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Audition du général Jean Debonne, directeur central du service de santé des armées


Pendemonium

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  • Spécialiste

 Le DCSSA a fait une audition un peu plus courte que son prédécesseur surement due à sa recente nomination mais il a vite cerné des objectifs ambitieux. Il estime la transformation actuelle insuffisante. Il propose des recentrages dont en voici un exemple.

(...)Ce recentrage doit d'abord s'envisager par une remise en
question de l'équilibre entre ces deux piliers. Il faut être
conscient qu'aujourd'hui la médecine des forces représente moins
du quart des ressources humaines et financières du service de
santé des armées alors que l'hôpital en
bénéficie de plus de la moitié.

 

Pourtant c'est bien la médecine des forces, qui assure
le 1er recours, le maillage territorial et qui représente le service de
santé au sein des armées. C'est aussi la médecine des
forces qui assure dans les conditions les plus difficiles qui soient, les deux
premières étapes de la chaîne santé
opérationnelle que sont la relève des blessés (souvent
sous le feu) et leur évacuation tactique sur le théâtre
d'opération. C'est aussi elle qui est en charge de la formation aux
techniques du sauvetage au combat de chaque soldat afin de réduire
autant que possible les délais de prise en charge. C'est enfin ce
personnel qui paie le plus lourd tribut car il est le plus directement
exposé au danger.


 

Or, les conditions d'exercice de la médecine des forces
ne sont pas optimales aujourd'hui.

 

Si une mise à niveau des moyens consentis comme
l'infrastructure, les systèmes d'information et de communication, les
véhicules sanitaires et tactiques est urgente à réaliser,
il convient aussi de reconsidérer la part insuffisante des
activités consacrée aux soins et à l'urgence faute de
temps, les parcours professionnels proposés aux personnels et la
valorisation de leur engagement. Car c'est à ce prix que perdurera
l'attractivité pour ces métiers dont nos forces ont le plus grand
besoin. C'est aussi à ce prix que le service de santé des
armées pourra résoudre la difficile équation d'un soutien
garantissant la technicité médicale et soignante tout en restant
proche des unités. De notre capacité à résoudre
cette équation dépendra directement la qualité du service
rendu, sur le territoire national comme en opérations
extérieures.

 

 

Article : http://www.senat.fr/compte-rendu-commissions/20130121/etr.html#toc5

 

Pour ma part, je trouve les problématiques du soutien aux forces bien cerné. L'Afghnaistan et la LPM ont fait évolué pas mal de choses mais le chantier reste vaste. Je note surtout l'ambition d'ouverture du SSA vers l'extérieur. J'ai souvent déploré cette sensation que le SSA se complaisait derrière sa casquette de spécialistes en négligeant sa racine militaire. ça se voit dans la volontés et les moyens alloués par ceux d'en haut pour entretenir nos compétences militaires. heureusement que l'armée de terre reste à nos cotés malgré ses moyens décroissants.

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  • Posts

    HernanF

    Posted

    Le trois-mâts ARA Libertad, navire-école de la Marine argentine, dans la rade du Toulon , troisième escale européenne dans son 50e Voyage de formation.   Ici hier au large de Bormes-Les-Mimosas, dans le Var, lieu de naissance du marin argentine Hippolyte Bouchard.  

    frmepervine

    Posted

    Hello !  J'ai une petite question à poser à une féminine qui aurait passé les examens au cso dernièrement  Merci ! 

    Mysteriosa

    Posted

    Bonsoir à toutes et à tous, Tour d'abord j'espère poster sur le bon forum, je m'en excuse par avance si ce n'est pas le cas. Je voulais savoir s'il était possible de retrouver un légionnaire en ayant que peu de renseignements.  Je n'ai pour informations utiles qu'une date, un lieu (dans lequel il travaillait ), son âge, ainsi que sa nationalité. Je connais aussi la ville où il a passé une bonne partie de sa vie. Ne me jugez pas j'ai complétement oublié son prénom. J'avoue que ce qui m'a interpellé lors de la rencontre c'est qu'il me disait être légionnaire mais travaillait (ou n'était-il qu'en mission?) dans un musée privé, enfin plutôt à l'entrée de celui-ci. Avait-il terminé ses classes ? Était-il un jeune légionnaire à la retraite ? Je n'en sais rien. Toujours est-il que j'aimerai le retrouver, mais je ne sais pas de quelle manière. Si quelqu'un a une idée je suis preneuse ! Merci                

    Yoan

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    C'est exactement ça, j'ai cherché à joindre la BA de Creil aujourd'hui demandant le service de recrutement de la réserve : sans succès. Sûrement réessayer plus tard... Mais oui je craint bien que les CIRFA, dans ce cas précis, ne soient pas de la plus grande efficacité. Aussi, je pense que plus vite c'est fait, mieux c'est ! Merci de porter attention à ma question en tout cas, c'est sympa ! 

    Bouchon-Gras 49

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    Je n'oser pas le dire, sinon le mieux est d'avoir un contact sur la base ou tenter de joindre un officier s'occupant de la réserve.
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