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Changement de spécialité


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Bonjour à tous,

(Avant tout j'ai déjà chercher une réponse à cette question mais je n'ai rien trouvée et je ne me sent pas prêt a en parler à mon patron ni à mes autres chef)

Je viens de terminer ma FMIR Fus et ma 1 ère période de réserve sur Toulon dans la compagnie Bravo et j'ai l'impression de m'ennuyer quand je suis de service il ne se passe rien (heureusement d'ailleurs) mais j'ai pas l'impression d’être utile et donc j'ai réfléchis à appeler l'APER pour passer chez les MARPO sachant qu'au début je n'avais pas l'age pour effectuer cette FMIR  et si ça en faut vraiment la peine et si j'aurais un peu d'actions et des départ en Interventions et je compte aussi de demander quoi qu'il arrive à être muter à Brest car j'entre en BTS au lycée Naval.

 

Merci de vos réponses

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  • Administrateur

Salut,

Et que veux tu savoir ?

Si tu peux changer de spécialité,  en principe oui, te feront ils passer une autre fmir, je ne sais pas.

Après difficile de ce faire une idée sur une période. 

A ta place, je profiterai de changer de résidence pour tenter ce changement de spécialité. 

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C'est pour ça je fais faire ma seconde période de 15 jours à partir de la semaine prochaine et juste après je rentre au lycée Naval et je compte d'abord m'occuper de ça en premier pour bien me mettre dans mes études et en même temps que de changer de Base car si je fais mes études à Brest c'est mieux d’être sur la base de cette dernière et au environ de Janvier Tout demander d'un coup

J'ai peur que si je m'ennui déjà ça n'empire donc je doute car si ça ce trouve je serai mieux ou pas et je sais pas du tout et je doute énormément de faire une erreur. Mais état donné que je suis fan de pompier je me dis que c'est peut-être mieux 

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  • Administrateur

Oui je comprends ta désillusion,  faire de la protection défense n'est en général pas très valorisant,  car il ce passe rarement quelques chose...mais Parce que des militaires sont là à veiller dans l'ombre. 

Effectivement profite de ton déménagement sur Brest pour changer de spécialité. 

