même escadrille que Heinrich Kroll (en) ainsi que le Hauptmann Otto Ritter von Schleich officier commandant la Jasta 21 (en). Cette dernière a la particularité d'avoir déclaré la perte d'un officier dans le même secteur, à une heure apparemment différente, mais descendu en flammes. Cette perte pourrait correspondre, du moins en partie, avec l'attaque effectuée par René Dorme et observée par son ami Albert Deullin avant qu'il ne le perde de vue.

Au moment de sa disparition, le sous-lieutenant René Dorme est avec le capitaine Georges Guynemer, l'un des as des As du groupe des Cigognes. Après recensement de ses déclarations compilées dans l'ouvrage de Bailey et Cony, ainsi que celles rapportées dans le livre de Chassard, il avait apparemment déclaré officiellement 63 appareils ennemis abattus (sans compter la victoire que Deullin dit avoir observée lors du dernier vol) pour 120 combats en un peu plus de 623 heures de vol.

 

 

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Décorations

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( Source : Wikipédia   https://fr.wikipedia.org/wiki/René_Dorme  )

 

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Titulaire de 41 victoires homologuées, le capitaine Georges MADON.

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Georges Félix Madon ( - )

Né à Bizerte en Tunisie, Madon commença à s'intéresser à l'aviation dès l'âge de 15 ans, lorsqu'il essaya pour la première fois de construire son propre avion, sans succès. Il quitta l'école en raison de l'épidémie de malaria qui sévissait.

Son désir de voler le poussa à envisager de s'engager comme pilote pour l'empire ottoman. Après un nouvel échec, il s'engagea dans le 1er régiment du génie de Versailles, dans lequel il fut affecté aux cuisines. Il insista pour avoir le droit de suivre une formation de pilote.

À force de persévérance, il obtint son brevet de pilote civil à l'âge de 19 ans, le à Étampes. Le , Madon s'engage dans l'armée et reçoit son brevet de pilote militaire sur la Base aérienne 702, à Avord, en janvier 1913. Cette Base aérienne porte, aujourd'hui, son nom.

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Bien qu'il n'ait que le grade de caporal, il est l'un des pilotes militaires français les plus expérimentés lorsque la guerre éclate. Dans un premier temps, il est affecté à l'Escadrille BL30 et effectue des missions de reconnaissance et de bombardement de nuit sur des Blériots produits avant-guerre. Il figure parmi les premiers pilotes à effectuer des vols de nuit, missions qui lui étaient confiées en raison de son expérience. Cette expérience lui sauvera la vie, quand le 30 octobre 1914, son moteur est détruit par un tir de canon de 77 mm. Il fallut à Madon une grande habileté pour réussir à faire atterrir son Blériot, contre le vent, derrière les lignes françaises.

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En avril 1915, alors qu'il essaie un nouveau Farman (80ch), un épais brouillard lui fait perdre ses repères et le contraint à survoler l'espace aérien suisse, et a été interné pendant plusieurs mois. Il parvint à s'échapper à la deuxième tentative, en décembre 1915, après avoir chloroformé ses gardes. En guise de récompense, il passe devant la cour martiale et est condamné à 60 jours d'arrêts.

Il est ensuite affecté à l'Escadrille MF218, avec le grade de sergent. Les missions qui lui sont confiées consistent à diriger les tirs d'artillerie alliés. Il demande à être transféré dans un escadron de chasse.

Après une formation complémentaire à Pau et à Cazaux, il est affecté à l'Escadrille N38, le . Il remporte sa première victoire aérienne le 28 septembre. À la fin de l'année 1916, son tableau de chasse comporte quatre victoires et il est promu au grade d'adjudant.

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Il commence l'année en mitraillant une locomotive allemande. Plus tard, le 2 juillet 1917, il est blessé au combat après être entré en collision avec un avion ennemi. À cette date, il compte déjà 12 victoires. Le mois suivant, le 22 août 1917, il est nommé sous-lieutenant. En octobre, Madon poursuit sa série de victoires homologuées dont le nombre s'élève désormais à 17, auxquelles il convient de rajouter 20 victoires probables.

En mars 1918, son palmarès s'élève désormais à 25 victoires homologuées. Il est nommé commandant de l'Escadrille Spa38, qui est ré-équipée avec de nouveaux SPAD XIII. Bien qu'à l'origine cette escadrille soit une unité de reconnaissance aérienne, la Spa38 se bat avec vigueur. L'ensemble des pilotes adoptent la devise de leur commandant « Qui s'y frotte s'y pique » ainsi que son insigne, un chardon noir, qu'ils peignent sur leurs avions.

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Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Madon forme les pilotes de son escadrille dont un certain nombre accèderont au titre d'as grâce aux conseils de leur commandant, parmi lesquels on trouve André Martenot de Cordoux, Hector Garaud, et l'américain David Putnam.

À fin de la guerre, le sous-lieutenant Madon est crédité de 41 victoires homologuées et de 64 victoires probables. À propos de ces dernières, il fit une fois nonchalamment remarquer que «le Boche connaît ses pertes».

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De manière ironique, il est promu au grade de capitaine à titre temporaire le dernier jour de la guerre, le jour de l'Armistice, avec la citation suivantet:

« Madon Georges Félix, lieutenant à titre temporaire (active) du Génie, pilote aviateur, officier d'élite, pilote de chasse d'une indomptable énergie, d'une bravoure héroïque et d'une suprême habileté. Toujours vainqueur au cours d'innombrables combats engagés sans souci du nombre des adversaires, ni de l'éloignement de nos lignes, jamais atteint, même d'une seule balle, grâce à la rapidité foudroyante de ses attaques, à la précision de ses manœuvres, à l'infaillibilité de son tir, meurtri parfois dans des chutes terribles, entraîne inlassablement, par son splendide exemple, l'escadrille qu'il commande et qu'il illustre chaque jour par de nouveaux exploits. Le 11 août 1918, il abat son 40e avion ennemi. Une blessure. Chevalier de la Légion d'Honneur pour faits de guerre. Dix-neuf citations. »

À une époque où l'espérance de vie des pilotes de chasse se mesurait en mois, Madon réussit à enchainer quatre années de victoires.

 

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Une fois la paix revenue, Madon reste dans l'armée. En 1922, il commence une carrière de pilote de course aérienne sur un monoplace spécialement conçu pour la Coupe Deutsch de la Meurthe. Le Simplex monoplane qu'il pilotait était équipé d'un moteur Hispano-Suiza de 320 chevaux monté dans un fuselage court. La vue du pilote était sérieusement limitée par la position du siège, situé derrière le radiateur. Madon s'écrase aux commandes de l'avion pendant un vol d'essai et est gravement blessé.

Le , six ans après la signature de l'Armistice, Georges Madon se tue lors d'une démonstration de vol à Bizerte (Tunisie) en hommage à Roland Garros, dans le cadre de l'inauguration d'un monument élevé à la mémoire de l’aviateur. En panne sèche, il s'écrase non loin dudit monument, afin d'éviter la foule. Il était âgé de 32 ans.

 

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( Source : Wikipédia  https://fr.wikipedia.org/wiki/Georges_Madon   )

 

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Officier de la Légion d'Honneur (25/11/18)
• Chevalier de la Légion d'Honneur (5/5/17)
• Médaille Militaire (23/11/16)
• Croix de Guerre 1914-18
(17 Palmes + 1 étoile de Bronze)
• Médaille de la Victoire 1914-18
• Médaille Commémorative 1914-18
• Médaille de la Valeur Italienne
• Military Cross (GB)

 

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( Source et pour en savoir plus :  http://www.cieldegloire.com/004_madon_g_f.php   )

 

 

 

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Avec sept victoires reconnues, le capitaine Albert AUGER.

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Albert Victor Robert Auger nait le à Constantine; il est le fils de Michel Armand Auger, capitaine au 3e Régiment de Zouaves, et d'Antoinette Louise Jeanne Bremens.

Il s'engage le , pour une durée de 3 ans à la mairie de Montauban et rejoint le 11e Régiment d'Infanterie.

Sergent le , il est affecté au 8e Bataillon de Chasseurs à Pied le .

Après un passage à lÉcole Militaire d'Infanterie du au , il est affecté au 31e Régiment d'Infanterie.

