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Bouchon-Gras 49

Nouvelle coiffure pour le SSA

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Le Service de santé des armées vient de compléter ces effets d'uniforme par le port du bonnet de police ( dit " calot " )  interarmées. Une instruction de 2015 avait introduit ce calot interarmées mais l'insigne n'est disponible que depuis quelques semaines.

20190802_1333531.jpg

20190802_1333581.jpg
Le port du calot de tradition "Terre santé modèle 1957" reste autorisé de port uniquement pour les activités de cohésion.

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    • By carlie94
      Voilà ma lettre de motivation. Vos critiques et avis sont les bienvenus.
      Objet: technicien hospitalier supérieur de réserve                     
      Madame, Monsieur,
      Je suis actuellement étudiante en DFGSM2 et passionnée par le domaine militaire. Je suis honorée de vous présenter ma candidature dans la réserve du Service de Santé des Armées car je suis depuis longtemps attirée par le milieu militaire.
       Le Service de Santé met la médecine au service de ceux qui défendent la France et des populations démunies. Cet engagement ne se limite pas aux opérations extérieures et se continue sur le territoire avec le soutien médical des forces, les hôpitaux militaires et la recherche. 
       Un engagement à servir dans la réserve serait pour moi un moyen de m’associer à cette mission. De plus, j’envisage un engagement d’active, la réserve m’aidera à confirmer ce choix et à découvrir d’autres pratiques du soin. Je suis aussi attirée par les valeurs de discipline, d’engagement et de cohésion qui caractérisent le monde militaire. Je suis convaincue que ces valeurs qui représentent un savoir-être inestimable, mais aussi l’enseignement “technique” comme le secourisme et le travail en équipe, me seront bénéfiques pour mes études et mon exercice futur quel qu’il soit.
       J’aspire pour ma part à donner le meilleur de moi-même dans les tâches qui me seront confiées, tout comme je l’ai fait pour réussir médecine. Mes deux premières années de médecine ne m’ont pas laissé le temps de faire du sport mais l’idée de faire une préparation militaire m’a motivée et un entraînement quotidien me permet de retrouver une condition physique Ma pratique débutante de l’aïkido m’ont permis d’acquérir la patience, un dynamisme à la fois physique et intellectuel et une meilleure gestion du stress qui m’aident au quotidien. 
      Je me tiens à votre disposition pour tout renseignement complémentaire. Je vous prie Madame, Monsieur d’agréer l’expression de mes respectueuses salutations.
    • By Bouchon-Gras 49
      Voici un peu de lecture ( à ne pas mettre à la vue de tous, certaines images peuvent choquer ) qui pourront intéresser les candidats pour l'active et ou de la réserve.

      https://fr.calameo.com/read/00016596100a304b3cab1
       

      https://fr.calameo.com/read/000165961ed6176d3b5fd
       

      https://fr.calameo.com/read/000165961856f28f48c70
       

      https://fr.calameo.com/read/00016596151179f20d74c
       

      https://fr.calameo.com/read/0001659610347f820d20b
       

      https://fr.calameo.com/read/0001659614e1aca92356f
       
       
    • By Bouchon-Gras 49
      Voici une décoration relativement recherchée par le personnel du SSA,
      LA MÉDAILLE D' HONNEUR DU SERVICE DE SANTÉ DES ARMÉES.

       
      La Médaille d’honneur du Service de Santé des Armées a été créée par le décret du 30 août 1962, en remplacement des médailles d’honneur suivantes :
      ¨  la Médaille d’honneur des Épidémies du ministère de la Guerre ( décret du 15 avril 1892 ) ;
      ¨  la Médaille d’honneur des Épidémies du ministère de la Marine ( décret du 30 septembre 1909 ) ;
      ¨  la Médaille d’honneur du Service de Santé Militaire ( décret du 27 juin 1931 ) de l’Armée de Terre ;
      ¨  la Médaille d’honneur du Service de Santé de la Marine ( décret du 18 juillet 1947 ) ;

      ¨  la Médaille d’honneur du Service de Santé de l’Air ( décret du 18 mai 1948 ).

