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Le médecin capitaine Marc Laycuras est mort pour la France aujourd'hui au Mali. Mes pensées vont à sa famille, à ses proches, à ses frères d'armes. Son engagement nous honore, son sacrifice nous oblige. ( Florence Parly )

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Le médecin militaire Marc Laycuras est mort le 2 avril 2019 au Mali après l'explosion d'un engin artisanal. — Service de Santé des Armées

Il venait tout juste d’avoir 30 ans. Le médecin militaire Marc Laycuras a été tué au Mali à la suite « du déclenchement d’un engin explosif improvisé » au passage de son véhicule blindé, lors d’une opération de lutte « contre les groupes armés terroristes », a annoncé la présidence française. Selon le Service de santé des armées, il avait rejoint le Mali le 12 février 2019 pour « soutenir le groupement tactique interarmes (GTD Richelieu) dans le cadre de l’opération Barkhane. »

( Source : 20 minutes / Le Monde )

https://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/eure/bernay/bernay-marc-laycuras-fils-du-prefet-tue-au-mali-1649380.html

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Voici sa biographie:
Marc Laycuras est né le 12 janvier 1989 à Cholet. Il suit sa scolarité en Corrèze et réussit brillamment le concours d’entrée dans le service de santé des armées. Il rejoint alors l’école du service de santé des armées de Bordeaux le 1er aout 2007 où il réalise sa scolarité comme élève-officier puis médecin aspirant ; il apparaît d’emblée comme un élément prometteur et passionné. A la suite de sa réussite à l’examen classant national, il est nommé interne des hôpitaux des armées. Son classement lui permet d’effectuer son internat au sein de l’hôpital d’instruction des armées Percy. Durant ces trois années, il perfectionne ses compétences de médecin au lit du malade. Il est immédiatement remarqué pour son humilité et son investissement. Il se consacre pleinement au service des malades et en particulier des militaires blessés en opération. Il soutient sa thèse de médecine dans le domaine de la chirurgie sur l’étude de la sensibilité et spécificité des signes cliniques et biologiques dans le diagnostic de l’appendicite aigüe et est reçu docteur en médecine le 13 octobre 2017.
Nommé médecin à compter du 1er janvier 2017, il choisit de servir au sein de la 120e antenne médicale du Mans rattachée au 14e centre médical des armées et au profit des marsouins du 2e RIMA. Il rejoint ce premier poste le 2 janvier 2018.
Le 12 février 2019, il rejoint le Mali comme médecin du poste médical soutenant le 2e RIMA, après avoir été désigné pour soutenir le groupement tactique interarmes (GTD Richelieu) dans le cadre de l’opération Barkhane. Au cours de cette mission, il est mortellement blessé par un engin explosif détruisant son véhicule. Malgré les soins prodigués par les équipes médicales présentes, il décède des suites de ses blessures le 2 avril 2019 à l’âge de 30 ans. Le médecin Marc Laycuras était marié et titulaire de la médaille de la Défense nationale.

( Source : Ligne de Défense )

 

 

L' équipe et les membres de forum-militaire.fr s' associent pour exprimer leurs sincères condoléances à son épouse, sa famille et à ses proches.

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Deux officiers mariniers des Forces Spéciales sont décédés cette nuit lors d'une opération militaire pour sauver les deux Français enlevés ces jours derniers au Bénin.

Le maitre Cédric DE PIERREPONT et le maitre Alain BERTONCELLO ont trouvé la mort au combat. Ils ont donné leur vie pour sauver celles de nos concitoyens ainsi que celles d'une ressortissante américaine et d'une Sud coréenne.  (Source France Info) 

L'équipe et les membres du forum-militaire.fr s'associent pour exprimer leur sincères condoléances aux familles et aux proches.

 

(Capture d'écran Facebook Marine Nationale)

 

 

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Pour compléter :

Mort en opération de deux commandos Marine.

La Marine nationale est en deuil et s'associe à la douleur de leurs familles et de leurs frères d'armes. " Les MT Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello, du commando Hubert, sont morts cette nuit au combat dans une opération de libération d’otages. J’admire leur courage, je partage la peine de leurs familles et de leurs proches." Amiral Christophe Prazuck, chef d'état-major de la Marine

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Maître Cédric de Pierrepont

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Né en 1986, le maître de Pierrepont est entré dans la Marine nationale en 2004, au sein des équipages de la flotte. Il intègre en 2005 la spécialité de fusilier marin et se distingue en terminant premier sur quarante-sept de son cours de Brevet élémentaire.

Un an et demi plus tard, il réussit le stage commando. Il est ensuite affecté au commando de Penfentenyo où il est promu au grade de second-maître et obtient son brevet d’aptitude technique fusilier marin-commando. En août 2012, il réussit le cours de nageur de combat puis rallie le commando Hubert. Il y occupait les fonctions de chef de groupe commando depuis le 1er avril 2018.

Le maître de Pierrepont était pacsé. Il cumulait 15 ans de service au cours desquels il a plusieurs fois été engagé sur des théâtres d’opérations en Méditerranée, au Levant et au Sahel ; théâtre sur lequel il était déployé depuis le 30 mars dernier.

Il était titulaire de quatre citations (à l’ordre du régiment, de la brigade et de la division) avec attribution de la Croix de la Valeur Militaire et d’une citation à l’ordre de la Brigade avec attribution de la Médaille d’or de la Défense nationale. Il était en outre décoré entre autres de la Médaille d’or de la défense nationale « Nageur de combat – Missions d’opérations extérieures » et de la médaille d’Outre-mer avec agrafes Sahel et Liban.

 Maître Alain Bertoncello

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Le Maitre Alain Bertoncello, né en 1991, est entré dans la Marine nationale en rejoignant l’école de maistrance le 14 février 2011. Il choisit le 1er mars 2012 la spécialité de fusilier marin et réussit le stage commando la même année. Après 5 ans au commando Jaubert, il obtient le brevet de nageur de combat et rejoint le commando Hubert basé à Saint-Mandrier dans le Var, où il était affecté depuis juillet 2017.

Après son entrée au sein des commandos marine, le maître Bertoncello a participé à des missions de défense des intérêts maritimes français aux Seychelles (protection des thoniers) et à plusieurs opérations extérieures au Qatar, au Levant et au Sahel ; théâtre sur lequel il était engagé depuis le 30 mars dernier.

Le MT Bertoncello était pacsé. Il cumulait plus de 7 ans de service au sein de la Marine nationale.

Il était titulaire d’une citation à l’ordre du régiment avec attribution de la Médaille d’or de la Défense nationale et était décoré de la Médaille d’Outre-mer pour le Moyen-Orient ainsi que de la Médaille d’argent de la Défense nationale.

( Source : Marine Nationale / Ministère des Armées )

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( Source : TF1 )

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Nous venons d'apprendre le décès de 3 de nos soldats en Guyane dans le cadre de l'opération Harpie, contre l'orpaillage clandestin. (source: bfmtv.com)

Il s'agit du sergent-chef Edgar ROELLINGER 27 ans, du caporal-chef Cédric GUYOT 31 ans et du caporal-Chef Mickaël VANDEVILLE 30ans, tous trois affectés au 19ème régiment du Génie de Besançon.

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Le jeune toulonnais était affecté au 19ème régiment du génie de Besançon depuis 2012 et occupait le poste de chef de groupe du génie combat, "fonction dans laquelle il démontre immédiatement d'indéniables qualités et s'impose rapidement comme l'un des meilleurs de son unité", précise le ministère des Armées dans un communiqué. 

Son travail avait déjà été salué après sa participation à l'opération Barkhane au Mali de septembre 2014 à janvier 2015. Le jeune homme s'était alors vu attribuer la médaille d'or de la défense nationale avec étoile de bronze pour récompenser son "courage et son sang-froid". Le ministère des Armées décrit ce militaire célibataire comme un sous-officier "charismatique" et "hors-paire" qui "dévoile au quotidien un indéniable potentiel".

Caporal-chef Cédric GUYOT

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Ce Marseillais a commencé sa carrière en prenant part à l'opération Trident au Kosovo en 2008 en qualité de sapeur mineur. Quelques mois plus tard, il est nommé caporal et "démontre qu'il est un chef d'équipe dynamique et motivé". Grâce à ses qualités professionnelles, il est promu caporal-chef en 2012 et s'engage dans l'opération Pamir en Afghanistan.

"Il se distingue par ses qualités de pilote exceptionnelles lui permettant de manoeuvrer son véhicule et de s'extraire d'une zone battue par les feux ennemis", détaille le ministère.

Il se spécialise finalement dans le domaine des fouilles opérationnelles spécialisées (FOS) et rejoint en tant que chef d'équipe FOS l'opération Harpie en Guyane en 2019. 

Caporal-Chef MICKAËL VANDEVILLE

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Le caporal-chef de 1ère classe est né le 23 décembre 1988 à Villiers-le-Bel et est entrée dans l'opération Harpie en 2009 en tant que conducteur véhicule lourd du génie. Il passe ensuite par des missions en Nouvelle-Calédonie puis en Afghanistan et se voit attribuer la médaille d'or de la défense nationale avec étoile de bronze.

