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Joyla

Rupture contrat GAV pour raison particulière

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Bonjour,

Je suis GAV en Gendarmerie Maritime depuis juillet 2018, et suis également dans l’attente d’une date d’incorporation pour entrer en école sous officiers (entrée estimée début décembre 2019).

Les missions de la Gendmar étant spécifiques, j’ai une sensation personnelle de «perte de temps » au vue de mes objectifs.

Je souhaiterais partir à l'étranger afin d’apprendre, de manière efficace et en totale immersion, la langue anglaise pour une durée de 2 mois.

Consciente que ces 2 mois ne vont pas me permettre d’être bilingue, je souhaite néanmoins m’offrir toutes chances d’amélioration, avant mon entrée en école.

Je me demande donc s’il est possible de rompre mon contrat GAV pour cette raison, tout en validant mon année GAV ?

Je vous remercie d’avance, et m’excuse si cette question n’est pas appropriée

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Bonjour,

Il y a 1 heure, Joyla a dit :

Je me demande donc s’il est possible de rompre mon contrat GAV pour cette raison

Je ne pense pas que ce soit une raison valable et je crains surtout que ça te porte préjudice pour la suite.

Il y a 1 heure, Joyla a dit :

Je souhaiterais partir à l'étranger afin d’apprendre, de manière efficace et en totale immersion, la langue anglaise pour une durée de 2 mois.

Tu peux essayer de trouver un ou une anglaise sur Toulon qui accepte de " discuter ".

Il y a 1 heure, Joyla a dit :

Les missions de la Gendmar étant spécifiques, j’ai une sensation personnelle de «perte de temps »

Toutes les missions sont spécifiques...

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Il y a 5 heures, Joyla a dit :

Je me demande donc s’il est possible de rompre mon contrat GAV pour cette raison, tout en validant mon année GAV ?

Bonjour.

Ca me fait penser à l'expression qui dit qu'on veut le beurre et l'argent du beurre! Non, si le contrat est rompu, il est rompu et il n'y aura pas d'année validée. C'est un peu logique, non?

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il y a 23 minutes, berogeitabi a dit :

Bonjour.

Ca me fait penser à l'expression qui dit qu'on veut le beurre et l'argent du beurre! Non, si le contrat est rompu, il est rompu et il n'y aura pas d'année validée. C'est un peu logique, non?

Effectivement, je veux le beurre et l’argent du beurre. Étant donné que ce beurre a été produit par mes soins, dans l’idée, j’en récupère l’argent. C’est un peu logique non ? 

Mise à part cette pique de votre part, je suis venue ici pour me renseigner, car en parlant d’expression « qui ne tente rien, n’a rien ». Je pense que l’anglais est suffisamment important pour entrer dans l’objectif de carrière que je me suis donné, et de ce fait je me suis permise de poser cette question. N’en déplaise

Je vous remercie néanmoins pour votre réponse.

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Il y a 3 heures, Bouchon-Gras 49 a dit :

Bonjour,

Je ne pense pas que ce soit une raison valable et je crains surtout que ça te porte préjudice pour la suite.

Tu peux essayer de trouver un ou une anglaise sur Toulon qui accepte de " discuter ".

Toutes les missions sont spécifiques...

Merci pour votre réponse.

Discuter avec un ou une anglaise peut être une solution, mais en mon sens cette méthode ne sera pas efficace. C’est mieux que rien, c’est vrai.

Bien entendu. Le mot « spécifique » a été utilisé afin d'éviter d’afficher clairement mon opinion bien tranché sur ce sujet. Il ne me semblait pas nécessaire de me justifier, je me suis trompée.

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Il y a 10 heures, Joyla a dit :

Effectivement, je veux le beurre et l’argent du beurre. Étant donné que ce beurre a été produit par mes soins, dans l’idée, j’en récupère l’argent. C’est un peu logique non ? 

Mise à part cette pique de votre part, je suis venue ici pour me renseigner, car en parlant d’expression « qui ne tente rien, n’a rien ». Je pense que l’anglais est suffisamment important pour entrer dans l’objectif de carrière que je me suis donné, et de ce fait je me suis permise de poser cette question. N’en déplaise

Je vous remercie néanmoins pour votre réponse.

Plutôt étonné de votre réponse un peu acerbe suite à mes propos qui n'avait rien de méchant, ni de déplaisant. C'était du parler franc, sans ambages et sans rond de jambes. Simplement. Comme je vous les aurai tenus de vive voix. Mais l'écrit fait parfois que l'on interprète de manière erronée, tant le ton des propos ne transparait pas. Sans doute aurais je du y mettre un smiley? 

