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La Marine Nationale déplore la mort en service du maitre principal Eric Genestine, au cours de la mission Clémenceau. 

 

Alors que la mission Clemenceau 21 vient à peine de commencer, la groupe aéronaval formé autour du porte-avions Charles de Gaulle a été endeuillé, le 25 février, par la mort en service du maître principal Éric Genestine, alors affecté à bord de la frégate de défense aérienne [FDA] « Chevalier Paul ».

Selon les explications données par l’État-major des armées [EMA], l’officier marinier a été pris d’un malaise dans la soirée du 24 février. Immédiatement pris en charge médicalement, il a dû être évacué en urgence absolue, par hélicoptère, vers l’Hôpital d’instruction des armées [HIA] Saint-Anne, à Toulon. Malheureusement, il s’y est éteint, des « suites d’un arrêt cardiaque ».

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Marié et père de deux enfants, le maître principale Éric Genestine, 54 ans, s’était engagé au sein de la Marine nationale en tant que transmetteur, à l’issue de son service militaire, en 1986. Au cours de sa carrière, il a notamment servi à l’Escadrille de sous-marins de l’Atlantique, puis à bord du porte-avions Charles de Gaulle. C’est ainsi qu’il a pris part aux missions Heraclès, Harmattan ou encore Bois-Belleau. Par ailleurs, il a été également affecté, durant huit ans, au Centre d’instruction naval [CIN] de Saint-Mandrier, deveni « Pôle Écoles Méditerranée ».

« Marin charismatique soucieux du bien-être de ses hommes, il se distinguait par sa joie de vivre et sa bonne humeur », souligne sa hiérarchie.

Le maître principal Genestine était titulaire de la Médaille militaire, de la médaille de la reconnaissance de la Nation avec agrafe « opérations extérieures », de la médaille d’outre-Mer [agrafe Moyen-Orient}, de la médaille de la Défense nationale échelon or, de la médaille de la protection militaire du territoire, avec agrafes « Trident » et « Jupiter » ainsi que de la médaille commémorative française avec agrafes « Afghanistan » et « Libye ».

(Source :  http://www.opex360.com/2021/02/26/mission-clemenceau-21-deces-en-service-dun-officier-marinier-de-la-fregate-chevalier-paul/   )

 

L'équipe et les membres du forum-militaire.fr s'associent pour exprimer leurs sincères condoléances aux familles et aux proches ainsi qu'à l'équipage du Chevalier Paul.

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L'armée de terre déplore la mort du soldat Lucas Rochefeuille, décédé en service lors d'un stage d'aguerrissement à Mayotte.

Ce 27 février, l’état-major de l’armée de Terre a annoncé le décès en service, à Mayotte, du soldat de première classe Lucas Rochefeuille, du 92e Régiment d’Infanterie [RI] de Clermont-Ferrand.

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Àgé de 22 ans, célibataire, le soldat de 1ere classe Rochefeuille avait rejoint Mayotte le 11 décembre dernier pour une mission de courte durée. Son décès est survenu alors qu’il participait à une activité programmée au Centre d’instruction et d’aguerrissement nautique [CIAN] du Détachement de la Légion étrangère de Mayotte [DLEM].

Selon le site Linfo.re, une enquête a été ouverte par le le procureur de la République de Mayotte pour déterminer les causes et les circonstances de la mort de ce jeune soldat, âgé de 22 ans et originaire de La Réunion.

(Source http://www.opex360.com/2021/02/27/deces-dun-soldat-du-92e-regiment-dinfanterie-lors-dun-stage-daguerrissement-a-mayotte/  )

 

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Triste nouvelle, décès d’un fusilier marin lors d’une patrouille dans la rade de Cherbourg.

 

Dans la soirée du 27 mars, deux marins appartenant à la Compagnie de fusiliers marins Le Goffic sont tombés à l’eau alors qu’ils effectuaient une patrouille de surveillance des approches maritimes et de la base navale de Cherbourg, à bord d’une embarcation semi-rigide.

Immédiatement alerté par le sémaphore du Homet, le Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage [CROSS] Jobourg a alors diffusé un message « MAYDAY RELAY ».

