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Bouchon-Gras 49

Les grands personnages de l'armée de l'air.

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Sous lieutenant aviateur Jean LOSTE.

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Jean Auguste Loste, né le à Toulon et mort le à Bordeaux

 

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Il passe son brevet de pilote (no 1533) le . Il sert au 27e régiment d'infanterie avant d'être versé dans l'aviation. Au cours de la Première Guerre mondiale, il remporte sept victoires sur Caudron triplace. Muté à l'escadrille des Cigognes, il est abattu deux fois par l'artillerie allemande. Il est grièvement blessé et trépané trois fois.

 

( Source : Wikipédia    https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Loste  )

 

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. S'intéressant très tôt pour l'aviation, il obtient son Brevet de Pilote Civil n° 1553 le 7 novembre 1913 et devient le premier pilote civil à obtenir son brevet de pilote d'hydravion, le 23 mars 1914. Mobilisé en août 1914, lors du déclenchement de la Première Guerre Mondiale, il est assigné au 1er Groupe d'Aviation et affecté au 27e Régiment d'Infanterie le 26 septembre 1914. Le 2 janvier 1915, il est envoyé en école de pilotage où il obtient la version Militaire de son Brevet de Pilote, le 19 avril 1915 (n° 832). Affecté à l'Escadrille C 56 le 28 avril, il est promu Caporal le 7 juin 1915. Blessé au combat le 18 juin, il est promu Sergent le 19 juillet. Le 17 avril 1916, il est promu officier avec le grade de Sous-Lieutenant et le 20 juin il est transféré à l'Escadrille C 46. Là, il se distingue rapidement en obtenant sa première victoire un peu plus d'un mois après son arrivée, le 27 juillet. Après un doublé le 1 novembre, il remporte sa 5eme victoire le 16 novembre, faisant de lui un as, ce qui lui vaut l'attribution des insignes de Chevalier de la Légion d'Honneur le 24 novembre.

Après avoir remporté un total de 7 victoires, il est transféré au Service des Fabrications de l'Aviation (SFA) le 26 août 1917 (comme pilote d'essais !), il se blesse sérieusement le 30 septembre 1917. Promu Lieutenant le 17 avril 1918, il est affecté au Service Technique de l'Aéronautique Militaire le 21 août 1918. Là, il est de nouveau blessé, le jour même de son arrivée. Le 23 septembre, il retourne au SFA où il termine la guerre. Resté dans l'Armée après guerre, il est promu Capitaine le 25 mars 1926 et Chef de Bataillon le 1 décembre 1930, date à laquelle il quitte l'Armée. Durant la Grande Guerre, il avait reçu la Croix de Guerre avec 5 Palmes et sera plus tard élevé au rang d'Officier, Commandeur et enfin Grand Officier de la Légion d'Honneur. Il devait aussi être décoré de l'Ordre du Soleil Levant par les Japonais.

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Ordre du soleil lavant Japonais.

 

( Source : Ciel de gloire  http://www.cieldegloire.com/004_loste_j_a_p_j.php  )

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Le général Joseph VUILLEMIN, participa aux deux guerres mondiales.

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Joseph Vuillemin, né le à Bordeaux et mort le à Lyon

Lors de la Première Guerre mondiale, il est un as de l'aviation ; au début de la seconde, il est le chef d'état-major de l'Armée de l'air.

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Joseph Vuillemin entre dans l'armée en 1904 et devient sous-lieutenant dans l’artillerie en 1910. En 1913, il obtient son brevet de pilote et débute la guerre de 1914 à la tête d’une escadrille.

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En , il est nommé capitaine et, en , devient chef d’escadron. Au cours de la guerre, il remporte sept victoires aériennes homologuées, et est de ce fait considéré comme un as de l'aviation française de la Première Guerre mondiale.

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Après la guerre, il reçoit le commandement du 11e régiment d’aviation de bombardement en pays rhénan, puis prend la tête de l’aviation en Algérie en 1925. Il devint colonel en 1928 et commande l’aéronautique au Maroc en 1932. Il fut le premier homme à traverser le Sahara en avion.

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En , il est nommé général de brigade. C'est cette même année, en et , qu'il conduit la croisière noire aérienne en Afrique-Occidentale française et Afrique-Équatoriale française.

Entre 1935 et 1936, il commande le 1er corps aérien et devient en membre du Conseil supérieur de l’air, avant d'être promu général de division aérienne en de la même année.

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Nommé chef d'état-major général de l'Armée de l'air le , le général Vuillemin devient également vice-président du Conseil supérieur de l’air, et inspecteur général de la défense aérienne du territoire.

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Il est en outre promu au grade de général d'armée aérienne. Au déclenchement de la guerre, il assume le commandement en chef des forces aériennes françaises jusqu'à l'armistice de .

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Le , il est nommé inspecteur général de l'Armée de l'air, chargé de la coordination des opérations aériennes de défense.

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Sa gestion de l'Armée de l'air pendant la Seconde Guerre mondiale a été fort critiquée (Mémoires de Maurice Gamelin). En effet, la stratégie du couple char-avion, qui permettait la rupture du front, n'a pas été prise en considération par l'état-major et le général Vuillemin n'a pas décidé de concentrer les forces aériennes aux points de rupture : à Sedan, d'abord, entre les et , puis sur la Somme, à partir du .

 

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En , il est placé sur sa demande en congé de personnel navigant. Il rejoint alors la résistance.

 

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Grand-croix de la Légion d'honneur, Joseph Vuillemin, titulaire de la médaille militaire (attribuée le ), a également reçu la croix de guerre des Théâtres d'opérations extérieurs.

Joseph Vuillemin meurt en 1963 et est enterré au cimetière de la Chartreuse à Bordeaux.

 

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Décorations

Legion Honneur GC ribbon.svg Medaille militaire ribbon.svg Croix de Guerre 1914-1918 ribbon.svg
Croix de Guerre des Theatres d'Operations Exterieurs ribbon.svg World War I Victory Medal ribbon.svg Medaille commemorative de la Guerre 1914-1918 ribbon.svg
Medaille d'Outre-Mer (Coloniale) ribbon.svg Ordre de l'Ouissam Alaouite Commandeur ribbon (Maroc).svg Ordre du Nichan Iftikhar GO ribbon (Tunisia).svg
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Intitulés des décorations françaises

Intitulés des décorations étrangères

 

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( Source : Wikipédia  https://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Vuillemin  )

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Il a marqué les esprit par son survol de Berlin en 1916, le lieutenant Anselme MARCHAL.

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Le lieutenant Anselme Marchal (Moutier, - Paris, )

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Anselme Marchal se taille une réputation dans le monde du sport avant la guerre.