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Il débute la guerre comme officier d'infanterie et est blessé au combat le . Affecté à l'aviation en 1915, il est blessé le 8 juillet. Le , il prend la tête de l'escadrille 31 où il remporte deux victoires en mars et avril 1916, avant d'être sérieusement blessé dans un crash le . Après être rétabli, il rejoint l'escadrille 3 et remporte une victoire en février 1917 avant d'être à nouveau blessé une semaine plus tard dans un combat tournoyant (dogfight) contre quatre avions allemands. Le 17 mars, Auger prend le commandement de l'escadrille 3, et y remporte quatre autres victoires. Il passe alors sur modèle SPAD. Le , il est blessé au cou lors d'un engagement contre cinq appareils allemands, il parvient à poser son appareil dans les lignes amies mais meurt d'une hémorragie dans les minutes qui suivent.

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( Source :  Wikipédia   https://fr.wikipedia.org/wiki/Albert_Auger  )

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Ce fut l'un des derniers AS pouvant témoigner de l'époque, avec huit victoires homologuées, le capitaine André MARTENOT DE CORDOUX.

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Henri Marie André Jean dit Martenot de Cordoux patronyme de sa mère, né le Chalezeule, Doubs et mort le

 
( Source : Wikipédia   https://fr.wikipedia.org/wiki/André_Martenot_de_Cordoux )

 

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Au moment d’effectuer son service militaire en 1913, il est ajourné d’un an pour faiblesse de constitution par la commission de réforme de la Seine. André obtient ensuite un sursis d’incorporation d’un an pour études qu’il poursuit à l’école d’électricité. Il est toujours sursitaire quand éclate la guerre le 2 août 1914 et est aussitôt appelé sous les drapeaux le 12 août au 149e régiment d’infanterie encaserné à Epinal, en tant que simple soldat. Se battant avec bravoure, il va contribuer après la bataille de la Marne à capturer un groupe de 128 soldats allemands. Il connaîtra en 1915 les tranchées de l’Yser et de l’Artois. Rebuté par la vie dans les tranchées, il se porte volontaire pour l’aviation et y est accepté en août 1915 grâce à ses compétences techniques.

Dirigé vers les écoles de pilotage, il en ressort breveté et affecté avec le grade de caporal à l’escadrille C 28 le 16 avril 1916 après avoir patienté près de deux mois et demi à la Réserve Générale d’Aviation. La C 28 est une escadrille de réglage d’artillerie stationnant près de Reims volant sur Caudron G.4 à bord duquel le jeune André Martenot de Cordoux va se passionner pour l’acrobatie avec son mitrailleur, le caporal Martin, qui en est aussi enthousiaste que son pilote. Les deux hommes remportent une victoire aérienne contre un LVG biplace dès le 20 mai 1916. André reçoit trois balles durant le combat (perte de deux orteils) et doit être hospitalisé. Promu au grade de sergent, il va rester plusieurs mois en rééducation et convalescence, sa jambe droite étant désormais réduite de plusieurs centimètres. Il ne reprend le chemin d’une escadrille que le 14 février 1917, en se rendant à la C 56, une autre escadrille de réglage d’artillerie stationnée près de Reims. Mais il ne reprend pas pour autant les commandes d’un Caudron bimoteur : réalisant son enthousiasme pour la chasse, ses supérieurs l’affectent au détachement N 513, une petite formation de 4 Nieuport de chasse désignés pour escorter les avions d’observation de l’escadrille à laquelle ils sont rattachés.

La petite unité stationne durant la bataille du Chemin des Dames sur le terrain de la Noblette qu’elle partage avec l’escadrille N 38 où Martenot de Cordoux va faire la connaissance du grand as Georges Madon et va beaucoup apprendre à son contact pour sa technique de combat. Lors d’une mission photographique menée durant la bataille, il est pris à partie par cinq Albatros de chasse et malgré la protection de deux équipiers est descendu dans les lignes françaises et de nouveau conduit à l’hôpital pour un courte période.

Pendant ce temps, le détachement N 513 va être fusionné le 1er juin 1917 avec deux autres détachements pour former l’escadrille N 94 s’installant à Melette, non loin de Châlons-en-Champagne, volant sur Nieuport 24 et 27. L’insigne adopté par le chef d’escadrille est un crabe qui fait l’unanimité contre lui chez les pilotes de l’unité et Martenot de Cordoux va être à l’origine d’un nouvel insigne, devenu très célèbre dans l’aviation française : un squelette faisant une grande enjambée portant une faux, dit « La mort fauchant ». Il fait réaliser l’insigne chez un bijoutier parisien et le garde en se jurant de le reproduire sur son appareil dès qu’il en aura l’opportunité. Ce sera le cas au début du mois de mai 1918 quand les pilotes proposent ce choix au nouveau chef d’escadrille, qui l’acceptera.

Pour l’heure, André, promu adjudant en juin 1917, ouvre son tableau de chasse en descendant un biplace ennemi le 25 juillet suivant, appliquant les conseils de Madon. Volant désormais sur le premier SPAD de l’escadrille, la guerre va pour lui changer avec l’année 1918 quand son escadrille est regroupée avec 3 autres pour former le GC 18, lui-même incorporé dans la Division Aérienne du général Duval qui sera de tous les combats face aux offensives allemandes de printemps. Pour les meilleurs pilotes, l’occasion de remporter de nombreuses victoires : ce sera le cas de Martenot de Cordoux, qui préfère voler sur SPAD VII qu’il juge plus maniable que le SPAD XIII. Il revendiquera pas mois de 10 victoires d’avril à octobre 1918, dont la moitié lui seront confirmées, terminant la guerre avec 7 victoires homologuées.

Démobilisé en octobre 1919, il se retire à Billancourt et va gagner sa vie en montant une affaire de promenades aériennes avec une petite flotte de 5 avions achetés parmi les surplus de guerre, avec lesquels il participe à des meetings. Il se marie en 1925 et fonde une famille où nait une fille, et devient moniteur civil dans les années 1930 tout en restant officier de réserve.

Quand éclate la seconde guerre mondiale, il est mobilisé en tant que capitaine de réserve au Centre d’Instruction de la Chasse à Chartres où il va contribuer à assurer la formation des élèves pilotes sur les avions de chasse Morane 406, Bloch 152 et Curtiss H-75. Durant la débâcle, il va contribuer à superviser l’évacuation de l’école qui à travers les routes de l’exode gagnera la côte Atlantique puis la Méditerranée. Démobilisé, il retourne à ses affaires privées à Paris et y subit l’occupation allemande, étant sympathisant de la résistance et y communiquant des informations. A la libération, il est rappelé à l’activité et travaille à un poste administratif de l’armée de l’air jusqu’en 1946 où il est de nouveau démobilisé, et va exercer la profession d’ingénieur et d’électricien jusqu’à sa retraite. Il sera parmi les derniers as de l’aviation française de 14-18 à nous quitter, le 29 décembre 1991, à son domicile parisien du XIe arrondissement, à l’âge de 98 ans.

 

( Source : AS 14-18 http://www.as14-18.net/Martenot-de-Cordoux   )

 

Chevalier de la Légion d'Honneur (5/8/18)
• Médaille Militaire (2/11/17)
• Croix de Guerre 1914 - 1918 (7 Palmes + 1 Etoile de Bronze)
• Croix de guerre (Belgique) (22/3/18)

 

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( Source :    http://www.cieldegloire.com/004_martenot-de-cordou_a_h.php    )

 

 Interview filmée de Martenot de Cordoux par l’ECPAD :

   
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Caporal Eugène BULLARD, premier pilote "de couleur" de l'armée française et l'un des premier pilote noir de l'Histoire.

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Eugene James Bullard, né le à Columbus (Géorgie, États-Unis) et mort le à New York, est un Afro-Américain, pilote dans l'armée française durant la Première Guerre mondiale.

 

Afin d'échapper aux discriminations raciales (il racontera plus tard avoir été, enfant, témoin d'une tentative de lynchage de son père), Eugene quitte le foyer familial vers l'âge de huit ans avec l'intention d'aller en France, car son père lui aurait dit qu'« un homme y était jugé par son mérite et non pas par la couleur de sa peau ».

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De 1912 à 1914, au Royaume-Uni, il travaille comme cible vivante dans une foire de Liverpool et prend des cours de boxe. Il combat à Londres et s'engage parallèlement dans la troupe de vaudeville de l'Afro-Américaine Belle Davis. En 1913, il dispute un match à l’Élysée Montmartre. C'est à l'occasion de ce voyage à Paris qu'il décide d'y vivre.