Il rejoint de nouveau la Guyane en 2012, en qualité de chef d'équipe et "démontre sa grande polyvalence en occupant en parallèle les fonctions de conducteur d'engin". Le militaire célibataire passe ensuite par le Mali, La Réunion, Djibouti et retourne une nouvelle fois en Guyane en 2016 pour rejoindre le FOS où il occupe le poste d'équipier. Le ministère le décrit comme un soldat de "grande valeur".

 

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Avec un peu de retard, triste nouvelle pour le 1er régiment de spahis de Valence.

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A Valence, dans la Drôme, le 1er régiment de Spahis a mis ses drapeaux en berne pour la troisième fois en près de deux ans. Un de ses militaires, le soldat Ronan Pointeau a été tué lors d'une opération samedi matin au Mali, dans la région de Menaka, par un engin explosif. Une action revendiquée par le groupe Etat islamique.

Sur les réseaux sociaux, le président de la République, l'armée de terre, ainsi que de nombreux responsables politiques et anonymes ont rendu hommage à la « bravoure » du jeune soldat qui venait de fêter ses 24 ans.

 

Présent au Mali depuis seulement un mois

Né le 1er octobre 1995 à Castres, dans le Tarn, Ronan Pointeau a effectué toute sa carrière militaire au sein du prestigieux 1er régiment de Spahis, à Valence. Spécialisé dans la reconnaissance, ce régiment est l'héritier des spahis, ces cavaliers recrutés en Afrique du nord à partir de 1830, en Algérie d'abord, puis en Tunisie et au Maroc. Les 750 militaires de ce régiment participent à la plupart des opérations extérieures françaises.

Le jeune soldat, célibataire et sans enfant, était engagé au Mali depuis le mois d'octobre dernier seulement. Il s'agissait de sa deuxième mission à l'étranger.

Dans sa biographie, l'armée de terre salue un soldat d'excellence, « sportif aguerri », « très à l'aise sur le terrain » et « particulièrement volontaire ». Engagé dans un premier temps en tant que volontaire en juin 2016, il évolue rapidement et effectue sa première mission à l'étranger au Tchad en juin 2018 avec l'opération Barkhane en tant que tireur de précision.

 

Un soldat enjoué et enthousiaste

Un peu moins d'un an plus tard, Ronan Pointeau est nommé « brigadier », le 1er janvier 2019, avant d'effectuer sa seconde mission à l'étranger quelques mois plus tard, à nouveau au sein de l'opération Barkhane, mais cette fois au Mali.

L'armée de terre retient le caractère « enthousiaste » et « enjoué » du soldat. Il était titulaire de la médaille de la défense nationale, échelon bronze, agrafe arme blindée cavalerie et mission opération extérieure.

 

Avant la mort de Ronan Pointeau, deux autres militaires du 1er régiment de Spahis avaient été tués le 21 février 2018 par l'explosion d'une mine artisanale au passage de leur véhicule entre les villes de Gao et Ménaka, dans la zone dite « des trois frontières ».

 

( Source : Le Parisien )

 

Hommage par le 1er régiment de spahis de Valence (Drôme) au brigadier Ronan Pointeau, militaire de 24 ans tué le 2 novembre dernier au Mali dans le cadre de l'opération Barkhane, lancée le 1er août 2014.Hommage par le 1er régiment de spahis de Valence (Drôme) au brigadier Ronan Pointeau, militaire de 24 ans tué le 2 novembre dernier au Mali dans le cadre de l'opération Barkhane, lancée le 1er août 2014. Crédits : Jeff Pachoud - AFP

( Source : France Culture )

 

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Le 20 novembre 2019, le caporal-Chef Max Bionnot, membre du Groupe Militaire de Haute Montagne est décédé après avoir probablement dévissé dans le massif du Mont Blanc.

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Ce lundi 25 novembre 2019, treize de nos frères d'armes sont décédés au Mali dans un accident entre deux hélicoptères lors d'une opération contre les djihadistes.

Ces 13 soldats (six officiers, six sous-officiers et un militaire du rang) appartenaient pour sept d'entre eux au 5ème régiment d'hélicoptères de combat de Pau, quatre autres au 4ème régiment de chasseurs de Gap, un au 93ème régiment d'artillerie de montagne de Varces, et un au 2ème régiment étranger du génie de Saint Christol.

Capitaine Nicolas MEGARD (5ème RHC)

Capitaine Benjamin GIREUD (5ème RHC)

Capitaine Clément Frison-Roche (5ème RHC)

Capitaine Romain CHOMEL DE JARNIEU (4ème RC)

Lieutenant Alex MORISSE (5ème RHC)

Lieutenant Pierre BOCKEL (5ème RHC)

Adjudant-chef Julien CARETTE (5ème RHC)

Maréchal des logis chef Jérémy LIEUSE (93ème RAM)

Sergent chef Andreï JOUK (2ème REG)

Maréchal des Logis chef Alexandre PROTIN (4ème RC)

Maréchal des Logis Antoine SERRE (4ème RC)

Maréchal de logis Valentin DUVAL (4ème RC)

Brigadier-chef Romain SALLES DE SAINT PAUL (5ème RHC)

 

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Source/crédits photos: Le Parisien

 

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Le Sergent-Chef Morgan HENRY du 54 ème régiment de transmissions de Haguenau en Alsace est décédé ce dimanche 16 février au Burkina Faso. 

Le Sergent-chef Henry, natif de Normandie, faisait partie de la force Barkhane. Engagé en 2012 à L'ENSOA de Saint Maixent, Le S/C Henry avait déjà participé au Mali, de mai à septembre 2016, à  Barkhane. Il a également servi à trois reprises en Irak en 2017, 2018 et 2019 dans le cadre de l'opération Chammal. 

Le S/C Henry est décoré de la croix du combattant, de la médaille d'outre mer agrafes "Moyen orient" et "Sahel" de la médaille de reconnaissance de la Nation et de la médaille d'or de la défense nationale.

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Source: ouest France. Ligne de defense.
 

Nous apprenons le décès dans un accident de la circulation du caporal de la légion Volodymir Rybontchouk.

En opération au Liban dans le cadre de l’opetation DAMAN et Né le 30 juin 1995 à Kryjopil en Ukraine, le caporal Volodymyr Rybontchouk a accompli toute sa carrière au 1er régiment étranger de génie à Laudun-l’Ardoise. Le 29 décembre 2015, il s’engage au sein de la Légion étrangère. Après sa formation initiale au 4e régiment étranger, où il se distingue par sa camaraderie et sa rusticité, il est affecté le 19 mai 2016 au 1er régiment étranger de génie en tant que sapeur de combat à la 1re compagnie de combat. 
Il est élevé à la distinction de 1re classe le 1er janvier 2017. Cette même année, il part sur sa première mission à l’étranger aux Emirats Arabes Unis, en tant qu’opérateur Véhicule de l’avant blindé (VAB). Il y confirme d’excellentes qualités militaires en termes d’engagement et de discipline. C’est un frère d’armes sur lequel sa section a toujours pu compter. En 2018, il réussit avec succès ses qualifications d’enginiste. C’est comme conducteur d’Engin du génie rapide de protection (EGRAP) qu’il est déployé au Mali et au Niger, dans le cadre de l’opération 
, du 24 janvier au 08 juin 2018. Il y fait preuve d’une grande détermination dans son travail et d’une rusticité à toute épreuve dans les conditions difficiles du désert malien. Apprécié de ses camarades, il est parfaitement intégré au sein de sa section et se révèle un élément moteur. Toujours volontaire, il est de nouveau déployé en tant que radio-tireur en opération extérieure au Liban, au sein de la Force intérimaire des nations unies au Liban (FINUL). 
Le 13 mars au matin, alors qu’il remplit une mission de reconnaissance, il décède suite à l’accident de son VAB. Titulaire de la croix du combattant, il est également décoré de la médaille outre-mer avec agrafe "Sahel" et de la médaille de la protection militaire du territoire avec agrafe "Sentinelle". Il est aussi titulaire de la médaille de la défense nationale échelon bronze. 

l'équipe et les membres de « forum militaire » présentent leurs sincères condoléances à la famille et aux proches. 

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Passé pratiquement inaperçu pour cause de pandémie,

Décès d’un militaire français en Centrafrique

 
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CRASH D'UN COUGAR DU 5EME RHC DE PAU.

L'Adjudant-Chef Olivier MICHEL et le Brigadier Vincent MONGUILLON sont décédés dans le crash d'un hélicoptère Cougar du 5ème RHC de Pau ce 15 avril 2020, dans le cadre d'une mission d'hélitreuillage.

Cinq de leurs camarades ont été blessés dans le crash.