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    Bouchon-Gras 49

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    Moscou veut le retrait des forces de l’Otan présentes en Roumanie… où Paris prévoit d’envoyer un groupement tactique.   Lors du sommet de Varsovie, en 2016, les membres de l’Otan décidèrent d’établir une « présence avancée réhaussée » [eFP] dans les États baltes et la Pologne ainsi qu’une « présence avancée adaptée » dans le sud-est de l’Europe, et notamment en Roumanie. Il s’agissait alors de prendre des mesures de « réassurance » au profit des pays s’estimant menacés par la Russie, qui, deux ans plus tôt, avait arraché la Crimée de l’Ukraine, en dépit du mémorandum de Budapest [1994] et l’accord « d’amitié » signé par Moscou et Kiev en 1997. Depuis, la Roumanie accueille un quartier général de brigade multinationale [à Craiova], qui est venu s’ajouter au site AEGIS Ashore de Deveselu, lequel est un élément, avec ses missiles intercepteurs SM-3 Block IIA, de la défense antimissile de l’Otan. En outre, les Alliés envoient régulièrement des avions de combat dans la région, afin de renforcer les moyens de police du ciel des forces roumaines et bulgares. Enfin, les déploiements de navires en mer Noire se sont plus fréquents. De même que les exercices. En décembre, et alors que la Russie continuait d’accentuer sa pression militaire sur l’Ukraine et venait de préciser les garanties « juridiques » sur sa sécurité qu’elle entendait obtenir des États-Unis et de leurs alliés européens, il fut rapporté que le général Todd Wolters, le commandant suprême des forces alliées en Europe [SACEUR], venait de proposer le renforcement de la posture de l’Otan en Roumanie et en Bulgarie, sur le même modèle que celle mise en place pour les pays baltes et la Pologne. Visiblement, ce projet a depuis avancé, alors que les mouvements de troupes russes aux abords de l’Ukraine s’intensifient et que les discussions entre la Russie, les États-Unis et l’Otan n’ont rien donné. En effet, lors de ses voeux aux Armées, le 19 janvier, le président Macron a fait savoir que la France était prête à « prendre toutes [ses] responsabilités dans des missions de type eFP, en particulier en Roumanie, si elles étaient décidé ». A priori, le conditionnel n’était sans doute pas nécessaire. « Je salue chaleureusement l’annonce du président Emmanuel Macron sur la disponibilité de la France de participer à la présence militaire avancée de l’OTAN en Roumanie. Le partenariat stratégique entre la Roumanie et la France sera ainsi renforcé sur le flanc oriental, dans la région de la Mer Noire », a en effet réagi le président roumain, Klaus Iohannis. Présentant, à son tour, ses voeux aux militaires et aux personnels civils de la Défense, la ministre des Armées, Florence Parly, n’a pas évoqué cette possible participation française à cette nouvelle mission de l’Otan qui se dessine au conditionnel. En effet, elle a parlé d’une « posture de fermeté à laquelle nous contribuons en déployant des moyens en Roumanie, en lien avec nos Alliés, comme l’a indiqué le président de la République hier [le 19/01], et comme nous le faisons aussi vis-à-vis des États baltes », où l’armée de Terre a déployé un sous-groupement tactique interarmes [S/GTIA] sous commandement britannique, en Estonie. Évidemment, un renforcement du flanc oriental de l’Otan est vu d’un très mauvais oeil par la Russie, d’autant plus que, parmi les garanties de sécurité qu’elle exige, il est demandé aux Alliés de « ne pas déployer de militaires et d’armements supplémentaires en dehors des pays dans lesquels ils se trouvaient en mai 1997 » [soit avant l’adhésion à l’Alliance des pays ayant fait partie du Pacte de Varsovie, ndlr], sauf « cas exceptionnels » et avec son « accord ». Ce 21 janvier, répondant à une question écrite, la diplomatie russe a enfoncé le clou, en citant, en particulier, les cas de la Roumanie et de la Bulgarie. « Il n’y a pas d’ambiguïté », a-t-elle soutenu. De l’ambiguïté, Mme Parly en voit pourtant dans l’attitude de Moscou. « À l’Est de l’Europe, nous voyons un niveau de tensions rarement atteint depuis la fin de la Guerre froide. La Russie adopte une rhétorique agressive et, par ses actions, elle cultive l’ambiguïté stratégique pour mieux contraindre ses voisins – l’Ukraine au premier chef mais aussi le reste de l’Europe. Dans ce contexte, c’est notre sécurité et la stabilité de notre continent qui sont en jeu. Il est donc essentiel que nous autres Européens, nous fassions entendre notre voix », a en effet estimé Mme Parly. Comme le disait le cardinal de Retz, qui savait de quoi il en retournait, « on ne sort de l’ambiguïté qu’à son détriment ». Toute la question est de savoir si la Russie prendra le risque de sortir de la sienne. PAR LAURENT LAGNEAU · 21 JANVIER 2022 (Source : Opex 360)   Crise en Ukraine : "Il faut absolument que la France reprenne l'initiative" Antoine Arjakovsky estime que le contexte de la présidence française de l'Union européenne doit être l'occasion pour Emmanuel Macron de se rendre, pour la première fois, en