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Accident tragique en Espagne :

 

 

Le bilan de la chute d’un F-16 grec sur le tarmac de la base aérienne de Los Llanos (Espagne), sur lequel étaient stationnés plusieurs appareils qui participaient au Tactical Leadership Program (TLP) de l’Otan, a malheureusement évolué au cours de ces dernières heures.

 

Ainsi, un neuvième militaire français a succombé à ses blessures, au matin de ce 27 janvier. Il avait été admis à l’hôpital de la Paz, à Madrid, après l’accident. Dans son communiqué publié le soir du drame, le ministère français de la Défense avait déploré 8 tués ainsi qu’un « blessé en situation d’extrême urgence ». Le texte indiquait également que cinq autres aviateurs étaient en réanimation dont deux placés en coma artificiel.

 

D’après les éléments disponibles, la base aérienne 133 de Nancy-Ochey, qui avait envoyé 2 Mirage 2000D à Albacete depuis une semaine, paie un lourd tribut puisque 7 de ses aviateurs y ont perdu la vie. Selon un bilan donné avant l’annonce de ce 9e décès par le chef d’état-major de l’armée de l’Air (CEMAA), le général Denis Mercier, 2 pilotes, 1 navigateur officier système d’armes (NOSA) et 5 mécaniciens font partie des victimes.

 

Il s’agit de la catastrophe la plus meurtrière pour l’armée de l’Air depuis l’accident d’un DHC-6 Twin Otter au Sinaï, en mai 2007. Le bilan avait été de 9 tués, dont 8 militaires français et 1 canadien.

( Zone Militaire )

 

 

 

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( Ministère de la défense / Armée de l' air )

 

L' équipe et les membres de forum-militaire.fr s' associent pour exprimer leurs sincères condoléances à leurs proches, familles et amis.

Une pensée aux blessés, leurs souhaitant un prompt rétablissement.

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Disparition tragique en mer de l' enseigne de vaisseau de 1er classe Pierre Frébourg, du patrouilleur austral L' Albatros.

 

http://www.opex360.com/2015/03/05/disparition-en-mer-dun-officier-de-marine-du-patrouilleur-austral-albatros/

 

 

Toujours pas de trace de l'enseigne de vaisseau de première classe Pierre Frébourg. Le jeune homme âgé de 24 ans a disparu en mer lundi matin.

 

Les recherches ont donc été lancées aussitôt. Elles étaient conduites par les FAZSOI (Forces armées dans la zone sud de l'océan Indien) avec l'aide du patrouilleur austral l'Albatros, et un avion Transall du détachement Air 181 « lieutenant Roland Garros ».

 

Mais cela n'a pas permis de retrouver le jeune marin et elles ont dû être interrompues mardi dans l'après-midi après plus de 36 heures à cause d'une dégradation des conditions météorologiques.

 

L'accident s'est produit alors que le patrouilleur Albatros rentrait d'une mission dans les terres australes et qu'il faisait route vers Maurice.

 

Pierre Frébourg était affecté au service énergie-propulsion. Célibataire et sans enfant, il avait intégré les FAZSOI depuis mars 2014.

 

Une enquête de commandement est en cours afin de déterminer les circonstances précises de cette disparition.

( source : Le Journal de l' ile de la Réunion )

 

 

L' équipe et les membres de forum-militaire.fr s' associent pour exprimer leurs sincères condoléances à ses proches.

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Le caporal-chef Aurélie SALEL du corps des pompiers de Paris est décédée suite à ses brulures, samedi 14 mars 2015.

 

 

Elle avait son métier chevillé au corps. La caporale-chef Aurélie Salel, un des deux sapeurs-pompiers de Paris très grièvement blessés vendredi soir lors d'un incendie d'un pavillon à Livry-Gargan (Seine-Saint-Denis), est décédée hier à l'âge de 25 ans des suites de ses brûlures.

 

C'est la première fois qu'une femme sapeur-pompier de Paris meurt à la suite d'une intervention.

Hier, tout au long de la journée, ses amis et collègues ont posté des messages de sympathie, partagé des images souvenirs ou troqué leur photo de profil Facebook pour l'emblème des sapeurs-pompiers de Paris, dont elle était si fière. Affectée depuis mars 2014 à la caserne de Bondy (Seine-Saint-Denis), cette jeune femme, originaire du village de Fontjoncouse, dans les Corbières (Aude), avait intégré la prestigieuse brigade des sapeurs-pompiers de Paris en décembre 2009, après avoir été pompier volontaire dans l'Aude, en Gironde et dans le Gard.

« Depuis toute petite, elle rêvait d'intégrer les sapeurs-pompiers de Paris », se souvient Jean-Pierre Cires, le chef du centre de secours de Sigean, où elle a fait ses premières armes. Ultrasportive, volontaire, l'adolescente, fille unique d'un couple de policiers, entre à seulement 14 ans au centre de secours de Sigean, où elle passe, deux ans plus tard, avec brio, le brevet de jeune sapeur-pompier. Ses études la conduisent un temps en Gironde, mais la passion est toujours là et elle exerce comme sapeur-pompier volontaire à Madère. En 2011, alors qu'elle a 18 ans, elle se fait muter comme pompier volontaire à Bagnols-sur-Cèze (Gard), où elle a déménagé. Elle y reste jusqu'à fin 2013 et laisse à tous un excellent souvenir. « C'était une jeune fille pleine de vie, discrète, humble », témoigne un de ses anciens collègues, qui évoque une « personne très investie dans son métier. Elle était efficace, prudente, elle connaissait son travail. »

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Le Caporal-Chef Aurélie Salel n'a pas survécu à ses blessures (photo Pompiers de Paris).

Au printemps 2014, admise chez les sapeurs-pompiers de Paris, elle demande à poursuivre son activité de sapeur-pompier volontaire à Sigean, sa ville de cœur.

Depuis, elle partageait sa vie entre la région parisienne et sa région d'origine. « Dès qu'elle avait terminé ses gardes à Paris, elle redescendait faire des gardes chez nous. Elle était très, très engagée », raconte Jean-Pierre Cires, le patron de la caserne. Avide d'apprendre, Aurélie avait intégré l'an dernier l'équipe nautique du centre de secours. Elle venait aussi d'être nommée sergent sapeur-pompier volontaire. « C'était une passionnée, poursuit Jean-Pierre Cires. En un an, elle avait su redynamiser l'équipe comme personne ! Elle était très professionnelle. Elle avait la tête sur les épaules et en même temps c'était une formidable boute-en-train, joyeuse, toujours partante... Aurélie, c'était la gamine que tout le monde aimerait avoir. »

Hier, le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, a tenu à se rendre en petit comité à la caserne de Bondy (Seine-Saint-Denis), où elle travaillait avec son collègue et ami, Florian Dumont, la seconde victime de l'incendie, dont le pronostic vital est toujours réservé. Devant leurs collègues très émus, le ministre a rappelé qu'elle « avait fait de sa passion et de son altruisme son métier, pour porter assistance aux autres ».
 

Un simple feu de pavillon vire au drame
« C'était impressionnant, il y avait des flammes immenses, le feu se propageait très vite. On avait l'impression que les pompiers avaient du mal à l'éteindre... Et puis on a vu un pompier blessé que ses collègues sortaient par la porte, et puis un autre par la fenêtre », raconte un témoin. Vendredi soir, deux pompiers de Paris, affectés à la caserne de Bondy (Seine-Saint-Denis), viennent d'être grièvement blessés alors qu'ils interviennent sur un feu de pavillon à Livry-Gargan. Ils sont immédiatement évacués par hélicoptère vers des hôpitaux parisiens. Gravement brûlée, Aurélie Salel, est décédée hier, à l'aube. Son collègue est toujours entre la vie et la mort. Il a été placé dans un coma artificiel après avoir été amputé d'un bras.