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Source : larepubliquedespyrenees.fr

L’adjudant Olivier Michel

Né le 14 juillet 1981 à Le Port (département de la Réunion), l’adjudant-chef Olivier Michel a servi son pays dans les rangs de l’armée pendant plus de dix-sept ans. Engagé le 6 août 2002 en tant que volontaire de l’armée de terre et occupant la fonction d’assistant comptable au sein du 2e régiment de parachutistes d’infanterie de marine, il intègre l’école nationale des sous-officiers d’active le 1er février 2003. Il sert à l’issue de sa scolarité au sein du 3e régiment d’hélicoptères de combat à Étain, toujours en qualité d’assistant comptable. 

En septembre 2009, il fait le choix de "se réorienter dans une nouvelle filière" et devient membre opérationnel de soute. En 2013, il passe trois ans à Djibouti au 5e régiment interarmes d’outre-mer, avant d’intégrer, à son retour en métropole, le 5e RHC de Pau.

Il a effectué de nombreuses opérations extérieures dont notamment le Gabon en 2010, la République Centrafricaine en 2014 et le Mali en 2015, 2017 et enfin 2018. Reconnu pour "ses qualités indéniables" humaines et professionnelles, ce "meneur d’hommes particulièrement apprécié par son entourage" a été également de nombreuses fois décoré : citation à l’ordre de la brigade avec attribution de la Valeur Militaire avec étoile de bronze, citation à l’ordre du régiment avec attribution de la médaille d’or de la défense nationale avec étoile de bronze, titulaire de la croix du combattant, de la médaille d’outre-mer agrafes "République Centrafricaine" et "Sahel", de la médaille d’or de la défense nationale et du titre de reconnaissance de la nation. 

Félicité "de nombreuses fois" pour sa "détermination sans faille" dans les "situations les plus difficiles", l’adjudant-chef Olivier Michel – âgé de 38 ans, était marié et père de trois enfants – est mort en service aérien ce mercredi 15 avril. 

 

Le brigadier Vincent Monguillon

Né le 10 mars 1995 à Blanc-Mesnil, en Île-de-France, le brigadier Vincent Monguillon a servi la France pendant un peu plus de quatre années. Engagé le 1er mars 2016 au 5e RHC de Pau, il suit tout d’abord une formation initiale au centre de formation des militaires du rang de Caylus. S’y investissant "pleinement" et faisant montre d’un esprit de camaraderie "largement apprécié", il rejoint son régiment  pour y servir en tant qu’opérateur documentaliste.

"Rapidement remarqué" pour ses "qualités intellectuelles" et ses "capacités d’adaptation",   il participe en 2017 à l’opération Barkhane au Mali. Il y occupe le poste de secrétaire aux opérations des escadrilles de vol. Au cours de cette mission, son professionnalisme et sa "rigueur remarquable" sont remarqués.

En 2018, il suit la formation générale élémentaire, au cours de laquelle il "démontre des qualités certaines" d’encadrement. Il est promu au grade brigadier peu après. Titulaire de la médaille d’outre-mer agrafe "Sahel", de la médaille de bronze de la défense nationale agrafes "aviation légère" et "missions d’opérations extérieures", le brigadier Vincent Monguillon – âgé de 25 ans, célibataire et sans enfants – est mort en service aérien ce mercredi 15 avril.

 

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Un militaire de l'Escadron d'hélicoptères 1/67 "Pyrénées" de la base aérienne 120 de Cazaux (Gironde) a été tué mercredi et un autre blessé au cours d'un exercice dans le sud-ouest de la France. Selon l'AFP, une source proche du dossier a évoqué "un problème de filin" et une "chute de très haut" des deux hommes au cours de l'exercice, en début d'après-midi.

Selon le colonel Cyrille Duvivier, le porte-parole de l'armée de l'air, l'accident est survenu à environ cinq kilomètres au sud-ouest de la commune de Biscarosse (Landes).

Les "deux militaires ont chuté au sol dans des circonstances qui restent à établir", a dit Florence Parly dans un communiqué. 

Le sergent Pierre Pougin, sauveteur plongeur héliporté de l'Escadron d'hélicoptères 1/67 "Pyrénées" de la base aérienne 120 de Cazaux (Gironde) est décédé et un infirmier du service de santé des armées (SSA) a été pris en charge par les secours et se trouvait dans la soirée dans "un état grave".

L'entraînement à une mission de sauvetage (Search and Rescue) était réalisée par un hélicoptère de transport militaire Caracal de l'escadron Pyrénées.

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La biographie du sergent Pierre Pougin :
Ce Breton est né le 15 janvier 1995 à Rennes. Il s'était engagé en octobre 2013 comme élève sous-officier sur la BA721 de Rochefort. Il avait d'abord servi comme mécanicien structure Fennec au sein de l'ESTA 2E.005 d'Orange, avant de s'orienter comme sauveteur-plongeur héliporté (SPH). Il avait été breveté le 1er mai 2019, il y a tout juste un an. Le 20 mai suivant, il rejoignait le Pyrénées, à Cazaux. Sa mission du jour s'inscrivait dans sa prise de qualification de SPH opérationnel. Il était déjà décoré de la médaille de la défense nationale échelon bronze, agrafe soutien des forces aériennes. Il était célibataire et n’avait pas d’enfant.

( Source : Ligne de Défense )

 

L'équipe et les membres du forum-militaire.fr s'associent pour exprimer leurs sincères condoléances aux familles et aux proches. Nous souhaitons un prompte rétablissement au militaire blessé.

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Malheureusement nous apprenons le décès du militaire blessé lors de la chute hélicoptère mercredi. 

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L'infirmier en soins généraux de premier grade Quentin Le Dillaus’engage le 23 janvier 2015 et entre à l’école de formation des sous-officiers de l’armée de l’air à Rochefort en qualité d’élève sous-officier. Il s’y investit pleinement et montre un esprit de camaraderie largement apprécié. Il choisit la spécialité d’infirmier militaire et est admis à l’École des personnels paramédicaux des armées (EPPA) de Toulon le 24 août 2015.
Diplômé d’État en juillet 2018, il rejoint le 12e centre médical des armées, et plus précisément la 186e antenne médicale de Cazaux. Infirmier efficace dans toutes les missions qui lui sont confiées et doté d’une grande motivation, il fait l’unanimité au sein de son équipe. Il obtient le diplôme de mise en condition de survie du blessé de guerre en mars 2019, et son brevet militaire de parachutiste la même année. Il s’investit particulièrement dans la préparation aux opérations et réalise une mission de quatre mois au sein des FAZSOI à La Réunion en 2019. Son plein engagement, ses qualités techniques et humaines sont remarquées par ses chefs. Il intègre le corps des infirmiers en soins généraux et spécialisés le 1er juin 2019 en qualité de militaire infirmier et technicien des hôpitaux des armées.
En mars 2020, il participe activement à la gestion de la crise COVID-19 en intégrant les équipes d’évacuations médicales de patients infectés depuis Villacoublay dans le cadre de l’opération Résilience. Titulaire de la médaille de bronze de la défense nationale avec agrafes service de santé et missions d‘opérations intérieures, l’infirmier en soins généraux et spécialisés de 1er grade Quentin Le Dillau allait avoir 25 ans. Il était célibataire et sans enfant.

( Source : Ligne de Défense )

 

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Un légionnaire du 1er régiment étranger de cavalerie blessé le 23 avril au Mali lors d'une "opération contre les groupes armés terroristes" est décédé des suites de ses blessures vendredi à l'hôpital militaire de Clamart, a annoncé samedi la présidence de la République française.

Le jeudi 23 avril 2020 en fin d’après-midi, le camion-citerne militaire de la force Barkhane du brigadier Martynyouk a été atteint par un engin explosif improvisé dans le Liptako malien alors que l'unité à laquelle il appartient est engagée dans une opération contre des groupes armés terroristes. Grièvement blessé, il a été immédiatement pris en charge par l’équipe médicale déployée, évacué par hélicoptère Caïman vers Gao puis transféré vers la France pour être pris en charge à l’hôpital d’instruction des armées Percy.

Le brigadier Martynyouk est décédé des suites de ses blessures le 1er mai 2020. Ce décès porte à 42 le nombre de militaires français tués au Sahel depuis le début de l'intervention française en 2013, avec l'opération Serval, selon un comptage effectué à partir de chiffres publiés par l'état-major.

Un autre occupant de la cabine a aussi été blessé, selon l'EMA. Il a aussi été évacué vers la métropole. Son état  est stable, et son pronostic vital n'est pas engagé.

