Jump to content
WizEnder

Questions diverses sur l'Armée de l'Air et de l'Espace

Recommended Posts

Bonjour,

Je viens écrire sur ce forum car je suis un grand passionné d'espace et je recherche un métier qui me ferait aller dans cette direction.

Suite à de nombreuses heures de recherches, j'ai trouvé les différentes écoles que je pourrais intégrer. L'école de l'air en fait partie et ses écoles partenaires du groupe Isae aussi.

Maintenant que mon cas est précisé, j'aimerai vous poser quelques questions. J'ai vu qu'à l'obtention du diplôme à l'école de l'air, on devient officier dans l'armée de l'air. Est-il possible d'aller dans une autre école que l'école de l'air, type Isae-supaéro, Estaca, ENSMA etc... pour ensuite faire une formation d'officier et intégrer l'armée de l'air en tant qu'officier ? Aussi j'aurais aimé avoir quelques détails sur le salaire d'un officier en tout début de carrière dans l'armée ainsi que le nombre de jours de permissions qui leur est accordé. Merci à vous d'avoir lu mon message, et merci d'avance pour vos réponses.

Share this post


Link to post
Share on other sites

salut

il y a 47 minutes, WizEnder a dit :

Maintenant que mon cas est précisé, j'aimerai vous poser quelques questions. J'ai vu qu'à l'obtention du diplôme à l'école de l'air, on devient officier dans l'armée de l'air. Est-il possible d'aller dans une autre école que l'école de l'air, type Isae-supaéro, Estaca, ENSMA etc... pour ensuite faire une formation d'officier et intégrer l'armée de l'air en tant qu'officier ?

oui bien sur , soit en tant que OSC ( mais tu sera pas navigant et tu aura le statut de OSC et pas de carrière au debut  ) soit avec les différents double diplôme (vérifier les écoles concernés) .

 

il y a 47 minutes, WizEnder a dit :

 Aussi j'aurais aimé avoir quelques détails sur le salaire d'un officier en tout début de carrière dans l'armée ainsi que le nombre de jours de permissions qui leur est accordé.

déjà tu es payer durant tes année d’école ( grosso-modo plus de 1000 euros par mois ) et il me semble que tu a une trentaine de jour de permission par ans . En unité du commence à 2000 sans prime ( que tu aura forcement donc ta solde final sera plus élever) .

pour finir , comme disait mon commandant ," la marine ( ici l’armée de l'air ) vous permet de vivre dignement , mais si vous chercher la richesse , vous pouvez directement partir , vous serez plus rentable . "

 

petite question , tu veux faire officier ou ingénieur aérospatiale ?

Share this post


Link to post
Share on other sites
il y a 14 minutes, Alsur a dit :

oui bien sur , soit en tant que OSC ( mais tu sera pas navigant et tu aura le statut de OSC et pas de carrière au debut  ) soit avec les différents double diplôme (vérifier les écoles concernés) .

Merci de m'avoir éclairé sur ce premier point !

il y a 15 minutes, Alsur a dit :

déjà tu es payer durant tes année d’école ( grosso-modo plus de 1000 euros par mois ) et il me semble que tu a une trentaine de jour de permission par ans . En unité du commence à 2000 sans prime ( que tu aura forcement donc ta solde final sera plus élever) .

En es-tu sur car j'avais lu qu'un militaire avait 45 jours de soldes pourtant :/  mais il est vrai qu'être payé pendant ses études est un bel avantage !

il y a 17 minutes, Alsur a dit :

pour finir , comme disait mon commandant ," la marine ( ici l’armée de l'air ) vous permet de vivre dignement , mais si vous chercher la richesse , vous pouvez directement partir , vous serez plus rentable . "

Effectivement c'est assez vrai ! Je ne recherche pas forcément un salaire en or, seulement de quoi vivre aisément et d'un beau métier qui me passionne.

il y a 26 minutes, Alsur a dit :

petite question , tu veux faire officier ou ingénieur aérospatiale ?