Il accède à la notoriété le , lorsque, après avoir quitté Nancy le 20 au soir, il survole l'Allemagne de nuit et, arrivé au-dessus de la capitale, lance 5 000 tracts en allemand destinés à la population berlinoise stupéfaite. Il avait le projet de gagner les lignes russes, mais, à la suite d'une panne de bougie se trouve contraint d'atterrir non loin de Chełm (Pologne), au milieu de troupes autrichiennes, au terme d'un périple de plus de 1 300 kilomètres. Il établit du même coup un record mondial de distance sans escale.

Fait prisonnier, il tente en vain de s'évader à trois reprises. Pendant l'hiver 1916, il avait déjà réussi à franchir la frontière hollandaise, mais l'aviateur anglais qui l'accompagnait tomba à l'eau. Ne pouvant le secourir seul, Marchal fit appel à des gardes-forestiers allemands qui sauvèrent son compagnon, mais capturèrent les deux hommes.

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Sévèrement puni, le Français fut ensuite envoyé au camp de Magdebourg où il retrouva Roland Garros. À l'issue d'une minutieuse préparation, les deux amis déguisés en officiers allemands parvinrent à s'évader le .

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( Source : Wikipédia  https://fr.wikipedia.org/wiki/Anselme_Marchal  )

 

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Chevalier de la Légion d'honneur, décoré de la Croix de guerre, chevalier de l'Ordre de Saint Vladimir.

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Article de journal du 28 Juin 1921 l'Echo de Paris : Mme Anselme Marchal, les familles Marchal et Mossé ont la douleur d'annoncer le déces du capitaine aviateur Anselme Marchal, Chevalier de la Légion d'Honneur, Croix de Guerre, Chevalier de l'Ordre de Saint Vladimir. les obsèques auront lieu le mercredi 29 Juin a l'église N. D. de Grace de Passy,

( Source :  https://gw.geneanet.org/vleake?lang=fr&n=marchal&oc=0&p=anselme+leon+emile   )

 

Citation comme chevalier de la Légion d'Honneur :


MARCHAL (Anselme-Léon-Émile), lieutenant d’infanterie (réserve), au service des fabrications de l’aviation militaire.
Pilote de premier rang. Après avoir donné sur le front des preuves éclatantes de sa valeur, s’est proposé pour une entreprise des plus hardies. Tombé aux mains de l’ennemi après avoir survolé plus de 1.300 kilomètres de terre allemande, est parvenu à s’évader dans des circonstances qui font ressortir une fois de plus ses hautes qualités militaires et morales. (Croix de guerre.) "

 

( Source : forum page 14-18  )
 

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Connu pour avoir commandé une escadrille de volontaires américains, le capitaine Georges THENAULT.

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Georges Thenault, né le à Celle-Lévescault (Vienne) et mort le à Paris,

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Il est le commandant de l'escadrille La Fayette, une unité de l'armée de l'air française — puis de l'United States Army — composée de pilotes bénévoles américains et notamment active pendant la Première Guerre mondiale.

Dans le film Flyboys (2006), son rôle est joué par Jean Reno.

 

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( Source : Wikipédia  https://fr.wikipedia.org/wiki/Georges_Thenault  )

 

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L'escadrille La Fayette est une unité de volontaires américains constituée en 1916 sous commandement français afin de venir en aide à la France lors de la Première Guerre mondiale. Elle fut nommée en mémoire du marquis de La Fayette, héros français de la guerre d'indépendance des États-Unis. Ces volontaires américains, étrangers donc, étaient immatriculés à la Légion étrangère. Les couleurs de la Légion, le vert et le rouge, apparaissent dans l'insigne de l'Escadrille.

 

Pour en savoir plus :

http://albindenis.free.fr/Site_escadrille/escadrille124Lafayette.htm

 

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Général d'aviation Antonin BROCARD.

 

Félix Antonin Gabriel Brocard, né le à Biol et mort le à Paris

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Entré à l'École spéciale militaire de Saint-Cyr en 1905, il passa son brevet de pilote de l'Aéro-club de France en 1911 et militaire en février 1912 à Pau. Il fit un tour de France à bord d'un Deperdussin et établit un record du monde militaire d'altitude avec passager.

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Dès le début du conflit il se distingua lors de reconnaissances alors qu'il volait dans l'escadrille D4. Le 18 mars 1915 - il fut promu capitaine quatre jours plus tard - il prit le commandement de l'escadrille BL3, qui allait le 25 avril être rebaptisée MS3 à l'occasion de son passage sur Morane-Saulnier Parasol. Y passèrent entre autres Jules Védrines, Albert Deullin et Georges Guynemer.

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Georges Guynemer et Antonin Brocard.

 

En 1916 il était devant Verdun avec son escadrille où combattirent Deullin, Chainat, les frères Navarre, Buquet ... Il fut alors blessé d'une balle à la mâchoire. Il est nommé chef de bataillon (commandant) le .

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Avec la création des groupes de chasse, il reçut le commandement du GC 12, d'abord appelé groupe Brocard puis groupe de Cachy. En septembre 1917 il fut appelé par Jacques-Louis Dumesnil, alors sous-secrétaire d'État à l'aviation, pour devenir son chef de cabinet5 jusqu'en 1919 ou il reprit le commandement de son Groupe.

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Il eut également un rôle politique en faveur de l’armée, après en avoir démissionné et de l’aéronautique comme vice-président de la Commission de l'armée, président de la commission de l'aéronautique. Député de la Seine en 1924, puis en 1928 d'Ivry-sur-Seine où il bat Maurice Thorez et enfin de Grenoble en 1932, il se retira de la vie publique en 1936.

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Rappelé le 28 août 1939 comme chargé de mission par le ministère de l'Air il prit le commandement de l'école principale d'Étampes le 2 août puis le 25 mai 1940 des organismes d'instruction des Forces aériennes polonaises en France et le 1er juillet de la base aérienne 745 Aulnat. Il fut replacé en section de réserve le 30 juillet et décéda à Paris le 28 mai 1950. Il repose dans la crypte du mémorial de l'Escadrille La Fayette de Marnes-la-Coquette aux côtés du premier commandant de cette escadrille, Georges Thénault (décédé en décembre 1948), et de 68 Américains ayant appartenu à celle-ci et tombés pendant la Grande Guerre.

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Décorations

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( Source : Wikipédia  https://fr.wikipedia.org/wiki/Antonin_Brocard  )

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et pour en savoir plus :

http://rene.fonck.free.fr/spip/spip.php?article11

 

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Aviateur durant la Grande Guerre puis résistant, déporté durant la seconde, il deviendra général de brigade aérienne, Alfred HEURTEAUX.