 

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Le , en se vieillissant d'un an (déclarant qu'il était né en 1894 au lieu de 1895) il s'engage dans la Légion étrangère française pour participer à la Première Guerre mondiale. Matricule 19/33.717, il est affecté au troisième régiment de marche du 1er RE, et est aussitôt envoyé dans la zone de combats. Le , il rejoint le deuxième régiment de marche du 1er RE puis le 170e régiment d'infanterie française surnommé plus tard les « hirondelles noires de la mort ». Compagnon d'armes de Moïse Kisling et de Blaise Cendrars, il participe aux combats sur la Somme, en Champagne et à Verdun où il est grièvement blessé à la cuisse le .

En convalescence à Lyon, protégé par la famille Nesme, il est cité à l’ordre du régiment le , et se voit décerner la croix de guerre.

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Bullard, déclaré inapte pour l'infanterie, mais désireux de continuer à se battre, est admis le dans l'aéronautique militaire française par le lieutenant-colonel Adolphe Girod, responsable des écoles de l'aviation.

 

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Après un stage de mitrailleur à Cazaux, il obtient d'être nommé élève-pilote. Il est formé sur Caudron G.3 et Caudron G.4 aux écoles de Dijon, Tours, Châteauroux et Avord. Plus tard, il est affecté au 5e groupe de Chasse, à l’escadrille N 93, puis à l'escadrille N 85, dans l'armée de l'air française qui utilise des SPAD S.VII et Nieuport. Il effectue une vingtaine de missions aériennes et devient ainsi, avec l'ottoman Ahmet Ali Çelikten, l'un des deux premiers pilotes de chasse noirs de l'Histoire. Il vole avec sa mascotte, son singe Jimmy. Il réussit à abattre deux appareils ennemis. La devise inscrite sur le fuselage de son avion était all blood runs red (« tout sang coule rouge »).

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En , lors de l'entrée en guerre des États-Unis, l'United States Army Air Service recrute les Américains servant dans le Lafayette Flying Corps. Bullard est refusé à cause de sa couleur de peau.

Sous le prétexte d'une bagarre avec un adjudant français qui l'avait insulté lors d'un retour de permission, Bullard est déclaré le médicalement inapte au vol, sous la pression d'Edmund Gros, un médecin américain chargé d'organiser l'aéronautique américaine en liaison avec le général Pershing. Le , il est réaffecté au 170e régiment d'infanterie française, et sert au camp de La Fontaine du Berger près d'Orcines, dans le Puy-de-Dôme jusqu'à l'armistice de 1918. Démobilisé, il se fixe à Paris.

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En 1939, au commencement de la Seconde Guerre mondiale, Bullard, qui parle allemand, est recruté par l'inspecteur Georges Leplanquais, du service de contre-espionnage de la Préfecture de police, pour surveiller les agents allemands fréquentant son bar parisien L'Escadrille en équipe avec une jeune femme qui se fait appeler Cleopâtre Terrier.

Durant la Bataille de France, en 1940, Bullard marche à la rencontre de l'ennemi. Incorporé comme mitrailleur dans le 51e régiment d'infanterie à Orléans, il participe le aux combats pour défendre la ville. Blessé à la colonne vertébrale le au Blanc, dans l'Indre, il est exfiltré en Espagne. En juillet 1940, il est évacué aux États-Unis.

Une fois ses filles exfiltrées à leur tour, grâce à l'intervention de l'ancien ambassadeur William C. Bullitt à Paris, Bullard est hospitalisé quelque temps à New York pour soigner sa blessure. Affrontant de nouveau la ségrégation, Bullard, dont les exploits sont ignorés ou minimisés, devient un ardent militant de la France libre à travers l'organisation gaulliste France Forever.

 

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En 1954, le gouvernement français invite Bullard à Paris pour ranimer, avec deux Français, la flamme de la tombe du soldat inconnu sous l'Arc de triomphe de l'Étoile. En 1959, il est fait Chevalier de la Légion d'honneur par le consul de France à New-York et en 1960 lors de sa visite aux États-Unis le général de Gaulle le salue de « véritable héros français ».

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Malgré cela, il passe les dernières années de sa vie dans un relatif anonymat et dans la pauvreté à New York, où il meurt d'un cancer de l'estomac, le . Il est enterré dans son uniforme de légionnaire, avec tous les honneurs militaires par des officiers français dans la section des vétérans de la guerre française du cimetière de Flushing, dans le Queens à New York.

 

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Le , trente-trois ans après sa mort, et soixante-dix-sept ans après son rejet par l'U.S. Service en 1917, Eugene Bullard est promu à titre posthume au grade de sous-lieutenant (second lieutenant) de l'United States Air Force grâce à l'intervention de Colin Powell, alors chef d'état-major des armées américaines.

 

 

Décorations

 

Legion Honneur Chevalier ribbon.svg Medaille militaire ribbon.svg Croix de Guerre 1914-1918 ribbon.svg Croix du Combattant Volontaire 1914-1918 ribbon.svg Croix du Combattant (1930 France) ribbon.svg Medaille (Insigne) des Blesses Militaires ribbon.svg Medaille commemorative de la Guerre 1914-1918 ribbon.svg
World War I Victory Medal ribbon.svg Médaille engagé volontaire.png Medaille commemorative de la bataille de Verdun ribbon.svg Medaille commemorative de la bataille de la Somme ribbon.svg Medaille commemorative de la Guerre 1939-1945 ribbon.svg Ruban de la Médaille commémorative des services volontaires de la France libre.PNG Médaille 02.png

1er rang :

2e rang :

 

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( Source : Wikipédia  https://fr.wikipedia.org/wiki/Eugene_Bullard  )

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Avec neuf victoire homologuées, le capitaine Gustave DOUCHY.

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Gustav Douchy, né le à Bondy et mort le (à 50 ans) à Madagascar,

 

Gustav Douchy commence son service militaire le . Il est affecté à l'aviation, et passe par différentes unités avant d'être stationné à Nancy, en tant que mécanicien sur des avions, le . Le , il commence une formation de pilote à Avord. Le , il est promu au grade de caporal. Le , il est affecté à l'Escadrille 38. Le 12 novembre 1915, il reçoit le brevet de pilote militaire no 2514. Il est promu au grade de sergent le .

Douchy remporte sa première victoire aérienne le , sur un biplan de reconnaissance allemand, suivie d'une autre victoire sur un Albatros le 23 août. Ces deux victoires lui vaudront de recevoir la Médaille militaire, le 24 septembre de la même année. Le , il est à nouveau promu, au grade d'adjudant.

Douchy devra attendre le , pour remporter une nouvelle victoire, en abattant un biplan Albatros près de Navarin. Il continue à remporter des victoires jusqu'à son huitièrme succès qui a lieu le . Il est décoré de la Légion d'honneur le .

Le , Douchy remporte sa neuvième et dernière victoire homologuée. Vingt jours plus tard, il est soustrait aux combats et nommé en tant que pilote d'essai2. En plus de la Légion d'honneur et de la Médaille militaire, Douchy termine la Grande Guerre avec la Croix de guerre avec sept palmes et une étoile de vermeil, et sept citations à l'ordre de l'armée britannique.

 

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Démobilisé, il est employé comme pilote d'essais dans les années 1920, d'abord par la société SEA d'Henry Potez, puis parla société Wibault. Le , Douchy est fait Officer de la Légion d'honneur, avant d'être, plus tard, élevé à la dignité de Commandeur.

Durant les années 1930 il devient pilote de ligne à la société Air Orient, puis Air France en 1933.

Lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate, il se trouve en Syrie où il va être mobilisé et recevoir le commandement d'une section d'avions estafettes.Démobilisé après l'armistice, c'est en tant que civil qu'il assiste à l'invasion de la Syrie par les troupes anglo-gaullistes en 1941. Il rallie alors les forces aériennes françaises libres, où le , il est promu au grade de capitaine. Il meurt dans un accident, alors qu'il se trouve à Madagascar, le .

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( Source : Wikipédia    https://fr.wikipedia.org/wiki/Gustave_Douchy  )

 

• Commandeur de la Légion d'Honneur
• Officier de la Légion d'Honneur (23/8/25)
• Chevalier de la Légion d'Honneur (19/10/17)
• Médaille Militaire (24/09/16)
• Croix de Guerre 1914-18
(7 Palmes + 1 étoile de Vermeil)

( source :   http://www.cieldegloire.com/004_douchy_g.php   )

et

http://www.as14-18.net/Douchy

http://www.francaislibres.net/liste/fiche.php?index=65901

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Le capitaine René COLCOMB.