C'est la raison de ma venue, je ne sais pas ce que je veux réellement faire, ce que je veux c'est que ce soit en rapport avec l'espace. Donc je me suis longtemps penché sur l'aspect d'un travail dans une entreprise privée comme THALES, Safran, Boeing etc.. ou bien des publiques comme le CNES ou l'ESA, mais une idée m'est venue qui serait de travailler dans l'armée, et dans l'armée, je serai normalement officier au BACE si j'ai bien compris ce que j'ai lu. Mais je suis encore dans les recherches et si je viens ici c'est principalement pour avoir plus de renseignements ! :)

Share this post


Link to post
Share on other sites
Il y a 23 heures, WizEnder a dit :

En es-tu sur car j'avais lu qu'un militaire avait 45 jours de soldes pourtant 😕 mais il est vrai qu'être payé pendant ses études est un bel avantage !

oui c'est surement ça , c'est pour donner un ordre d'idée

 

Il y a 23 heures, WizEnder a dit :

C'est la raison de ma venue, je ne sais pas ce que je veux réellement faire, ce que je veux c'est que ce soit en rapport avec l'espace. Donc je me suis longtemps penché sur l'aspect d'un travail dans une entreprise privée comme THALES, Safran, Boeing etc.. ou bien des publiques comme le CNES ou l'ESA, mais une idée m'est venue qui serait de travailler dans l'armée, et dans l'armée, je serai normalement officier au BACE si j'ai bien compris ce que j'ai lu. Mais je suis encore dans les recherches et si je viens ici c'est principalement pour avoir plus de renseignements ! :)

en sachant que c'est pas toi qui choisi ton affectation en tant que officier , tu es avant tout aviateur , militaire puis officier / ingénieure dans cette ordre.

y a aussi Ariane-espace qui recrute pas mal pour travailler dans le domaine spacial

Share this post


Link to post
Share on other sites

Bonjour,

un mot sur les écoles que tu cites dans ton message : à condition d'être bien préparé physiquement, le niveau (académique) de l'Ecole de l'Air (EA) est en-dessous de Supaéro. L'ISAE-ENSMA est en théorie plus facile à avoir que l'EA, et l'ESTACA plus facile que l'ENSMA. Supaéro est une école d'application de Polytechnique, mais je ne crois pas qu'il y ait un partenariat entre l'ENSMA ou l'ESTACA et l'Armée de l'Air. 

En parlant de l'X, elle t'ouvrirait à la fois les portes du métier d'officier et celui d'ingénieur, mais là le niveau est vraiment très haut...

Tu savais peut-être déjà tout ça mais si ce n'est pas le cas ça devrait au moins t'aider à voir plus clair.