La biographie du légionnaire Martynyouk:
Né le 28 août 1991 à Volotchysk en Ukraine, le brigadier Dmytro Martynyouk a accompli toute sa carrière au 1er régiment étranger de cavalerie à Carpiagne. Il s’engage le 17 septembre 2015 au sein de la Légion étrangère. Après sa formation initiale au 4 e régiment étranger, où il se distingue par sa camaraderie et un fort engagement personnel, il est affecté au 1er régiment étranger de cavalerie en mars 2016. Il occupe successivement les fonctions de pilote puis chargeur, sur véhicule blindé au 2 e escadron. Il est élevé à la distinction de 1ère classe le 1er août 2016 et reçoit la même année la médaille de la protection militaire du territoire avec agrafe Sentinelle. En 2017, il participe à sa première mission de courte durée à Djibouti en tant que chargeur AMX 10RC. Il y confirme d’excellentes qualités militaires en termes d’engagement et de discipline. C’est un frère d’armes sur lequel son peloton peut toujours compter. Tireur blindé depuis 2019, il s’illustre par son esprit d’initiative et l’application dans la réalisation de ses missions. En juin 2019, il reçoit une lettre de félicitation de niveau régimentaire avec son peloton, pour son investissement exceptionnel et sa remarquable pugnacité lors de la préparation opérationnelle interarmes. Reconnu par ses chefs pour son professionnalisme, son implication et sa rigueur, il est aussi apprécié de ses camarades. Parfaitement intégré au sein de son peloton, il se révèle un élément moteur disposant de toutes les qualités pour assumer des responsabilités. Toujours volontaire, il est déployé en tant que chef de bord de véhicule blindé léger en opération extérieure au Mali, dans le cadre de l’opération Barkhane, et s’illustre également comme conducteur de poids lourds dans la région du Liptako.

Le brigadier Dmytro Martynyouk était célibataire sans enfant. Il est mort pour la France dans l’accomplissement de sa mission au sein de l’opération Barkhane.

( Source : Ligne de Défense )

 

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Le 1er REC de nouveau endeuillé par la perte d'un des siens

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Selon un communiqué de l'EMA, "le 4 mai, le légionnaire de 1ère classe Kévin Clément, du 1er régiment étranger de cavalerie de Carpiagne, est mort au combat au cours d’une opération conduite par la force Barkhane dans le Liptako malien.
En milieu de matinée, son sous-groupement tactique désert, engagé dans une action de harcèlement zonal et de ratissage contre les groupes armés terroristes, a décelé plusieurs ennemis. Prise à partie à courte distance, l’unité de tête a riposté et a mis hors de combat deux djihadistes.
Au cours de cette action de feu, le 1ère classe Kévin Clément, embarqué à bord d’un véhicule blindé léger, a été grièvement blessé par un tir ennemi. Immédiatement pris en charge par l’équipe médicale déployée au sein de l’unité, il a été évacué par hélicoptère vers l’antenne chirurgicale de Gao, où son décès a été constaté.
Un drone Reaper a immédiatement été engagé pour contribuer à la sécurisation de l’unité, et a permis de constater que le sous-groupement tactique avait été engagé dans un combat de rencontre avec des éléments terroristes isolés."

La biographie du légionnaire:
Né le 5 juin 1998 à Luxeuil les Bains, le légionnaire de 1 ère classe Kévin Clément a accompli toute sa carrière au 1 e régiment étranger de cavalerie de Carpiagne. Il s’engage le 15 septembre 2017 au sein de la Légion étrangère. Après sa formation initiale au 4e régiment étranger, où il se distingue par son excellent état d’esprit, il est affecté au 1er régiment étranger de cavalerie le 1er février 2018. Réussissant brillamment la certification pratique, il occupe la fonction de combattant embarqué au 1er escadron. En 2019, il suit une formation aux techniques spécialisées d’auxiliaire sanitaire et participe à une mission de courte durée en Martinique lors de laquelle il reçoit, avec son peloton, une lettre de félicitation de niveau divisionnaire pour les excellentes qualités démontrées lors du stage d’aguerrissement au 33e RIMa. Il reçoit également la médaille de la Défense nationale échelon bronze. Cherchant constamment à progresser et toujours très impliqué à l’instruction, il est remarqué par ses supérieurs comme un légionnaire très prometteur. Camarade d’exception, son esprit de cohésion est reconnu de tous et son goût de l’effort comme sa loyauté sont particulièrement appréciés.
Toujours volontaire, il est déployé en opération extérieure au Mali au sein de la force Barkhane en février 2020, en tant que combattant embarqué au 1 er escadron. Grâce à ses remarquables qualités, il est décoré de la médaille outre-mer avec agrafe Sahel. Le 4 mai 2020, il est pris à partie alors que son peloton est engagé dans une action de combat contre les groupes armés terroristes dans le Liptako malien. Grièvement blessé par balle à la tête, il est pris en charge par l’équipe médicale et évacué vers Gao, où il décède des suites de ses blessures.
Le légionnaire de 1 ère classe Kévin Clément était célibataire sans enfant.

( Source : Ligne de Défense )

 

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Triste nouvelle, décès d'un artilleur réserviste en service,

En mission à Metz, un réserviste du 40e RA a été mortellement blessé par un tir accidentel

 
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Mélanie Lemée, une gendarme de 26 ans, originaire de La Ferté-Macé (Orne), a été heurtée par un véhicule pendant un contrôle routier à Port-Sainte-Marie (Lot-et-Garonne). Elle était une des championnes du judo-club fertois.

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Samedi 4 juillet 2020, au soir, la gendarme Mélanie Lemée, âgée de 25 ans et originaire de La Ferté-Macé (Orne), est décédée dans l’exercice de ses fonctions après un contrôle routier. Elle a été heurtée par un conducteur qui a refusé d’obtempérer. Il a été rapidement interpellé après les faits et placé en garde à vue à la gendarmerie d’Agen (Lot-et-Garonne).

Mélanie Lemée, de la brigade de proximité d’Aiguillon (Lot-et-Garonne), est originaire de l’Orne. Judokate confirmée, elle a remporté le titre de championne de France militaire en février 2019, à Toulon. Elle faisait toujours partie du club de La Ferté-Macé.

 

« Mélanie était une très bonne vivante, qui aimait la vie et ses amis, dit avec émotion Michel Ménardon, président du comité départemental de judo. Elle a fait du judo à La Ferté-Macé et fait partie de l’AJ 61, le club élite de notre département. Sur le tatami, c’est quelqu’un de solide, vif et vaillant. On pouvait compter sur elle, dans notre équipe. C’était une très bonne judokate. »

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Une vocation de gendarme

Mélanie Lemée était aussi une figure pour La Ferté-Macé, ville dans laquelle ses parents sont très engagés au sein de la vie associative. «C’était quelqu’un d’enjoué et d’accessible, qui avait un fort mental», se rappelle Jacky Clément, ancien adjoint au sport de La Ferté-Macé.

« Gendarme est un métier qui m'a toujours attirée », expliquait-elle en 2016 à nos confrères de l’Orne Hebdo. À l’occasion d’une rupture des ligaments croisés du genou, alors qu’elle est en formation à l’Insep, elle passe les concours de gendarme. « J'étais déjà réserviste, j'ai donc passé le concours en interne. J'ai rebondi. »

Elle est sacrée plusieurs fois championne de France militaire, de 2016 à 2019. Au sein de l’équipe de France militaire de judo, Mélanie Lemée remporte une médaille de bronze aux mondiaux de 2016, en Suisse. Cette même année, elle prend son poste à la brigade de proximité d'Aiguillon, dans le Lot-et-Garonne. « J’ai zéro regret sur ma précédente vie, nous confiait la Fertoise en 2017. J’ai gagné en maturité avec cet épisode. »

 

( Source : Ouest-France )

 

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Triste nouvelle en cette période estivale,

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Décès au Tchad d'un soldat du 14e régiment d'infanterie et de soutien logistique parachutiste

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Le ministère des Armées a annoncé, vendredi soir, la mort d'un soldat français de l'opération Barkhane, à N'Djamena, au Tchad lors d'une opération de maintenance.

Agé de 25 ans et père d'un enfant, le brigadier-chef Andy Fila, électromécanicien frigoriste a été "mortellement touché par l'explosion d'un équipement" alors qu'il effectuait une intervention de maintenance sur un groupe frigorifique de la base de Kossei. Une enquête est en cours pour déterminer les circonstances exactes de l'accident. Le brigadier-chef Andy Fila appartenait au 14e régiment d'infanterie et de soutien logistique parachutiste de Toulouse.

Voici sa biographie:
Né le 13 novembre 1994 à Cormeilles-en-Parisis, le brigadier-chef Andy FILA a accompli toute sa carrière au 14ème régiment d’infanterie et de soutien logistique parachutiste. Le 5 août 2014, il s’engage en tant qu’électromécanicien frigoriste. Il obtient ses qualifications avec de très bons résultats. Il est déployé à plusieurs reprises en opération extérieure et en mission de courte durée. Dès 2016, il est projeté dans sa spécialité au Mali dans le cadre de l’opération « Barkhane » puis en 2019 à Djibouti au sein du groupement de soutien. Motivé et particulièrement compétent, il est promu au grade de brigadierchef le 1er octobre 2019. Militaire toujours volontaire et manifestant en permanence un grand professionnalisme, il est à nouveau projeté le 25 juin 2020 au sein de la force « Barkhane » pour servir sur la base aérienne de N’Djamena en qualité d’opérateur matériel chaud et froid confirmé. Le 31 juillet 2020, le brigadier-chef FILA réalise un acte de maintenance sur un groupe frigorifique. Alors qu’il réalise une opération de soudure, il est grièvement blessé par l’explosion accidentelle d’une bouteille de gaz et décède des suites de ses blessures. Il est titulaire de la médaille outre-mer avec agrafe « Sahel », de la médaille de bronze de la défense nationale avec agrafes « Matériel » et « Missions d’opérations extérieures » et de la médaille de la protection militaire du territoire avec agrafe « Sentinelle ». Agé de 26 ans, le brigadier-chef Andy FILA était célibataire et père d’une petite fille. Il est mort pour la France, dans l’accomplissement de sa mission.