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Cne René Colcomb - Commandant de l'escadrille N 38 / SPA 38 du 10 juin 1916 au 24 mars 1918 il a été observateur des escadrilles MF 16 - MS 3 - MF 62, il obtient le brevet de pilote militaire n° 2457 en date du 21 janvier 1916 - Photo Réunion des Musées de France.

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Cne Alphonse Clément René Colcomb - Né le 30 juillet 1886 à Orsay (Essonne) - Fils de François Augustin Raymond Colcomb et de Marie Charlotte Françoise Tharin - Domiciliés au 85, rue d'Alésia à Paris 14ème (75) - Classe 1906 - Recrutement du 3ème bureau de la Seine sous la matricule n° 4642 - Appelé pour la service militaire au sein du 145ème régiment d'infanterie, le 9 octobre 1907 - Nommé Caporal, le 9 février 1908 - Nommé Sergent, le 25 septembre 1908 - Nommé Sous-lieutenant de réserve et affecté, dans la réserve, au 11ème régiment d'infanterie, le 1er avril 1909 - A accompli une période d'exercices au 11ème règiment d'infanterie du 19 mai au 6 juin 1912 - Nommé Lieutenant de réserve en février 1913 - A accompli une période d'exercices au 11ème régiment d'infanterie du 13 au 25 octobre 1913 - Passé dans le service de l'état-major et affecté à la 1ère région militaire, le 6 avril 1914 - Profession avant guerre Industriel - Domicilié au 166, rue d'Irlande St-Gilles-les-Bruxelles (Belgique) - Rappelé à l'activité l'état-major de l'armée de Lorraine par la mobilisation générale, le 2 août 1914 - Affecté à l'aéronautique de la 6ème armée - Observateur de l'escadrille MF 16 du 1er au 12 mai 1915 - Observateur à l'escadrille MS 3 du 12 mai au 30 septembre 1915 - Blessé par perforation du tympan de l'oreille gauche par explosion d'obus, le 18 juin 1915 - Observateur de l'escadrille MF 62 du 1er octobre 1915 au 10 février 1916 - Nommé Capitaine, le 5 janvier 1916 - Brevet de pilote militaire n° 2457 en date du 21 janvier 1916 - Observateur / pilote de l'escadrille N 3 du 11 février au 10 juin 1916 - Citation n° 289 à l'ordre de la 6ème armée, en date du 12 février 1916 - Détaché à la RGA du Bourget, le 9 avril 1916 -

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Commandant de l'escadrille N 38 / SPA 38 du 10 juin 1916 au 1er avril 1918 - Citation n° 369 à l'ordre de la 5ème armée, en date du 25 mai 1916 - Une victoire non homologuée contre un avion combattu dans les environs d'Allaines, le 2 novembre 1916 - Citation n° 4293 à l'ordre de l'armée, en date du 25 novembre 1916 - Chevalier de la Légion d'Honneur, croix de guerre et citation à l'ordre de l'armée, en date du 15 novembre 1916 - Citation n° 900 à l'ordre de la 4ème armée de l'escadrille N 38, en date du 14 juin 1917 - Citation à l'ordre de l'armée de l'escadrille SPA 38, en date du 23 janvier 1918 - Citation n° 1624 à l'ordre de la 4ème armée, en date du 3 février 1918 - Citation n° 239 à l'ordre de la 15ème division d'infanterie, en date du 18 février 1918 - Citation n° 11 à l'ordre du GB 8, en date du 29 juin 1918 - Citation n° 158 à l'ordre de la 1ère armée, en date du 30 octobre 1918 - Démobilisé, le 8 mai 1919 - Officier de la Légion d'Honneur du 16 juin 1920 - Affecté à l'état-major de l'infanterie de la 2ème division (1er corps d'armée), le 20 août 1920 - Affecté au 22ème régiment d'aviation, en date du 30 novembre 1920 -

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Nommé Chef de bataillon, le 28 décembre 1921 - Passé dans l'arme de l'aéronautique, le 20 juin 1923 - Affecté, dans la réserve, au centre de mobilisation d'aviation n° 22, le 1er août 1928 - A effectué une période d'exercice volontaire au centre d'aviation d'Avord du 1er mai au 3 juillet 1931 - Affecté, dans la réserve, au centre de mobilisation d'aviation n° 31, le 15 février 1932 - Domicilié au 36, rue du Colombier à Orléans (Loiret), à compter du 19 février 1932 - Nommé Lieutenant-colonel, le 25 juin 1932 - A effectué une période d'exercice échelonnée sur 9 jours et 1/2 du 1er juillet 1934 au 30 juin 1935 - Affecté, dans la réserve, au centre de mobilisation d'aviation n° 9 à Tours, le 1er juillet 1936 - Affecté, dans la réserve, à la base aérienne d'Orléans-Bricy, le 15 décembre 1936 - Croix de 3ème classe des services militaires volontaires, en date du 23 avril 1937 - Commandeur de la Légion d'Honneur, en date du 1er mars 1939 - Rappelé à l'activité au bataillon de l'air 123 par la mobilisation générale, le 2 septembre 1939 - Affecté, suite à la dissolution du bataillon de l'air 123, au bataillon de l'air 117, détachement d'Orléans-Bricy, le 1er octobre 1939 - Rayé des cadres en 1943 - Sources : Liste des brevets militaires - CCC de l'escadrille MF 16 - CCC de l'escadrille MS 3 / N 3 - CCC de l'escadrille MF 62 - CCC de l'escadrille N 38 / SPA 38 - Fiche matricule des archives départementales de Paris - LO non communicable - JORF - Dernière mise à jour : 18 novembre 2018.

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( Source :  http://albindenis.free.fr/Site_escadrille/escadrille038.htm  )

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Ils ont indissociable car ils sont rentré ensemble dans la célébrité, pour avoir participé au premier combat victorieux de l'histoire, le sergent aviateur Joseph FRANTZ et le caporal mécanicien Louis QUENAULT.

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Joseph Frantz, né le à Beaujeu (Rhône) et mort le à Paris,

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Joseph Frantz apprend à piloter en 1910 et obtient son brevet de pilote, le 3 février 1911, à Mourmelon. Engagé par la maison Robert Savary, constructeur de biplan, il commence sa carrière comme pilote d'essai juste avant la Grande Guerre. Il participe à de nombreux concours et événements, concours militaire en 1911

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Fin 1912, il est appelé au service militaire, au 151e régiment d'infanterie à Verdun. Il passe dans le génie. Il continue à piloter à Chartres pendant ses permissions. Le 13 septembre 1913, il participe aux grandes manœuvres aéronautique à Toulouse sur avion Bréguet. En 1913, il établit le record d'altitude avec 3 passagers.

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En 1914, il est affecté à l’escadrille de reconnaissance aérienne escadrille V 24 (comme Dieudonné Costes, autre futur célèbre aviateur), basée en septembre sur le terrain de Lhéry (Marne). Nommé sergent le 6 août 1914, il se distingue le en remportant la toute première victoire aérienne de l’histoire mondiale de l’aviation, avec son mécanicien et mitrailleur Louis Quenault, au-dessus du point de jonction des communes de Jonchery-sur-Vesle, de Prouilly et de Muizon, au lieu-dit La Tuilerie à Muizon 49° 16′ 29″ N, 3° 53′ 30″ E, à quelques kilomètres au sud-ouest de Reims. Frantz pilote leur biplan Voisin III à moteur Salmson, tandis que Quénault abat avec sa mitrailleuse Hotchkiss, un Aviatik B.I allemand en quarante-sept balles. L'équipage était composé du sergent Wilhelm Schlichting, pilote, et du sous-lieutenant Fritz von Zangen, observateur aérien. Contrairement à une légende selon laquelle la presse de l'époque aurait escamoté, à cause de sa consonance germanique, le nom du vainqueur, Le Temps et le Figaro, par exemple, rapportent celui-ci fidèlement dès le 8 octobre.

L’année suivante, toujours sur avion Voisin, Frantz descendit un second appareil.

Il met ensuite ses qualités d'ingénieur et de pilote d'essai au service de la firme Voisin et met au point douze prototypes d'avions dont le biplan quadrimoteur Voisin de 37 mètres d'envergure.