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Alfred Marie Joseph Heurtaux, également orthographié Heurteaux, né le à Nantes (Loire-Atlantique) et mort le à Chantilly (Oise),

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Né le à Nantes, il est fils d'un officier d'artillerie , polytechnicien (son frère Louis sera aussi polytechnicien). Après des études au lycée Saint-François-Xavier de Vannes, il intègre l'École spéciale militaire de Saint-Cyr en octobre 1912, en sortant au sein de la promotion de Montmirail. À la mobilisation d'août 1914, il rejoint le 9e régiment de hussards à Chambéry avec le grade de sous-lieutenant. Son attitude au combat, où il est blessé d'un coup de lance par un uhlan allemand, lui vaut sa première citation dès le .

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Il demande sa mutation dans la toute naissante aviation militaire et est muté le pour un stage de formation à Pau. Puis il devient observateur à l'escadrille MS 26 avant d'être breveté pilote le . Il est d'abord affecté à l'escadrille N38 qui vole sur « bébé » Nieuport. Il obtient sa première victoire aérienne dès le mois suivant, le . Affecté à l'escadrille des Cigognes (N3 puis SPA3) le , il devient un des plus redoutables pilotes de chasse de cette formation d'élite qui compte également dans ses rangs Guynemer et Fonck. Il en prend le commandement le 9 novembre 1916 alors qu'il n'est que lieutenant1. Aux commandes d'un Nieuport 16 équipé de deux mitrailleuses Lewis dont une tirant à travers l'hélice, il passe ensuite sur Nieuport 17 et SPAD VII. Il va totaliser un palmarès de 21 victoires homologuées et 13 probables, ce qui le classe parmi les principaux as de l'aviation français. C'est lui qui abat, le 25 novembre 1916, au-dessus de Villers-Carbonnel, l'as allemand Kurt Wintgens (18 victoires homologuées). Le général Lyautey, venu inspecter la N3, s'étonne de voir cinq capitaines commandés par un lieutenant. Le capitaine d'Harcourt, qui commande par intérim le groupe des Cigognes, lui explique que ses talents d'as assurent à Heurtaux une autorité que nul ne songe à lui contester.

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Blessé à deux reprises (le 5 mai 1917 à la main et à la jambe puis, plus gravement, le 3 septembre de la même année à la cuisse gauche), il doit quitter son escadrille et le Front jusqu'à la fin de la guerre. Ses prouesses lui valent d'engranger les récompenses : fait chevalier de la légion d'honneur en 1916 puis officier du même ordre en 1917, il orne sa Croix de guerre 1914-1918 de pas moins de 15 citations.

 

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Quittant l'armée dès 1919 avec le grade de capitaine en raison de ses blessures, Heurteaux se fait élire, à 26 ans, à la Chambre des députés (la « Chambre Bleu Horizon ») et siège comme député de Seine-et-Oise sous l'étiquette des Républicains de gauche (réunie derrière Clemenceau), affiliés à l'Alliance démocratique (France) du au . Il ne se représente pas lors des élections suivantes et entre alors dans l'industrie automobile et exerce des fonctions de direction chez Ford aux États-Unis, puis chez General Motors en Europe, et enfin chez Renault en France.

Patriote fervent, il milite au sein du mouvement Ancien combattant et préside l'Association nationale des As de 14-18 puis, de 1934 à 1937 de l'Association des officiers de réserve de l'Armée de l'Air. Resté actif dans la réserve, il y obtient le grade de commandant en 1931 puis de lieutenant-colonel en 1935. Il est fait commandeur de la Légion d'Honneur en 1936. Réintégré dans l'armée active à cette époque au Grand quartier général de l'Air, il est employé comme inspecteur de l'aviation de chasse.

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Démobilisé après la défaite de 1940, Alfred Heurteaux se situe dans la mouvance des vichystes patriotes et anti-allemands. Il est proche des colonels Paillole, Loustaunau-Lacau et Groussard. La loi du 29 août 1940 créant la Légion française des combattants en fait l'un des principaux membres des instances centrales de ce mouvement dont il occupe la vice-présidence (Air).

Mais il s'engage très vite dans la résistance active par la voie du renseignement. Il organise le SR Air clandestin en zone occupée et constitue, grâce à ses contacts dans le milieu des militaires démobilisés et des anciens combattants, une organisation baptisée après la guerre réseau Hector. Il y recrute notamment, en décembre 1940, le jeune Jacques Chaban-Delmas. Rattaché aux Services spéciaux de l'armée d'Armistice sous l'autorité de Paillole, ce réseau intégrera par la suite l'OCM. Mais son premier chef est vite repéré par les Allemands. Interpellé une première fois en mars 1941, Heurteaux est à nouveau arrêté le 3 novembre. D'abord détenu à Fresnes, il est transféré en Allemagne où il séjourne 37 mois dans différentes prisons (Düsseldorf, Hanovre, Berlin et Potsdam). Il est finalement conduit le au camp de concentration de Buchenwald, où les Alliés le libèrent le 11 avril suivant. Même dans les conditions inhumaines de Buchenwald, il conserve la dignité d'un chef et d'un héros de guerre. Ainsi, Maurice Braun (1906-2001), un officier de réserve de l'Armée de l'air et résistant de la première heure, a témoigné qu'un soir, lors d'un interminables appel dans la nuit et sous la neige, Heurtaux l'empêche de s'évanouir et se coucher dans la neige, ce qui signifiait la mort.

 

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À son retour de déportation, promu rétroactivement colonel de réserve à compter de 1942, Alfred Heurteaux est affecté en service actif à la Mission militaire pour les affaires allemandes le 5 juillet 1945 et promu général de brigade aérienne en décembre suivant. Membre de l'ordre de la Francisque, il est fait compagnon de la Libération par décret du 12 juin 1945 ; il est le seul titulaire de ces deux choisir les fichiers… décorations conjointes. Rendu à la vie civile, il devient ingénieur-conseil.

Il est nommé grand-croix de la Légion d'honneur le .

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Il meurt le à Chantilly (Oise) et est inhumé à Paris dans le cimetière des Batignolles (31e division).

 

Décorations

Ruban Décoration
Legion Honneur GC ribbon.svg Grand-croix de la Légion d'honneur
Ordre de la Liberation 2nd ribbon.svg Compagnon de la Libération
Croix de Guerre 1914-1918 ribbon.svg Croix de guerre 1914-1918 (17 citations)
Croix de Guerre 1939-1945 ribbon.svg Croix de guerre 1939-1945 (3 citations)
Chevalier Ordre de Leopold.png Chevalier de l'ordre de Léopold (Belgique)

 

 

( Source : Wikipédia   https://fr.wikipedia.org/wiki/Alfred_Heurtaux  )

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Surnommé, " le père " " l'infatigable " ou " l'increvable " facilement reconnaissable à sa canne qui ne le quittait jamais le sous lieutenant,  René DORME.