Samedi, les causes de ce drame restaient encore largement inexpliquées. Selon les témoins sur place vendredi soir, le feu était très violent. « Il y avait une fumée très épaisse. Les flammes jaillissaient de la cuisine et des chambres à l'étage. On a entendu des craquements, sans doute des choses qui s'effondraient, mais pas d'explosion », raconte Alexis, un riverain. « La voisine criait Au feu ! Au feu ! J'ai pris un pied-de-biche et j'ai couru pour aller ouvrir la porte. J'ai vérifié qu'il n'y avait personne et j'ai coupé le gaz à l'extérieur. Une autre voisine avait déjà appelé les pompiers », poursuit Didier, un autre habitant du quartier.

Selon une source policière, « la jeune femme pompier a été victime d'un choc thermique. Son collègue a lui été victime d'un effondrement ». « Les pompiers effectuaient des reconnaissances dans le logement pour vérifier qu'il était bien vide quand il y a eu comme une boule de feu », précise une autre source. L'enquête se poursuit.
N.P. (avec Cécile Beaulieu)

( source : Francetv info / Pompiers de Paris facebook )

 

L' équipe et les membres de forum-militaire.fr s' associent pour exprimer leurs sincères condoléances à ses proches et apporte également leurs soutient à la famille et aux camarades du 1er classe Florien D, actuellement hospitalisé.

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Le 2éme REG vient de perdre l' un des siens :

 

 

 

Le colonel Jean-Christophe Reussner, commandant le 2ème Régiment étranger de génie, a le regret d'annoncer le décès du caporal-chef Ivica Drnic, survenu accidentellement lundi 23 mars 2015. Il s'entraînait en vue d'être projeté en opération.Le régiment exprime sa douleur suite à la perte d’un de ses légionnaires, présente ses condoléances à sa famille ainsi qu’à ses proches et s’efforce de les accompagner dans ce moment particulièrement douloureux. Nous communiquerons bientôt les date et heure de la cérémonie d'hommage funèbre qui se tiendra prochainement au quartier Maréchal kœnig, à Saint-Christol. N°VERT: 0800 005 948

Agé de 30 ans, le caporal-chef Ivica DRNIC a rejoint les rangs de la Légion étrangère il y a 9 ans.


Souscrivant un premier contrat de 5 ans le 25 juillet 2005, il effectue sa formation initiale au 4e Régiment étranger de Castelnaudary où il se fait remarquer d’emblée par sa forte motivation. Il choisit alors d’intégrer le 1er Régiment étranger de génie de Laudun le 8 décembre 2005.

Dès son arrivé au régiment, il montre de réelles qualités de soldat et confirme sa volonté de progresser en réussissant brillamment les stages de formation initiale à la fonction de sapeur de combat et de démineur. Toujours volontaire et discipliné, il donne entièrement satisfaction et est élevé à la distinction de 1ère classe le 1er août 2006. Parfaitement intégré dans sa compagnie et maîtrisant tous les savoir-faire du légionnaire sapeur d’assaut, il montre de réelles capacités dans la conduite des engins blindés. Il poursuit sa formation et élargit ses compétences en passant tous les permis de conduire et les formations sur les engins de génie, disperseurs de mines et les moyens de forage rapide et de destruction. Mature et totalement digne de confiance, il est naturellement désigné pour suivre la formation générale élémentaire, il est nommé caporal le 1er juin 2008.

Désigné pour effectuer un séjour en Guyane, il rejoint le 3e Régiment étranger d’infanterie le 1er août 2009. Excellent chef d’équipe, il s’adapte rapidement au milieu équatorial et obtient avec brio le certificat élémentaire de chef d’équipe infanterie, le 28 octobre 2009.

A son retour en métropole, il est affecté au 2e Régiment étranger de génie. Infatigable de nature, il poursuit ses formations de conduite d’engins blindés et réussit ses qualifications sur véhicule de l’avant blindé : tourelleau téléopéré sur véhicule blindé hautement protégé le 1er décembre 2011, et mise en œuvre de véhicule blindé hautement protégé  au mois d’avril 2012. Doué d’un sens aigu de l’organisation et rigoureux dans l’exécution des missions qui lui sont confiées, il n’en montre pas moins un attachement certain aux valeurs humaines. Toujours en quête de dépassement de soi, il complète son parcours de légionnaire de montagne et réussit son brevet d’alpiniste et de skieur militaire le 5 avril 2012.

Il effectue deux opérations extérieures, en 2009 au Tchad, dans le cadre de l’opération Epervier, et en 2014 au Mali, dans le cadre de l’opération Serval. Il effectue également deux missions de courte durée en Guyane en 2006 et à Mayotte en 2007.

Désigné pour armer l’équipe EOD (neutralisation d’engins explosifs improvisés) du détachement de liaison d’appui opérationnel 4 Barkhane au Mali à compter du mois de mai 2015, il est mortellement blessé lors d’une séance de tir effectuée dans le cadre d’une mise en condition opérationnelle avant projection.

Marié et père d’une petite fille, le caporal-chef Ivica DRNIC est titulaire de la médaille d’argent de la Défense nationale avec agrafe Légion étrangère, et de la médaille d’Outre-mer avec agrafes Tchad et Sahel.

( source : 2éme Régiment Étranger du Génie )

 

L' équipe et les membres de forum-militaire.fr s' associent pour exprimer leurs sincères condoléances à ses proches.

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Le 23 avril 2015, l'adjudant Philippe Lallemand, du peloton motorisé de Briey (54), est engagé dans le cadre d'une alerte enlèvement. Il est percuté par un véhicule qui tourne à gauche alors qu'il commençait à le dépasser.

Il décèdera au cours de son transport à l'hôpital.

 

L' équipe et les membres de forum-militaire.fr s'associent pour exprimer leurs sincères condoléances à ses proches et apportent également leur soutien à ses camarades.

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Nous venons d' apprendre le décès du coéquipier du caporal chef Aurélie Salel ( voir plus haut )

Florian Dumont, membre de la brigade de sapeurs-pompiers de Paris, avait été grièvement brûlé le 13 mars dans un pavillon en feu à Livry-Gargan. Hospitalisé depuis, il avait subi plusieurs greffes de peau et était plongé dans un coma artificiel. Il est décédé des suites de ses blessures.

( Ligne de Défense )

 

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Le premier maitre Stéphane Legeay, a été porté disparu samedi 20juin,

Un marin de L'Albatros porté disparu en atlantique Sud

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La Marine nationale a annoncé la disparition en mer du premier maître Stéphane Legeay, du service opérations du patrouilleur austral l’Albatros. Célibataire, il était âgé de 39 ans et affecté à bord de l’Albatros depuis juillet 2014.

Samedi 20 juin au matin, cet officier marinier de l’équipage du patrouilleur austral, a été porté manquant à l’appel. Le bâtiment se trouvait alors en Atlantique Sud. Le patrouilleur, qui naviguait à 600 nautiques des côtes africaines, a alors immédiatement rebroussé chemin pour conduire des recherches en mer. A 12h30 (heure de Paris), un avion Falcon 50 de la Marine nationale a décollé de Dakar pour assister l’Albatros en étendant la zone de recherche. Les recherches conduites sont restées infructueuses.