 

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Mobilisé de nouveau en 1939, il commande un groupe de transport basé à Bordeaux. En 1940, il suspend l’activité de son entreprise pour ne pas être contraint de participer à l’effort de guerre de l’occupant. À la Libération, l'activité reprend et, au début des années 1960,

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ses deux fils développent sous sa direction un deuxième site voisin des usines Renault à Boulogne-Billancourt.

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http://euscreen.eu/item.html?id=EUS_5A1E4DE1F99847ACA9FCB32B466D77CB

Video TF1: le temps des escadrilles (à commencer à 5.29 /16.50) :

https://www.dailymotion.com/video/xby1p0

 

Il pilota jusqu’à l’âge de quatre-vingts ans. Joseph Frantz s’est éteint à Paris le à l’âge de quatre-vingt-neuf ans. Ses obsèques se déroulèrent en la La Cathédrale Saint-Louis-des-Invalides, et il est inhumé au cimetière du Montparnasse

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Distinctions

 

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( source : Wikipédia   https://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Frantz   )

 

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Louis Jean Eugène Quenault, né le dans le 11e arrondissement de Paris et mort le à Marseille,

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Caporal mécanicien aviateur affecté auprès du sergent-pilote Joseph Frantz au sein de l’escadrille de reconnaissance aérienne escadrille V 24, il est son équipier à bord du biplan Voisin LA III à moteur Salmson, numéro 89, lors de la mission qui les confronte, le , à un avion allemand de reconnaissance Aviatik B.I au-dessus de Jonchery-sur-Vesle (Marne).

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Durant le combat aérien qui s’ensuit, Quenault sert la mitrailleuse Hotchkiss Mle 1914 montée sur le Voisin. Sa deuxième rafale abat l’adversaire. L’Aviatik tombe dans les lignes françaises, ce qui permet d’homologuer officiellement ce succès. L’équipage français remporte ainsi la toute première victoire aérienne de l’histoire. Célébrés par la presse pour leur fait d'armes, les deux hommes sont également récompensés par l’autorité militaire, Frantz étant décoré de la Légion d’honneur tandis que Quenault l’est de la Médaille militaire.

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Quenault est ensuite affecté à la division fusiliers marins de Villacoublay le 25 janvier 1915. Marié à deux reprises après la guerre, il vit à Marseille des années 1930 à sa mort. Sa dépouille repose au cimetière de Peyruis (Alpes-de-Haute-Provence).

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Distinction

 

 

( Source : Wikipédia   https://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Quenault  )

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Capitaine bien connu durant la grande guerre pour avoir crée l'escadrille N°3, connu sous le nom d'escadrille des cigognes , impliqué dans la Résistance lors du second conflit, le colonel Georges BELLANGER.

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Georges Marie Bellenger, né à Évreux le et décédé le au Pecq

 

Le polytechnicien Georges Bellenger sort sous-lieutenant en 1902 de l'École d'application d'artillerie de Fontainebleau et est envoyé en affectation au régiment d'artillerie en garnison à Saint-Mihiel. En 1904-1905, un des articles du capitaine Ferdinand Ferber, paru dans la Revue d'Artillerie, retient son attention : il entreprend l'expérimentation de cerf-volants .

En tant qu'artilleur, il est autorisé à effectuer un stage au bataillon d'aérostiers de Versailles du au 30 juin 1906. Sa première ascension se déroule le 21 avril 1906 dans un ballon en coton de 980 m3 gonflé au gaz d'éclairage. Il obtient le brevet de pilote de ballons libres no 95 de l'Aéro-Club le 3 octobre 1907 après avoir effectué sa dixième ascension.

Pilote de ballon libre au début de l'aérostation, il participe brillamment à de nombreux concours. Il obtient en particulier la deuxième place du Concours international de photographie aérienne de l'Aéro-Club en 1907. Il bat le record de distance pour petits cubes le 8 décembre 1908 en effectuant un périple qui le conduit du parc de l'Aéro-Club à Saint-Cloud, jusqu'à la mer Baltique à bord d'un ballon de 600 m3. Il obtient le brevet d'aérostier militaire no 43 le 30 janvier 1909.

Pendant son passage à Vincennes (ca 1909), il est sous les ordres du lieutenant-colonel Estienne, qui lui remet l'insigne de chevalier de la Légion d'honneur.

Membre de l'Aéro-Club de France naissant, en contact avec les pionniers de l'aviation tels que Ferber, Hubert Latham ou Louis Blériot, il obtient le brevet de pilote civil no 45 le , et se fait remarquer aux Grandes manœuvres de 1910 par la qualité de ses observations : présent, le général Gallieni le fait immédiatement promouvoir capitaine.

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En 1910, il se classe second au Grand Prix des Ballons de l'Aéro-Club de France : parti de Saint-Cloud, il atterrit dans le Tyrol autrichien.

En 1911, vainqueur du raid Paris-Pau, il est célébré dans sa ville natale en digne successeur des exploits de Blériot , concepteur de son aéroplane.

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En 1912, le capitaine Bellenger est désigné pour installer et diriger au camp d'Avord, près de Bourges, une école d'aviation. Il y formera l'escadrille no 3 qui est devenue pendant la guerre, la fameuse escadrille des Cigognes.

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En 1913, après réception à l'école de guerre, il part trois mois en dans les Balkans "pour comparer faits et doctrines". Le rapport qu'il en tire provoque d'abord l'hilarité, mais les renseignements venus ensuite confirmèrent ses observations et lui valurent une lettre de satisfaction pour ses réelles qualités d'observation, il s'ensuivit cependant des appréciations mitigées de la part de ses professeurs à l'école de guerre : « Bellenger : intelligent et sympathique, - a malheureusement trop d'idées personnelles pour être propre au travail collectif d'un État-major. »

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Promoteur parmi d'autres de la photographie aérienne, ses renseignements contribuèrent à la victoire de la Marne en 1914.

Le , il prend le commandement de l'Aviation de la 6e Armée dont l'intervention à la bataille de l'Ourcq est des plus efficaces et où il a l'occasion d'organiser l'observation d'artillerie par avion, puis la photo aérienne du front, avant d'être mis à la disposition de la direction de l'aéronautique du ministère de la Guerre.

Ne voulant pas rester loin de l'action, il passe, sur sa demande, dans l'artillerie de mai 1915 à fin août 1918 où il est sérieusement blessé. Il termine la guerre avec six citations.

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En 1939, mobilisé à sa demande (il a 61 ans) il prend en charge un régiment de batteries anti-chars pour la R.G.A. (Réserve générale d’artillerie) et en profite pour inspecter le front entre Longwy et Valenciennes. Ses observations lui permettent de proposer à l'état major dès le 22 mai une stratégie pour stopper l'avance allemande. En conflit avec un état-major conservateur, il est renvoyé en permission forcée. Sa stratégie ne sera mise en œuvre que 10 jours plus tard, mais trop tard et trop timidement.

 

 

Réfugié avec sa famille à Annecy, il correspond avec le lieutenant Théodore Morel (Tom), alors chef du maquis des Glières. Il participe à l'entrainement des maquisard, mais fait part à Tom de ses craintes quant au concept de plateau forteresse tel que pratiqué dans le Vercors, préférant une guerre de maquis. Cette préparation aura permis de limiter fortement les pertes lors de l'attaque allemande des Glières.

 

 

Distinctions

Officier de l'instruction publique (palmes académiques) le 16 juin 1910 à l'aéro-club

Médaille de l'académie des sports pour ses "remarquables exploits d'aviateurs" - 26 janvier 1911

Nommé chevalier en 1911, il est promu officier de la Légion d'honneur à titre militaire en 1920  après réparation des injustices (Commission Fayolle) arrêté du 13 août 1920)

Croix de guerre 1914-1918 (six citations)

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Ordre de l'étoile d'Éthiopie

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Ordre de l'aigle blanc (Serbie) - Remise par le roi Pierre 1er de Serbie pour une démonstration de vol sous la pluie et le vent bien relatée par la presse

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Military Cross (U.K.) - décerné le 31 mai 1919, probablement suite aux observations pour la 1ère bataille de la Marne de septembre 1914

 

( Source : Wikipédia   https://fr.wikipedia.org/wiki/Georges_Bellenger_(aviateur)  )

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On l'oublie souvent mais de grands sportifs de l'époque participèrent à la guerre, notamment comme pilote, ce fut le cas d'Octave LAPIZE célèbre cycliste et considéré comme l'un des meilleurs coureurs de sa génération.