Share this post


Link to post
Share on other sites

  • Sujets

  • Messages

    • Bonjour Ludo, soit le bienvenu parmi nous. Je te souhaite bonne chance pour tes projets. Au plaisir.
    • Bonjour à toutes et à tous! Je me présente, je m'appelle Ludo , j'ai 22 ans , je suis actuellement étudiant en L3 Sciences de la vie et de la Terre .  J'ai pour projet de passer le concours SOG, dès la fin de mon diplôme.  Au plaisir de discuter!
    • As durant la Grande Guerre, général est collaborateur durant la seconde, Armand PINSARD. ( Pour info :Il est ici nullement le fait de faire l’apologie d'acte de collaboration, mais le récit de la vie d'un AS de la 1er guerre, de plus je rappel que cet homme a été jugé et puni pour ces faits ) Armand Pinsard, né le 29 mai 1887 à Nercillac (Charente) et décédé le 10 mai 1953 à Ceyzériat (Ain) Né dans une famille d'agriculteurs, Armand Pinsard s'engage dans l'armée en 1906 et sert au 2e régiment de Spahis au Maroc jusqu'en 1908 où il est affecté au 1er régiment de chasseurs à cheval en France. Il se porte alors volontaire pour servir dans l'aviation militaire, et, obtenant son brevet de pilote le 15 février 1913, est l'un des rares pilotes militaires d'avant-guerre. Il sert dans l'Escadrille MS23 (en) en août 1914. Envoyé au front dès le début des hostilités, avec l'escadrille SPA 23, créée à Saint-Cyr-l'École, où il croise Roland Garros, il est fait prisonnier le 8 février 1915, après que son appareil ait effectué un atterrissage forcé derrière les lignes allemandes. Il entreprend plusieurs tentatives d'évasion ; après plusieurs échecs et une année de captivité, il réussit à s'évader en compagnie d'un camarade en creusant un tunnel sous le mur de leur prison. Après avoir rejoint les lignes alliées, il est promu lieutenant et reprend l'entraînement pour prendre en mains les nouveaux avions de chasse mis en service pendant sa captivité. Il est alors versé dans l'Escadrille N 26 où il pilote le tout premier chasseur SPAD S.VII envoyé au front, puis la N78 dont il prend le commandement, et finit la guerre à son ancienne escadrille, la SPA 23. , remportant un total de 27 victoires aériennes confirmées entre le 1er novembre 1916 et le 22 août 1918, dont 9 sur des ballons d'observation ennemis. Il a été l'un des premiers pilotes à combattre avec le SPAD S.VII, son appareil étant peint en noir. En 1916, il est décoré de la Légion d'honneur, puis est élevé au titre d'officier en 1917. Il est 8e dans la "liste des as" pour le nombre d'avions abattus confirmés. Resté dans l'armée en tant que militaire d'active, il va progressivement monter en grade et accéder à diverses postes à responsabilité dans l'aviation de chasse durant l'entre-deux-guerres. En 1929, il est impliqué dans une affaire de corruption en ayant accepté une rétribution d'une société aéronautique en échange de son appui pour une commande - l'affaire sera étouffée par le ministre de l'air Laurent-Eynac. En 1932, il crée et commande la 7e escadre de chasse, sur le terrain de Dijon. En novembre 1936, il commande la 11e Brigade de Chasse, affectée à la base aérienne 122 Chartres-Champhol. En 1940, avec le grade de général il commande le groupe de chasse 21, à Gouvieux-Chantilly.     Armand Pinsard sert toujours dans l'Armée de l'Air française pendant la Seconde Guerre mondiale en tant que commandant du Groupe de Chasse 21. Il a à sa dispostion un Morane Saulnier 406 qu'il a fait peindre en noir, marqué de la cigogne de l'ex-SPA 26, qu'il baptise "Le Pirate". Il sera blessé, au sol, le 6 juin 1940 lors du bombardement de l'aérodrome des Aigles, à Gouvieux-Chantilly (Oise), où il sera très grièvement blessé. Hospitalisé à Paris et soigné par le docteur Thierry de Martel, il évacue la capitale dans une ambulance juste avant l'arrivée des troupes allemandes. Réfugié en Zone Libre où il passe sa convalescence au Canet, il y rumine contre les causes de la défaite en écrivant une lettre au maréchal Pétain dans laquelle il plaide pour une dictature militaire implacable pour redresser le pays : "Le français ne demande qu'à être dirigé, il suffit donc de lui donner les chefs qui en sont aptes". Guéri de ses blessures, Pinsard va s'installer à Vichy et va y militer pour l'acquittement d'Emile Dewoitine, incarcéré par le régime de Vichy. Il est en fait rétribué par le gouvernement japonais qui souhaite embaucher l'industriel français. Le général Jean Bergeret fait alors expulser le général Pinsard de Vichy. Ce dernier s'installe alors à Paris au début de l'année 1942 où il va se rapprocher des cercles collaborationnistes et soutenir le gouvernement de Pierre Laval lors de réunions politiques. Au mois d'août 1943, il accepte la responsabilité d'inspecteur général des œuvres sociales de la Légion des volontaires français contre le bolchevisme LVF. Il est arrêté par la police à la libération le 1er septembre 1944 et interné à la prison de Fresnes, d'où il sera jugé pour faits de collaboration et condamné le 6 novembre 1944 aux travaux forcés à perpétuité et confiscation des biens par la Cour de justice de la Seine. Il va cependant bénéficier des mesures de clémence et voir sa peine commuée en 1946 à 10 ans de prison, puis libéré en 1947 et rétabli dans ses droits à pension de général en 1948. Son fils Jacques, qu'il a fait inscrire à la Milice en 1944, est condamné à l'indignité nationale et part pour l'Argentine où il va décéder d'un accident de la route en 1947. Armand Pinsard décède le 10 mai 1953, âgé de 65 ans à Ceyzériat (Ain), lors d'un dîner d'anciens pilotes, les "Vieilles Tiges". Le corps du général Pinsard a été inhumé une première fois à Bourg-en-Bresse puis transféré ultérieurement au cimetière d'Arcachon (carré 15).   ( Source : Wikipédia   https://fr.wikipedia.org/wiki/Armand_Pinsard  )  
  • Popular Contributors

×
×
  • Create New...

Important Information