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il décide de devancer son service militaire de trois ans et s'engage à l'âge de 18 ans. Il est appelé sous les drapeaux en 1912 et affecté en Tunisie, à Bizerte, au 7e groupe d'artillerie. Son éducation lui permet d'accéder aux grades de brigadier puis de maréchal des logis.

Le , jour de la mobilisation générale, il est maréchal des logis, chef de pièce au camp de Bizerte. Le détail de son activité pendant les premiers jours de guerre est connu grâce au journal personnel qu'il tient à jour. Son rôle, qui consiste à recevoir et distribuer les tenues militaires aux réservistes est un travail de « garde-mite » qui ne le satisfait pas. Il écrit vouloir rentrer en France où les premiers combats ont lieu. Répondant à une demande de volontaires pour servir dans l'aviation, il embarque pour la France, le — écrivant : « J'ai le cœur en fête et je veux manger des oreilles de boches. »

Après avoir passé 1 mois à Lyon, au 2e groupe d'aviation, il reçoit, le 17 janvier, l'ordre de rejoindre en tant qu'artificier le centre d'aviation de Saint-Cyr. Aucun poste ne lui est attribué, « nous sommes une trentaine de sous-officiers qui ne faisons rien, encore moins qu'à Lyon. »

 

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Lorsque des observateurs d'artillerie sont recrutés, René Dorme se porte volontaire, et reçoit, le , l'ordre de se rendre à l'école Caudron de Buc pour y commencer son apprentissage. Après quelques jours de vols, il quitte Buc pour se rendre, le , à l'école de Pau où il passe les épreuves du brevet civil sur Blériot XI (moteur Gnome), le , son diplôme (no 1933) lui est remis le 6 mai. Le directeur de l'école donne son appréciation : « Très bon élève, réfléchi, calme et droit. Doit faire un excellent pilote. » De retour à Saint-Cyr, il passe son brevet militaire (no 1046), le .

D'abord affecté à l'escadrille C.94 basée à Villacoublay au sein de laquelle il remporta sa première victoire le en compagnie du soldat Huillet au-dessus de Carlepont. René Dorme servit un temps au sein de l'escadrille N.95 déployée à Pons puis intégra le 27 mai 1916 l'escadrille N.3. Celle-ci, prestigieuse formation alors commandée par le capitaine Antonin Brocard, allait devenir à la fin octobre 1916, l'une des escadrilles dites « des Cigognes » prenant ainsi part au Groupe de Combat 12 en compagnie des escadrilles 26, 73 et 103.

S'illustrant en combat aérien, René Dorme que ses camarades d'escadrille appelaient affectueusement « le Père » ne fût pas long à se faire remarquer. En effet, bien que fraîchement arrivé, il ne déclare pas moins de 8 victoires pour le seul mois de juillet 1916 dont un doublé le 27. Cependant seules 2 victoires seront officialisées. Il faut dire que la procédure d'homologation française des victoires mise en place par Brocard est très contraignante, requérant par exemple trois témoins directs indépendants, ce qui pour les pilotes est souvent impossible à satisfaire, surtout en sachant que les combats ont le plus souvent lieu au-delà des lignes ennemies et que par conséquent les témoins ne sont pas légion.

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Sa carrière de pilote de chasse sera à l'image de ce mois de juillet, jalonnée d'actes héroïques, sur lesquels faute d'avoir été officialisés, l'histoire fait silence. Selon les souvenirs de son mécanicien et les notes figurant dans son carnet de vol, il ne s’attribuait pas moins de 94 victoires aériennes. D'après la compilation des victoires françaises effectuée par Bailey & Cony, et après examen des victoires listées par Chassard, il en déclara ainsi 63 dans les registres et il lui en sera crédité 23.

Ses faits d'armes lui valurent la médaille militaire épinglée des mains du président de la République. Chevalier de la Légion d'honneur et titulaire de la croix de guerre avec dix-sept palmes (bien qu'il garda par la suite ses décorations dans sa poche et ne les porta jamais), René Dorme, parrain de la base aérienne 107 de Villacoublay, est, avec d'autres comme le lieutenant René Fonck et le capitaine Georges Madon, l'un des pilotes français de la Première Guerre mondiale à qui l'on refusa le plus de victoires.

Sa réputation auprès de ses pairs était tout à fait singulière. D'après le Journal La Guerre aérienne, le capitaine Georges Guynemer disait en parlant de Dorme : « Il en descend un par jour ! ». Le commandant Brocard disait même de lui qu'il était ni plus ni moins que le meilleur élément au sein des Cigognes.

Il disparut dans la soirée du entre 19h et 21h. Après une première sortie le matin et avoir probablement abattu un Albatros C. entre Époye et Berru à 8h10, il redécolle à 18h40 en compagnie du lieutenant Albert Deullin pour effectuer une « ronde sur les lignes ennemies ».

 

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Les pilotes français à bord de leurs SPAD VII croisent un groupe de 4 à 6 chasseurs allemands à l'est de Reims et engagent le combat malgré leur infériorité numérique. Albert Deullin rapportera qu'il a tout d'abord vu le sous-lieutenant Dorme descendre en flammes l'un des appareils ennemis avant de perdre sa trace puisque lui-même se trouvait dans l'obligation de combattre contre d'autres chasseurs. Une fois le combat terminé, il verra sur le chemin du retour un avion français fumant dans les tranchées. Il apparaît faire peu de doute qu'il s'agissait bien de l'appareil de René Dorme, celui qui arborait fièrement une croix de lorraine sur son fuselage. Cependant, il subsiste une incertitude quant aux conditions exactes de sa mort et sur le nom de son éventuel vainqueur.

Sa chute peut sembler correspondre au rapport effectué par l'as Heinrich Kroll (en) de l'escadrille Jasta 9 (en). Toutefois, il reste sans doute et pour toujours des zones d'ombre. Le lieutenant Kroll fait état d'un combat s'étant terminé par la chute de son adversaire, sans dire objectivement qu'il en est la cause directe, sur le Fort de la Pompelle qui était alors sous contrôle des forces françaises. Cependant, René Dorme est tombé dans les lignes allemandes. De plus il existe une controverse quant à la date exacte de la victoire de l'as allemand qui dans une lettre écrite à ses parents indique la date du 23 mai 1917 et non du 25.

D'autres pilotes de chasse allemands ayant patrouillé dans le secteur de Reims revendiquèrent une victoire sur un SPAD à la fin de cette journée. Il s'agit du lieutenant von Breiten-Landenberg membre de la même escadrille que Heinrich Kroll (en) ainsi que le Hauptmann Otto Ritter von Schleich officier commandant la Jasta 21 (en). Cette dernière a la particularité d'avoir déclaré la perte d'un officier dans le même secteur, à une heure apparemment différente, mais descendu en flammes. Cette perte pourrait correspondre, du moins en partie, avec l'attaque effectuée par René Dorme et observée par son ami Albert Deullin avant qu'il ne le perde de vue.