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Louis Octave Lapize, dit Octave Lapize, né le dans le 14e arrondissement de Paris et mort le à Toul,

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cycliste français. Professionnel de 1909 à 1914, il est considéré comme l'un des plus grands coureurs de sa génération et possède un riche palmarès. Vainqueur du Tour de France 1910, qui traverse pour la première fois les Pyrénées, il compte également six victoires d'étape dans l'épreuve. Il remporte trois victoires consécutives sur Paris-Roubaix, devenant le premier coureur à réussir cette performance, ainsi que trois titres de champion de France, trois succès sur Paris-Bruxelles et une victoire sur Paris-Tours.

Coureur véloce et de petite taille, il est particulièrement adroit et rapide lors des arrivées au sprint et obtient la plupart de ses victoires sur les classiques. Il excelle également sur la piste, principalement dans les épreuves derrière tandem ou les courses de six jours, et remporte une médaille de bronze aux Jeux olympiques de Londres en 1908.

 

 

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Réformé pour le service militaire pour surdité d'une oreille, Octave Lapize n'est pas concerné par la mobilisation d'août 1914. Pourtant, le 14 août, il s'engage et est affecté au service automobile du 19e escadron du train. Dans le même temps, le 17 août, il devient père d'une petite Yvonne. Passionné par l'aviation, Octave Lapize demande sa mutation : le 10 septembre 1915, il est affecté au Centre d'aviation militaire d'Avord, près de Bourges. Il devient pilote puis moniteur. Souhaitant s'engager au front, le sergent-moniteur Lapize quitte Avord à sa demande le 30 novembre 1916. Au cours de cette période, il a formé 130 pilotes et reçoit à cet effet un diplôme de l'inspecteur général des Écoles. Il rejoint d'abord l'école de tir aérien de Cazaux en décembre 1916 puis l'école de combat de Pau le mois suivant, où il s'entraîne au vol en groupe. En février 1917, il est affecté à Bar-le-Duc à l'escadrille N504, puis à la N203 et enfin le 24 mai 1917 à la N90 à Toul. Son escadrille est placée sous le commandement du lieutenant Pierre Weiss.

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Octave Lapize est cité à l'ordre du corps d'armée pour avoir sauvé un avion en péril. Le 28 juin, il met hors de combat un avion ennemi. Au matin du 14 juillet, il affronte un biplan allemand qui effectue un réglage d'artillerie au-dessus du bois de Mort-Mare, sur la commune de Flirey en Meurthe-et-Moselle. Abattu, l'appareil d'Octave Lapize s'écrase au sol 8 km à l'intérieur des lignes françaises. D'après la citation, publiée à l'ordre de la 8e armée et signée du général Philippe Pétain, Octave Lapize aurait en réalité affronté deux avions ennemis. Les archives de l'Armée notent son décès à l'hôpital GAMA de Toul.

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Sa disparition provoque l'indignation en France comme à l'étranger : le Daily Mail et le New York Herald lui consacrent une nécrologie. Il est enterré au cimetière militaire de Toul le 17 juillet en présence de son père et de l'un des as de l'aviation française, le rugbyman Maurice Boyau. Sa famille fait transporter son corps en novembre 1917 au cimetière de Villiers-sur-Marne et c'est seulement en mars 1922 qu'est célébrée l'inhumation officielle.

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Octave Lapize est, avec François Faber et Lucien Petit-Breton, l'un des trois anciens vainqueurs du Tour de France morts pendant la Première Guerre mondiale.

 

( Source : Wikipédia  https://fr.wikipedia.org/wiki/Octave_Lapize   )

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Ce sujet n'étant pas réservé qu'aux grands personnage de la Grande Guerre, nous pouvons rendre hommage ici, à la première femme pilote de chasse en escadron de l'armée de l'air française, la commandante Caroline AIGLE, décédée des suite d'une longue maladie à 32 ans.

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Caroline Aigle est une femme pilote de chasse, commandant dans l'Armée de l'air française, née le à Montauban et morte le à Paris.

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Issue d'une famille lorraine, mais née à Montauban, Caroline Aigle parcourt très jeune une bonne partie de l’Afrique où son père sert comme médecin militaire, avant de rejoindre, à quatorze ans le lycée militaire de Saint-Cyr où elle reste jusqu'en classe de terminale.

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Elle effectue ensuite sa préparation aux grandes écoles scientifiques au Prytanée national militaire de La Flèche (mathématiques supérieures et mathématiques spéciales M'). En 1994, elle est admise à la fois à l'École polytechnique et à l'École normale supérieure, et choisit Polytechnique Comme les élèves de cette école ont le statut militaire, elle effectue son service militaire obligatoire de 1994 à 1995 au 13e bataillon de chasseurs alpins. À l'issue de ses études à l'X, elle décide de servir dans l'Armée de l'air. En , elle intègre donc celle-ci et débute sa formation au pilotage en ralliant la « division des vols » qui correspond à la troisième et dernière année de l'École de l'air.

 

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Le , Caroline Aigle est brevetée pilote de chasse sur Alpha Jet à la base aérienne 705 de Tours ; elle reçoit son « macaron » des mains du général d'armée aérienne Jean Rannou, chef d'état-major de l'Armée de l'air .

En 2000, elle intègre la base aérienne 115 d'Orange dans l'escadron de chasse 2/5 Île-de-France et effectue sa formation sur Mirage 2000. Elle est affectée sur Mirage 2000-5 à l'escadron de chasse 2/2 Côte-d'Or à la BA 102 de Dijon, en 2000. Puis elle devient commandant d'escadrille à partir de 2005 (escadrille SPA 57 Mouette).

En , elle est affectée à la « sécurité des vols » du commandement des forces aériennes de la BA 128 de Metz.

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Son surnom dans l'Armée de l'air est « Moineau ».

 

 

Caroline Aigle est aussi une sportive accomplie, championne de France militaire de triathlon 1997, championne du monde militaire de triathlon par équipe 1997 et vice-championne du monde militaire de triathlon par équipe 1999. Elle pratique également une autre de ses passions, la chute libre et le parachutisme d'une manière générale.

Caroline Aigle est sur le point d'être sélectionnée comme astronaute de l'Agence spatiale européenne, pour cela elle avait repris des études d'astronomie et apprenait le russe. Mais très malade, sa dernière grande participation à un événement est d'être, en , la marraine du meeting aérien Airexpo à Toulouse.

 

Elle meurt le , âgée de trente-deux ans, d'un cancer foudroyant, un mélanome, décelé quelques mois avant sa disparition.

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Elle totalise alors près de 1 600 heures de vol

 

 

Ses obsèques sont célébrées le 27 août 2007 en la cathédrale Saint-Bénigne de Dijon. Le général d'armée Abrial, chef d'état-major de l'armée de l'air, préside les cérémonies en présence du maire de Dijon et de nombreuses personnalités politiques .

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Caroline Aigle est inhumée au cimetière de Chambolle-Musigny .

 

 

Décorations

Caroline Aigle est décorée de la médaille de l'Aéronautique à titre posthume par le président de la République, Nicolas Sarkozy, le .

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( Source : Wikipédia  https://fr.wikipedia.org/wiki/Caroline_Aigle  )

 

 

 

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    • By Bouchon-Gras 49
      J'ouvre ce sujet en ces jours de commémoration du débarquement de Provence et de la libération de Toulon et Marseille, par le général Joseph de MONSABERT.

      Joseph de Goislard de Monsabert (né le 30 septembre 1887 à Libourne - mort le 13 juin 1981 à Dax)
      Né au sein d'une famille de militaire, Joseph de Goislard de Monsabert, après des études au lycée Saint-François-Xavier de Vannes, est admis à Saint-Cyr en 1907. Il fait ses classes au 50e Régiment d'Infanterie de Périgueux, puis rejoint, en 1908, l'École spéciale militaire. Il appartient à la promotion du Maroc (92e promotion 1907-1910). Volontaire pour l'Armée d'Afrique, il doit cependant quitter le Maroc et le 3e Tirailleurs pour s'illustrer pendant la Grande Guerre au 1er régiment mixte de zouaves et tirailleurs puis au 9e régiment de marche de zouaves.