Il n'empêche que je persiste  dans ce que je vous ai dit, et même si qui ne tente rien n'a rien, il faut tenter des choses réalistes et non utopiques. Je vous livre mon sentiment de manière franche, sans chercher à vous vexer ou à porter un quelconque jugement sur votre attitude, car cela vous regarde, vous et vous seule. :Wink@2x:

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Une autre manière de parfaire son anglais, suivre un film en VO (anglaise) avec sous titre toujours en anglais car on ne saisit pas toujours les propos tenus par les personnages.

Puis avec la pratique, sans sous titre mais il faut en "bouffer" ...

Je rejoins le point de vue de Béro, si tu dénonces ton contrat GAV, les recruteurs pourraient se dire que tu es "inconsistante" dans tes choix de carrière.

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Il y a 18 heures, Joyla a dit :

Bien entendu. Le mot « spécifique » a été utilisé afin d'éviter d’afficher clairement mon opinion bien tranché sur ce sujet. Il ne me semblait pas nécessaire de me justifier, je me suis trompée.

Pas de soucis, je te titillais, je fais de la réserve à Toulon...après je suppose qu'un GAV est plus employé à être de garde dans des zones sensibles que à être employé à mener des enquêtes, à poursuivre les drones...

il y a une heure, Fred689 a dit :

Je rejoins le point de vue de Béro, si tu dénonces ton contrat GAV, les recruteurs pourraient se dire que tu es "inconsistante" dans tes choix de carrière.

C'est ce que je disais des le départ, ça risque de nuire à la suite.