Une enquête de commandement et une enquête judiciaire sont en cours afin de déterminer les circonstances précises de cette disparition, la seconde en trois mois sur ce navire en transit vers Brest où il doit être désarmé.

( source Ligne de Défense du 22 06 2015 )

L' équipe et les membres de forum-militaire.fr s' associent pour exprimer leurs sincères condoléances à sa famille et à ses proches.

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Un militaire de la gendarmerie a trouvé la mort lors d'une fusillade à Roye dans la Somme, au cours de l'après-midi. Un de ses camarades a également été blessé au cours de l'intervention.

 

Source: http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2015/08/25/trois-morts-dans-une-fusillade-dans-la-somme_4736488_1653578.html

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Agé de 44 ans, le gendarme Pruvot était affecté au peloton autoroutier de Roye (Somme) depuis 2001. Entré dans la gendarmerie en 1994, il avait servi d'abord dans la mobile, à Maisons-Alfort. Vivant en couple, Laurent Pruvot était père de deux garçons de 14 et 19 ans. 

L'équipe et les membres de "Forum Militaire" s'associent pour exprimer leurs sincères condoléances à sa famille et à ses proches.

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Jeudi 26 novembre 2015.  

Le SGC Alexis Guarato mort au combat engagé dans la lutte contre les groupes armés terroristes au Mali.

il était titulaire de la Croix de la valeur militaire, « avec deux citations, de la médaille d’outremer avec agrafes Côte d’Ivoire et Sahel et d’une citation sans croix avec attribution de la médaille d’or de la défense nationale ».

Le mardi 13 octobre, en fin d'après-midi, un véhicule des forces spéciales, avec trois membres du commando parachutiste de l'air n°10 (CPA10), avait explosé sur une mine antichar dans le nord du Mali dans le cadre de l'opération Barkhane.

 L'un d'entre eux, un sergent-chef est mort cette nuit des suites de ses blessures, indique l'Elysée.

 

L'équipe et les membres de "Forum Militaire" s'associent pour exprimer leurs sincères condoléances à sa famille et à ses proches.

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Comme l’armée de l’Air l’an passé, l’armée de Terre a perdu cinq des siens au cours d’un entraînement. Le 18 janvier, en début d’après-midi, un groupe de 51 légionnaires appartenant à la 3e compagnie du 2e Régiment Étranger de Génie (REG) a été emporté par une avalanche alors qu’il se dirigeait, en ski de randonnée, vers le col du Petit Argentier, dans la région de Valfréjus (Savoie).

Cette coulée de neige a fait 14 victimes : 5 légionnaires ont perdu la vie et 9 autres ont été blessés, dont 2 se trouvent encore dans n état grave. Une enquête a été ouverte par le procureur de la République d’Albertville afin d’établir les circonstances de ce drame.

« L’entraînement militaire comprend nécessairement des risques surtout dans un milieu comme la montagne qui peut être hostile », a commenté Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense, venu à Valfréjus pour rendre hommage aux victimes. « C’est le sens des exercices en conditions réelles, qui préparent nos soldats aux opérations difficiles, avec l’objectif de mieux nous protéger (…) L’enquête démontrera si les risques pris ont été appréciés avec les précautions qui s’imposaient », a-t-il ajouté.

« La montagne est un milieu dur, exigeant où les conditions naturelles sont toujours changeantes. Le risque zéro n’existe pas, quel que soit le milieu auquel nous sommes confrontés. Nous en sommes conscients et au quotidien, dans l’exercice de notre métier, nous prenons toutes les mesures pour atténuer ces risques », a, de son côté, expliqué l’armée de Terre.

Les cinq légionnaires ayant perdu la vie à cause de cette avanlanche étaient âgés de 21 à 33 ans.

Le plus expérimenté d’entre-eux était le caporal Touré Lamarana (au centre de la photo). Né à Madagascar et naturalisé français, il avait rejoint les rangs de la Légion étrangère en avril 2008, en souscrivant un premier contrat de 5 ans. À l’issue de sa formation initiale effectuée au 4e Régiment Étranger (RE), au cours de laquelle il se fit remarquer par sa forte motivation, il avait été affecté au 1er Régiment Étranger de Génie.

Élevé à la distinction de légionnaire de 1ère classe en 2009, ce sapeur à « l’excellent état d’esprit », selon sa hiérarchie, prit part aux opérations en Afghanistan (mandat PAMIR XXII).  Au cours de ce déploiement, il se distingua en ripostant à la mitrailleuse sur des positions ennemis alors que son unité était prise à partie. Pour cela, il sera cité à l’ordre du régiment. Promu caporal en 2011, Touré Lamarana fut désigné pour rejoindre le 3e Régiment Étranger d’Infanterie (REI) en Guyane. À son retour, en juillet 2015, il fut affecté au 2e REG. C’est au cours de sa formation initiale de légionnaire de montagne qu’il fut ainsi victime de cette avalanche. Il était titulaire de la Croix de la valeur militaire avec étoile de bronze, de la médaille d’argent de la défense nationale, de la médaille commémorative française « Afghanistan » et de la médaille de la reconnaissance de la Nation.

Né en Italie il y a 26 ans, le légionnaire de 1ère classe Samuel Simi [1er en partant de la droite sur la photo] s’était engagé au sein de la Légion étrangère en juillet 2013. Suite à sa formation initiale au 4e RE, où il fit preuve de sérieux et d’efficacité, il fut affecté au 2e REG, où il obtint ses brevets de sapeur de combat et de démineur. Elevé à la distinction de 1ère classe en mai de l’année suivante, il effectua une mission de courte durée à La Réunion. Ce militaire à la fois humble et déterminé fut sélectionné pour devenir légionnaire de montagne. Il était titulaire de  la médaille de bronze de la défense nationale et de la médaille de la protection militaire du territoire au titre de l’opération « Sentinelle ».

Originaire d’Albanie, Denis Halili [1er en partant de la gauche sur la photo], 21 ans, venait de rejoindre les rangs de la Légion étrangère. Après sa formation initiale, il avait intégré le 2e REG le 29 octobre dernier, en qualité d’opérateur véhicule de l’avant blindé (VAB) génie, avant de suivre la formation de légionnaire de montagne.

Né en Moldavie il y a 21 ans, Gheorghe Palade [2e en partant de la droite sur la photo] venait de fêter sa première année au sein de la Légion étrangère, qu’il avait en effet rejoint le 16 janvier 2015. Après avoir réussi ses stages de sapeur de combat et de démineur, il venait d’obtenir, avec brio, selon sa hiérarchie, son brevet d’alpiniste militaire.

Enfin, Lal Bahadur Khapangi [2e en partant de la gauche sur la photo], 24 ans, était originaire du Népal. Devenu légionnaire en août 2014, il avait rejoint les rangs du 2e REG en décembre de la même année. Décrit comme « rustique et motivé », il était devenu sapeur de combat et démineur.

 


En savoir plus sur http://www.opex360.com/2016/01/19/qui-etaient-les-cinq-legionnaires-emportes-par-avalanche-lors-dun-entrainement-en-savoie/#slhWvAROCo7dUCCs.99

 

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In memoriam: 1re classe David Hetenyi, du 2e REG

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Le Sirpa Terre a diffusé la biographie d'un 6e légionnaire décédé suite à l'avalanche de Valfréjus.