      Quand, après son stage à l'École supérieure de guerre, il doit quitter la troupe, c'est le plus souvent en Afrique du Nord qu'il demande à servir dans les garnisons de Tadla, Taza, Blida.
      Commandant la 5e brigade de l'infanterie d'Afrique et commandant de la subdivision de Milinia, il est directement confronté aux évènements de 1942.

      Il prend alors fait et cause pour le débarquement américain en Algérie, en tentant de neutraliser les troupes hésitantes. Il se voit confier le commandement de la 3e division d'infanterie algérienne (3e DIA), avec mission de la mettre sur pied et de l'entraîner. Homme de contact, il acquiert auprès de ses cadres et de ses hommes, français ou musulmans, prestige et confiance, et donne ainsi à la division une âme qui se manifesta avec éclat dès les premiers combats. Il a joué un rôle important dans la création des Corps francs d'Afrique dont il prendra le commandement le 25 novembre 1942.

      Sa première tâche est de refouler les Allemands débarqués à Bizerte en Tunisie. Après six mois de combat, la division entre à Tunis au milieu des acclamations de la population. Puis c'est la campagne d'Italie

      de novembre 1943 à juillet 1944 pendant laquelle la 3e D.I.A. joue un rôle éminent au sein du corps expéditionnaire français en enlevant notamment la crête du Belvédère. Pendant dix jours, la division Monsabert retient, sur un front de 8 km, 27 bataillons allemands sur les 44 opposés à la 5e Armée américaine qui combat sur 70 km de front.
      Devant Sienne, que la 3e D.I.A. s'apprête à libérer le 3 juillet, Monsabert répond à un officier qui lui demande d'approuver un plan de préparation d'artillerie « Si vous tirez en deçà du 18e siècle, je vous fais fusiller ! »

      Il prend part ensuite au débarquement de Provence, à la reconquête de Toulon, de Marseille

      et à la défense de Strasbourg, manifestant ses qualités exceptionnelles de meneur d'hommes. Nommé au commandement du 2e corps d'armée, il franchit le Rhin et s'empare de Stuttgart. Il est le premier commandant supérieur des troupes françaises d’occupation en Allemagne, entre juillet 1945 et septembre 1946.

       
      Le 30 septembre 1946, le général d'armée de Goislard de Monsabert prend sa retraite, mais son activité demeure grande comme en témoigne son élection comme député gaulliste du Rassemblement du peuple français pour les Basses-Pyrénées de 1951 à 1955, et sa place au sein de l'amicale des anciens de la 3eD.I.A. Au sein du RPF, il dirige la commission de la Défense nationale du Conseil national du parti et, à l'Assemblée, est membre de la commission de la Défense.
      Il meurt le 13 juin 1981

      Il repose à Bordeaux.
       

      Décorations françaises
      Grand-croix de la Légion d'Honneur (19 mai 1945) ; chevalier (10 septembre 1916) ; officier (10 juillet 1926) ; commandeur (25 octobre 1941) ; grand officier (21 novembre 1944). Compagnon de la Libération - décret du 20 novembre 1944 Médaille militaire (07 octobre 1946) Croix de guerre 1914-1918 avec 7 citations (3 palmes et 3 étoiles de vermeil et 1 étoile en argent ) Croix de guerre 1939-1945 avec 5 palmes Croix de guerre des Théâtres d'opérations extérieurs avec 5 palmes. Médaille interalliée 1914-1918. Médaille commémorative de la Grande Guerre. Médaille coloniale avec agrafe « Maroc » (31/05/26) Décorations étrangères
      Military Cross (GB) Bronze Star Medal (É.-U.) Officier de la Legion of Merit (É.-U.) Grand officier de l'ordre de Léopold (Belgique) Croix de guerre 1914-1918 (Belgique) Croix de guerre 1939-1945 (Luxembourg) Croix du Mérite militaire chérifien (Maroc)
      ( Source : Wikipédia )
       
    • By Seb26
      Hello à tous et toutes !
      Je viens à la recherche d'informations pour l'intégration de la réserve opérationnelle, si possible dans l'armée de terre, mais je reste ouvert
      En effet, j'ai démarré le processus d'engagement via le site https://www.reservistes.defense.gouv.fr/
      Tout s'est bien passé, 1er entretien téléphonique, dépôt du certificat médical, puis on me demande un CV et une LM. Et là, réponse du régiment que mon âge (44 ans) ne me permet pas d'intégrer la réserve opérationnelle (alors que le 1er entretien m'indiquait que tout était ok de ce côté...) !
      J'ai bien vu sur les conditions de recrutement ici : https://www.defense.gouv.fr/reserve/devenir-reserviste/les-conditions/les-conditions
      que :
      Du coup, je n'ai même pas passé l'entretien et je me retrouve au début de la procédure !
      Je viens de choisir une nouvelle unité d'affectation (le GamStat à Chabeuil) pour un poste de Combattant ProTerre, mais dans les faits, je n'ai aucune idée de quel régiment et unité choisir pour avoir une chance de voir aboutir ma demande !
      Savez-vous si :
      je peux effectivement intégrer la Réserve Opérationnelle en tant que militaire du rang ? dans le cas contraire, si je peux entamer des démarches pour intégrer la réserve en tant que sous-officier ? quel régiment et unité pourraient être les plus intéressants pour ce faire ? Merci d'avance pour vos réponses et votre aide !
      Belle soirée,
      S.
    • By Cne Caesar
      Bonjour,
      Je tenais à vous faire part d'un article très intéressant sur la nomination des officiers généraux de la Gendarmerie Nationale, paru sur L'Essor de la Gendarmerie.
       
      "Comment sont choisis les généraux ?
      C’est le conseil supérieur de la Gendarmerie qui effectue la sélection parmi les prétendants. Présidé par le directeur général de la Gendarmerie, ce conseil est constitué du chef du bureau des officiers généraux du ministère de la Défense, d’un représentant du cabinet du ministère de l’intérieur et de celui de la Défense, du major général de la Gendarmerie, chef de l’inspection générale des armées-Gendarmerie, du directeur des personnels militaires de la Gendarmerie, du chef du bureau des personnels officiers ainsi que d’un certain nombre d’officiers généraux. Le conseil est compétent pour les généraux de brigade et de division. Les rang et appellation de corps d’armée et d’armée relèvent du pouvoir politique.
      Des minima de temps sont imposés pour ces deux premiers grades, qui peuvent cependant être réduits pour nécessité absolue de service, si les compétences d’un général sont requises pour un poste et qu’il n’a pas l’ancienneté exigée."
       