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    • Beau travail, ça me semble très bien, je laisse MisterRyo te donner son avis.  
    • Pour débuter ce sujet, Maurice Challe général d'aviation, principal acteur du putsch d'Alger.. Maurice Challe est un aviateur et général français, né le 5 septembre 1905 au Pontet (Vaucluse) et mort le 18 janvier 1979 à Paris (XVIe arrondissement). Challe rejoint, en 1923, l'École militaire de Saint-Cyr et devient sous-lieutenant en 1925. Sorti de l'école (promotion Chevalier Bayard) il entre à l’École d'Application de l'Aéronautique où il reçoit une formation de pilote. En 1932, il est promu capitaine. En 1937, il rejoint l'École supérieure de guerre aérienne et termine en juillet 1939 sa formation d'officier d'état-major. A la déclaration de guerre en septembre 1939 il est promu Commandant puis sert comme aviateur de l’État-major de la 8éme Armée avant d'être Chef de Section au C.Q.G. Air. En 1940, Challe participe aux batailles aériennes dans le Nord de la France et il est promu officier de la Légion d'honneur. En juillet 1940, il est détaché à la Commission d'Armistice de Wiesbaden. Après l'armistice de juin 1940, il prend le commandement du groupe de reconnaissance 2/14 à Avignon. Après l'invasion de la « Zone libre » en novembre 1942 et la dissolution de l'Armée d'armistice, Challe entre dans l'Organisation de résistance de l'Armée, où il intègre le S.R « Air », expérience déterminante quand on sait l'importance du renseignement dans toute guerre. Il constitue le réseau François-Villon. En mai 1944, travaillant sous le nom de code de Guy, il transmet à Londres d'importants documents secrets de l'armée de l'air allemande. Après le débarquement de Normandie et la Libération, il devient inspecteur de la 2e brigade de bombardement3. En 1947, Challe est muté à l'état-major général de l'armée de l'Air. En 1949, il reçoit, comme général de brigade aérienne, le commandement de l'armée de l'Air dans le protectorat marocain. En 1953, il est nommé directeur de l'École supérieure de guerre aérienne. Promu général de division aérienne, il devient le chef de l'état-major des Forces armées en 1955. Après sa nomination comme général d'armée aérienne, il devient le 1er octobre 1958 l'adjoint-air du général Raoul Salan durant la guerre d'Algérie. Après la mutation du général Salan, il le remplace à Alger le 12 décembre 1958. Les opérations contre le FLN suivent alors ce qu'on appelle le « plan Challe ». En avril 1960 il est rappelé en métropole et, jusqu'à sa démission volontaire (désapprouvant la politique d'autodétermination algérienne de la France) en janvier 1961, reçoit en tant que Commandant en Chef Centre-Europe (CINC CENT), le commandement des Forces alliées en Centre-Europe (AFCENT) de l'OTAN, dont le quartier général est implanté à Fontainebleau. Putsch des généraux Le 11 avril 1961, Charles de Gaulle donne une conférence de presse dans laquelle il précise que la France ne fera aucun obstacle à la politique d'autodétermination algérienne et de l'Algérie comme d'un « État souverain ». Cette conférence décide Challe, sollicité depuis des semaines par un petit groupe de colonels en opération en Algérie pour être à la tête du putsch, de rentrer dans le complot le 12 avril. Le 20 avril 1961, il s'embarque incognito dans un avion de transport de troupes Noratlas et rejoint l'aéroport d'Alger-Maison Blanche. Son plan d'action prévoit de rallier l'armée d'Algérie, prendre Alger puis terminer la guerre d'Algérie, renvoyer en métropole les 200 000 appelés du contingent et redéployer les 300 000 soldats de métier, enfin mettre de Gaulle au pied du mur. Il s'installe dans la villa des Tagarins, PC des commandos de l'air. Le 22 avril 1961, à Alger avec ses pairs André Zeller (chargé de l'intendance), Edmond Jouhaud (chargé des relations avec la population) et en liaison avec Raoul Salan, il coorganise (avec Jean-Jacques Susini) et participe au putsch des généraux. Au bout de quatre jours et cinq nuits, Challe se rend, le coup d'état militaire ayant échoué. Il est emprisonné à Paris à la prison de la Santé.   En même temps que Zeller, il est condamné le 31 mai 1961 par un tribunal militaire à quinze ans de détention et à la perte de ses droits civiques. Après avoir été détenu à Clairvaux et Tulle, il est libéré par anticipation le 22 décembre 1966 et amnistié par de Gaulle en 1968. Il publie ses souvenirs sous le titre Notre révolte et meurt le 18 janvier 1979. Son épouse Madeleine Mollard est décédée aux Saintes-Maries-de-la-Mer (Bouches-du-Rhône), le 22 août 1996. Le général Challe est inhumé aux côtés de son épouse au cimetière des Saintes-Maries-de-la-Mer.     Distinctions Grand'croix de la légion d’honneur Croix de guerre 1939-1945 Médaille de la Résistance Croix de la valeur militaire Commandeur de la Legion of Merit (États-Unis) King's Medal for Courage in the Cause of Freedom (Royaume-Uni) Titulaire de 8 citations   ( Source : Wikipédia   https://fr.wikipedia.org/wiki/Maurice_Challe_(1905-1979)  )  