Et un important dispositif de recherche et de sauvetage s’est déployé, avec un hélicoptère NH-90 Caïman NHF de la flottille 33F, basé Maupertus, une embarcation semi-rigide de sauvetage du remorqueur d’intervention, d’assistance et de sauvetage [RIAS] Abeille Liberté, affrété par la Marine nationale, la pilotine du port de Cherbourg, un patrouille terrestre de la capitainerie et des moyens de la société nationale de sauvetage en mer [SNSM] d’Urville-Nacqueville et de Fermanville.

Ont également été engagés trois autres embarcations semi-rigides [deux de la compagnie de fusiliers marins Le Goffic et une de la compagnie des Marins-pompiers de Cherbourg], le groupe des plongeurs démineurs [GPD] de la Manche ainsi que la Gendarmerie, avec un peloton de sûreté maritime et portuaire [PSMP], une vedette côtière de surveillance, des plongeurs et la brigade de surveillance du littoral.

Très vite repéré par une embarcation de la compagnie Le Goffic, l’un des deux fusiliers marins a été pris en charge par les marins pompiers, avant d’être admis à l’hôpital Pasteur de Cherbourg. Malheureusement, son camarade n’aura pas eu cette chance : le matelot de première classe Jeff Rotaru, 23 ans, a en effet été retrouvé inanimé par les plongeurs du GPD de la Manche. Malgré tous leurs efforts, le service mobile d’urgence et de réanimation [SMUR] et les pompiers n’ont pas pu le réanimer.

« Je rends hommage au matelot Jeff Rotaru. Affecté à la compagnie de fusiliers marins Le Goffic, il est décédé alors qu’il effectuait une patrouille en rade de Cherbourg. Mes pensées émues et celles de la Marine accompagnent sa famille et ses camarades », a commenté l’amiral Pierre Vandier, le chef d’état-major de la Marine nationale [CEMM].

Source http://www.opex360.com/2021/03/28/deces-dun-fusilier-marin-lors-dune-patrouille-dans-la-rade-de-cherbourg/

 

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Entré dans la Marine nationale à 20 ans

Jeff Rotaru était entré dans la Marine nationale à l’âge de 20 ans. En 2018, il avait opté pour la spécialisation de fusilier marin avant d’entamer une formation de plusieurs semaines dans le Morbihan, à Lorient. Après avoir été affecté à la compagnie de fusiliers marins (CFM) Colmay, à France Sud en 2019, le jeune homme avait intégré la compagnie de fusiliers marins Le Goffic, à Cherbourg, en début d’année 2020. 

Dans le Nord-Cotentin, l’Avranchinais a notamment participé au dispositif de protection du sous-marin nucléaire d’attaque « Suffren » avant de partir quatre mois en mission à Djibouti, où il a participé à la défense des emprises du ministère des Armées. A la suite de cette opération, Jeff Rotaru avait reçu la médaille de la protection militaire du territoire.

( Source : La Presse de La Manche)

 

L'équipe et les membres du forum-militaire.fr s'associent pour exprimer leurs sincères condoléances aux familles, aux proches, sans oublié son camarade éjecté comme lui de l'embarquation ainsi qu'à la compagnie de fusiliers marin Le Goffic.

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Nous apprenons avec grande tristesse la mort en service d'un jeune soldat de 20 ans. Ce militaire, membre du 3e régiment de parachutistes d'infanterie de marine, a été tué cet après-midi à la suite d'un tir accidentel d'un autre soldat, pendant un entraînement près de Carcassonne. Nous n'en savons pas plus pour le moment

"Un soldat du 3e RPIMA faisant une mauvaise manipulation a ouvert le feu sur un autre soldat de ce régiment", a déclaré le colonel Eric de Lapresle, conseiller communication du chef d'état-major de l'armée de terre, déplorant "un accident tragique".

En début d'après-midi, le soldat appartenant au 3e RPIMA de Carcassonne a été blessé au dos par une balle d'un pistolet de calibre 9 mm. Des tentatives de réanimation sont restées vaines et le médecin des urgences dépêché sur place a constaté sa mort.

L'accident est survenu près du village de Mas-des-Cours, sur le champ de tir de Villemaury, à une quinzaine de kilomètres de Carcassonne, où s'entraîne régulièrement le régiment de parachutistes d'infanterie

Une enquête de gendarmerie est en cours pour déterminer les circonstances de cet accident.