Agé de 23 ans, le légionnaire de 1re classe David HETENYI (né en Hongrie) avait rejoint les rangs de la Légion étrangère il y a un peu plus d’un an. Souscrivant à un premier contrat de 5 ans le 5 décembre 2014, il effectue sa formation initiale au 4e régiment étranger (4e RE) de Castelnaudary où il se fait remarquer par son calme et sa rigueur dans tous les domaines. Il choisit alors d’intégrer le 2e régiment étranger de génie (2e REG) de Saint-Christol le 7 mai 2015. Dès son arrivée au régiment, il montre de belles qualités de soldat et confirme une grande volonté de progresser en réussissant avec brio les stages de formation initiale à la fonction de sapeur de combat et de démineur. Persévérant et très motivé, c’est un bon camarade qui obtient d’emblée la confiance des chefs et de ses frères d’armes Parfaitement intégré dans sa compagnie et maitrisant les savoir-faire du sapeur d’assaut, il montre de réelles capacités dans les domaines de la sécurité au combat et celui de la montagne où il se montre rustique et entreprenant ; c’est tout naturellement qu’il obtient son brevet d’alpiniste militaire le 29 septembre 2015.
Engagé avec sa compagnie pour réaliser une formation d’adaptation montagne hiver dans la région de Modane du 11 au 28 janvier 2016, le légionnaire de 1re classe David HETENYI est grièvement blessé dans une avalanche le lundi 18 janvier après-midi, dans le cadre d’un entraînement alpin. Evacué vers une structure hospitalière le jour même, il décède des suites de ses blessures le 25 janvier 2016. Il était célibataire sans enfant.

 

( source : Ligne de Défense )

 

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Je n' ai pu, ( suite au problème technique du forum ) vous  informer du décès en service, lundi d' un fusiliers marins au cours d' une plongée d' entrainement.

 

Un militaire se tue lors d'une plongée d'entraînement près de Toulon

 

Un militaire se tue lors d'une plongée d'entraînement près de Toulon
Des soldats de la marine nationale à Toulon. Image d'illustration. © GERARD JULIEN / AFP
 

 

Un fusilier-marin de 26 ans est mort lundi après avoir a été récupéré inconscient lors d'une plongée à 15 mètres. 

Un fusilier-marin de 26 ans est mort lundi pendant une plongée d'entraînement à Saint-Mandrier dans le Var, a-t-on appris auprès de la Marine Nationale.

Plongée à 15 mètres. L'accident a eu lieu au cours d'une plongée à 15 mètres sur le plan d'eau d'entraînement situé à proximité de l'école de plongée de la Marine nationale, a-t-on précisé, confirmant une information de Nice Matin. La gendarmerie maritime a été chargée de l'enquête judiciaire.

"Récupéré inconscient". "Le militaire a été vu faire son tour d'horizon à 3 mètres de profondeur (une manœuvre destinée à s'assurer que personne ne se situe au-dessus de soi quand on remonte à la surface, ndlr) mais il a été récupéré inconscient à la surface", a précisé un porte-parole de la préfecture maritime de Toulon, qui signale que le taux d'encadrement était lundi d'un moniteur par plongeur et que deux médecins militaires, ainsi que le Samu, sont intervenus immédiatement.

Le premier décès dans cette école. "La marine s'associe à la douleur de la famille", a indiqué ce représentant, ajoutant que tous les militaires en formation de "plongeur de bord" à Saint-Mandrier sont des volontaires. Il s'agit du premier accident de plongée mortel pour cette école de plongée qui, créée en 1860, a vu passer plus de 10.000 militaires et forme chaque année 450 personnes. La Marine nationale a toutefois eu à déplorer en 1993 le décès de deux nageurs de combat lors d'un entraînement à Brest ainsi que le décès en 2009, également au cours d'un entraînement, d'un nageur du commando Hubert près de cette base de Saint-Mandrier.

 

( source : Europe 1 )

 

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C' est avec tristesse que je vous annonce le décès du caporal Benjamin Philippe du 7éme BCA :

Décès d'un chasseur alpin du 7e BCA lors d'un exercice en montagne

sans-titre.pngBenjamin Philippe, un caporal du 7e bataillon de chasseurs alpins (BCA) de Varces, est mort d'hypothermie après avoir été pris dans un tempête de neige lors d'un stage en Savoie. 

Les six membres d'un stage de chef d'équipe de haute montagne ont été pris, mercredi soir, dans une tempête de neige, alors qu'ils progressaient en ski de randonnée sur les glaciers de la Vanoise, à environ 3 000 mètres d'altitude. Les militaires devaient redescendre vers le refuge Félix Faure pour y passer la nuit.

Mais le jeune caporal, épuisé, n'a pas pu poursuivre son chemin. Ses camarades ont alors donné l'alerte, mercredi, puis creusé un trou dans la neige pour y passer la nuit au col du Pelve (2 992 mètres). Ne pouvant intervenir en hélicoptère au vu des conditions météo, la CRS Alpes a dépêché une caravane terrestre de six secouristes. Mais ces derniers ont d'abord dû venir en aide à d'autres personnes en difficulté dans le même secteur.

C'est finalement en hélicoptère que la victime a été évacuée, jeudi matin à la faveur d'une éclaircie. Le jeune caporal de 24 ans, qui avait passé la nuit dans un duvet, "était en état d'hypothermie sévère", selon le brigadier-major Hervé Pujol, de la CRS Alpes. Evacué vers l'hôpital de Grenoble, il y est mort dans la matinée.

( Source : Ligne de Défense )

 

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Un Gendarme à perdu la vie au cours d'une prisse en chasse d' un motard en excès de vitesse.

Un motard de la Gendarmerie perd la vie lors d’une course-poursuite

 
 

 

image: http://www.opex360.com/images/gendarmerie-20110720.jpg

gendarmerie-20110720.jpgUn gendarme de la brigade motorisée de Beaune (Côte d’Or) a perdu la vie, le 10 avril, lors d’un contrôle de vitesse sur la route départementale 973.

 

Le drame s’est joué aux environ de 10H30. Ayant repéré un motard roulant à une vitesse manifestement excessive, le militaire a alors pris la décision de le prendre en chasse. Malheureusement, lors de cette course-poursuite, le gendarme a percuté une voiture qui venait de s’engager dans une intersection située avant le pont d’autoroute de Beaune.

 

« Le conducteur du véhicule n’a pas vu arriver notre collègue qui poursuivait ce motard dangereux. Les secours sont arrivés immédiatement et ils ont tout fait pour ramener notre collègue à la vie. Malheureusement, notre collègue est décédé sur place vers 12 heures », a expliqué  le colonel Olivier Kim, le commandant de la région de gendarmerie de Bourgogne-Franche-Comté.

« Toute la gendarmerie bourguignonne est endeuillée. Nous avons une pensée pour lui, sa compagne et sa famille, ainsi que pour l’automobiliste blessé dans l’accident », a ajouté le colonel Kim.

Pour le moment, le motard à l’origine de cette course-poursuite n’a pas encore été identifié. L’enquête a été confiée à la police.


En savoir plus sur http://www.opex360.com/2016/04/11/motard-de-la-gendarmerie-perd-la-vie-lors-dune-course-poursuite/#vtZHaFfxvzP6GEqT.99

 

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Ce matin, au Mali, un jeune soldat de 19 ans du 511éme Régiment du Train, le 1er classe Mickaël Poo-Sing est décédé  suite à l' explosion d' une mine, trois de ses camarades sont gravement blessé dont deux ont le pronostic vital d' engagé.