Ukraine. (© Fournis par franceinfo) Alors que la rencontre entre les chefs de la diplomatie russe et américaine au sujet de la crise en Ukraine, vendredi 21 janvier, à Genève, n'a débouché sur aucun résultat tangible, l'historien Antoine Arjakovsky, estime sur franceinfo qu'"Il faut absolument que la France reprenne l'initiative". Selon le directeur de recherche au Collège des Bernardins, spécialiste de l’Ukraine, "la France a été progressivement marginalisée". franceinfo : Est-ce que la France joue encore un rôle dans le dossier de la crise ukrainienne ? Antoine Arjakovsky : Le problème, c'est que la France a été progressivement marginalisée et que les Russes cherchent maintenant à marginaliser la France. Ils organisent des rencontres avec les États-Unis en Europe, sans l'Europe et donc sans la France. Il faut absolument que la France reprenne l'initiative. Le président Macron est allé plusieurs fois en Russie. Il n'est pas allé une seule fois en Ukraine, alors que l'Ukraine est considérée comme un pays qui a signé un traité d'association avec l'Europe, qui défend la démocratie, qui se bat pour l'Europe. Il y a eu des morts pour l'Europe. Il n'y a pas eu une seule visite d'un président français. On se dit que, si la France est présidente du Conseil de l'Union européenne, c'est vraiment à la France de prendre une initiative forte en se rendant en Ukraine, comme le font les Canadiens, les Allemands, les Américains. Antoine Arjakovsky, historien à franceinfo Tout le monde va à Kiev pour montrer la solidarité de ces pays. Il faudrait que la France aille à Kiev au nom de la France, au nom de l'Europe, pour dire réellement tout l'appui que la France accorde à l'Ukraine, à la démocratie, à la paix en Europe, avec des menaces beaucoup plus fortes vis-à-vis du Kremlin. Ce qu'a dit Macron au Parlement européen, à savoir qu'il était favorable à mettre en place une stratégie de sécurité en Europe et que cela prendrait plusieurs mois puisque cela demande des négociations internes avec les Etats-Unis. Et ensuite, ils veulent en plus négocier avec les Russes. Ce n'est pas du tout une rhétorique qui peut inquiéter le Kremlin. Les discussions continuent entre Américains et Russes. Est-ce que c'est une bonne nouvelle ? C'est forcément positif qu'ils se rencontrent. [Antony] Blinken [le chef de la diplomatie américaine], manifestement, essaie de gagner du temps, puisqu'il avait promis de répondre par écrit la semaine prochaine à l'ultimatum qui avait été envoyé au mois de décembre dernier par le Kremlin aux États-Unis. Pour moi, le plus important, c'est que les Américains sont conscients du fait qu'ils doivent renverser la stratégie du Kremlin, qui est cette sorte de rhétorique victimaire où les Russes ont essayé d'expliquer que c'est eux qui souffrent d'un encerclement de l'OTAN et qu'ils sont les victimes de l'histoire. Le problème n'est pas du côté des Occidentaux. Le problème, c'est du côté des Russes. Quelle est la marge de manœuvre des Américains ? Les Américains cherchent à mettre la Russie devant ses responsabilités en expliquant que les 100 000 soldats [massés à la frontière ukrainienne], c'est un fait réel, avéré et reconnu. Il faut que les Russes, qui ont annoncé aujourd'hui par la bouche de Lavrov qu'ils ne menaçaient pas l'Ukraine, acceptent d'être cohérents avec leurs gestes. La position des États-Unis, c'est de montrer qu'il y a du mensonge du côté russe et qu'il faut au contraire qu'ils soient cohérents. S'ils veulent vraiment discuter sur un plan sérieux et diplomatique, alors tout est possible. Mais s'ils ne veulent pas discuter, s'ils continuent à masser des troupes à la frontière, à ce moment-là, il n'y a plus de marge de manœuvre. Ce sera une réponse économique, financière. Est-ce que la poursuite des discussions passe forcément par le retrait des troupes à la frontière ? C'est une pression énorme sur les Ukrainiens. Il y a des troupes qui sont massées depuis plusieurs mois. Il y a des guerres hybrides, de la propagande, des attentats aux frontières, des alertes bombes. C'est une pression énorme. Au point que le président Zeletski a fait une déclaration solennelle avant-hier à la télévision devant les Ukrainiens : "Surtout, ne paniquez pas. Les Russes veulent que l'on craque face à cette pression psychologique et que l'on donne des arguments à la Russie pour attaquer". C'est surtout ce qu'il ne faut pas faire. Pour discuter et essayer de trouver une solution géostratégique, il faut pousser les Russes à reculer leurs chars, leurs hommes et à changer de rhétorique. (Source : France-Info)   Dans les négociations entre la Russie et les Etats-Unis, Macron tente de faire entendre la voix de l’Europe. Le vice-ministre d’Etat britannique chargé du Moyen-Orient, de l’Afrique du Nord et de l’Amérique du Nord, James Cleverly, le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, la ministre allemande des Affaires étrangères, Annalena Baerbock, et le secrétaire d’Etat américain, Antony Blinken, avant une réunion au ministère des Affaires étrangères à Berlin, en Allemagne, jeudi 20 janvier 