Source : http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr

 

L'équipe et les membres du forum-militaire.fr s'associent pour exprimer leurs sincères condoléances aux familles et aux proches.

 

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C'est avec tristesse que nous apprenons un nouveau décès d'un militaire français. Le capitaine Bastien Ulm, du 2e régiment étranger de génie, est mort en service lors d’un entrainement en alpinisme dans le massif du Beaufortain. Il avait 34 ans

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Né le 29 mars 1987 en Guadeloupe, Bastien Ulm s'engage le 1er septembre 2006 dans la 27e Compagnie de commandement et de transmission de montagne, comme sous-officier. Il est déployé au Kosovo (2008) puis en Afghanistan (2010), il devient officier en 2013. Il sort de l'école du Génie et est affecté en 2016 au 2e Régiment étranger de génie. Il est alors chef de la section d'appui à l'engagement en montagne.

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Il est projeté en Côte d'Ivoire (2017) puis au Mali (2019). Promu capitaine à son retour, il prend le commandement de la brigade instruction et assure la formation des jeunes légionnaires affectés au régiment. Il était marié et père de deux enfants. Il nous quitte à l'âge de 34 ans.

(Source : 27e brigade d'infanterie de montagne - Page officielle)

 

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Le Chef d'état major de l'armée de terre, le général Lecointre, nous annonce le décèes en opération de l'adjudant chef Ludovic Logez du 3eme régiment de Hussards.

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L'adj chef Logez était déployé depuis le 3 juin 2021 dans l'opération DARMAN (au Liban), il officiait comme chef du secrétariat de l'unité de commandement et d'appuis (UCA)de la force commander réserve (FCR).

Il est décédé suite à une crise cardiaque lors d'une séance d'instruction sur le terrain.

« Toutes mes pensées vont vers la famille, les proches et les frères d’armes de l’adjudant-chef Ludovic LOGEZ, décédé accidentellement ce jour au Sud-Liban. Il opérait au sein de l’opération Daman depuis le 3 juin 2021 ». Général Lecointre

(Source : Ministère des Armées)

 

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Un plongeur démineur de la Marine nationale porté disparu au large de Brest

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Le 17 septembre, lors d’un entraînement dans la passe de Pennou Pell, en grande rade de Brest, un officier marinier du groupe de plongeurs démineurs de l’Atlantique [GPD-A] n’est pas remonté à la surface à l’issue d’une plongée.

Alors que deux de ses camarades partaient immédiatement à sa recherche, une alerte a été lancée auprès du Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage [CROSS] de Corsen, lequel a engagé un imposant dispositif pour tenter de retrouver le plongeur-démineur disparu.

Ainsi, la frégate multimissions [FREMM] Bretagne a été envoyée sur les lieux, de même que la vedette Douphine des marins-pompiers de Brest, le remorqueur côtier Buffle de la base navale, les VCSM [Vedettes côtières de surveillance maritime] « Penfeld » et « Brigantine » de la gendarmerie maritime, une bateau de la Société nationale de sauvetage en mer Notre-Dame de Rocamadour et une embarcation semi-rigide du Service départemental d’incendie et de secours [SDIS] du Finistère.

En outre, un hélicoptère Dragon 29 de la Sécurité civile et un NH-90 Caïman de la Marine nationale ont été engagés dans les recherches, de même que le chasseur de mines tripartites [CMT] Andromède, avec son sonar de coque.

Malheureusement, malgré l’engagement de ces moyens et les efforts des plongeurs démineurs du GPD-A, le second-maître Adam Tahri n’a pas été retrouvé… Plus de huit heures après sa disparition, et faute d’éléments nouveaux, les recherches ont été suspendues.

Âgé de 27 ans, le second-maître Tahri s’était engagé dans la Marine nationale en 2014, après avoir intégré l’École de Maistrance pour devnir électrotechnicien. Après avoir servi pendant quatre ans à bord de différents navires en Méditerranée, il s’était orienté vers la spécialité de plongeur-démineur. À l’issue de sa formation à l’École de plongée de Saint-Mandrier, il avait rejoint le GPD-A durant cet été.