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Biographie du soldat de 1re classe Mickaël POO-SING
511e régiment du train - AUXONNE

Né le 4 décembre 1996 au Mans, le soldat de 1re classe Mickaël POO-SING aura servi la France durant plus d’un an.
Le 3 février 2015, à 18 ans, après avoir obtenu un baccalauréat scientifique, il s’engage en tant qu’engagé volontaire de l’armée de Terre (EVAT) au titre du 511e régiment du train pour une durée de cinq ans.
De février à mai 2015, il suit la formation initiale d’agent de circulation routière où il s’illustre par ses excellents résultats qui le classent major de sa promotion. Il fait alors preuve d’un sens du devoir déjà très prononcé.
Il rejoint l’escadron de circulation routière du 511e régiment du train le 26 mai 2015. Engagé au sein du groupement de circulation routière en appui du défilé du 14 juillet à Paris, il affirme sa grande
intelligence de situation et son comportement exemplaire.
Il est élevé à la distinction de soldat de 1re classe le 6 août 2015.
Militaire de grande valeur, manifestant en permanence un grand professionnalisme et une solide volonté de servir, il est projeté avec son régiment en janvier 2016 au Mali au sein du bataillon logistique (BATLOG Bourgogne) de l’opération BARKHANE en qualité d’agent de circulation en peloton d’escorte de convoi.
Le mardi 12 avril, vers 9h20, un véhicule de l’avant blindé de la force Barkhane saute sur un engin explosif alors qu’il faisait route vers Tessalit (Mali), provoquant la mort du 1re classe POO-SING et blessant trois autres membres de l’équipage. Ces derniers ont immédiatement été transportés à Gao où ils ont été pris en charge par la structure chirurgicale militaire française.

Agé de 19 ans, il était célibataire et sans enfant.
Le soldat Mickaël Poo-Sing est mort pour la France dans l’accomplissement de sa mission au sein de l’opération Barkhane.

L'armée de Terre s'associe à la douleur de sa famille et de ses proches.

( Source : Ministère de la Défense )

Un militaire du 511e Régiment du Train tué par l’explosion d’une mine au Mali

 
 
 

 

image: http://www.opex360.com/wp-content/uploads/barkhane-20160412.jpg

barkhane-20160412

 

Un militaire appartenant au 511e Régiment du Train a été tué, ce 12 avril, vers 9h30, par une mine qui a explosé au passage de son véhicule de l’avant blindé (VAB), lors d’une opération menée dans le nord du Mali, vers Tessalit. Trois autres soldats français ont été blessés, le pronoctic vital étant engagé pour deux d’entre eux.

Le militaire qui a perdu la vie était le soldat de première classe Mickaël Poo-Sing, âgé de seulement 19 ans. Il se trouvait à bord d’un VAB situé à la tête d’un convoi composé d’une soixantaine de véhicules parti de Gao pour rejoindre Tessalit. Il a été tué sur le coup.

Le soldat de 1ère classe Poo-Sing avait rejoint l’armée de Terre en février 2015 en qualité d’engagé volontaire au sein du 511e Régiment du Train. À l’issue de sa formation initiale d’agent de circulation routière, au cours de laquelle il obtint d’excellents résultats, il avait été projeté au Mali en janvier dernier.

Ses trois camarades blessés ont immédiatement été pris en charge par les équipes médicales de la force Barkhane et ont été transportés à la structure chirurgicale militaire de Gao.

Dans un communiqué, le président Hollande a exprimé « son profond respect pour le sacrifice de ce jeune soldat au service de notre pays » et assuré qu’il restera « attentif au sort de ses frères d’armes blessés dans l’explosion. »

En outre, le chef de l’État a aussi salué le « courage et la ténacité des soldats français qui poursuivent leur mission aux côtés de l’armée malienne et des forces des Nations Unies pour conforter la souveraineté du Mali et réduire les groupes armés terroristes dont la menace pèse sur l’ensemble des pays du Sahel. »

« Le soldat Mickaël Poo-Sing est mort pour la France en défendant nos valeurs et notre sécurité dans le cadre de sa mission dans l’opération Barkhane. Je m’associe à ses frères d’armes pour saluer son engagement et son courage exemplaires et pour adresser à sa famille et ses proches toutes mes condoléances. Je souhaite également à nos trois autres militaires blessés, un prompt rétablissement », a, de son côté, réagi Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense.

Actuellement, le 511e Régiment du Train arme, avec le 4e Régiment du matériel et le Régiment de soutien du combattant, le bataillon logistique (BATLOG) « Bourgogne », déployé sur le fuseau ouest de l’opération Barkhane.

Photo : Convoi logistique assurant la liaison Gao-Tessalit [Archive]


En savoir plus sur http://www.opex360.com/2016/04/12/militaire-du-511e-regiment-du-train-tue-par-lexplosion-dune-mine-au-mali/#I4bYHPJ6xyZm9ZqO.99

 

L' équipe et les membres de forum-militaire.fr s' associent pour exprimer leurs sincères condoléances à sa famille et à ses proches. Nos pensées vont aussi à ses camarades blessés.

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Je reviens vers vous avec une triste nouvelle :

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Décès en opération au Mali d’un sous-officier et de deux militaires du rang du 511e régiment du train d’Auxonne

Le mardi 12 avril, vers 9h20, un véhicule de l’avant blindé de la force Barkhane a sauté sur un engin explosif alors qu’il faisait route vers Tessalit (Mali), provoquant la mort, sur le coup, du soldat de 1re classe Mickaël POO-SING et blessant trois autres membres de l’équipage.
Les trois soldats blessés, dont deux dans un état grave, ont été immédiatement transportés à Gao où ils ont été pris en charge par la structure chirurgicale militaire française.
Malgré les soins qui leur ont été prodigués, le maréchal-des-logis Damien NOBLET et le brigadier Michael CHAUWIN sont décédés des suites de leurs blessures dans la soirée du 12 avril.

Le maréchal-des-logis Damien NOBLET était âgé de 31 ans ; il était père d’un enfant et vivait en concubinage.
Le brigadier Michael CHAUWIN était âgé de 20 ans ; il était célibataire sans enfant.
Ce sous-officier et ces deux soldats du 511e régiment du train - Officiel sont morts pour la France dans l’accomplissement de leur mission au sein de l’opération Barkhane.

L’armée de Terre rend hommage à nos trois frères d’armes morts pour la France. Elle présente également ses condoléances aux familles et à leurs proches et les assure de sa compassion et de son accompagnement.

Elle soutient également son camarade blessé, et a une pensée particulière pour sa famille et ses proches.

 

( Source : Ministère de la Défense )

 

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Terrible accident d' hélicoptère survenu ce vendredi 20 mai 2016.

La Gendarmerie a perdue quatre hommes.

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Un hélicoptère EC-145 du Détachement aérien de la gendarmerie de Tarbes s’est écrasé lors d’une mission d’entraînement, ce 20 mai, peu avant 12h00, dans le massif du Vignemale (Hautres-Pyrénées), près de Cauterets. Le bilan définitif fait état de 4 militaires tués (pilote et co-pilote de l’appareil ainsi que deux gendarmes du Peloton de haute-montagne de Pierrefitte-Nestalas).

L’accident a précisément eu lieu vers le lac de Gaube, dans une zone difficile d’accès. L’appareil a heurté une paroi pour une raison encore indéterminée. Ses quatre occupants n’ont eu aucune chance.

D’importants moyens, dont un hélicoptère Dragon de la Sécurité civile, ont été envoyés sur les lieux du drame. « La colonne de secours a atteint les débris de l’hélico », a précisé la préfecture des Hautes-Pyrénées.

Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, attendu sur place avec le général Denis Favier, le Directeur général de la Gendarmerie nationale (DGGN), a indiqué que « des investigations sont en cours pour déterminer les causes de l’accident, survenu lors d’un entrainement. » De son côté, le procureur de Tarbes, Eric Serfass, a fait savoir qu’il n’a pas, pour l’instant, décidé d’ouvrir une enquête judiciaire.