Au moment de sa disparition, le sous-lieutenant René Dorme est avec le capitaine Georges Guynemer, l'un des as des As du groupe des Cigognes. Après recensement de ses déclarations compilées dans l'ouvrage de Bailey et Cony, ainsi que celles rapportées dans le livre de Chassard, il avait apparemment déclaré officiellement 63 appareils ennemis abattus (sans compter la victoire que Deullin dit avoir observée lors du dernier vol) pour 120 combats en un peu plus de 623 heures de vol.

 

 

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Décorations

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( Source : Wikipédia   https://fr.wikipedia.org/wiki/René_Dorme  )

 

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Titulaire de 41 victoires homologuées, le capitaine Georges MADON.

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Georges Félix Madon ( - )

Né à Bizerte en Tunisie, Madon commença à s'intéresser à l'aviation dès l'âge de 15 ans, lorsqu'il essaya pour la première fois de construire son propre avion, sans succès. Il quitta l'école en raison de l'épidémie de malaria qui sévissait.

Son désir de voler le poussa à envisager de s'engager comme pilote pour l'empire ottoman. Après un nouvel échec, il s'engagea dans le 1er régiment du génie de Versailles, dans lequel il fut affecté aux cuisines. Il insista pour avoir le droit de suivre une formation de pilote.

À force de persévérance, il obtint son brevet de pilote civil à l'âge de 19 ans, le à Étampes. Le , Madon s'engage dans l'armée et reçoit son brevet de pilote militaire sur la Base aérienne 702, à Avord, en janvier 1913. Cette Base aérienne porte, aujourd'hui, son nom.

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Bien qu'il n'ait que le grade de caporal, il est l'un des pilotes militaires français les plus expérimentés lorsque la guerre éclate. Dans un premier temps, il est affecté à l'Escadrille BL30 et effectue des missions de reconnaissance et de bombardement de nuit sur des Blériots produits avant-guerre. Il figure parmi les premiers pilotes à effectuer des vols de nuit, missions qui lui étaient confiées en raison de son expérience. Cette expérience lui sauvera la vie, quand le 30 octobre 1914, son moteur est détruit par un tir de canon de 77 mm. Il fallut à Madon une grande habileté pour réussir à faire atterrir son Blériot, contre le vent, derrière les lignes françaises.

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En avril 1915, alors qu'il essaie un nouveau Farman (80ch), un épais brouillard lui fait perdre ses repères et le contraint à survoler l'espace aérien suisse, et a été interné pendant plusieurs mois. Il parvint à s'échapper à la deuxième tentative, en décembre 1915, après avoir chloroformé ses gardes. En guise de récompense, il passe devant la cour martiale et est condamné à 60 jours d'arrêts.

Il est ensuite affecté à l'Escadrille MF218, avec le grade de sergent. Les missions qui lui sont confiées consistent à diriger les tirs d'artillerie alliés. Il demande à être transféré dans un escadron de chasse.

Après une formation complémentaire à Pau et à Cazaux, il est affecté à l'Escadrille N38, le . Il remporte sa première victoire aérienne le 28 septembre. À la fin de l'année 1916, son tableau de chasse comporte quatre victoires et il est promu au grade d'adjudant.

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Il commence l'année en mitraillant une locomotive allemande. Plus tard, le 2 juillet 1917, il est blessé au combat après être entré en collision avec un avion ennemi. À cette date, il compte déjà 12 victoires. Le mois suivant, le 22 août 1917, il est nommé sous-lieutenant. En octobre, Madon poursuit sa série de victoires homologuées dont le nombre s'élève désormais à 17, auxquelles il convient de rajouter 20 victoires probables.

En mars 1918, son palmarès s'élève désormais à 25 victoires homologuées. Il est nommé commandant de l'Escadrille Spa38, qui est ré-équipée avec de nouveaux SPAD XIII. Bien qu'à l'origine cette escadrille soit une unité de reconnaissance aérienne, la Spa38 se bat avec vigueur. L'ensemble des pilotes adoptent la devise de leur commandant « Qui s'y frotte s'y pique » ainsi que son insigne, un chardon noir, qu'ils peignent sur leurs avions.

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Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Madon forme les pilotes de son escadrille dont un certain nombre accèderont au titre d'as grâce aux conseils de leur commandant, parmi lesquels on trouve André Martenot de Cordoux, Hector Garaud, et l'américain David Putnam.

À fin de la guerre, le sous-lieutenant Madon est crédité de 41 victoires homologuées et de 64 victoires probables. À propos de ces dernières, il fit une fois nonchalamment remarquer que «le Boche connaît ses pertes».

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De manière ironique, il est promu au grade de capitaine à titre temporaire le dernier jour de la guerre, le jour de l'Armistice, avec la citation suivantet:

« Madon Georges Félix, lieutenant à titre temporaire (active) du Génie, pilote aviateur, officier d'élite, pilote de chasse d'une indomptable énergie, d'une bravoure héroïque et d'une suprême habileté. Toujours vainqueur au cours d'innombrables combats engagés sans souci du nombre des adversaires, ni de l'éloignement de nos lignes, jamais atteint, même d'une seule balle, grâce à la rapidité foudroyante de ses attaques, à la précision de ses manœuvres, à l'infaillibilité de son tir, meurtri parfois dans des chutes terribles, entraîne inlassablement, par son splendide exemple, l'escadrille qu'il commande et qu'il illustre chaque jour par de nouveaux exploits. Le 11 août 1918, il abat son 40e avion ennemi. Une blessure. Chevalier de la Légion d'Honneur pour faits de guerre. Dix-neuf citations. »

À une époque où l'espérance de vie des pilotes de chasse se mesurait en mois, Madon réussit à enchainer quatre années de victoires.

 

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Une fois la paix revenue, Madon reste dans l'armée. En 1922, il commence une carrière de pilote de course aérienne sur un monoplace spécialement conçu pour la Coupe Deutsch de la Meurthe. Le Simplex monoplane qu'il pilotait était équipé d'un moteur Hispano-Suiza de 320 chevaux monté dans un fuselage court. La vue du pilote était sérieusement limitée par la position du siège, situé derrière le radiateur. Madon s'écrase aux commandes de l'avion pendant un vol d'essai et est gravement blessé.

Le , six ans après la signature de l'Armistice, Georges Madon se tue lors d'une démonstration de vol à Bizerte (Tunisie) en hommage à Roland Garros, dans le cadre de l'inauguration d'un monument élevé à la mémoire de l’aviateur. En panne sèche, il s'écrase non loin dudit monument, afin d'éviter la foule. Il était âgé de 32 ans.