 

( Source Ligne de Défense )

 

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Nous apprenons avec tristesse la perte de deux Hussards parachutistes tués au Mali.

Deux militaires de la force française Barkhane au Sahel, appartenant au 1er régiment de hussards parachutistes de Tarbes, ont été tués en opération samedi près de Tessalit, dans le nord du Mali. Ils ont été tués par l'explosion d'un engin explosif improvisé (IED) au passage de leur véhicule blindé (un VBL), a annoncé l'Elysée ce samedi soir.

"Le Président de la République a appris avec une très vive émotion la mort de deux militaires français, le brigadier-chef de première classe S.T. et le hussard parachutiste de première classe Arnaud Volpe, après la destruction de leur véhicule blindé par un engin explosif improvisé, ce matin lors d'une opération dans la région de Tessalit au Mali", a indiqué la présidence dans un communiqué, ajoutant qu'un troisième militaire avait été blessé dans l'explosion.

L'état du blessé est jugé "stable" mais le pronostic reste réservé, selon l'EMA qui a dévoilé la photo d'Arnaud Volpe:

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"Le Président de la République s'incline avec un profond respect devant le sacrifice de ces soldats du 1er régiment de hussards parachutistes de Tarbes, morts pour la France dans l'accomplissement de leur mission contre le terrorisme au Sahel", a ajouté l'Elysée qui, à la demande de la famille, n'a pas publié le nom de l'un des deux militaires tués.

 

Voici la biographie et la photo du 1ere classe Arnaud VOLPE du 1er RHP décédé au sein de l'opération Barkhane au Mali.

Pour le moment, la famille du 2e soldat ne souhaite pas que soient communiquées sa photo et sa biographie.

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Né le 23 juillet 1996 à Versailles, le hussard de 1re classe Arnaud Volpe s’engage le 2 mai 2018 au 1er régiment de chasseurs parachutistes de Pamiers. Le 6 août 2019, il rejoint le 1er régiment de hussards parachutistes de Tarbes. Lors de sa formation initiale, il s’illustre par son enthousiasme, sa rusticité et sa rigueur. Affecté au 4e escadron comme cavalier porté, il est élevé à la distinction de 1ère classe le 7 novembre 2019. Il participe à une mission « Sentinelle », du 2 novembre au 4 décembre 2019, au cours de laquelle il apporte une plus-value certaine à son peloton par son dynamisme et son engagement dans l’action.
Jeune hussard calme et souriant, il se fait vite remarquer par une implication et une volonté de bien faire de tous les instants. Recherchant constamment à accroître ses connaissances, il fait partie des meilleurs, sa disponibilité et son esprit volontaire faisant de lui un soldat digne de la plus grande confiance.
Il est déployé en opération extérieure le 10 juillet 2020 au Mali, dans le cadre de l’opération « Barkhane » en qualité de tireur 12.7 sur véhicule blindé léger (VBL).
Le 5 septembre matin, lors d’une opération de contrôle de zone autour de Tessalit, le VBL à bord duquel il se trouvait est frappé par un engin explosif improvisé. Au cours de cette explosion, les membres d’équipage sont gravement blessés et immédiatement pris en charge par l’équipe médicale déployée à leurs côtés. En dépit des soins prodigués, le hussard parachutiste de première classe Arnaud Volpe meurt au combat des suites de l'explosion.
Il est décoré de la médaille outre-mer avec agrafe « Sahel ». Agé de 24 ans, le hussard parachutiste de 1re classe Arnaud Volpe était célibataire et sans enfant. Mort pour la France dans l’accomplissement de sa mission.

( Source : Ligne de Défense )

 

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C'est avec une immense tristesse que nous apprenons le décès en service commandé du Maître Jean-Claude Michau, militaire du Bataillon de Marins-Pompiers de Marseille.

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Source : Bataillon des Marins Pompiers de Marseille.

 

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Un militaire français, le lieutenant colonel de l'armée de l'air et de l'espace Sébastien Botta est mort en opération en Egypte, suite au crache d'un hélicoptère qui a fait huit morts.

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Jeudi 12 novembre, un hélicoptère de la Force multinationale d’observateurs (FMO) au Sinaï qui réalisait une mission opérationnelle dans la région de Sharm-el-Sheikh en Egypte avec à son bord 8 personnels s’est écrasé, causant la mort de 7 militaires. 

Parmi eux se trouvait le lieutenant-colonel Sébastien Botta, du commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes, qui était engagé au sein de la force depuis début octobre. Il occupait le poste d’adjoint au chef du bureau de liaison de la force multinationale d’observateurs.

La FMO a initié une enquête pour déterminer les causes exactes de ce crash, qui à ce stade semble lié à une cause accidentelle.

La ministre des Armées, Florence Parly, a adressé ses condoléances à la famille du militaire français, ainsi qu'aux familles, aux frères d’armes et aux proches des six soldats américains et du soldat tchèque décédés au cours de cette même mission. Elle a remercié Israël pour le déploiement de moyens de secours.

( Source : Ligne de Défense )

 

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Mardi 22 décembre 2020, trois gendarmes sont mort en intervention.

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Le Lieutenant Cyrille MOREL, 45 ans, l'Adjudant Rémi DUPUIS, 37 ans et le Brigadier Arno MAVEL, 21 ans, ont trouvé la mort cette nuit en portant secours à une femme en détresse lors d'une intervention pour violences intrafamiliales.

Un 4e gendarme a été grièvement blessé à la cuisse.

(Source : Gendarmerie Nationale)
 
 
Agés de 21 à 45 ans, ils étaient membres de la compagnie d'Ambert. Ils ont été visés par des tirs alors qu'ils intervenaient pour des faits de violence sur conjoint, dans la nuit de mardi à mercredi, près de Saint-Just.
Ils intervenaient sur une affaire de violences conjugales. Trois gendarmes ont été tués près de Saint-Just (Puy-de-Dôme), dans la nuit du mardi 22 au mercredi 23 décembre. Activement recherché, l'auteur des tirs a été retrouvé mort dans son véhicule peu avant 9 heures, mercredi. Le brigadier Arno Mavel, 21 ans, l'adjudant Rémi Dupuis, 37 ans, et le lieutenant Cyrille Morel, 45 ans, appartenaient à la compagnie d'Ambert, dans le Puy-de-Dôme. Franceinfo revient sur leur parcours.
 

Arno Mavel, brigadier, 21 ans

 

 
Le brigadier Arno Mavel, 21 ans, tué en intervention dans la nuit du 22 au 23 décembre 2020 à Saint-Just (Puy-de-Dôme). (GENDARMERIE NATIONALE) Le brigadier Arno Mavel, 21 ans, tué en intervention dans la nuit du 22 au 23 décembre 2020 à Saint-Just (Puy-de-Dôme). (GENDARMERIE NATIONALE)

 

Arno Mavel est le premier à avoir été mortellement blessé par le forcené. Malgré les soins apportés sur place, il a succombé à ses blessures.

Célibataire et sans enfants, il était gendarme adjoint volontaire au sein du Peloton de surveillance et d'intervention de la gendarmerie (PSIG) d'Ambert, et "venait de réussir le concours d'entrée à l'école de sous-officier de gendarmerie", a précisé mercredi soir le procureur de la République de Clermont-Ferrand, Eric Maillaud. "C'est dire qu'il se destinait à une carrière de militaire, à une carrière de gendarme."

 

Rémi Dupuis, adjudant, 37 ans

 

 
L'adjudant Rémi Dupuis, 37 ans, tué en intervention dans la nuit du 22 au 23 décembre 2020 à Saint-Just (Puy-de-Dôme). (GENDARMERIE NATIONALE) L'adjudant Rémi Dupuis, 37 ans, tué en intervention dans la nuit du 22 au 23 décembre 2020 à Saint-Just (Puy-de-Dôme). (GENDARMERIE NATIONALE) Rémi Dupuis était adjudant au sein de la communauté de brigades (COB) d'Ambert. Il était pacsé et père de deux enfants, une fillette de 7 ans et un garçon "qui allait avoir 1 an" le 4 janvier, a expliqué le procureur.

 

Né à Martigues (Bouches-du-Rhône), il était issu d'une famille installée dans le Vaucluse, et très impliquée dans la ville de Pertuis. "La ville est particulièrement touchée par ce drame", a réagi le maire de cette commune, Roger Pellenc, dans un communiqué relayé par France 3 Provence-Alpes Côte d'Azur.