       
       
      Les titulaires de ces décorations peuvent être proposés pour la médaille d’honneur actuelle à un échelon supérieur à celui qu’ils détiennent.
      Cette dernière est d’une structure à quatre échelons pouvant être décernés à titre posthume :
      ¨  la Médaille de Bronze pour 10 ans de services ;
      ¨  la Médaille d’Argent pour 15 ans de services et la Médaille de Bronze ;
      ¨  la Médaille de Vermeil pour 20 ans de services et la Médaille d’Argent ;
      ¨  la Médaille d’Or qui n’est attribué que dans des cas exceptionnels.

      A l’occasion de circonstances exceptionnelles, notamment lors de périodes épidémiques, des propositions peuvent être faites pour des personnes ne réunissant pas les conditions fixées.
      Nul ne peut être proposé pour la concession d’une médaille s’il n’est déjà titulaire de celle de l’échelon inférieur.
      Toutefois, les membres de l’Ordre de la Légion d’honneur sont proposables directement pour les échelons Argent ou Vermeil.
      Le titulaire reçoit un diplôme rappelant que celle-ci lui a été décernée pour les services rendus ou le dévouement dont il a fait preuve.
      La Médaille d’honneur du Service de Santé des Armées est attribuée, sauf cas exceptionnel, deux fois par an, le 1er janvier et le 14 juillet.
      Candidatures et propositions auprès de la direction centrale du service de santé des Armées, pour transmission au cabinet du ministre de la Défense, bureau des décorations.

      Ruban :
      Largeur de 36 mm. Blanc portant, au centre, une raie rouge de 6 mm encadrée, de part et d’autre, par une raie blanche de 4 mm et une raie bleue de 4 mm. Médaille ronde en bronze, argent, vermeil ou or suivant l’échelon et du module de 27 mm.
      Gravure de Hubert PONSCARME.
      Sur l’avers : la légende  REPVBLIQVE  FRANÇAISE  entoure l’effigie de la République ailée.
      Sur le revers : un cartouche nominatif rectangulaire, surmonté d’un caducée et d’une palme, est entouré de l’inscription : MINISTÈRE  DE  LA  DEFENSE  , avec sur le bas, le mot et l’inscription : DEVOVEMENT - SERVICE  DE  SANTE  DES  ARMEES
                   Les barrettes de décoration des Médailles d’Argent, de Vermeil et d’Or portent :
                  - pour la Médaille d’Argent, une petite rosette bleu, blanc et rouge ;
                  - pour la Médaille de Vermeil, une petite rosette bleu, blanc et rouge posée sur un canapé argent de 6 mm sur 15 mm ;
                  - pour la Médaille d’Or, une petite rosette bleu, blanc et rouge posée sur un canapé or de 6 mm sur 15 mm.
      Bélière :
      En bronze, argent, vermeil ou or suivant l'échelon.       ( Source : Bureau des internes et assistants du Val de Grace )
       