 

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( Source : Wikipédia  https://fr.wikipedia.org/wiki/Georges_Madon   )

 

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Officier de la Légion d'Honneur (25/11/18)
• Chevalier de la Légion d'Honneur (5/5/17)
• Médaille Militaire (23/11/16)
• Croix de Guerre 1914-18
(17 Palmes + 1 étoile de Bronze)
• Médaille de la Victoire 1914-18
• Médaille Commémorative 1914-18
• Médaille de la Valeur Italienne
• Military Cross (GB)

 

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( Source et pour en savoir plus :  http://www.cieldegloire.com/004_madon_g_f.php   )

 

 

 

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Avec sept victoires reconnues, le capitaine Albert AUGER.

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Albert Victor Robert Auger nait le à Constantine; il est le fils de Michel Armand Auger, capitaine au 3e Régiment de Zouaves, et d'Antoinette Louise Jeanne Bremens.

Il s'engage le , pour une durée de 3 ans à la mairie de Montauban et rejoint le 11e Régiment d'Infanterie.

Sergent le , il est affecté au 8e Bataillon de Chasseurs à Pied le .

Après un passage à lÉcole Militaire d'Infanterie du au , il est affecté au 31e Régiment d'Infanterie.

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Il débute la guerre comme officier d'infanterie et est blessé au combat le . Affecté à l'aviation en 1915, il est blessé le 8 juillet. Le , il prend la tête de l'escadrille 31 où il remporte deux victoires en mars et avril 1916, avant d'être sérieusement blessé dans un crash le . Après être rétabli, il rejoint l'escadrille 3 et remporte une victoire en février 1917 avant d'être à nouveau blessé une semaine plus tard dans un combat tournoyant (dogfight) contre quatre avions allemands. Le 17 mars, Auger prend le commandement de l'escadrille 3, et y remporte quatre autres victoires. Il passe alors sur modèle SPAD. Le , il est blessé au cou lors d'un engagement contre cinq appareils allemands, il parvient à poser son appareil dans les lignes amies mais meurt d'une hémorragie dans les minutes qui suivent.

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( Source :  Wikipédia   https://fr.wikipedia.org/wiki/Albert_Auger  )

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    • By Bouchon-Gras 49
      J'ouvre ce sujet en ces jours de commémoration du débarquement de Provence et de la libération de Toulon et Marseille, par le général Joseph de MONSABERT.

      Joseph de Goislard de Monsabert (né le 30 septembre 1887 à Libourne - mort le 13 juin 1981 à Dax)
      Né au sein d'une famille de militaire, Joseph de Goislard de Monsabert, après des études au lycée Saint-François-Xavier de Vannes, est admis à Saint-Cyr en 1907. Il fait ses classes au 50e Régiment d'Infanterie de Périgueux, puis rejoint, en 1908, l'École spéciale militaire. Il appartient à la promotion du Maroc (92e promotion 1907-1910). Volontaire pour l'Armée d'Afrique, il doit cependant quitter le Maroc et le 3e Tirailleurs pour s'illustrer pendant la Grande Guerre au 1er régiment mixte de zouaves et tirailleurs puis au 9e régiment de marche de zouaves.

      Quand, après son stage à l'École supérieure de guerre, il doit quitter la troupe, c'est le plus souvent en Afrique du Nord qu'il demande à servir dans les garnisons de Tadla, Taza, Blida.
      Commandant la 5e brigade de l'infanterie d'Afrique et commandant de la subdivision de Milinia, il est directement confronté aux évènements de 1942.

      Il prend alors fait et cause pour le débarquement américain en Algérie, en tentant de neutraliser les troupes hésitantes. Il se voit confier le commandement de la 3e division d'infanterie algérienne (3e DIA), avec mission de la mettre sur pied et de l'entraîner. Homme de contact, il acquiert auprès de ses cadres et de ses hommes, français ou musulmans, prestige et confiance, et donne ainsi à la division une âme qui se manifesta avec éclat dès les premiers combats. Il a joué un rôle important dans la création des Corps francs d'Afrique dont il prendra le commandement le 25 novembre 1942.

      Sa première tâche est de refouler les Allemands débarqués à Bizerte en Tunisie. Après six mois de combat, la division entre à Tunis au milieu des acclamations de la population. Puis c'est la campagne d'Italie

      de novembre 1943 à juillet 1944 pendant laquelle la 3e D.I.A. joue un rôle éminent au sein du corps expéditionnaire français en enlevant notamment la crête du Belvédère. Pendant dix jours, la division Monsabert retient, sur un front de 8 km, 27 bataillons allemands sur les 44 opposés à la 5e Armée américaine qui combat sur 70 km de front.
      Devant Sienne, que la 3e D.I.A. s'apprête à libérer le 3 juillet, Monsabert répond à un officier qui lui demande d'approuver un plan de préparation d'artillerie « Si vous tirez en deçà du 18e siècle, je vous fais fusiller ! »

      Il prend part ensuite au débarquement de Provence, à la reconquête de Toulon, de Marseille

      et à la défense de Strasbourg, manifestant ses qualités exceptionnelles de meneur d'hommes. Nommé au commandement du 2e corps d'armée, il franchit le Rhin et s'empare de Stuttgart. Il est le premier commandant supérieur des troupes françaises d’occupation en Allemagne, entre juillet 1945 et septembre 1946.

       
      Le 30 septembre 1946, le général d'armée de Goislard de Monsabert prend sa retraite, mais son activité demeure grande comme en témoigne son élection comme député gaulliste du Rassemblement du peuple français pour les Basses-Pyrénées de 1951 à 1955, et sa place au sein de l'amicale des anciens de la 3eD.I.A. Au sein du RPF, il dirige la commission de la Défense nationale du Conseil national du parti et, à l'Assemblée, est membre de la commission de la Défense.
      Il meurt le 13 juin 1981

      Il repose à Bordeaux.
       