« Doté de qualités humaines et professionnelles indéniables, le second-maître Adam Tahri disposait de l’entière confiance de ses chefs. Son professionnalisme, sa vivacité d’esprit et son comportement militaire irréprochable ont souvent été soulignés », rappelle la Marine nationale, dans un communiqué.

Le second-maître Tahri était titulaire de la médaille de la Défense nationale échelon « argent », de la médaille d’outre-Mer agrafe « Moyen-Orient » et de la médaille de la protection militaire du territoire agrafe « Trident ».

La préfecture maritime de l’Atlantique a précisé qu’une enquête avait été confiée à la brigade de gendarmerie de Lorient par le procureur de Brest afin de « déterminer les circonstances précises » de la disparition de cet officier marinier.

(source http://www.opex360.com/2021/09/18/un-plongeur-demineur-de-la-marine-nationale-porte-disparu-au-large-de-brest/)

 

Le corps d’Adam Tahri a été découvert ce samedi vers 19 heures. Ce plongeur-démineur avait disparu au cours d’un entraînement en rade de Brest, vendredi en début d’après-midi. Il était âgé de 27 ans.

(Source : C-news )

 

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Un membre des GCM a été tué au Sahel

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Le caporal-chef Maxime BLASCO est mort pour la France le 24 septembre 2021 lors d’une action de combat au Mali.

Caporal-chef Maxime BLASCO. Crédit : armée de Terre

Né le 4 décembre 1986 à Grenoble, le caporal-chef Maxime BLASCO a accompli toute sa carrière au 7e bataillon de chasseurs alpins. Il s’y engage le 1er août 2012 et se distingue rapidement au cours de sa formation initiale, par son excellent état d’esprit et ses compétences. Il devient tour à tour tireur de précision puis tireur d’élite du groupe commando montagne (GCM).

Il est projeté en juin 2014 en République centrafricaine, au Tchad et au Sénégal dans le cadre des opérations SANGARIS et BARKHANE comme tireur de précision. Il se distingue à chaque reprise dans des actions de combat par sa précision et son sang-froid. Cela lui vaudra d’être décoré de la croix de la Valeur militaire avec étoile de bronze.

De septembre 2016 à janvier 2017, il est projeté au Mali dans le cadre de l’opération BARKHANE en tant que tireur d’élite du GCM. Il est ainsi engagé dans plusieurs missions d’infiltration en profondeur où, ses actions courageuses permettront l’arrestation ou la neutralisation de groupes armés terroristes (GAT). Son engagement lui vaudra l’attribution d’un témoignage de satisfaction.

Il est à nouveau projeté sur l’opération BARKHANE de septembre 2017 à janvier 2018 où il s’illustrera à deux reprises. D’abord, en participant de nuit à l’assaut d’une maison abritant cinq djihadistes armés où, en tête du dispositif d’assaut, il se trouve face à quatre ennemis qu’il fait prisonniers. Il contribue plus tard à la saisie d’un dépôt important d’armes et d’explosifs où, après une infiltration en zone hostile, il participe à l’immobilisation des sentinelles ennemies. Il sera alors à nouveau décoré de la croix de la Valeur militaire avec étoile de bronze.

Lors de sa projection sur BARKHANE de mai à septembre 2018, tireur embarqué sur hélicoptère Gazelle, il appuie avec efficacité les troupes au sol, et renseigne sur les positions amies et ennemies tout en appliquant des feux précis, empêchant à plusieurs reprises, la réorganisation d’un groupe armé terroriste dans une zone boisée très dense. Par ses tirs précis, il parvient également à neutraliser un convoi de véhicules. Il est décoré pour la troisième fois de la croix de la Valeur militaire avec étoile de bronze.

Projeté sur BARKHANE pour la quatrième fois de suite en mai 2019, il connait une action de feu d’une rare intensité dans la nuit du 13 au 14 juin. Engagé en tant que tireur embarqué depuis un hélicoptère Gazelle suite à la détection d’un regroupement de terroristes dans une zone boisée, il applique des tirs de neutralisation sur un groupe d’une trentaine de terroristes embusqués. Touché par des tirs ennemis, l’hélicoptère est contraint de se poser en urgence et le CCH BLASCO est éjecté à l’impact. Malgré de graves blessures et la proximité immédiate des ennemis, il n’hésite pas à extraire le pilote ainsi que le chef de bord, blessés et encastrés dans l’aéronef en feu. Il les traine jusqu’à une zone dégagée sur près de cinquante mètres puis, toujours sous le feu ennemi, les arrime par une manœuvre de fortune sur un hélicoptère Tigre venu en renfort avant de s’accrocher par la seule force des bras au train d’atterrissage. Son action permettra le sauvetage et la survie de l’équipage de l’hélicoptère. Blessé au dos et souffrant de multiples fractures vertébrales, il est rapatrié en France le 18 juin 2019. En récompense de ses services exceptionnels, il est décoré de la croix de la Valeur militaire avec étoile de Vermeil puis de la Médaille Militaire des mains du Président de la République.