      Passation de commandement à la DGGN (source : Essor de la Gendarmerie), où figure un nombre impressionnant de généraux.
    • By albadem
      Bonjour à tous, 
      Il me reste jusqu'à mercredi soir pour ordonner mes voeux sur APB, 
      Je postule pour les CPGE Lettres et économiques des différents LM, mais hésite concernant l'ordre de mes voeux, notamment entre celui de St Cyr l'Ecole et celui d'Aix-en-Provence. J'ai pour l'instant mis Aix en premier, St Cyr en 2 et la Flèche en 3.
      Est-ce que des élèves actuels ou anciens d'Aix et de St Cyr l'Ecole pourraient me conseiller, en me disant par exemple les avantages/inconvénients de leur prépa ?
      Merci d'avance
    • By asyouwant
      Bonjour à toutes et à tous,
      Je reviens du Centre de Sélection et d'Orientation (CSO) de Vincennes. J'y suis allé pour 2,5 jours en tant que candidat dans l'armée de Terre pour un poste d'officier spécialiste en ressources humaines (OSC S RH).
      Pour les prochains, voici donc un retour d'expérience (Retex) :
      - 1er jour :
      9h30 : RDV devant l'accueil du CSO. Soyez à l'heure ! Attention, selon les lieux de CSO, l'horaire peut changer, être l'après-midi selon les sessions. Demandez bien votre feuille de convocation à votre CIRFA. Vous devez l'avoir sur vous tout le long de votre séjour. Par ailleurs, vous devez avoir plusieurs documents que le CIRFA doit vous fournir avec notamment un questionnaire sur votre santé.
      Autre conseil : Evitez de vous faire recaler pour une carie. Donc allez voir un dentiste dès que possible pour faire un check-up. Si besoin, demandez lui un certificat de "Soins dentaire en cours". Cela vous évitera une inaptitude temporaire. Faites aussi, si vous le pouvez dans la mesure du possible, un check-up avec votre médecin généraliste. Ca peut toujours servir.
      9h35-40 : Prise en charge par le chef de sessions. Explications des consignes.
      1er conseil : votre comportement est noté et influe sur la note finale. Soyez rigoureux et exemplaire dans ce que vous faites. Si vous vous faites remarqué négativement ou positivement cela sera reporté sur votre dossier.
      Globalement, durant la matinée on vous donne les consignes, vous attendez et les chefs vous "inspectes" de loin. Pas d'enjeu particulier tout de même. Soyez bien à l'écoute des consignes.
      11h30-12h : Départ pour aller déjeuner. Soyez raisonnable sur la nourriture, il s'agira de ne pas s'endormir l'après-midi.
      13h : Début des visites médicales : Là les enjeux sont assez importants, explications :
      - Soyez attentifs aux règles d'hygiènes et soyez propres, lavez-vous bien le matin même. Sentez bon, c'est plus agréable pour les infirmiers et médecins.
      - Buvez bien le matin et après déjeuner avec le bouteille d'eau que l'on vous aura donné par ne pas bloquer devant le gobelet lorsqu'il s'agira d'uriner pour le test urinaire. 
      - Passage (pas dans l'ordre) pour le test cardiaque (et respiratoire si vous avez une maladie lié à ce domaine de santé, notamment asthmes), le test auditif (des "bips" sont envoyés dans un casque, il suffit d'appuyer sur une manette dès que vous entendez un "bip").
      Topic spécial sur le test opthalmo (les yeux) : attention, plusieurs (dont moi) sont inaptes aux parachutistes et à la cavalerie à cause d'une vision trop basse (entre -3 et -10 aux deux yeux). Si vous avez une appétence pour les paras ou la cavalerie (blindés), faites vous opérer des yeux si vous en avez la possibilité. J'ai savais de mon côté que c'était possible. J'aurais dû le faire.
      Vous avez tout de même possibilité de vous engager, puis de vous faire opérer des yeux afin de demander ensuite à intégrer paras ou cavalerie.
      Topic sur l'IMC : Lorsque l'Indice de Masse Corporal est trop faible ou trop important, vous pouvez être inapte aux paras (pour faire cours, si vous pesez moins de 60 kg ou plus de 90 kg pour les hommes, vous ne pourrez pas faire paras).
      Topic sur la taille : Si vous êtes trop grand (plus d'1m90, mais donnée à vérifier, je ne suis plus très sûr), vous ne pourrez pas intégrer la cavalerie.
      A la fin du test médical, évitez de faire du bruit, de parler trop fort, etc... bref, de vous faire remarquer. La règle d'or : Le silence pendant les pauses et les moments d'attente (il y en a beaucoup, c'est aussi la base du militaire).
      16h : Normalement le test médical est fini. Il y aura d'autres consignes.
      18h : Repas. Un conseil ne mangez pas trop lourd durant votre passage au CSO. Evitez donc les grosses assiettes de frites juste avant les épreuves psychotechniques ou sportives. Objectif : être concentré et disponible pour donner le meilleur de vous même.
      19h (ou environ) : Baisser des couleurs, consignes, détentes, couchages. (écoutez bien les consignes incendie : le chef de chambre devra probablement les répéter lors du coucher à 22h.
      Petite remarque : n'utilisez votre téléphone portable uniquement lorsque l'on vous y autorise. En fait, ce sera principalement dans votre salle de détente. Evitez durant les moments d'attentes entre les épreuves.
      22h : Extinction des feux. Profitez en pour dormir, vous en aurez besoin. Evitez les films sur portable et les bouquins.
      J+1 / 6h : Réveil avec lumière allumé par les permanents (ce sont les noms donnés aux militaires qui vous gardent). Levez vous de suite, vous risquez de vous rendormir et les douches sont prises d'assaut le matin. Il vaut mieux y aller de suite.
      6h30 : Lever des couleurs
      7h : Petit-dej
      8h (ou 8h30 max) : Epreuves psychotechniques / personnalité / gestion du stress / anglais
      Là vous serez sur ordinateurs. Evitez à tout prix de regarder sur l'ordinateur du voisin... si vous êtes pris en flagrant délit, l'aventure s'arrête là pour vous.
      Répondez sincèrement aux questions : Les psychologues de l'armée verront tout de suite si vous mentez. Ils font généralement une très juste analyse de votre personnalité. Vous risquez d'en apprendre beaucoup sur vous.
      Avant de venir, entrainez-vous plusieurs semaines à l'avance aux tests psychotechniques constitué de :
      - Problème mathématique (pas excessivement compliqué, mais il faut connaitre les règles de bases (multiplication, division, règle de trois, pourcentage, équation)
      - Logique
      - Le test des cubes pour se repérer dans l'espace.
      - D'autres tests divers
      Anglais : Remettez vous à l'anglais tout de suite si vous n'êtes pas très fort. Même si vous ne trouvez pas cela très important pour votre spécialité, cela vous donnera toujours du positif dans votre dossier. Ayez un niveau B (1 ou 2) pour être dans une bonne moyenne.
      12h : Repas : Avant les épreuves sportives, je vous conseil de boire uniquement par petite gorgée de façon espacé dans le temps pendant les 24h précédent les épreuves pour bien s'hydrater et éviter ainsi de trop boire juste avant. Evitez à tout prix de trop manger. Là qq crudités suffiront, ou un fruit. J'en ai vu se prendre la fameuse assiette de frite avec la cuisse de poulet : Les résultats de brillait pas beaucoup.
      De mon côté, j'ai mangé 3 haricots vert, quelques brins de carottes rappés et de betterave, 2 bouchés de poire, un peu d'eau régulièrement et de façon espacé --> J'ai fait pallier 12 au Luc Léger et 19 au parcours (après il faut s'être entrainé pendant au moins 1 mois avant).
      13h30 : Epreuves sportives avec explications très claires.
      Suivez les conseils à la lettre.
      Astuce pour le Luc Léger : entrainez vous chez vous. 8 Places de parking est environ égal à 20 mètres (vous pourrez vérifier avec vos pas). Il y a une bande sonor des "Bips" sur youtube. L'objectif de l'entrainement est surtout de vous aider à trouver votre rythme et d'arriver sur la ligne au bon moment. Ce qui casse votre souffle et donc vos performances, ce sont les arrêts que vous réalisez à chaque fois que vous arrivez trop tôt sur la ligne. Et en même temps, il ne faut pas arrivez trop tard... De mon côté, je n'avais qu'un seul objectif en tête : Ne surtout pas m'arrêter, avoir de temps de pause. Ne surtout pas casser mon rythme. Donc parfois j'arrivais très légèrement en avance et je prenais déjà l'impulsion pour repartir dans l'autre sens. Je ferais peut-être un jour une vidéo si je reçois un certain nombre de demande.
      Astuce pour le parcours : Vous pourrez essayer les ateliers avant votre passage "officiel". Vous pouvez courir au début mais surtout pas sur la poutre. Pour les cerceaux, posez bien votre pied : stabilité obligatoire. Pour le lancer de balle : prenez votre temps, surtout si vous êtes dans les temps. Si vous avez couru avant, c'est le cas. Les exercices sont faciles, le temps est largement suffisant si vous ne lisez pas un journal en courant... Soyez serein.
      Astuce pour les tractions : Entrainez vous au moins 1 mois avant. Durant le test, même si vous sentez vos bras vous lâcher, essayez de faire une traction supplémentaire. Votre combattivité sera mise en avant. C'est un très bon point pour votre dossier !
      16h max : Fin des épreuves
      Dîner, baisser des couleurs, etc...
      J+2 : Lever idem, même heure.
      Entretien avec un/une psychologue. Préparez votre entretien.
      Voici le type de question pour un officier spécialiste :
      - Racontez moi rapidement votre parcours
      - Pourquoi voulez-vous intégrer l'armée (de Terre, Marine ou Air) ?
      - Où la France est-elle engagée en OPEX ? Pourquoi ?
      - Quels sont vos qualités / Défauts (citez en au moins 2 de chaque) ?
      - Pour vous, qu'est-ce que le commandement ? (pour les candidats officier)
      - Quels sont les moments de difficultés pour vous ?
      - Comment réagissez-vous aux situations stressantes ? Que faites-vous concrètement ?
      - Connaissez vous les contraintes / devoirs liés à l'armée ?
       
      Voilà, j'ai accéléré la fin du sujet comme vous l'avez remarqué. Si vous avez des questions, n'hésitez pas à me les poser.
      Bon courage !
       
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