 

Cyrille Morel, lieutenant, 45 ans

 

 
Le lieutenant Cyrille Morel, 45 ans, tué en intervention dans la nuit du 22 au 23 décembre 2020 à Saint-Just (Puy-de-Dôme). (GENDARMERIE NATIONALE) Le lieutenant Cyrille Morel, 45 ans, tué en intervention dans la nuit du 22 au 23 décembre 2020 à Saint-Just (Puy-de-Dôme). (GENDARMERIE NATIONALE)

 

Cyrille Morel était également père de famille, marié et père d'une fille de 15 ans et d'un garçon de 11 ans. Il avait pris le commandement en second de la COB d'Ambert en octobre 2017. Le journal La Montagne dressait alors son portrait : né en 1975 à Roanne, il avait débuté sa carrière dans la gendarmerie nationale en intégrant l'école de formation de Montargis en 1998. "Affecté à Lezoux, il réussit le concours de sous-officier et rejoint l'école de Chaumont, en Haute-Marne. En 2000, il choisit d'intégrer la brigade de Tuchan, dans l'Aude où il restera pendant six ans", écrivait le quotidien régional.

En 2005, Cyrille Morelle passe avec succès le concours d'officier de police judiciaire et intègre en 2006 la brigade territoriale de Saint-Amant-Tallende (Puy-de-Dôme), poursuivait La Montagne. Le gendarme continue son ascension au sein de l'institution en étant promu maréchal des logis-chef en 2009 puis adjudant en 2011. Trois ans plus tard, il prend son premier poste de commandement à la brigade de Combronde en 2014, puis choisit de rejoindre la COB d'Ambert.

( Source : https://www.francetvinfo.fr/faits-divers/gendarmes-tues-dans-le-puy-de-dome/puy-de-dome-qui-etaient-les-trois-gendarmes-tues-en-pleine-intervention-pour-des-violences-conjugales_4230415.html )

 

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Trois soldats français tués en opération au Mali ce lundi, annonce l'Elysée. Ils appartenaient au 1er régiment de chasseurs de Thierville-sur-Meuse (Grand Est).

"Leur véhicule blindé a été atteint par un engin explosif improvisé alors qu’ils participaient à une opération dans la région de Hombori", indique l'Elysée, en donnant les noms des trois morts : le brigadier-chef Tanerii Mauri, le chasseur de 1ère classe Quentin Pauchet et le chasseur de 1ère classe Dorian Issakhanian. 

( source : https://www.estrepublicain.fr/defense-guerre-conflit/2020/12/28/trois-soldats-francais-tues-en-operation-au-mali?fbclid=IwAR3fuQL_h9RAMaZ3Gd90aMdQzkiQw-_1M7YKUzLnKCZC7CEdtfhYmm6xvOI  )

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L'année débute tristement .

L’Armée de Terre déplore le décès de deux militaires du 2e Régiment de Hussards de Haguenau, dans le Bas-Rhin.
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Le Sergent Yvonne HUYNH et le Brigadier Loïc RISSER sont morts au combat pour la France, dans l’accomplissement de leur mission.
Samedi 2 Janvier, en milieu de matinée, lors d’une patrouille de reconnaissance et de renseignements, un Véhicule Blindé Léger (VBL) de la Force Barkhane, a été atteint par un engin explosif improvisé ; en dépit des soins prodigués immédiatement, le Sergent HUYNH et le Brigadier RISSER ont succombé à leurs blessures.
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Un troisième militaire a été blessé dans l’explosion du véhicule ; actuellement hospitalisé, son état est stable et son pronostic vital n’est pas engagé.
( Source : Ministère des Armées )
 
 
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    • By Bouchon-Gras 49
      La guerre d'Algérie est toujours un sujet sensible, notamment pour les familles ayant des appelés ou des rappelés en leurs sein. Longtemps considéré comme du maintien de l'ordre (dans une colonie ou un département) il fallût beaucoup de temps pour que la France reconnaisse ce conflit et ose enfin l'appelé "guerre d'Algérie".
      Cette guerre a marquée nombre de militaires, par l'abandon des supplétifs, appelé "Harkis", la majorité resté sur le sol algérien fut assassiné cruellement, les autres rapatrié en métropole furent parqué dans des camps sans aucune reconnaissance.
       
      Ce jeudi, les députés ont entamé l'examen du projet de loi qui vise à reconnaître et à indemniser cette communauté longtemps stigmatisée.

      © afp.com/GERARD JULIEN Des anciens combattants harkis participent à une cérémonie officielle devant le monument aux morts de Mas-Thibert à Arles, le 25 septembre 2011, lors de la Journée nationale d'hommage aux harkis
      Il s'agit de "dépasser dénis et tabous", a martelé la ministre déléguée chargée de la Mémoire et des Anciens combattants Geneviève Darrieussecq. Les députés ont débuté jeudi l'examen d'un projet de loi pour demander "pardon" aux harkis et à leurs familles. Leur histoire tragique a parfois suscité l'émotion à l'Assemblée nationale, où planent encore les fantômes de la guerre d'Algérie. Près de 130 amendements ont été déposés sur le texte qui se veut la traduction législative d'un discours d'Emmanuel Macron le 20 septembre à l'Elysée devant les représentants de cette communauté. Près de soixante ans après la fin de la guerre d'Algérie, le texte vise à allier dimension mémorielle et indemnisation. C'est un "tournant historique dans la reconnaissance", s'est félicitée la ministre déléguée.
      Le projet de loi jongle avec le symbolique et le concret. Il reconnaît les "services rendus en Algérie par les anciens membres des formations supplétives qui ont servi la France et qu'elle a délaissés lors du processus d'indépendance de ce pays". Jusqu'à 200 000 harkis avaient été recrutés comme auxiliaires de l'armée française pendant le conflit entre 1954 et 1962. Mais après les accords d'Evian le 18 mars 1962 consacrant la défaite française en Algérie, le gouvernement français refuse leur rapatriement massif. Seuls quelque 42 000 harkis sont évacués en France par l'armée vers des camps aux conditions de vie difficiles. D'autres y parviennent clandestinement et au total environ 90 000 personnes arrivent en France, pour la majorité entre 1962 et 1965. Le texte reconnaît également "les conditions indignes de l'accueil" qui leur a été réservé. Près de la moitié d'entre eux ont été relégués dans des camps et des hameaux de forestage.
      Le projet de loi prévoit aussi la "réparation" du préjudice avec, à la clef, une somme forfaitaire tenant compte de la durée du séjour dans ces structures. D'ores et déjà, cinquante millions d'euros ont été inscrits dans le projet de budget 2022 pour abonder le fonds d'indemnisation. A gauche ou à droite, les oppositions demandent que les mesures de réparation touchent tous les harkis, et pas seulement ceux qui ont "transité par ces camps", selon le communiste André Chassaigne. De son côté, Julien Aubert (LR) a demandé à ne "pas trier" les harkis ni "hiérarchiser leurs souffrances". Le projet de loi "n'a pas vocation à dire l'Histoire ou à décrire les souffrances", a ajouté la ministre déléguée. Selon elle, "la réparation ne peut pas tout, elle n'efface pas les souvenirs douloureux".
      "Malheur à ceux qui réactivent sans celle les termes du conflit"
      Sous le regard de représentants de la communauté harkie présents en tribune, plusieurs orateurs des groupes politiques, dont certains sont des descendants de rapatriés d'Algérie, ont laissé percer leur émotion telle la rapporteure LREM Patricia Mirallès. Emotion également partagée par des députés comme David Habib (PS) ou Alexis Corbière (LFI) dont les circonscriptions comptent de nombreux descendants de ces Algériens qui ont combattu aux côtés de l'armée française avant de débarquer en métropole dans "des conditions indignes". "La guerre est finie et malheur à ceux qui réactivent sans cesse les termes du conflit", a déclaré Alexis Corbière, visant implicitement le polémiste d'extrême droite Eric Zemmour.
      Les harkis et leurs descendants formeraient aujourd'hui une communauté de plusieurs centaines de milliers de personnes. Depuis 1974, plusieurs de leurs enfants ont mené des grèves de la faim et manifesté pour obtenir la reconnaissance de leur drame. Leurs parents ont connu une intégration difficile en France, à la fois assimilés à des immigrés et rejetés par les immigrés. En 2000, le président algérien Abdelaziz Bouteflika les avait qualifiés de "collaborateurs", excluant leur retour en Algérie. Pour la première fois en 2016, le président français François Hollande reconnaît les "responsabilités des gouvernements français dans l'abandon des harkis, les massacres de ceux restés en Algérie et les conditions d'accueil inhumaines des familles transférées dans les camps en France".
      Avec ce projet de loi, le président Macron va plus loin que ses prédécesseurs depuis Jacques Chirac, en reconnaissant une "dette" envers ces hommes, mais aussi leurs familles. En 2018, un "plan harkis" est lancé et permet de débloquer 40 millions d'euros sur quatre ans pour revaloriser les pensions des anciens combattants et aider leurs descendants. La même année, le Conseil d'Etat condamne la France à indemniser un fils de harki ayant subi des "séquelles" d'une vie aux conditions "indignes" dans les camps. Le 20 septembre dernier, le président Emmanuel Macron leur demande "pardon" au nom de la France pour leur "tragédie" vécue et promet "réparation".
      (source : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/guerre-d-algérie-ce-que-contient-le-projet-de-loi-pour-demander-pardon-aux-harkis/ar-AAQRMRn?ocid=msedgntp )
    • By berogeitabi
      Bonjour à tous,
      J’ouvre ce post afin que chacun puisse faire vivre nos soldats disparus au cours des différents conflits en postant les photos des monuments aux morts que vous pouvez croiser à l’occasion de vos différents déplacements. 
      il serait intéressant de spécifier la ou les particularités de tel ou tel monument quand c’est le cas, et bien sûr la commune et le département. 
      il s’agit ici de ne poster que des photos de monuments aux morts et uniquement des monuments aux morts. Merci. 
      Je commence avec ce monument vu à Moliets et Maa dans les Landes. Sa particularité réside dans le fait que le lieu de décès des soldats est indiqué en plus de leur nom. 
      on peut supposer que le soldat mort à Dusseldorf l’ait été en détention de prisonnier de guerre. Celui décédé à Venise m’interroge plus. Des idées ? 