Le 24 septembre, le caporal-chef Maxime BLASCO est mort au combat au cours d’une opération de reconnaissance et de harcèlement conduite par la force BARKHANE dans le Gourma malien, au Sud-Est de N’Daki, dans la région de Gossi, à proximité de la frontière entre le Mali et le Burkina Faso.

Le caporal-chef Maxime BLASCO était pacsé et père d’un enfant.

Il est mort pour la France, dans l’accomplissement de sa mission.

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Mort en opération du maréchal des logis Quélin.

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  • 3 weeks later...
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L'Académie militaire de Saint-Cyr Coëtquidan a la profonde tristesse de vous faire part du décès de l'élève-officier Paul PASI retrouvé inanimé dans sa chambre probablement suite à un malaise.

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Un légionnaire du 2e Régiment Étranger d’Infanterie s’est noyé accidentellement lors d’un exercice.

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Organisé sur les rives du lac de Bellegarde [Gard], le 18 novembre, un exercice du 2e Régiment Étranger d’Infanterie [REI] a mal tourné, l’un des légionnaires impliqués dans cette « activité d’entraînement programmée et encadre » s’étant accidentellement noyé. Malgré la présence d’une équipe médicale sur les lieux et l’intervention des service de secours, il n’a pas pu être réanimé. Le décès du caporal Ouladzislau Chastakou a été constaté aux environs de 15 heures.

Né le 15 mai 1997 et originaire de Biélorussie, celui-ci avait rejoint les rangs de la Légion étrangère en août 2018, alors qu’il venait d’être présélectionné par l’équipe olympique de natation de son pays.

Après son intruction militaire initiale au 4e Régiment Étranger [RE], au cours de laquelle, selon sa hiérarchie, il s’était rapidement « distingué par sa motivation et ses bons résultats », Ouladzislau Chastakou fut affecté au 2e REI de Nîmes. Élevé à la distinction de légionnaire de 1ère classe en octobre 2019, il prit part à une mission de quatre mois au Sénégal, où sa « manière de servir » fut à nouveau remarquée.

Après avoir été nommé caporal le 1er janvier 2021, il fut désigné pour suivre une formation technique de spécialité afin de devenir auxiliaire sanitaire. Ayant participé à deux reprises à l’opération intérieure Sentinelle, il fut décoré de la médaille de la protection militaire du territoire et de la Médaille de la Défense nationale, échelon bronze.

« Âgé de 24 ans, le caporal Ouladzislau Chastakou était un légionnaire de grande qualité et un excellent camarade. Il laisse derrière lui une compagne », précise le commandement de la Légion étrangère.

(Source : opex 360 )

 

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    • By Bouchon-Gras 49
      La guerre d'Algérie est toujours un sujet sensible, notamment pour les familles ayant des appelés ou des rappelés en leurs sein. Longtemps considéré comme du maintien de l'ordre (dans une colonie ou un département) il fallût beaucoup de temps pour que la France reconnaisse ce conflit et ose enfin l'appelé "guerre d'Algérie".
      Cette guerre a marquée nombre de militaires, par l'abandon des supplétifs, appelé "Harkis", la majorité resté sur le sol algérien fut assassiné cruellement, les autres rapatrié en métropole furent parqué dans des camps sans aucune reconnaissance.
       
      Ce jeudi, les députés ont entamé l'examen du projet de loi qui vise à reconnaître et à indemniser cette communauté longtemps stigmatisée.