    • By Bouchon-Gras 49
      On en parle peu mais les personnels du Service de Santé des Armées sont partout.
      De la simple " bobologie " à du soin de guerre en passant par la visite d' aptitude...sans oublier la recherche.
      Que ce soit dans les grands hôpitaux militaire, le Val de Grasse ( qui reste emblématique et conserve les traditions ), Percy, Begin, Legouest, Deagenettes, Saint Anne, Lavaran, Robert Piquet, Clermont Tonnerre. Dans les unités ( infirmerie ) dans les zones de guerre, en OPEX...
      Déjà en 2014 les hôpitaux militaires étaient dans le collimateur :
      Pourquoi les hôpitaux militaires sont dans le collimateur du gouvernement
      Confronté à un objectif de réduction des dépenses, le ministère de la défense envisage la fermeture de l'hôpital militaire du Val-de-Grâce, à Paris.
      Le Monde.fr | 09.10.2014 à 16h22 | Par Alexandre Pouchard
      Abonnez vous à partir de 1 € Réagir Ajouter Partager Tweeter
      image: http://s2.lemde.fr/image/2014/10/09/534x267/4503556_3_f706_confronte-a-un-objectif-de-reduction-des_3311b6f9de1fe4b67591586f5f0ed26e.jpg
      Connu du grand public pour accueillir les présidents de la République mais également des chefs d'Etats étrangers, l'hôpital militaire du Val-de-Grâce, à Paris, est sur la sellette. Plusieurs sources du ministère de la défense ont affirmé au Monde que le gouvernement, confronté à une obligation de réduction de son déficit, envisageait la fermeture de l'établissement, qui se distingue dans le paysage hospitalier national.
      A quoi servent les hôpitaux militaires ?
      Leur mission prioritaire est de soigner les militaires blessés lors d'opérations de l'armée française, comme ce fut le cas ces dernières années avec les interventions au Mali ou en Afghanistan.
      Mais les hôpitaux militaires, que le ministère de la santé assimile à des centres hospitaliers et universitaires (CHU), peuvent également accueillir des patients non militaires, comme tout autre hôpital.   Combien de personnes y travaillent ?   9 La France compte neuf hôpitaux militaires. Ils sont répartis en deux catégories : les établissements « de premier rang » (Val-de-Grâce, Percy-Clamart, Bégin à Saint-Mandé, Toulon, et Marseille), qui forment le pôle d'excellence de la médecine de guerre, pour garantir aux armées leur capacité « d'entrer en premier » dans un conflit.
      les hôpitaux considérés comme de « deuxième rang » (Bordeaux, Brest, Lyon et Metz).
      Ils emploient au total 8 400 personnes, dont 680 médecins. Parmi eux, le Val-de-Grâce représente 800 employés de la défense, auxquels s'ajoutent les 700 agents travaillant pour les écoles de médecine militaire et le musée.
      La défense au régime drastique
      Si la plupart des ministères sont soumis à un objectif de réduction de leurs dépenses annuelles, la défense – troisième budget de l'Etat après l'éducation et la charge de la dette (31,4 milliards d'euros) et premier budget d'investissement public (17 milliards d'euros) – paye le plus lourd tribut. La dernière loi de programmation militaire (LPM), dessinant le paysage de l'armée française entre 2014 et 2019, prévoyait 6 milliards d'euros de coupes budgétaires en trois ans et une réduction des effectifs de l'ordre de 34 500 personnes d'ici à la fin de la décennie, s'ajoutant aux 45 000 déjà supprimés par la dernière LPM.