    • Tu as raison, partis dans l’enthousiasme du sujet, j'ai totalement omis cette différence d'arme. Tu as raison, je vais ouvrir un second sujet.   Je reprends donc avec le colonel Pierre Chateau-Jaubert alias Conan. Pierre Yvon Alexandre Jean Chateau-Jobert (alias Conan) est un officier supérieur de l'armée française, combattant de la Seconde Guerre mondiale (et à ce titre, compagnon de la Libération) et des guerres d'Indochine et d'Algérie, né à Morlaix le 3 février 1912, et décédé à Caumont-l'Éventé dans le Calvados le 29 décembre 2005 à l'âge de 93 ans. ( Je découvre qu'il est décédé à quelques kilomètres de chez mes parents... ) Son père ayant été tué au front en 1915, il est pupille de la Nation, il fait ses études à Morlaix, au collège Stanislas à Paris et au collège Saint-Charles de Saint-Brieuc où deux pleurésies successives l’empêchent de préparer l’École navale. Après son service militaire qu’il effectue en 1934-1935, il reste dans l’armée et suit, comme sous-lieutenant, les cours de l’École d'application de l'artillerie et du génie à Fontainebleau. Affecté au 154e régiment d’artillerie, il suit les cours de l’école d’observateurs en avion de Dinan. Blessé durant la bataille de France, il rejoint l’Angleterre et s’engage dans les Forces françaises libres, à Londres, le 1er juillet 1940, sous le nom de Conan, afin que sa famille ne souffre pas de représailles des Allemands. Ce surnom lui restera toute sa vie. Marié a Douala a Noel 1940 avec l'infirmière militaire et résistante Lucienne Delcuze . Lieutenant à la 13e demi-brigade de Légion étrangère (DBLE), il se bat en Érythrée, en Syrie et en Libye où il est blessé en février 1942. Le 7 novembre 1942, capitaine, il prend le commandement du 3e SAS qui devient, en juillet 1944, le 3e régiment de chasseurs parachutistes (RCP). Le 3e RCP opère sur les arrières de l’ennemi, par petites unités, dans des régions non encore libérées du territoire métropolitain, du Poitou à la Bourgogne. Chef de bataillon en décembre 1944, il transmet le commandement du régiment au lieutenant-colonel de Bollardière. Il crée, par la suite, le Centre École de parachutisme militaire, basé à Lannion, puis à Pau-Idron. Indochine Adjoint du colonel de Bollardière, puis commandant de la Demi-brigade coloniale de commandos parachutistes SAS, il est engagé à la fin de 1947 et en 1948, au Cambodge, en Cochinchine et en Annam. Après un séjour à Vannes-Meucon où il commande en second la 1re DBCCP auprès du colonel Gilles, il retourne en Indochine en 1950, comme lieutenant-colonel, à la tête de la 2e DBCCP, pour se battre au Tonkin et en Cochinchine jusqu’en avril 1952. Le 7 avril 1952, alors que Château-Jobert s'apprête à quitter l’Indochine, à la fin de son deuxième séjour, le général Salan, commandant en chef des forces en Extrême-Orient préside la cérémonie d’adieux. Algérie Après un passage en métropole, il est affecté à l’état-major des Forces terrestres, maritimes et aériennes à Alger de 1953 à 1955, puis, en novembre 1955, au commandement du 2e régiment de parachutistes coloniaux (RPC). Suez Colonel, lors de l’affaire de Suez, le 5 novembre 1956, il est parachuté au sud de Port-Saïd à la tête d’une partie de son régiment renforcée de commandos du 11e Choc et y atteint tous ses objectifs jusqu’à l’ordre du cessez-le-feu. L'autre partie du régiment commandée par le lieutenant colonel Albert Fossey-François saute avec succès sur Port-Fouad le même jour. Dans les premiers jours de 1957, le colonel Château-Jobert, après l’affaire de Suez, de retour en Algérie vient se présenter au général Salan, commandant supérieur interarmes. Il lui fait part de sa déception de ne pas avoir reçu l’ordre de pousser ses parachutistes au-delà de Port-Saïd et de Port-Fouad, jusqu’au Caire et à Suez. En 1957, il commande à Bayonne la Brigade de parachutistes coloniaux où il succède au général Jean Gracieux. Dans les semaines qui suivent le 13 mai 1958, il est en liaison avec des délégués d’Alger, tel le commandant Robert Vitasse. OAS En 1959-1960, il est auditeur à l’IHEDN et suit les cours du CHEM. Affecté au Niger en février 1961, il se solidarise avec les officiers qui, le 22 avril 1961, autour du général Maurice Challe, ont pris le commandement à Alger, ce qui lui vaut plusieurs mois d’arrêts de forteresse. Le 13 janvier 1962, alors qu’il est affecté à l’état-major de l’amiral préfet maritime de Cherbourg, il rejoint clandestinement l’Algérie et se met aux ordres du général Salan, chef de l’OAS. À la fin du mois de janvier 1962, à son arrivée à Alger, Pierre Château-Jobert est d'abord reçu par Jean-Jacques Susini, puis par le général Salan qui lui confie le commandement de l’OAS du Constantinois qui manque chroniquement de cadres supérieurs. Cette nomination est officialisée par une note de service du général Salan diffusée largement en Algérie. Responsable du Constantinois, il y retrouve le lieutenant Michel Alibert et y noue, en vue de leur ralliement, de nombreux contacts avec des officiers supérieurs et subalternes des régiments qui y sont stationnés, 13e Dragons, 6e Cuirassiers et 2e REC - (Le général Michel Multrier, commandant de la zone Est Constantinois dira : « l’OAS progresse vite dans le Constantinois quand Château-Jobert en prend la tête »).   Désapprouvant les « Accords Susini-Mostefaï », il quitte l’Algérie le 30 juin 1962 à bord d’un cargo qui le ramène en métropole. Clandestin, en France et en Espagne, il continue son combat ; en 1965, il est condamné à mort par contumace pour son action au sein de l'OAS. Il réapparaît à Morlaix le 3 novembre 1968, après la première amnistie de juin 1968. Il met à profit ses années de clandestinité pour étudier les idées de la Contre-révolution catholique. Gracié en 1968, Chateau-Jobert retourne, dans le Finistère, à sa ville natale de Morlaix en 1969  où il se consacra à l'écriture de livres de doctrine d'action politique, et publie plusieurs ouvrages d'analyse et de réflexion, basés sur son vécu militaire personnel, ayant toujours cherché à comprendre les guerres qu'il faisait. Un buste à son effigie a été inauguré le 22 octobre 2010 dans l'enceinte de l'École des Troupes Aéroportées de Pau.   Distinctions Commandeur de la Légion d'honneur Compagnon de la Libération Croix de guerre 1939-45 avec onze citations dont dix palmes Croix du Distinguished Service Order (D.S.O.) Croix de guerre des Théâtres d'opérations extérieurs Médaille de l'aéronautique       ( Source : Wikipédia    https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Chateau-Jobert    )
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