      © afp.com/GERARD JULIEN Des anciens combattants harkis participent à une cérémonie officielle devant le monument aux morts de Mas-Thibert à Arles, le 25 septembre 2011, lors de la Journée nationale d'hommage aux harkis
      Il s'agit de "dépasser dénis et tabous", a martelé la ministre déléguée chargée de la Mémoire et des Anciens combattants Geneviève Darrieussecq. Les députés ont débuté jeudi l'examen d'un projet de loi pour demander "pardon" aux harkis et à leurs familles. Leur histoire tragique a parfois suscité l'émotion à l'Assemblée nationale, où planent encore les fantômes de la guerre d'Algérie. Près de 130 amendements ont été déposés sur le texte qui se veut la traduction législative d'un discours d'Emmanuel Macron le 20 septembre à l'Elysée devant les représentants de cette communauté. Près de soixante ans après la fin de la guerre d'Algérie, le texte vise à allier dimension mémorielle et indemnisation. C'est un "tournant historique dans la reconnaissance", s'est félicitée la ministre déléguée.
      Le projet de loi jongle avec le symbolique et le concret. Il reconnaît les "services rendus en Algérie par les anciens membres des formations supplétives qui ont servi la France et qu'elle a délaissés lors du processus d'indépendance de ce pays". Jusqu'à 200 000 harkis avaient été recrutés comme auxiliaires de l'armée française pendant le conflit entre 1954 et 1962. Mais après les accords d'Evian le 18 mars 1962 consacrant la défaite française en Algérie, le gouvernement français refuse leur rapatriement massif. Seuls quelque 42 000 harkis sont évacués en France par l'armée vers des camps aux conditions de vie difficiles. D'autres y parviennent clandestinement et au total environ 90 000 personnes arrivent en France, pour la majorité entre 1962 et 1965. Le texte reconnaît également "les conditions indignes de l'accueil" qui leur a été réservé. Près de la moitié d'entre eux ont été relégués dans des camps et des hameaux de forestage.
      Le projet de loi prévoit aussi la "réparation" du préjudice avec, à la clef, une somme forfaitaire tenant compte de la durée du séjour dans ces structures. D'ores et déjà, cinquante millions d'euros ont été inscrits dans le projet de budget 2022 pour abonder le fonds d'indemnisation. A gauche ou à droite, les oppositions demandent que les mesures de réparation touchent tous les harkis, et pas seulement ceux qui ont "transité par ces camps", selon le communiste André Chassaigne. De son côté, Julien Aubert (LR) a demandé à ne "pas trier" les harkis ni "hiérarchiser leurs souffrances". Le projet de loi "n'a pas vocation à dire l'Histoire ou à décrire les souffrances", a ajouté la ministre déléguée. Selon elle, "la réparation ne peut pas tout, elle n'efface pas les souvenirs douloureux".
      "Malheur à ceux qui réactivent sans celle les termes du conflit"
      Sous le regard de représentants de la communauté harkie présents en tribune, plusieurs orateurs des groupes politiques, dont certains sont des descendants de rapatriés d'Algérie, ont laissé percer leur émotion telle la rapporteure LREM Patricia Mirallès. Emotion également partagée par des députés comme David Habib (PS) ou Alexis Corbière (LFI) dont les circonscriptions comptent de nombreux descendants de ces Algériens qui ont combattu aux côtés de l'armée française avant de débarquer en métropole dans "des conditions indignes". "La guerre est finie et malheur à ceux qui réactivent sans cesse les termes du conflit", a déclaré Alexis Corbière, visant implicitement le polémiste d'extrême droite Eric Zemmour.
      Les harkis et leurs descendants formeraient aujourd'hui une communauté de plusieurs centaines de milliers de personnes. Depuis 1974, plusieurs de leurs enfants ont mené des grèves de la faim et manifesté pour obtenir la reconnaissance de leur drame. Leurs parents ont connu une intégration difficile en France, à la fois assimilés à des immigrés et rejetés par les immigrés. En 2000, le président algérien Abdelaziz Bouteflika les avait qualifiés de "collaborateurs", excluant leur retour en Algérie. Pour la première fois en 2016, le président français François Hollande reconnaît les "responsabilités des gouvernements français dans l'abandon des harkis, les massacres de ceux restés en Algérie et les conditions d'accueil inhumaines des familles transférées dans les camps en France".
      Avec ce projet de loi, le président Macron va plus loin que ses prédécesseurs depuis Jacques Chirac, en reconnaissant une "dette" envers ces hommes, mais aussi leurs familles. En 2018, un "plan harkis" est lancé et permet de débloquer 40 millions d'euros sur quatre ans pour revaloriser les pensions des anciens combattants et aider leurs descendants. La même année, le Conseil d'Etat condamne la France à indemniser un fils de harki ayant subi des "séquelles" d'une vie aux conditions "indignes" dans les camps. Le 20 septembre dernier, le président Emmanuel Macron leur demande "pardon" au nom de la France pour leur "tragédie" vécue et promet "réparation".
      (source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/guerre-d-algérie-ce-que-contient-le-projet-de-loi-pour-demander-pardon-aux-harkis/ar-AAQRMRn?ocid=msedgntp )
    • By berogeitabi
      Bonjour à tous,
      J’ouvre ce post afin que chacun puisse faire vivre nos soldats disparus au cours des différents conflits en postant les photos des monuments aux morts que vous pouvez croiser à l’occasion de vos différents déplacements. 
      il serait intéressant de spécifier la ou les particularités de tel ou tel monument quand c’est le cas, et bien sûr la commune et le département. 
      il s’agit ici de ne poster que des photos de monuments aux morts et uniquement des monuments aux morts. Merci. 
      Je commence avec ce monument vu à Moliets et Maa dans les Landes. Sa particularité réside dans le fait que le lieu de décès des soldats est indiqué en plus de leur nom. 
      on peut supposer que le soldat mort à Dusseldorf l’ait été en détention de prisonnier de guerre. Celui décédé à Venise m’interroge plus. Des idées ? 