2022. KAY NIETFELD / AP Comme ils s’y étaient engagés, les Etats-Unis consultent les Européens sur les discussions au sujet de l’Ukraine et de la sécurité du continent. Mais la France souhaite que l’UE joue un rôle plus important. Les Etats-Unis n’ont cessé de le marteler, en marge des discussions amorcées avec la Russie sur la sécurité du continent : « Rien ne sera décidé sur l’Europe sans l’Europe. » De fait, la promesse de l’administration Biden s’est accompagnée d’un réel effort de consultations des alliés continentaux, préoccupés d’être mis à l’écart à la demande de Vladimir Poutine. Les échanges organisés ces dernières semaines semblent cependant toucher leurs limites, du moins vu de Paris et de Berlin. Avant de voir le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, à Genève (Suisse), vendredi 21 janvier, Antony Blinken, le secrétaire d’Etat américain, était à Berlin, jeudi, pour rencontrer ses homologues allemand, Annalena Baerbock, et français, Jean-Yves Le Drian, ainsi que le vice-ministre britannique des affaires étrangères, James Cleverly. « Les consultations actuelles consistent à nous débriefer des tractations avec les Russes, mais nous voulons une vraie coordination, en préalable aux négociations, maintenant que l’on entre dans le dur, dit un diplomate français, ce n’est plus un sujet bilatéral russo-américain. » Sur le fond, si Américains et Européens rejettent en bloc l’essentiel des demandes russes, dont le gel de l’élargissement de l’Alliance atlantique (OTAN), les différences d’approche se font sentir dans trois grands domaines : la réalité des menaces pesant sur l’Ukraine, l’attitude à adopter en cas d’escalade et la question sensible des sanctions brandies pour dissuader la Russie d’attaquer. Ainsi, la France comme l’Allemagne continuent d’être perplexes face à l’alarmisme des Etats-Unis et du Royaume-Uni, qui considèrent qu’une attaque en Ukraine serait imminente, au vu du déploiement de forces russes aux frontières du pays. Par Philippe Ricard (Source : Le Monde)   «Une guerre de haute intensité ne peut être exclue» (© SPUTNIK / REUTERS «Poutine cherche rêve de reconstituer l'URSS, avec des vues sur l'Europe centrale.») Professeur agrégé et docteur en géographie-géopolitique, Jean-Sylvestre Mongrenier est chercheur à l'Institut français de géopolitique (Université de Paris-VII). Il est aussi chercheur associé à l'Institut Thomas More. FIGAROVOX.- Washington accuse Moscou d'avoir posté des agents dans le pays pour mener une opération de déstabilisation. Ces accusations sont-elles fondées ? Que cherche la Russie ? Jean-Sylvestre MONGRENIER.- Ces accusations sont crédibles, ce type d'opération constituant un classique du genre : déclencher un incident qui sert de prétexte à une agression militaire plus large. Un mot-clef dans le vocabulaire militaire russe : «maskirovka». Il se traduit par «petite mascarade» ou «dissimulation». La mystification, la feinte et la désinformation relèvent de la maskirovka. Souvenons-nous des «petits hommes verts» de Crimée ! En somme, la «guerre hybride» dont on parle tant aujourd'hui n'est jamais qu'une variante des guerres «masquées» et irrégulières d'antan, aux modalités et effets démultipliés par les possibilités qu'offrent de nouvelles technologies. Cessons de s'interroger sur les objectifs poursuivis par Vladimir Poutine et les dirigeants russes, comme si l'on ne voulait pas comprendre. Qu'on se reporte à la doctrine de l'«étranger proche», énoncée au début des années 1990, aux déplorations de Vladimir Poutine sur la «catastrophe géopolitique du XXe siècle» (la fin de l'URSS), à son discours sur le «monde russe» qui pose la revendication d'un droit d'intervention militaire partout où il y a des populations russophones. Moscou cherche à imposer un nouveau Yalta pour reconstituer tout ou une partie de l'URSS, avec des vues sur l'Europe centrale. Quant à l'Ukraine, Vladimir Poutine a déclaré à plusieurs reprises qu'elle n'avait pas de raison d'être, l'été dernier encore, dans une longue dissertation à prétention historique. Faute d'être dans le secret des états-majors, il importe, pour anticiper la menace, de considérer les représentations et discours géopolitiques ainsi que l'impressionnant dispositif militaire déployé autour de l'Ukraine. En vérité, la Russie a déjà envahi l'Ukraine : elle s'est emparée de la Crimée, première annexion forcée en Europe depuis 1945, et elle contrôle une partie du Donbass. La question est de savoir jusqu'où la Russie est prête à aller, militairement et territorialement. Évidemment, Moscou préférerait soumettre sans combattre. Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a déclaré, mardi 18 janvier, attendre des réponses des Occidentaux quant aux exigences de Moscou sur le non-élargissement de l'Otan. Dans ce contexte, une intégration de l'Ukraine à l'Otan est-elle possible ? Doit-on considérer que la Russie est l'arbitre des élégances et dispose d'un droit de veto sur les décisions des Alliés ? Non. Une question rhétorique : la Russie a-t-elle demandé notre autorisation pour signer le traité de Tachkent (1992), sept ans avant le premier élargissement de l'Otan? Rappelons qu'il s'agit d'un pacte militaire, à l'origine de l'OTSC (Organisation du traité de sécurité collective), qui la lie à certains États post-soviétiques. A-t-elle demandé notre autorisation pour établir l'Union eurasienne, aux portes de l'Europe ? Non plus. Au demeurant, le thème de l'Otan est un leurre. Il n'y a pas de consensus entre alliés pour accepter l'Ukraine en son sein. Sur le principe, l'Otan est ouverte à tout État européen qui fait une demande d'adhésion. En pratique, cette politique de la «porte ouverte» est suspendue. Cela, Vladimir Poutine le sait très bien. En fait, la Russie n'est pas sur la défensive mais à l'offensive : le maître du Kremlin se pose en «rassembleur des terres russes» et il veut s'emparer de territoires autrefois conquis et dominés, en dépit du fait que les États post-soviétiques soient reconnus sur le plan international et représentés à l'ONU, avec les droits et devoirs afférents (la Charte des Nations unies reconnaît le principe de légitime défense). Par ailleurs, les dirigeants russes ont un double discours concernant l'Otan. Sur le plan extérieur, ils font mine de s'inquiéter, en parlent à la manière d'une entité diabolique en pleine «expansion», comme si les Alliés opéraient des conquêtes. Entre eux et dans les médias russes, les mêmes comparent l'Otan à un «tigre de papier». Ils affirment que les Occidentaux, définitivement rétifs à la guerre et toute épreuve de force, ce dont témoignerait la forte baisse des dépenses militaires de l'après-Guerre Froide, sont stratégiquement déclassés et historiquement dépassés. Bref, ils n'ont que mépris pour l'Otan et plus encore pour ses membres européens. L'Ukraine a affirmé dimanche avoir des «preuves» de l'implication de la Russie dans une cyberattaque d'ampleur qui a visé cette semaine plusieurs sites gouvernementaux, dans un contexte de vives tensions entre Kiev et Moscou. Si les faits sont établis, quelles seront les répercussions ? D'ores et déjà, cela vient accroître plus encore les tensions entre la Russie d'une part, de l'autre l'Ukraine et ses partenaires occidentaux. Les actions de ce type, dans le cyberespace, sont partie intégrante de la guerre dite «hybride». C'est une «guerre avant la guerre», avec des objectifs tout à la fois matériels (endommagement et destruction d'infrastructures «critiques») et psychologiques (intimidation, voire sidération de la population). L'hostilité entre États est marquée par une «extension du domaine du conflit», pour paraphraser Houellebecq : «depuis le fond des océans jusqu'aux orbites géostationnaires, et dans tous les domaines de l'activité humaine.» Du point de vue de l'Otan, nous n'échapperons pas à la nécessité de qualifier ces cyberattaques. Entrent-elles dans la catégorie des menaces et des actes couverts par l'article 5 ? (la clause de défense mutuelle du traité de l'Atlantique Nord). D'aucuns croient évacuer le débat en répétant qu'il est difficile d'établir la responsabilité d'un État en matière de cyberattaques. C'est une esquive, avec l'espoir que les effets de telles attaques demeureront limités. Si tel n'était pas le cas, nous ne pourrions plus longtemps plaider l'ignorance et l'impuissance. Alors, il faudra poser des actes souverains. Comment la situation peut-elle, selon vous, évoluer ? Mal, très mal. Une guerre de haute intensité ne peut être exclue. Citons ici Julien Freund, dont le centième anniversaire de la naissance (2021) est passé inaperçu : «Il faut prévoir le pire pour qu'il n'advienne pas». Dans la présente situation, complaisance et «accommodements» (le nouveau terme pour plaider l'apaisement) sont exclus. À l'inverse, soyons fermes, renforçons les solidarités géopolitiques occidentales et réarmons. La «paix par la force» donc. Invoquer sans cesse le «dialogue avec la Russie» a quelque chose de pathétique. Quel rôle l'Union européenne et la France peuvent-elles jouer? La France, l'Union européenne et les États qui composent cette dernière ne sont pas sur Sirius : une offensive russe en Ukraine, ce grand pays à cheval sur l'Europe centrale et orientale, provoquerait une onde de choc qui balaierait tout le Continent, avec de multiples répliques et répercussions. Nul ne pourrait s'abstraire d'un tel contexte, aux plans militaires, stratégique et géopolitique. L'économie et le système énergétique seraient également touchés. Ne fantasmons donc pas sur une tierce voie. C'est une échappatoire mentale. Au vrai, les questions de défense relèvent d'abord des États, maîtres des moyens militaires, et de l'Otan, cette grande alliance occidentale qui regroupe la majeure partie des États européens. En revanche, le cadre d'action qu'est l'Union européenne est important pour les sanctions économiques et technologiques. Ces sanctions sont utiles et efficaces, mais leurs effets relèvent d'un laps de temps plus long que celui des coups de force militaires. La priorité est de faire front, politiquement, diplomatiquement et militairement. Agathe Lecoulant (Source : Le Figaro)