      Décorations françaises
      Grand-croix de la Légion d'Honneur (19 mai 1945) ; chevalier (10 septembre 1916) ; officier (10 juillet 1926) ; commandeur (25 octobre 1941) ; grand officier (21 novembre 1944). Compagnon de la Libération - décret du 20 novembre 1944 Médaille militaire (07 octobre 1946) Croix de guerre 1914-1918 avec 7 citations (3 palmes et 3 étoiles de vermeil et 1 étoile en argent ) Croix de guerre 1939-1945 avec 5 palmes Croix de guerre des Théâtres d'opérations extérieurs avec 5 palmes. Médaille interalliée 1914-1918. Médaille commémorative de la Grande Guerre. Médaille coloniale avec agrafe « Maroc » (31/05/26) Décorations étrangères
      Military Cross (GB) Bronze Star Medal (É.-U.) Officier de la Legion of Merit (É.-U.) Grand officier de l'ordre de Léopold (Belgique) Croix de guerre 1914-1918 (Belgique) Croix de guerre 1939-1945 (Luxembourg) Croix du Mérite militaire chérifien (Maroc)
      ( Source : Wikipédia )
       
    • By Seb26
      Hello à tous et toutes !
      Je viens à la recherche d'informations pour l'intégration de la réserve opérationnelle, si possible dans l'armée de terre, mais je reste ouvert
      En effet, j'ai démarré le processus d'engagement via le site https://www.reservistes.defense.gouv.fr/
      Tout s'est bien passé, 1er entretien téléphonique, dépôt du certificat médical, puis on me demande un CV et une LM. Et là, réponse du régiment que mon âge (44 ans) ne me permet pas d'intégrer la réserve opérationnelle (alors que le 1er entretien m'indiquait que tout était ok de ce côté...) !
      J'ai bien vu sur les conditions de recrutement ici : https://www.defense.gouv.fr/reserve/devenir-reserviste/les-conditions/les-conditions
      que :
      Du coup, je n'ai même pas passé l'entretien et je me retrouve au début de la procédure !
      Je viens de choisir une nouvelle unité d'affectation (le GamStat à Chabeuil) pour un poste de Combattant ProTerre, mais dans les faits, je n'ai aucune idée de quel régiment et unité choisir pour avoir une chance de voir aboutir ma demande !
      Savez-vous si :
      je peux effectivement intégrer la Réserve Opérationnelle en tant que militaire du rang ? dans le cas contraire, si je peux entamer des démarches pour intégrer la réserve en tant que sous-officier ? quel régiment et unité pourraient être les plus intéressants pour ce faire ? Merci d'avance pour vos réponses et votre aide !
      Belle soirée,
      S.
    • By Cne Caesar
      Bonjour,
      Je tenais à vous faire part d'un article très intéressant sur la nomination des officiers généraux de la Gendarmerie Nationale, paru sur L'Essor de la Gendarmerie.
       
      "Comment sont choisis les généraux ?
      C’est le conseil supérieur de la Gendarmerie qui effectue la sélection parmi les prétendants. Présidé par le directeur général de la Gendarmerie, ce conseil est constitué du chef du bureau des officiers généraux du ministère de la Défense, d’un représentant du cabinet du ministère de l’intérieur et de celui de la Défense, du major général de la Gendarmerie, chef de l’inspection générale des armées-Gendarmerie, du directeur des personnels militaires de la Gendarmerie, du chef du bureau des personnels officiers ainsi que d’un certain nombre d’officiers généraux. Le conseil est compétent pour les généraux de brigade et de division. Les rang et appellation de corps d’armée et d’armée relèvent du pouvoir politique.
      Des minima de temps sont imposés pour ces deux premiers grades, qui peuvent cependant être réduits pour nécessité absolue de service, si les compétences d’un général sont requises pour un poste et qu’il n’a pas l’ancienneté exigée."
       