    • By Bouchon-Gras 49
      Lors d' une visite du musée de la cavalerie à Saumur ( 49 ) maison mère de la cavalerie ( école de cavalerie, cadre noir ), j' ai pu comme tous les visiteurs découvrir dans une vitrine horizontale, une tenue accompagnée d' objets... en m' approchant de plus prés je pu distinguer une déchirure à la jambe encore maculé de sang.

      Cette tenue d’officier de chasseurs à cheval de 1914, don de monsieur Christian de Fouchécour, constitue une rare et éloquente évocation de l’épopée des unités montées qui s’engagèrent dans les premières semaines de la Grande guerre.
      Au-delà, c’est aussi un destin personnel et tragique que cet uniforme raconte : celui du jeune officier qui le portait, le sous-lieutenant Paul Salivet de Fouchécour, tué par éclat d’obus le 7 septembre 1914 et dont les effets conservent encore les stigmates.

      « Je saurai faire mon devoir en vaillant cavalier »
      Après une carrière de sous-officier dans les Dragons et un passage à Saumur où il accède à « l’épaulette », le sous-lieutenant Paul Salivet de Fouchécour est chef de peloton au 8e Régiment de chasseurs à cheval. Engagé avec son régiment au sein du Vème corps, il part pour le front dès le 3 aout 1914, c’est-à-dire le jour où l’Allemagne déclare officiellement la guerre à la France. Il a alors 26 ans.
      Les combats auxquels il va participer pourraient sembler d’un autre âge. A cheval, vêtus de l’emblématique pantalon rouge garance, armés du sabre et d’un mousqueton léger, les cavaliers du 8ème Chasseurs à cheval sont envoyés sur les bords de la Meuse, non loin de Verdun. Après l’échec des Français sur Charleroi, bataille qui fait en la seule journée du 22 août plus de 22 000 morts, leur mission est d’éviter la rupture complète des lignes.
      Alternant missions de reconnaissance et opérations de harcèlement, les journées sont harassantes. « Nos chevaux n’ont pas été dessellés depuis six jours » souligne Paul dans un courrier qu’il envoie à son frère. « Les hommes sont fourbus, (…), et je me demande quant à moi comment il se fait que je suis encore en vie », poursuit-il. Le 4 septembre, le peloton Fouchécour est pris à parti par des Uhlans prussiens, lanciers à cheval dont la mauvaise réputation fait courir toutes sortes de rumeurs depuis leur passage dans la région en 1870. Paul, revolver au poing, charge sans hésiter l’ennemi que l’audace des chasseurs fait d’abord reculer. Mais, les troupes françaises doivent bientôt battre en retraite.
      Le dimanche 6 septembre, le sous-lieutenant de Fouchécour est en arrière-garde dans le village de Révigny-sur-Ornain, dans la Meuse. Il fait mettre pied à terre pour mieux s’embusquer dans les bâtisses à l’entrée du village. Mais la petite bourgade est pilonnée par l’artillerie allemande. « Il faut reculer, retrouver les chevaux et filer ». Au moment de remonter sur sa monture, un obus éclate à proximité du jeune officier. Paul s’effondre – la jambe droite brisée – entre les « pattes de son cheval » abattu lui aussi.
      Evacué par des villageois, Paul de Fouchécour reçoit les premiers soins d’un infirmier, à défaut de médecin présent sur les lieux. Conscient de la gravité de son état, il demande ensuite à se confesser auprès du curé de la paroisse, l’abbé Hablin. Celui-ci dira ensuite de lui ne « jamais avoir rien vu d’aussi simple et d’aussi beau que son attitude ». Puis, son capitaine, ses hommes et ses camarades viennent l’étreindre une dernière fois avant de quitter définitivement le village. « Paul leur demanda pardon à tous, s’il était arrivé de leur faire de la peine dans le service ».
      Le soir, les Allemands investissent le village où demeurent encore quelques habitants. Paul est pris en charge par les infirmiers allemands à l’école du village. Mais il décède pendant la nuit avant d’être inhumé dans le jardin même de l’école. Il y demeurera jusqu’à la fin de la guerre, avant que ses restes ne soient ramenés dans le caveau de famille, au cimetière Montparnasse.
       