    Bloopy73

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    Oui, en effet devrai-je peut-être les recontacter ? Je suis très motivé et depuis longtemps j'essaie de trouver des informations là-dessus mais elles sont cachés ou alors pas mis à jour. J'ai pris rdv en CIRFA la semaine prochaine pour en savoir plus pour intégrer la réserve, peut-être qu'ils m'aiguilleront mieux que sur le site ? Comment postuler en tant qu'opérateur terrestre en Pro Def à Toulon ? Par l'APER de Toulon je suppose donc ? Pour avoir des informations, je leur envoi un mail à cette adresse ?   Et autre question, si par exemple je suis pris en tant qu’opérateur terrestre Pro Def à toulon, en ce qui concerne le transport, le logement et bien tout est pris en charge ? (Car je suis de Nantes)

    Bouchon-Gras 49

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    Non pas forcément, Toulon est le plus demandeur (plus grosse base militaire d'Europe). Brest n'est plus le port phare, quand à Lorient, la région est gavé d'ancien fusiliers et commandos, donc... Cependant tes instructeurs auraient pu t'aider. Et en général, les premiers ont une chance (en étant bien motivé) de pouvoir être sélectionné pour effectuer une FMIR. Oui, c'est la seule. Sans FMIR, je te conseil de postuler en tant qu'opérateur terrestre en Pro Def à Toulon. Tu peux essayer de te rapprocher de l'APER Toulon, pour avoir des information. dpmm-pm3-aper-toulon.accueil.fct@def.gouv.fr