Le dernier accident mortel d’un hélicoptère de la Gendarmerie remonte à 1997, au Pic du Midi. Deux gendarmes – le major André Roques et Arnaud Dussaussay – avaient perdu la vie à bord de leur Alouette III.

 


En savoir plus sur http://www.opex360.com/2016/05/20/helicoptere-de-la-gendarmerie-nationale-sest-ecrase-dans-les-hautes-pyrenees/#QJEzVarQgtLv0RwT.99

Les quatre morts sont le capitaine Jean-Christophe Royer et le major Dominique Jamet, du DAG de Tarbes, ainsi que les adjudants-chefs Lionel Loussalez-Artets et Christophe Cavailles du PGHM de Pierrefite.

( Source : Ligne de Défense du 23 Mai 2016 )

 

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Ce samedi matin, lors d' une intervention un gendarme du GIGN a perdu la vie, l' adjudant Nicolas.

Une intervention à Gassin (Var) a coûté la vie à un militaire du GIGN d'Orange (Vaucluse) ce samedi.

Vers 9 heures, un homme de 80 ans a tiré avec une arme de chasse sur son ex-femme, la blessant légèrement, rapporte «Var Matin». La victime a eu le temps de prévenir les secours et a été évacuée à l'hôpital de Gassin. 

Le temps pour son ex-mari de se retrancher dans la maison. Deux négociateurs des gendarmes ont tenté de le raisonner. Les militaires avaient pris position sur le chemin de terre qui donne accès à la propriété. Au moment où la colonne d'intervention s'approchait de la maison, le senior, caché derrière son garage, a surgi et tiré deux coups de feu contre le gendarme en tête de colonne, le touchant au cou et au visage. Grièvement blessé, le militaire est décédé peu après. 

Après avoir incendié sa maison, l'octogénaire s'est enfui dans les environs avant de se tirer deux balles dans la bouche. Grièvement blessé, il devait être évacué par hélicoptère sur un centre hospitalier. Le directeur général de la gendarmerie nationale, le général Denis Favier, est attendu sur le lieu du drame dans l'après-midi.

Chef de groupe à l'antenne GIGN d'Orange, le gendarme tué était âgé de 38 ans, marié et père de deux enfants, de 7 et 12 ans. Il a derrière lui 17 années de service, notamment au sein du peloton d'intervention et de la gendarmerie mobile. 

 – L'adjudant Nicolas (DR.)

 

( Source : Le Parisien )

 

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Jeudi 19 mai 2016, suite à un accident le chef de bord du véhicule, un caporal chef du 3éme régiment de Hussards a perdu la vie.

 

 

Moselle: un militaire du 3e RH tué dans l'accident d'un véhicule blindé

Un militaire d'une trentaine d'années est décédé jeudi 19 mai 2016 à Longeville-lès-Saint-Avold (Moselle) dans l'accident d'un véhicule blindé qui s'est retourné au cours d'un exercice.

  • Par Jean-Christophe Dupuis-Remond
  • Publié le , mis à jour le
© MaxPPP

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Un caporal-chef du 3e régiment de hussards de Metz, qui faisait office de chef de bord, d'un véhicule blindé, qui servait de véhicule-école, est décédé après l'accident de celui-ci jeudi 19 mai 2016.

Les faits se sont déroulés, pour une raison inconnue, vers 15h30 dans une longue descente sinueuse, en sortie de virage, sur la D603, entre Zimming et Longeville-lès-Saint-Avold (Moselle).

Le véhicule faisait partie d'un convoi-école de quatre véhicule blindés légers. Le chef de bord est mort sur le coup, le chauffeur a été hospitalisé. Il a été blessé dans l'accident.

Selon le Républicain Lorrain, les dépistages d’alcool et de stupéfiants étaient négatifs. Une cellule d’assistance psychologique a été mise en place auprès des camarades du militaire.

Une enquête de gendarmerie est en cours pour déterminer les circonstances de l'accident.

Le 3e régiment de hussards de Metz est un régiment blindé de la brigade franco-allemande.
 
( Source : France 3 Lorraine )
 
 
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Jeudi soir, un sergent du 13éme Régiment de Dragons Parachutistes est décédés lors d' un exercice.

Décès en exercice d’un sous-officier du 13e RDP

13e rdp.jpgL’Armée de Terre a annoncé le décès, jeudi soir, d’un sous-officier du 13e régiment de dragons parachutistes.

Ce militaire a été pris d’un violent malaise au cours d’un exercice dans la région de Périgueux, dans la nuit de jeudi à vendredi. Ses camarades lui ont immédiatement prodigué les premiers soins avant qu’il soit pris en charge par les pompiers puis par le SAMU, en présence de la gendarmerie.

Malgré les efforts des secouristes, il est décédé vers 3h du matin. Agé de 31 ans, ce sergent vivait en couple et était père d’un enfant en bas âge. Il avait dix années de service, toutes passées au 13e RDP.

 

( Source : Ligne de Défense du 27 mai 2016 )

 

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Trois soldats du 6e RG d'Angers victimes d'une chute d'arbre en Guyane: un mort

eclair001.pngLe 28 mai, des soldats du 6e régiment du génie d'Angers déployés en Guyane dans le cadre du dispositif Harpie, ont été victimes d'un accident dans la région de Saut-Maman (sud-ouest).

Trois d'entre eux ont été blessés lorsqu'un arbre, fragilisé par la pluie, s'est abattu sur eux. L'un des sapeurs a été légèrement blessé mais deux autres souffraient de blessures plus graves.

Ces soldats ont été rapatriés en France et hospitalisés à Percy où l'un d'eux est mort ce lundi 6 juin. Ce soldat de première classe était marié et père d'un enfant; sa famille n'a pas souhaité que son identité soit dévoilée.

Le pronostic vital du second blessé grave n'est plus engagé.

( Source : Ligne de Défense )

 

Aujourd’hui, l’armée de Terre déplore le décès d’un soldat de première classe, sapeur de marine du 6e régiment du génie d’Angers, survenu le 6 juin 2016.

Le 28 mai 2016, il avait été grièvement blessé par la chute d’un arbre en Guyane alors qu’il participait à une mission de contrôle fluvial dans le cadre de l’opération Harpie de lutte contre l’orpaillage illégal. L’accident s’est produit dans la région de Saut-Maman au sud-ouest de la Guyane. Évacué d’urgence et rapatrié en métropole, il a succombé à ses blessures dans la matinée du 6 juin 2016.

Il était marié et père d’un enfant.

Le sapeur de marine du 6e régiment du génie est décédé en opération, dans l’accomplissement de sa mission au service de la nation.
Nos premières pensées vont à la famille, aux proches et aux camarades de ce jeune sapeur. Ils ont demandé à ce que la plus grande discrétion soit observée quant à l’identité de notre camarade.

L'armée de Terre leur présente ses sincères condoléances et les assure de toute sa compassion, de son soutien et de son accompagnement.

 
Photo de 6e régiment du génie (Officiel).

 

 

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Aujourd'hui mercredi 20 juillet, la France déplore la mort de trois de ses soldats :

 

 

image: http://www.opex360.com/wp-content/uploads/fs-20140516.jpg

fs-20140516

 

Le 19 juillet, des responsables militaires libyens proches du général Khalifa Haftar, cités par l’agence Associated Press, ont affirmé que deux commandos des forces spéciales françaises avaient été tués deux jours plus tôt dans la chute d’un hélicoptère touché par un missile sol-air SA-7 tiré par une milice islamiste implantée dans la région de Benghazi

Dans un premier temps, l’état-major français a refusé de commenter cette information. Puis, ce 20 juillet, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a annoncé le décès en « service commandé » non pas de deux mais de trois sous-officiers en Libye, sans toutefois préciser les circonstances dans lesquelles ces militaires ont perdu la vie.