      Passation de commandement à la DGGN (source : Essor de la Gendarmerie), où figure un nombre impressionnant de généraux.
    • By albadem
      Bonjour à tous, 
      Il me reste jusqu'à mercredi soir pour ordonner mes voeux sur APB, 
      Je postule pour les CPGE Lettres et économiques des différents LM, mais hésite concernant l'ordre de mes voeux, notamment entre celui de St Cyr l'Ecole et celui d'Aix-en-Provence. J'ai pour l'instant mis Aix en premier, St Cyr en 2 et la Flèche en 3.
      Est-ce que des élèves actuels ou anciens d'Aix et de St Cyr l'Ecole pourraient me conseiller, en me disant par exemple les avantages/inconvénients de leur prépa ?
      Merci d'avance
    • By asyouwant
      Bonjour à toutes et à tous,
      Je reviens du Centre de Sélection et d'Orientation (CSO) de Vincennes. J'y suis allé pour 2,5 jours en tant que candidat dans l'armée de Terre pour un poste d'officier spécialiste en ressources humaines (OSC S RH).
      Pour les prochains, voici donc un retour d'expérience (Retex) :
      - 1er jour :
      9h30 : RDV devant l'accueil du CSO. Soyez à l'heure ! Attention, selon les lieux de CSO, l'horaire peut changer, être l'après-midi selon les sessions. Demandez bien votre feuille de convocation à votre CIRFA. Vous devez l'avoir sur vous tout le long de votre séjour. Par ailleurs, vous devez avoir plusieurs documents que le CIRFA doit vous fournir avec notamment un questionnaire sur votre santé.
      Autre conseil : Evitez de vous faire recaler pour une carie. Donc allez voir un dentiste dès que possible pour faire un check-up. Si besoin, demandez lui un certificat de "Soins dentaire en cours". Cela vous évitera une inaptitude temporaire. Faites aussi, si vous le pouvez dans la mesure du possible, un check-up avec votre médecin généraliste. Ca peut toujours servir.
      9h35-40 : Prise en charge par le chef de sessions. Explications des consignes.
      1er conseil : votre comportement est noté et influe sur la note finale. Soyez rigoureux et exemplaire dans ce que vous faites. Si vous vous faites remarqué négativement ou positivement cela sera reporté sur votre dossier.
      Globalement, durant la matinée on vous donne les consignes, vous attendez et les chefs vous "inspectes" de loin. Pas d'enjeu particulier tout de même. Soyez bien à l'écoute des consignes.
      11h30-12h : Départ pour aller déjeuner. Soyez raisonnable sur la nourriture, il s'agira de ne pas s'endormir l'après-midi.
      13h : Début des visites médicales : Là les enjeux sont assez importants, explications :
      - Soyez attentifs aux règles d'hygiènes et soyez propres, lavez-vous bien le matin même. Sentez bon, c'est plus agréable pour les infirmiers et médecins.
      - Buvez bien le matin et après déjeuner avec le bouteille d'eau que l'on vous aura donné par ne pas bloquer devant le gobelet lorsqu'il s'agira d'uriner pour le test urinaire. 
      - Passage (pas dans l'ordre) pour le test cardiaque (et respiratoire si vous avez une maladie lié à ce domaine de santé, notamment asthmes), le test auditif (des "bips" sont envoyés dans un casque, il suffit d'appuyer sur une manette dès que vous entendez un "bip").
      Topic spécial sur le test opthalmo (les yeux) : attention, plusieurs (dont moi) sont inaptes aux parachutistes et à la cavalerie à cause d'une vision trop basse (entre -3 et -10 aux deux yeux). Si vous avez une appétence pour les paras ou la cavalerie (blindés), faites vous opérer des yeux si vous en avez la possibilité. J'ai savais de mon côté que c'était possible. J'aurais dû le faire.
      Vous avez tout de même possibilité de vous engager, puis de vous faire opérer des yeux afin de demander ensuite à intégrer paras ou cavalerie.
      Topic sur l'IMC : Lorsque l'Indice de Masse Corporal est trop faible ou trop important, vous pouvez être inapte aux paras (pour faire cours, si vous pesez moins de 60 kg ou plus de 90 kg pour les hommes, vous ne pourrez pas faire paras).
      Topic sur la taille : Si vous êtes trop grand (plus d'1m90, mais donnée à vérifier, je ne suis plus très sûr), vous ne pourrez pas intégrer la cavalerie.
      A la fin du test médical, évitez de faire du bruit, de parler trop fort, etc... bref, de vous faire remarquer. La règle d'or : Le silence pendant les pauses et les moments d'attente (il y en a beaucoup, c'est aussi la base du militaire).
      16h : Normalement le test médical est fini. Il y aura d'autres consignes.
      18h : Repas. Un conseil ne mangez pas trop lourd durant votre passage au CSO. Evitez donc les grosses assiettes de frites juste avant les épreuves psychotechniques ou sportives. Objectif : être concentré et disponible pour donner le meilleur de vous même.
      19h (ou environ) : Baisser des couleurs, consignes, détentes, couchages. (écoutez bien les consignes incendie : le chef de chambre devra probablement les répéter lors du coucher à 22h.
      Petite remarque : n'utilisez votre téléphone portable uniquement lorsque l'on vous y autorise. En fait, ce sera principalement dans votre salle de détente. Evitez durant les moments d'attentes entre les épreuves.
      22h : Extinction des feux. Profitez en pour dormir, vous en aurez besoin. Evitez les films sur portable et les bouquins.
      J+1 / 6h : Réveil avec lumière allumé par les permanents (ce sont les noms donnés aux militaires qui vous gardent). Levez vous de suite, vous risquez de vous rendormir et les douches sont prises d'assaut le matin. Il vaut mieux y aller de suite.
      6h30 : Lever des couleurs
      7h : Petit-dej
      8h (ou 8h30 max) : Epreuves psychotechniques / personnalité / gestion du stress / anglais
      Là vous serez sur ordinateurs. Evitez à tout prix de regarder sur l'ordinateur du voisin... si vous êtes pris en flagrant délit, l'aventure s'arrête là pour vous.
      Répondez sincèrement aux questions : Les psychologues de l'armée verront tout de suite si vous mentez. Ils font généralement une très juste analyse de votre personnalité. Vous risquez d'en apprendre beaucoup sur vous.
      Avant de venir, entrainez-vous plusieurs semaines à l'avance aux tests psychotechniques constitué de :
      - Problème mathématique (pas excessivement compliqué, mais il faut connaitre les règles de bases (multiplication, division, règle de trois, pourcentage, équation)
      - Logique
      - Le test des cubes pour se repérer dans l'espace.
      - D'autres tests divers
      Anglais : Remettez vous à l'anglais tout de suite si vous n'êtes pas très fort. Même si vous ne trouvez pas cela très important pour votre spécialité, cela vous donnera toujours du positif dans votre dossier. Ayez un niveau B (1 ou 2) pour être dans une bonne moyenne.
      12h : Repas : Avant les épreuves sportives, je vous conseil de boire uniquement par petite gorgée de façon espacé dans le temps pendant les 24h précédent les épreuves pour bien s'hydrater et éviter ainsi de trop boire juste avant. Evitez à tout prix de trop manger. Là qq crudités suffiront, ou un fruit. J'en ai vu se prendre la fameuse assiette de frite avec la cuisse de poulet : Les résultats de brillait pas beaucoup.
      De mon côté, j'ai mangé 3 haricots vert, quelques brins de carottes rappés et de betterave, 2 bouchés de poire, un peu d'eau régulièrement et de façon espacé --> J'ai fait pallier 12 au Luc Léger et 19 au parcours (après il faut s'être entrainé pendant au moins 1 mois avant).
      13h30 : Epreuves sportives avec explications très claires.
      Suivez les conseils à la lettre.
      Astuce pour le Luc Léger : entrainez vous chez vous. 8 Places de parking est environ égal à 20 mètres (vous pourrez vérifier avec vos pas). Il y a une bande sonor des "Bips" sur youtube. L'objectif de l'entrainement est surtout de vous aider à trouver votre rythme et d'arriver sur la ligne au bon moment. Ce qui casse votre souffle et donc vos performances, ce sont les arrêts que vous réalisez à chaque fois que vous arrivez trop tôt sur la ligne. Et en même temps, il ne faut pas arrivez trop tard... De mon côté, je n'avais qu'un seul objectif en tête : Ne surtout pas m'arrêter, avoir de temps de pause. Ne surtout pas casser mon rythme. Donc parfois j'arrivais très légèrement en avance et je prenais déjà l'impulsion pour repartir dans l'autre sens. Je ferais peut-être un jour une vidéo si je reçois un certain nombre de demande.
      Astuce pour le parcours : Vous pourrez essayer les ateliers avant votre passage "officiel". Vous pouvez courir au début mais surtout pas sur la poutre. Pour les cerceaux, posez bien votre pied : stabilité obligatoire. Pour le lancer de balle : prenez votre temps, surtout si vous êtes dans les temps. Si vous avez couru avant, c'est le cas. Les exercices sont faciles, le temps est largement suffisant si vous ne lisez pas un journal en courant... Soyez serein.
      Astuce pour les tractions : Entrainez vous au moins 1 mois avant. Durant le test, même si vous sentez vos bras vous lâcher, essayez de faire une traction supplémentaire. Votre combattivité sera mise en avant. C'est un très bon point pour votre dossier !
      16h max : Fin des épreuves
      Dîner, baisser des couleurs, etc...
      J+2 : Lever idem, même heure.
      Entretien avec un/une psychologue. Préparez votre entretien.
      Voici le type de question pour un officier spécialiste :
      - Racontez moi rapidement votre parcours
      - Pourquoi voulez-vous intégrer l'armée (de Terre, Marine ou Air) ?
      - Où la France est-elle engagée en OPEX ? Pourquoi ?
      - Quels sont vos qualités / Défauts (citez en au moins 2 de chaque) ?
      - Pour vous, qu'est-ce que le commandement ? (pour les candidats officier)
      - Quels sont les moments de difficultés pour vous ?
      - Comment réagissez-vous aux situations stressantes ? Que faites-vous concrètement ?
      - Connaissez vous les contraintes / devoirs liés à l'armée ?
       
      Voilà, j'ai accéléré la fin du sujet comme vous l'avez remarqué. Si vous avez des questions, n'hésitez pas à me les poser.
      Bon courage !
       
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