    Bouchon-Gras 49

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    Pierre DAC, ce nom ne dit certainement rien aux plus jeunes d'entre nous. Pierre Dac (1893-1975). André Isaac, dit Pierre Dac, né le 15 août 1893 à Châlons-sur-Marne (Marne 51), aujourd'hui Châlons-en-Champagne), et mort le 9 février 1975 à Paris,inhumé à Paris 20e cimetière père lachaise div 87. Le chansonnier de la France libre. Pierre Dac, le grand ami de Francis Blanche, le bretteur des mots au comique inénarrable, créateur du feuilleton radiophonique Signé Furax.  (Après la guerre, il constitue un fameux duo humoristique avec Francis Blanche) Mobilisé en août 1914 au lendemain de son vingt-et-unième anniversaire, il revient du front quatre ans plus tard avec deux blessures : un éclat d'obus lui raccourcit de douze centimètres le bras gauche le 10 mai 1915, un autre le blesse à la cuisse en 1916. C'était un ancien combattant de la Première Guerre mondiale en 1939. Deux blessures en quatre ans de première ligne en tant que fantassin. A bouffer de la boue. Évidemment, quand la guerre débute, Pierre Dac est trop vieux pour combattre. Malgré cela, la défaite venue, Pierre Dac fera tout pour rejoindre Londres et offrir ses services. Réfugié en 1940 au 42, boulevard de Strasbourg à Toulouse avec Fernand Lefèbvre, futur pilote de la France librenote , Pierre Dac décide de rejoindre Londres en novembre 1941, mais il est arrêté lors de sa tentative de traversée des Pyrénées et incarcéré le 16 novembre 1941 à la Carcel Modelo (prison modèle) de Barcelone pendant quatre mois. Il est ensuite remis aux autorités françaises de la zone libre, à sa demande, et il est transféré à la prison de Perpignan le 6 mars 1942, où il ne reste qu'un mois grâce à un jugement très bienveillant. Au printemps 1943, Pierre Dac tente à nouveau sa chance en essayant de rejoindre en train le Portugal, via l'Espagne, sous une fausse identité canadienne. À nouveau arrêté le 18 mai, il est incarcéré à la prison de Valencia de Alcántara, au sud du pays. Un projet éventé d'évasion lui vaut un transfert le 4 juin à Cáceres, en Estrémadure. Il finit par être échangé contre quelques sacs de blé et des fûts d'essence, grâce à des négociations entre Espagnols et Britanniques sous la houlette de la Croix-Rouge française. Il quitte ainsi l'Espagne pour le Portugal le 29 août 1943 et rejoint Alger puis Londres, où il est emmené en avion le 12 octobre, pour y rejoindre l'équipe « Les Français parlent aux Français » de Radio Londres. Il intervient pour la première fois le 30 octobre 1943. À l'antenne, il parodie des chansons à la mode (Les Gars de la marine devenant « Les gars de la Vermine », Ça fait d'excellents Français, Horst-Wessel-Lied) pour brocarder le gouvernement de Vichy, les collaborationnistes et le régime nazi. Il a été, parmi d'autres, la voix du refrain célèbre de Jean Oberlé « Radio-Paris ment, Radio-Paris ment, Radio-Paris est allemand » sur l'air de La Cucaracha, les paroles de couplet étant l'œuvre de Maurice Van Moppès. Enthousiasmé par ce slogan efficace, Jacques Duchesne, le directeur de l'émission, décida de le placer en générique de l'émission. Fait unique, Pierre Dac a été nommé, en tant que civil, membre d'honneur du Groupe Lorraine, alors que ce groupe n'était composé que de militaires des forces françaises aériennes stationnées au Royaume-Uni. Il a reçu cette nomination honorifique à la suite d'un déjeuner bien arrosé et qui lui fit oublier de participer à une émission de radio de la BBC prévue cet après-midi là, son seul manquement durant la guerre. Lorsque, le 10 mai 1944, Philippe Henriot, sur Radio-Paris, s'en prend à Pierre Dac en évoquant ses origines juives et en mettant en doute son intérêt pour la France, demandant « La France, qu'est-ce que cela peut bien signifier pour lui ? », l'humoriste lui répond le lendemain sur Radio-Londres dans un discours lapidaire baptisé « Bagatelle sur un tombeau », dans lequel il déclare que son frère Marcel, mort au front lors de la Première Guerre mondiale, porte bien sur sa tombe l'inscription « Mort pour la France », alors que sur celle de Philippe Henriot on écrirait « Mort pour Hitler, fusillé par les Français ». Une réponse prémonitoire, puisque Henriot est abattu par la Résistance quarante-huit jours plus tard. Après guerre Pierre Dac animera des galas pour récolter des fonds pour les rapatriés de