Dans le communiqué, le ministre dit saluer « le courage et le dévouement de ces militaires engagés au service de la France qui accomplissent, tous les jours, des missions dangereuses contre le terrorisme. »

Peu avant, le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll, avait confirmé la présence des forces spéciales françaises en Libye, afin de lutter contre la branche libyenne de l’État islamique (EI ou Daesh) . Elles « sont là, bien sûr, pour aider et faire en sorte que la France soit présente partout pour lutter contre les terroristes », avait-il affirmé.


En savoir plus sur http://www.opex360.com/2016/07/20/trois-militaires-des-forces-speciales-francaises-morts-en-service-commande-en-libye/#V21P4gA3xdrRuLfp.99

 

( Source : OPEX 360 )

 

Les premières pertes françaises en Libye: trois sous-officiers tués lors d'un crash d'hélicoptère

eclair001.pngTrois sous-officiers français sont morts en service commandé en Libye. Leur mort a obligé le gouvernement à confirmer la présence des forces françaises dans l'est du pays.

L'annonce, assez laconique a été faite par le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, qui ne précise dans son communiqué les circonstances et la date de leur mort, pas plus que leur unité d'appartenance (FS, DGSE?).

"Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, déplore la perte de trois sous-officiers français décédés en service commandé en Libye. Il salue le courage et le dévouement de ces militaires engagés au service de la France qui accomplissent, tous les jours, des missions dangereuses contre le terrorisme. Le ministre adresse à leurs familles et à tous leurs proches l’expression de ses condoléances, de sa tristesse et de tout son soutien. Il les assure de la reconnaissance de la Nation", peut-on lire dans ce communiqué.

De Saint-Astier où il rencontre les jeunes réservistes de la gendarmerie (lire mon post précédent), François Hollande a précisé que les trois militaires avaient péri dans un "accident d'hélicoptère". "En ce moment même, nous menons des opérations périlleuses de renseignement", a-t-il ajouté.

Des informations publiées la nuit dernière par l'agence AP avaient fait état de deux membres des services spéciaux tués près de Benghazi quand leur hélicoptère a été abattu dimanche par une milice islamiste.

Accident ou destruction en vol provoqué par des tirs? Les éléments de réponse manquent encore.

Sud libyen. La présence et l'action de forces françaises dans le sud libyen est, en revanche, moins secrète. Ainsi lors de l’opération Scorpion 9 (du 27 juin au 3 juillet), un sous-groupement tactique blindé de la force Barkhane a progressé de Madama vers la passe de Toummo. Des éléments du 4e Régiment de Chasseurs (RCh), qui arme le Groupement tactique Blindé (GTB) « Edelweiss », auraient même "valorisé la piste d’atterrissage de Kourou Arkenne", située à environ 100 km de Madama, en territoire libyen selon les cartes.

 

( Source : Ligne de Défense )

 

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Nous déplorons la mort du maréchal des logis chef Fabien Jack du 515ème régiment du train, décédé dans la nuit du vendredi 4 novembre 2016 au Mali.

Le ministère de la Défense a annoncé ce matin, le décès dans la nuit de vendredi à samedi, du maréchal des logis-chef Fabien Jacq, mort en opération extérieure.

Vendredi, vers 14h, deux véhicules de l’avant blindé appartenant à un convoi logistique de la force Barkhane (Mali), armé par le 515e régiment du train, ont subi une attaque par un engin explosif alors qu’ils faisaient route au nord-est de KIDAL (Mali).

L'explosion a provoqué la mort du maréchal des logis-chef Fabien Jacq, blessé plus légèrement un autre soldat et commotionné trois autres.

Le maréchal des logis-chef Fabien Jacq, ainsi que son camarade blessé, ont été immédiatement secourus par les équipes médicales de la Force. Malgré les soins qui lui ont été prodigués, le sergent-chef Jacq, 28 ans, est décédé des suites de ses blessures dans la nuit du 4 novembre.

 

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Né le 25 janvier 1988 à Trappes (78), le maréchal des logis chef Fabien Jacq s'est engagé le 1er mars 2008 en tant qu’engagé volontaire sous-officier à École Nationale des Sous-Officiers d’Active où il obtient déjà de très bons résultats. A l’issue de sa formation initiale, il est nommé maréchal des logis le 1er juillet 2008.
Affecté au 515e régiment du train, à l’escadron de circulation routière, le 3 novembre 2008 en qualité d’adjoint chef de patrouille, il fait preuve d’emblée d’une très grande maîtrise dans les missions qui lui sont confiées. De septembre 2010 à février 2011, il est projeté au Sud-Liban. Grâce à son brillant sens de l’organisation et ses facultés d’adaptation, il conduit et mène à bien à plusieurs reprises des missions d’escorte en qualité de chef de convoi.
D’une disponibilité sans faille et d’un naturel toujours calme dans l’épreuve, il effectue de juillet à octobre 2012 une mission en Afghanistan en qualité d’adjoint chef de patrouille où ses chefs saluent, une fois de plus, son exemplarité. Le 3 janvier 2013, le maréchal des logis-chef Jacq reçoit une citation à l’ordre du régiment, celle-ci comporte l’attribution de la Croix de la Valeur Militaire avec étoile de bronze.
Chef de patrouille lors de sa première projection au Mali, de mai à novembre 2013, son professionnalisme est à nouveau mis en exergue. Toujours force de proposition, son sens du terrain et sa parfaite implication sont une aide précieuse pour son chef de peloton. Le 1er janvier 2014, il est promu au grade de maréchal des logis-chef. Il participe à l’opération Sentinelle en août puis de novembre à décembre 2015.
Perfectionniste et soucieux de ses subordonnés, il cherche constamment à accroître ses connaissances, ce qui lui permet d’accéder en février 2016 à la fonction de sous-officier adjoint au sein de son peloton. Le 1er juillet 2016, il est déclaré titulaire du brevet supérieur de technicien de l’armée de terre « appui-mouvement ». Sous-officier de grande valeur, particulièrement expérimenté, il est projeté une seconde fois le 7 octobre 2016 au Mali en qualité de sous-officier adjoint de peloton de circulation et d’escorte au sein du sous-groupement logistique n° 2, chargé de la protection des acheminements logistiques.
Il est également décoré de la médaille d’outre-mer « Liban » et « Sahel », de la médaille commémorative française avec agrafe « Afghanistan », de la croix du combattant ainsi que de la médaille d’argent de la Défense nationale.
Agé de 28 ans, célibataire, le maréchal des logis-chef Jacq est mort pour la France dans l’accomplissement de sa mission au sein de l’opération Barkhane.

 

( Source : Ligne de Défense )

 

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En Ariège, courant novembre la Gendarmerie a perdu l' un des siens.

Un gendarme mortellement fauché par un automobiliste

 
 

 

image: http://www.opex360.com/wp-content/uploads/gendarmerie-20150902.jpg

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L’intervention à laquelle a participé le major Christian Rusig, le commandant de la brigade de Gendarmerie de Tarascon-sur-Ariège, était banale puisqu’il s’agissait de sécuriser les lieux d’un feu de voiture, vers la localité d’Ussat. Seulement, elle a mal tourné…

 

Il était environ 23 heures quand, ayant aperçu les gendarmes au rond-point de Sabart, un automobiliste a fait demi-tour. Pris en chasse par les militaires, il s’est retrouvé face à une deuxième patrouille appelée en renfort.