    • By Bouchon-Gras 49
      Lors d' une visite du musée de la cavalerie à Saumur ( 49 ) maison mère de la cavalerie ( école de cavalerie, cadre noir ), j' ai pu comme tous les visiteurs découvrir dans une vitrine horizontale, une tenue accompagnée d' objets... en m' approchant de plus prés je pu distinguer une déchirure à la jambe encore maculé de sang.

      Cette tenue d’officier de chasseurs à cheval de 1914, don de monsieur Christian de Fouchécour, constitue une rare et éloquente évocation de l’épopée des unités montées qui s’engagèrent dans les premières semaines de la Grande guerre.
      Au-delà, c’est aussi un destin personnel et tragique que cet uniforme raconte : celui du jeune officier qui le portait, le sous-lieutenant Paul Salivet de Fouchécour, tué par éclat d’obus le 7 septembre 1914 et dont les effets conservent encore les stigmates.

      « Je saurai faire mon devoir en vaillant cavalier »
      Après une carrière de sous-officier dans les Dragons et un passage à Saumur où il accède à « l’épaulette », le sous-lieutenant Paul Salivet de Fouchécour est chef de peloton au 8e Régiment de chasseurs à cheval. Engagé avec son régiment au sein du Vème corps, il part pour le front dès le 3 aout 1914, c’est-à-dire le jour où l’Allemagne déclare officiellement la guerre à la France. Il a alors 26 ans.
      Les combats auxquels il va participer pourraient sembler d’un autre âge. A cheval, vêtus de l’emblématique pantalon rouge garance, armés du sabre et d’un mousqueton léger, les cavaliers du 8ème Chasseurs à cheval sont envoyés sur les bords de la Meuse, non loin de Verdun. Après l’échec des Français sur Charleroi, bataille qui fait en la seule journée du 22 août plus de 22 000 morts, leur mission est d’éviter la rupture complète des lignes.
      Alternant missions de reconnaissance et opérations de harcèlement, les journées sont harassantes. « Nos chevaux n’ont pas été dessellés depuis six jours » souligne Paul dans un courrier qu’il envoie à son frère. « Les hommes sont fourbus, (…), et je me demande quant à moi comment il se fait que je suis encore en vie », poursuit-il. Le 4 septembre, le peloton Fouchécour est pris à parti par des Uhlans prussiens, lanciers à cheval dont la mauvaise réputation fait courir toutes sortes de rumeurs depuis leur passage dans la région en 1870. Paul, revolver au poing, charge sans hésiter l’ennemi que l’audace des chasseurs fait d’abord reculer. Mais, les troupes françaises doivent bientôt battre en retraite.
      Le dimanche 6 septembre, le sous-lieutenant de Fouchécour est en arrière-garde dans le village de Révigny-sur-Ornain, dans la Meuse. Il fait mettre pied à terre pour mieux s’embusquer dans les bâtisses à l’entrée du village. Mais la petite bourgade est pilonnée par l’artillerie allemande. « Il faut reculer, retrouver les chevaux et filer ». Au moment de remonter sur sa monture, un obus éclate à proximité du jeune officier. Paul s’effondre – la jambe droite brisée – entre les « pattes de son cheval » abattu lui aussi.
      Evacué par des villageois, Paul de Fouchécour reçoit les premiers soins d’un infirmier, à défaut de médecin présent sur les lieux. Conscient de la gravité de son état, il demande ensuite à se confesser auprès du curé de la paroisse, l’abbé Hablin. Celui-ci dira ensuite de lui ne « jamais avoir rien vu d’aussi simple et d’aussi beau que son attitude ». Puis, son capitaine, ses hommes et ses camarades viennent l’étreindre une dernière fois avant de quitter définitivement le village. « Paul leur demanda pardon à tous, s’il était arrivé de leur faire de la peine dans le service ».
      Le soir, les Allemands investissent le village où demeurent encore quelques habitants. Paul est pris en charge par les infirmiers allemands à l’école du village. Mais il décède pendant la nuit avant d’être inhumé dans le jardin même de l’école. Il y demeurera jusqu’à la fin de la guerre, avant que ses restes ne soient ramenés dans le caveau de famille, au cimetière Montparnasse.
       
      Les reliques d’une tragédie
      Près d’un siècle plus tard, les effets du sous-lieutenant Paul de Fouchécour témoignent encore de son épopée, dramatique et glorieuse.
      La tunique ample modèle 1898 – en drap bleu ciel, au collet droit rouge garance des chasseurs à cheval flanqué du numéro « 8 » en cannetille d’argent – rappelle d’abord l’élégante obsolescence de ces tenues que la guerre moderne va faire progressivement délaisser dès 1915.
      La culotte rouge garance « à basanage » avec passepoil et double bande d’officier, rappelle dans la gravure de ses boutons – « Rauch – Saumur » – que ces tenues et les effets qui les accompagnaient (ici les gants et la housse du bonnet de police) étaient des confections sur-mesure, commandées dès la sortie d’école dans les ateliers des nombreux maitres tailleurs (pas moins de huit en 1914 sur Saumur) qui tenaient à l’époque boutique dans les villes de garnison.
      La déchirure de l’étoffe encore maculée de sang, atteste pour sa part des soins donnés par l’infirmier qui a découpé aux ciseaux la jambe du pantalon sur les 2/3 de sa longueur.
      Mais surtout, les entailles portées par le fourreau, la lame du sabre modèle 1896 – dont la garde est gravée aux armoiries de la famille – rendent compte avec éloquence de la violence de la blessure produite par cet éclat d’obus, qui aura finalement raison du sous-lieutenant de Fouchécour.
       
      La Grande Histoire, une histoire d’Hommes
      Au-delà d’un simple objet de musée, la tenue du sous-lieutenant Paul Salivet de Fouchécour est donc aussi une véritable livre, ouvert à l’une des pages les plus épiques de l’histoire contemporaine de la cavalerie française. Du reste, la fin tragique de cet officier pourrait être aussi le début de celle de la cavalerie montée, dont l’histoire pluriséculaire entame alors un progressif mais bien réel déclin. A la faveur de la guerre de masse et de l’avènement des armements modernes, c’est en effet les prémices d’un crépuscule des centaures qui marque la fin de cet été 1914.
      Mais cette tenue est aussi une « relique », la relique d’un homme qui marqua les siens par son courage et son esprit de sacrifice, celle d’un aïeul dont le souvenir a été pieusement gardé au fil des générations.
       
      Texte du chef de bataillon Bertrand Phillip de Laborie, musées militaires de Saumur
       
      ( Source : mémoire des hommes SGA )
       
      Afin de mettre un visage sur ces relique, cette histoire, ce Héros,

      Le Sous Lieutenant Paul Salivet de Fouchecour, mort pour la France en 1914.
       