      Voir notre infographie : L'armée française à l'horizon 2020
      Le budget de la défensehors pensions, en milliards d'eurosBudget militaire (en euros courants)Budget militaire (en euros constants 2012)19801983198619891992199519982001200420072010201310203040Ministère de la Défense Lire aussi : Le budget français de la défense est-il en baisse depuis trente ans ?
      Ces réductions d'effectifs passent notamment par la fermeture de nombreux sites militaires. La précédente LPM prévoyait ainsi la fermeture de 83 implantations militaires et le déménagement de 33 autres, sur 471 sites existants, entre 2009 et 2016. D'autres sites ont été visés par la dernière LPM.
      Lire aussi : L'amertume des militaires face aux coupes budgétaires
      Une gestion financière longtemps critiquée
      281,3 Les hôpitaux militaires traînent une réputation de mauvaise gestion. La Cour des comptes avait publié en 2010 un rapport incendiaire, pointant notamment un déficit hors de contrôle : 281,3 millions d'euros pour l'ensemble des 9 établissements en 2009, soit « plus que le cumul des déficits de l'Assistance publique de Paris, Marseille et Lyon », notait le premier président de la juridiction financière, Didier Migaud.
      Le rapport évoquait également un taux d'occupation des lits bien en deçà de celui rencontré dans les hôpitaux civils, une activité chirurgicale au ralenti et une gratuité des soins un peu trop généreuse pour les militaires et leur famille – « les trois quarts des consultations [étant] sans lien avec le service des armées » – pour un coût de 10 millions d'euros.
      La Cour des comptes avait formulé 14 recommandations (page 92 du document) pour une meilleure gestion, tandis que Didier Migaud avait soulevé le débat :
      Dans son dernier rapport annuel, publié en février 2014, la Cour des comptes observe une amélioration de la situation, notant avec satisfaction que « la plupart des recommandations du rapport public thématique de 2010 sur le service de santé des armées (...) ont été mises en œuvre ou sont en passe de l'être ». Le déficit cumulé des établissements est ainsi passé de 281 millions d'euros en 2009 à 190 millions d'euros en 2012 et le taux d'occupation des lits a progressé de 52 % en 2010 à 61 % en 2013.
      Le Val-de-Grâce, premier de la liste ?
      Pour autant, la question du nombre d'hôpitaux militaires, elle, reste « non tranchée à ce jour », affirmait la Cour des comptes. La juridiction soulignait notamment que certains établissements allaient « nécessiter des investissements importants en matériels hospitaliers dans les prochaines années ». L'hôpital du Val-de-Grâce, notamment, aurait besoin d'une remise aux normes estimée à 250 millions d'euros.
      Comme nous le notions dans notre article du 8 octobre, le gouvernement va désormais devoir trancher entre trois hypothèses :
      la fermeture pure et simple du Val-de-Grâce une fermeture partielle une cession à l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP). Mais cette dernière, confrontée à un fort endettement du secteur hospitalier public, considère qu'il y a déjà trop de lits à Paris. Selon nos informations, l'arbitrage de l'Elysée devrait intervenir « avant la fin du mois ». Pourrait ensuite être abordé le sort des hôpitaux militaire de « deuxième rang ».