      Les reliques d’une tragédie
      Près d’un siècle plus tard, les effets du sous-lieutenant Paul de Fouchécour témoignent encore de son épopée, dramatique et glorieuse.
      La tunique ample modèle 1898 – en drap bleu ciel, au collet droit rouge garance des chasseurs à cheval flanqué du numéro « 8 » en cannetille d’argent – rappelle d’abord l’élégante obsolescence de ces tenues que la guerre moderne va faire progressivement délaisser dès 1915.
      La culotte rouge garance « à basanage » avec passepoil et double bande d’officier, rappelle dans la gravure de ses boutons – « Rauch – Saumur » – que ces tenues et les effets qui les accompagnaient (ici les gants et la housse du bonnet de police) étaient des confections sur-mesure, commandées dès la sortie d’école dans les ateliers des nombreux maitres tailleurs (pas moins de huit en 1914 sur Saumur) qui tenaient à l’époque boutique dans les villes de garnison.
      La déchirure de l’étoffe encore maculée de sang, atteste pour sa part des soins donnés par l’infirmier qui a découpé aux ciseaux la jambe du pantalon sur les 2/3 de sa longueur.
      Mais surtout, les entailles portées par le fourreau, la lame du sabre modèle 1896 – dont la garde est gravée aux armoiries de la famille – rendent compte avec éloquence de la violence de la blessure produite par cet éclat d’obus, qui aura finalement raison du sous-lieutenant de Fouchécour.
       
      La Grande Histoire, une histoire d’Hommes
      Au-delà d’un simple objet de musée, la tenue du sous-lieutenant Paul Salivet de Fouchécour est donc aussi une véritable livre, ouvert à l’une des pages les plus épiques de l’histoire contemporaine de la cavalerie française. Du reste, la fin tragique de cet officier pourrait être aussi le début de celle de la cavalerie montée, dont l’histoire pluriséculaire entame alors un progressif mais bien réel déclin. A la faveur de la guerre de masse et de l’avènement des armements modernes, c’est en effet les prémices d’un crépuscule des centaures qui marque la fin de cet été 1914.
      Mais cette tenue est aussi une « relique », la relique d’un homme qui marqua les siens par son courage et son esprit de sacrifice, celle d’un aïeul dont le souvenir a été pieusement gardé au fil des générations.
       
      Texte du chef de bataillon Bertrand Phillip de Laborie, musées militaires de Saumur
       
      ( Source : mémoire des hommes SGA )
       
      Afin de mettre un visage sur ces relique, cette histoire, ce Héros,

      Le Sous Lieutenant Paul Salivet de Fouchecour, mort pour la France en 1914.
       
       



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