la guerre. Il forme avec Francis Blanche un duo mythique auquel on doit de nombreux sketches dont le fameux Le Sâr Rabindranath Duval (1957) qui sera créé au Théâtre des Trois Baudets, et un feuilleton radiophonique en 213 épisodes, Malheur aux barbus, diffusé de 1951 à 1952 sur Paris Inter, et publié en librairie cette même année ; personnages et aventures sont repris de 1956 à 1960 sur Europe 1, sous le titre Signé Furax (soit 1 034 épisodes). Ces émissions sont suivies par de nombreux auditeurs. Plus tard, entre 1965 et 1974, en compagnie de Louis Rognoni, Pierre Dac crée la série Bons baisers de partout, une parodie en 740 épisodes des séries d'espionnage des années 1960, diffusée sur France Inter. Surnommé par certains le « Roi des Loufoques », pour son aptitude à traquer et créer l'absurde à partir du réel, orateur pince-sans-rire et persifleur hiératique, il manie aussi bien les calembours que les aphorismes. Quelques extraits de sa prose : Sur les ondes Pierre Dac disait souvent aux auditeurs : « Bonne année, mes chers copains, bonne victoire, et à bientôt » « C’est pour moi une extraordinaire sensation que de pouvoir, ce soir, vous parler librement devant ce micro, alors qu’il y a environ deux mois j’étais encore à méditer, entre les quatre murs d’une cellule […], ce qui démontre d’une manière péremptoire, absolue et définitive, que la prison mène à tout à condition d’en sortir. « La Révolution Nationale a commencé avec un bâton et sept étoiles : elle finira avec une trique et trente-six chandelles ! » « Peut-être, Monsieur Henriot, me répondrez-vous que je m’occupe de ce qui ne me regarde pas. Et ce disant, vous serez logique et conséquent avec vous-même, puisque, dans le laïus que vous m’avez tout récemment consacré, vous vous écrivez notamment : “ Mais où nous atteignons les cimes du comique, c’est quand notre Dac prend la défense de la France ! La France qu’est-ce que cela peut bien signifier pour lui ? ” Eh bien ! Monsieur Henriot, sans pour autant vouloir engager de vaine polémique, je vais vous le dire ce que cela signifie pour moi, la France.[...] C’est un beau pays la France, Monsieur Henriot, où depuis toujours, on sait ce que ça signifie, la France, et ce que ça signifie, l’Allemagne. Des campagnes napoléoniennes, en passant par celles de Crimée, d’Algérie, de 1870-71, de 14-18, jusqu’à ce jour, on a, dans ma famille, moi y compris – j’en porte personnellement les traces dans ma chair et les insignes à ma boutonnière – lourdement payé l’impôt de la souffrance, des larmes et du sang. Voilà, Monsieur Henriot, ce que cela signifie pour moi, la France. Alors, pourquoi ne pas nous dire ce que cela signifie pour vous, l’Allemagne ? » Malgré le succès, Pierre Dac est resté un homme modeste, presque effacé. Fumant depuis l'âge de 18 ans, il meurt en 1975 d'un cancer du poumon dans la plus grande discrétion.   Distinctions  Chevalier de la Légion d'honneur (octobre 1945)  Croix de guerre 1914-1918 avec une palme et cinq étoiles  Croix de guerre 1939-1945 avec une palme  Médaille de la Résistance française (Source :  https://www.reseau-canope.fr/enseigner-la-resistance/D003?fbclid=IwAR3mtQFvIBSz6HBgJ7eLuDhquFpAFuAXeSCL591pv3gMxuTTWuWH9aTLQTs    et   https://www.notrecinema.com/communaute/stars/stars.php3?staridx=16577&fbclid=IwAR0EMxc7dT75m9HAta0KlkSNEUpIK8ee4PRnNWNzpqNAwI7nSDqMJLcgGKY  - Rudolph de Patureaux Ecrivain - Wikipédia )

    Bloopy73

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    A très bien, je ne savais pas qu'elle favorisait le rapprochement géographique. Etant de Nantes, ça va être plus compliqué d'être prit pour Toulon que Brest ou Lorient en gros ?   Je suis actuellement à Nantes, et j'ai effectué l'an passé une PMM où j'ai fini dans le top 3. Je savais qu'après une PMM j'aurai eu l'opportunité d'intégrer la réserve mais finalement c'est plus compliqué que ça en a l'air ! J'aurai pensé que la démarche se serai faite avec mes instructeurs mais enfaite non, tout se passe sur le site de la garde nationale. Je chercherai une FMIR, FUSIL (qui se rapprocherai donc le plus du métier de fusilier marin) mais sinon je serai tout à fait preneur d'effectuer une FMIR MARPO ou alors juste être filtreur à l'entrée d'une base ou autre. Cependant, je ne sais pas si les FMIR ou autre est aussi à voir sur le site de la garde nationale.
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