      En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2014/10/09/pourquoi-les-hopitaux-militaires-sont-dans-le-collimateur-du-gouvernement_4503548_4355770.html#u2qDcPMwopKxSrOb.99
       
      Or avec la loi de programmation militaire, le SSA est resté dans l' oublie et risque une suppression de personnel :
      Budget : Déjà sous tension, le Service de Santé des Armées n’échappera pas à la réduction de ses effectifs
      Laurent Lagneau1 novembre 20170 Partager la publication "Budget : Déjà sous tension, le Service de Santé des Armées n’échappera pas à la réduction de ses effectifs"
       
       
       
      En 2015, la décision d’augmenter les effectifs de la Force opérationnelle terrestre (FOT) de 11.000 soldats a oublié un détail : le soutien nécessaire à ces renforts. Or, même si l’annulation, après les attentats de Paris et de Saint-Denis, des déflations de postes prévues au sein du ministère des Armées a donné un peu d’oxygène, il n’en reste pas moins que certaines spécialités sont sous tension.
      Ainsi en est-il du Service de Santé des Armées (SSA), qui a vu sa charge de travail augmenter, ne serait-ce que pour faire passer les visites médicales d’aptitude aux recrues de l’armée de Terre, tout en étant sollicité pour les opérations extérieures et intérieures.
      Or, le SSA a été oublié par la Loi de programmation militaire actualisée en 2015, ses crédits de fonctionnement et ses investissements devant être réduits de manière « significative » sur la période 2014-2019, avec à la clé plus de 1.600 suppressions de postes (sur 16.000).
      D’ailleurs, son directeur, qui était alors, Le médecin général des armées (MGA) Jean-Marc Debonne, avait prévenu que le SSA remplissait ses missions « avec de plus en plus de difficultés »En novembre 2016, la Cour des comptes, d’habitude si prompte à critiquer les coûts de fonctionnement des hôpitaux d’instruction des armées, avait tiré le signal d’alarme. Avec, qui plus est, un taux de projection sur les théâtres extérieurs toujours aussi élevé, les magistrats estimèrent que la « forte tension » sur les ressources humaines du SSA était de nature à « compromettre sa capacité à assurer sa mission dans la durée. »
      Actuellement, le SSA mène un plan de transformation « SSA 2020 », censé lui permettre de faire face à ces réductions d’effectifs tout en maintenant la qualité et son offire de soins. D’où la dissolution ou le regroupement de certaines structures, l’ouverture au sercice public, la différenciation entre les hôpitaux ou encore la simplification de sa gouvernance.
      Avec la hausse annoncée du budget du ministère des Armées (1,8 milliard en 2018 et 1,7 milliard par an jusqu’en 2022), le SSA aurait pu espérer échapper à la réduction de ses effectifs, d’autant plus qu’il lui reste à supprimer 150 postes en 2018 et 332 autres en 2019. Au mieux, il n’aura qu’un répit.
      En effet, lors de son audition devant les députés de la commission de la Défense, le chef d’état-major des armées (CEMA), le général François Lecointre, a indiqué que les suppressions d’effectifs du SSA seront reportées sur les années 2020 et 2021.
      « Aujourd’hui, nous estimons cette réduction d’effectifs trop rapide, et nous avons choisi de la décaler dans le temps pour laisser toute latitude au SSA d’effectuer sa transformation », a expliqué le CEMA. « Alors qu’il était prévu de supprimer sur la période 2014-2019 1 608 équivalents temps plein – dont 150 en 2018, et 332 en 2019 –, nous reportons ces suppressions d’effectifs sur les années 2020 et 2021 », a-t-il en effet précisé.
      Pour autant, rien ne dit que l’activité du SSA sera moindre en 2020 ou 2021 qu’actuellement… Et les médecins, comme les infirmiers et les aide-soignants n’auront toujours pas le don d’ubiquité. Mais pour le général Lecointre, cette déflation de postes est « néanmoins indispensable » tout simplement parce qu’il y a des besoins dans d’autres domaines, comme le cyber et le renseignement.
      La Loi de programmation des finances publiques (LPFP), dévoilée en septembre, indique que « l’évolution de la masse salariale de l’État et de ses opérateurs fera l’objet d’une maitrise stricte », ce qui signifie que leurs effectifs « s’inscriront en baisse sur le quinquennat », sauf pour les ministères « stratégiques » comme « les Armées, l’Intérieur ou la Justice ». Les création de postes dans ces missions seront « compensées par des réductions d’effectifs plus importantes dans les autres domaines, selon les capacités
      d’optimisation et de gains de productivité identifiées. »
      Pour les Armées, 1.500 postes seront ainsi créés, ce qui est insuffisant pour répondre à la montée en puissance de certains domaines jugés prioritaires.
      « L’effort prévu par la LPFP est important, je le mesure, il est pourtant aujourd’hui inférieur aux besoins exprimés par la ministre des Armées et il va contraindre, en l’état, notre effort de régénération », a encore prévenu le CEMA. Et d’ajouter : « Nous devrons donc apporter une attention particulière à la reconnaissance des besoins en effectifs sur les plans quantitatif et qualitatif au-delà de l’horizon de la LPFP et à partir de 2023. »
      Toujours à propos des effectifs, le CEMA a critiqué les importantes suppressions d’effectifs subies par les Armées au cours de ces dernières années. « Je rappelle qu’entre 2008 et 2017, ces déflations ont représenté un volume de l’ordre de 50.000 militaires sur un total de 250.000 environ en 2008, soit une diminution de près de 20 % », a-t-il rappelé, en soulignant que les « soutiens » ont été « particulièrement concernés par ce phénomène ».
      « Le cadrage à plus 1.500 équivalents temps plein de la LPFP marque un début de prise en compte de cette situation. Les armées sont conscientes de l’effort que cela représente au moment où la fonction publique doit supporter des déflations mais j’insiste sur le fait que les armées ont subi des déflations trop importantes lors des deux LPM précédentes au regard de l’engagement que la Nation leur demande de soutenir », a conclu le général Lecointre.
       
      En savoir plus sur http://www.opex360.com/2017/11/01/budget-deja-sous-tension-le-service-de-sante-des-armees-nechappera-pas-la-reduction-de-ses-effectifs/#2f60GH4GQRgPu66w.99
    • By Bouchon-Gras 49
      Afin de se faire une idée de la filière réserve du Service de Santé des Armées.

      ( Source : SSA )

      Régiment médical de l' Armée de terre.
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