       



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    Loulou_006

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    Il est dans les forces spécial 

    Bouchon-Gras 49

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    Chevalier des air, le Marquis Bernard Henri Marie Léonard Barny de Romanet est un pilote qui figure parmi les plus glorieux as français de la Première Guerre mondiale.   Élève doué et très studieux, il fit ses études à Chalon-sur-Saône, au collège des Minimes, puis chez les Jésuites à Villefranche-sur-Saône (au collège de Mongré que fréquentèrent notamment Pierre Teilhard de Chardin et Antoine de Saint-Exupéry) avant de venir passer, son baccalauréat de philosophie en poche, celui de mathématiques élémentaires au lycée Lamartine de Mâcon. Le Marquis Bernard Henri Marie Léonard Barny de Romanet devant le Spad-Herbemont, (S.20bis6) 9 octobre 1920. (Agence Meurisse 84138/BnF) Entré dans l’armée en octobre 1913, il est cavalier au 16e régiment de chasseurs à cheval en 1914 lorsque la guerre éclate ; avec le grade de maréchal des logis, il s’y distingue par sa bravoure. Il est cité à la suite d'un combat au cours duquel, mettant pied à terre, il relève l'un de ses cavaliers blessés. On le voit aussi, se retournant sur sa selle, tuer net un uhlan qui le poursuivait. Il entre dans l’aviation en juillet 1915. L'aéronautique le passionnait depuis qu'il avait pu assister en 1912 à une exhibition du pilote Marius Lacrouze sur avion Déperdussin. Il effectua un premier vol d’entraînement le 14 décembre 1915 et fut breveté pilote le mois suivant. En juillet 1916, en tant que sous-officier observateur, il fut engagé dans l’aviation d’observation sur le front de la Somme ; au sein de l'escadrille C 51, il y effectua des vols de reconnaissance et de réglage d'artillerie. Mais il voulut s’adonner à la chasse et, devenu officier pilote, il obtint en avril 1917 d’être affecté dans une autre escadrille : l’Escadrille Spa37, formation au sein de laquelle, le 3 mai 1917, au-dessus de Craonne, il remporta sa première victoire aérienne, ce qui lui valut la médaille militaire. Entre mars et octobre 1918, il descendit seize autres appareils ainsi qu’un drachen. Totalisant dix-huit victoires officielles, Bernard Barny de Romanet termina la guerre à la dix-septième place au classement des meilleurs as français de la Grande Guerre. En octobre 1918, il est promu au grade de lieutenant et le commandement de l’escadrille Spa167 lui est confié, escadrille créée à cette date pour devenir la cinquième escadrille du groupe de chasse 12 ; entre le 4 et le 29 octobre, il y remporta ses huit dernières victoires. Bernard de Romanet près de son biplan Spad, en 1920.   Après la guerre, Bernard de Romanet – dont la famille résidait l’hiver au premier étage de l’Hôtel Senecé, siège de l’Académie de Mâcon – devint pilote d’essai et s’attaqua à plusieurs records. Il entra en juin 1919 chez Breguet comme conseiller commercial puis chez Nieuport comme pilote de compétition. Participant à de nombreuses épreuves, il fut trois fois recordman du monde de vitesse sur avion en 1919 et 1920 (vitesses atteintes : de 268 à 309 kilomètres à l’heure) puis sur hydravion (211 kilomètres à l’heure en avril 1920). Le 9 octobre 1920 notamment, il battit le record de vitesse pure, atteignant la vitesse de 292,62 kilomètres à l’heure à bord d’un SPAD-Herbemont doté d'un moteur Hispano-Suiza de 300 CV de puissance, record de nouveau battu le lendemain par l'aviateur Sadi-Lecointe (296,69 kilomètres à l'heure). Un peu plus tard, le 28 septembre 1920, il se classa deuxième au classement de la Coupe aéronautique Gordon Bennett organisée à Étampes, sur avion Spad S.XX bis-5, juste derrière Joseph Sadi-Lecointe. C’est à Étampes-Villesauvage (Essonne), alors qu’il s’entraînait en vue de la Coupe Deutsch de la Meurthe, que Bernard Barny de Romanet se tue le 23 septembre 1921, l’entoilage de son avion, à savoir un appareil modifié de 300 chevaux passé de biplan à monoplan pour être plus rapide, s’étant arraché en vol, provoquant sa chute de quelque 100 mètres d'altitude. Il était âgé de vingt-sept ans. Bernard Barny de Romanet repose à Mâcon, au cimetière Saint Brice. Photo Original téléversé par Frikar sur Wikipédia français. — Transféré de fr.wikipedia à Commons par Bloody-libu utilisant CommonsHelper., CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=20410088   Décorations :    Chevalier de la Légion d'honneur.  Médaille militaire.  Croix de guerre 1914-1918. (Source : Wikipédia)

    Bouchon-Gras 49

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    Les élèves-officiers de l'École militaire des aspirants de Coëtquidan (EMAC), incorporés en septembre, ont arboré pour la première fois leur tenue de tradition. De couleur bleu horizon, elle rend hommage aux 27 000 officiers de réserve Morts pour la France pendant la Grande Guerre. Elle conforte également la place de l'EMAC au sein de l'Académie militaire de Saint-Cyr Coëtquidan, aux côtés de l'École Spéciale Militaire et de l'École Militaire Interarmes. Dans le cadre de la nouvelle réforme, les officiers sous contrat encadrement bénéficient désormais d'une formation d'un an, enrichie d'un module académique « culture militaire et art de la guerre » de six semaines, et de mises en situation de commandement plus nombreuses. L'EMAC a reçu son drapeau le 6 juillet dernier des mains de la ministre des Armées Florence Parly. La formation est sanctionnée d'un mastère spécialisé « Commandement et leadership ». L'EMAC assure également la formation des OSC-Spécialistes qui serviront dans des postes administratifs, des OSC-Pilotes, des officiers de réserve et élèves-officiers de la Gendarmerie nationale. (Source : Armée de terre)

    Bouchon-Gras 49

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    Yorgui Koli est un héros oublié, une personnalité hors du commun. Ce Tchadien, engagé comme simple soldat en 1921, va être de tous les combats : Tchad, Congo, Syrie, Tunisie, Italie, Provence et Libération de la France. Il quittera l'armée comme officier, avec le grade de lieutenant, obtenu sur le terrain, au combat. Un véritable héros. Yorgui Koli est né le 8 janvier 1896 à Bendi, au Tchad. Le 13 janvier 1921, il s'engage pour trois ans au Régiment de Tirailleurs Sénégalais du Tchad. Il ne quittera l'armée qu'après ...27 ans ! Il est nommé caporal en 1925 et, affecté au 10e Régiment de Tirailleurs Coloniaux, participe aux opérations de pacification du Maroc. Entre 1926 et 1929, le sergent Yorgui Koli sert en Tunisie. Puis, réaffecté au RTST, il est envoyé au Tchad. Là, le 9 mars 1932, au cours d'une patrouille qu'il commande, il surprend trois bandits qu'il met hors de combat et est cité à l'ordre du Régiment. Le début d'une très longue liste de faits de guerre. Médaillé militaire et promu adjudant en 1935, il est en poste au Tchad lors de la déclaration de guerre de septembre 1939. Promu adjudant-chef, il doit rejoindre la métropole en mars 1940 avec le Détachement de Renfort n°1. Il quitte le Tchad le 2 mars 1940, passe à Bangui et arrive le 15 mars à Brazzaville, où il est affecté au Dépôt de Guerre du Moyen-Congo. Le 28 août 1940, il prend une part importante, aux côtés de Raymond Delange, au ralliement du Moyen-Congo à la France Libre. Le détachement de renfort n°1 devenant le Bataillon de Marche n°1, Yorgui participe à la campagne du Gabon en octobre-novembre 1940 comme chef de section de voltigeurs. Il est cité pour le rendement remarquable obtenu de ses hommes lors des opérations. Il est déployé en Syrie où il est sérieusement blessé par balle à la main gauche, le 13 juin 1941. Pour ses hauts faits de guerre et sa bravoure, Il est promu au grade de sous-lieutenant le 1er juillet 1941. Yorgui est rapatrié au Tchad en novembre 1942. Il participe alors aux campagnes du Fezzan et de Tunisie. Au Djebel Garci, il fait preuve d'une belle attitude au feu en entraînant ses hommes avec énergie. Il est cité à l'Ordre de la Brigade. Arrivé en Tripolitaine en juin 1943, il est muté au Bataillon de Marche n°21 de la 1ère Division Française Libre le 18 août 1943, puis au Bataillon de Commandement n°4, où il se retrouve directement sous les ordres du colonel Delange. Il stationne en Tunisie, de septembre 1943 à avril 1944, et est promu lieutenant en décembre 1943. Il prend part à la campagne d'Italie où il est de nouveau cité, le 15 juin 1944, pour ses qualités d'officier au combat. Il débarque en Provence, le 17 août 1944 et participe à la campagne de France jusqu'en novembre 1944. Il est ensuite affecté au camp de Fréjus puis, de Marseille, débarque à Douala le 4 juillet. Rapatrié au Tchad, il y arrive en août 1945 et est affecté au RTST, sa première unité Libéré du service actif le 1er octobre 1948, le lieutenant Koli se retire à Fort-Archambault (Tchad) comme cultivateur. Il est naturalisé français en 1949. Il décède le 17 juillet 1970. Compagnon de la Libération par décret du 7 juillet 1945, Yorgui sera décoré de nombreuses médailles : Chevalier de la Légion d'Honneur, Médaille Militaire, Croix de Guerre 1939-1945, Croix du Combattant ou encore Médaille de la Résistance avec rosette et la Croix du Combattant Volontaire de Résistance. Mais aussi de la Médaille Coloniale avec agrafes "Maroc 1925", "Fezzan-Tripolitaine" (Source : Ordre de la Liberation-Bunker sud de France, histoire du sud de la France, WW2 et collectionneur)

    AureAsia

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    Que votre conjoint n'ait pas le droit de vous dire où il est allé, passe, qu'il ne vous ait pas contacté depuis son départ est déjà un peu suspect. Est-il de l'armée de terre ?
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