C’est alors que ce dernier a effectué un second demi-tour en direction de la première patrouille pour aller percuter le major Rusig, qui, avec l’un de ses subordonnés, venait de mettre en place un barrage pour tenter de l’arrêter.

Le fuyard a immédiatement été arrêté par les gendarmes. Âgé d’une trentaine d’année, il n’est pas un inconnu de leurs services puisqu’il s’agit d’un délinquant déjà condamné pour plusieurs délits. Il a été placé en garde à vue avec sa passagère à la brigade de recherches de Pamiers.

Quant au major Rusig, il a été héliporté dans un état grave à l’hôpital Purpan de Toulouse. Malheureusement, il est décidé des suites de ses blessures quelques heures plus tard. Âgé de 55 ans, marié et père de deux enfants, il est le 8e gendarme à perdre la vie dans l’exercice de ses fonctions depuis le début de cette année.

Dans un communiqué, le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a dénoncé un « acte odieux » et appelé à la « fermeté nécessaire » de la justice.

« Le conducteur du véhicule a été aussitôt interpellé et devra répondre de ses actes devant la Justice, qui devra passer avec toute la fermeté nécessaire. Cet acte odieux rappelle que chaque jour, les gendarmes, comme les policiers, exposent leur vie pour protéger celle des autres. Ils méritent à cet égard le respect et la gratitude de tous nos concitoyens », a en effet déclaré le ministre.

Pour le moment, une enquête pour « homicide volontaire » a été ouverte. Et selon le procureur de la République, la thèse privilégiée des enquêteurs est celle d’un « acte délibéré ».


En savoir plus sur http://www.opex360.com/2016/11/27/gendarme-mortellement-fauche-par-automobiliste/#iWiOMiDskD66VT8T.99

 

 

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    • By Bouchon-Gras 49
      Lors d' une visite du musée de la cavalerie à Saumur ( 49 ) maison mère de la cavalerie ( école de cavalerie, cadre noir ), j' ai pu comme tous les visiteurs découvrir dans une vitrine horizontale, une tenue accompagnée d' objets... en m' approchant de plus prés je pu distinguer une déchirure à la jambe encore maculé de sang.

      Cette tenue d’officier de chasseurs à cheval de 1914, don de monsieur Christian de Fouchécour, constitue une rare et éloquente évocation de l’épopée des unités montées qui s’engagèrent dans les premières semaines de la Grande guerre.
      Au-delà, c’est aussi un destin personnel et tragique que cet uniforme raconte : celui du jeune officier qui le portait, le sous-lieutenant Paul Salivet de Fouchécour, tué par éclat d’obus le 7 septembre 1914 et dont les effets conservent encore les stigmates.

      « Je saurai faire mon devoir en vaillant cavalier »
      Après une carrière de sous-officier dans les Dragons et un passage à Saumur où il accède à « l’épaulette », le sous-lieutenant Paul Salivet de Fouchécour est chef de peloton au 8e Régiment de chasseurs à cheval. Engagé avec son régiment au sein du Vème corps, il part pour le front dès le 3 aout 1914, c’est-à-dire le jour où l’Allemagne déclare officiellement la guerre à la France. Il a alors 26 ans.
      Les combats auxquels il va participer pourraient sembler d’un autre âge. A cheval, vêtus de l’emblématique pantalon rouge garance, armés du sabre et d’un mousqueton léger, les cavaliers du 8ème Chasseurs à cheval sont envoyés sur les bords de la Meuse, non loin de Verdun. Après l’échec des Français sur Charleroi, bataille qui fait en la seule journée du 22 août plus de 22 000 morts, leur mission est d’éviter la rupture complète des lignes.
      Alternant missions de reconnaissance et opérations de harcèlement, les journées sont harassantes. « Nos chevaux n’ont pas été dessellés depuis six jours » souligne Paul dans un courrier qu’il envoie à son frère. « Les hommes sont fourbus, (…), et je me demande quant à moi comment il se fait que je suis encore en vie », poursuit-il. Le 4 septembre, le peloton Fouchécour est pris à parti par des Uhlans prussiens, lanciers à cheval dont la mauvaise réputation fait courir toutes sortes de rumeurs depuis leur passage dans la région en 1870. Paul, revolver au poing, charge sans hésiter l’ennemi que l’audace des chasseurs fait d’abord reculer. Mais, les troupes françaises doivent bientôt battre en retraite.
      Le dimanche 6 septembre, le sous-lieutenant de Fouchécour est en arrière-garde dans le village de Révigny-sur-Ornain, dans la Meuse. Il fait mettre pied à terre pour mieux s’embusquer dans les bâtisses à l’entrée du village. Mais la petite bourgade est pilonnée par l’artillerie allemande. « Il faut reculer, retrouver les chevaux et filer ». Au moment de remonter sur sa monture, un obus éclate à proximité du jeune officier. Paul s’effondre – la jambe droite brisée – entre les « pattes de son cheval » abattu lui aussi.
      Evacué par des villageois, Paul de Fouchécour reçoit les premiers soins d’un infirmier, à défaut de médecin présent sur les lieux. Conscient de la gravité de son état, il demande ensuite à se confesser auprès du curé de la paroisse, l’abbé Hablin. Celui-ci dira ensuite de lui ne « jamais avoir rien vu d’aussi simple et d’aussi beau que son attitude ». Puis, son capitaine, ses hommes et ses camarades viennent l’étreindre une dernière fois avant de quitter définitivement le village. « Paul leur demanda pardon à tous, s’il était arrivé de leur faire de la peine dans le service ».
      Le soir, les Allemands investissent le village où demeurent encore quelques habitants. Paul est pris en charge par les infirmiers allemands à l’école du village. Mais il décède pendant la nuit avant d’être inhumé dans le jardin même de l’école. Il y demeurera jusqu’à la fin de la guerre, avant que ses restes ne soient ramenés dans le caveau de famille, au cimetière Montparnasse.
       
      Les reliques d’une tragédie
      Près d’un siècle plus tard, les effets du sous-lieutenant Paul de Fouchécour témoignent encore de son épopée, dramatique et glorieuse.
      La tunique ample modèle 1898 – en drap bleu ciel, au collet droit rouge garance des chasseurs à cheval flanqué du numéro « 8 » en cannetille d’argent – rappelle d’abord l’élégante obsolescence de ces tenues que la guerre moderne va faire progressivement délaisser dès 1915.
      La culotte rouge garance « à basanage » avec passepoil et double bande d’officier, rappelle dans la gravure de ses boutons – « Rauch – Saumur » – que ces tenues et les effets qui les accompagnaient (ici les gants et la housse du bonnet de police) étaient des confections sur-mesure, commandées dès la sortie d’école dans les ateliers des nombreux maitres tailleurs (pas moins de huit en 1914 sur Saumur) qui tenaient à l’époque boutique dans les villes de garnison.
      La déchirure de l’étoffe encore maculée de sang, atteste pour sa part des soins donnés par l’infirmier qui a découpé aux ciseaux la jambe du pantalon sur les 2/3 de sa longueur.
      Mais surtout, les entailles portées par le fourreau, la lame du sabre modèle 1896 – dont la garde est gravée aux armoiries de la famille – rendent compte avec éloquence de la violence de la blessure produite par cet éclat d’obus, qui aura finalement raison du sous-lieutenant de Fouchécour.
       
      La Grande Histoire, une histoire d’Hommes
      Au-delà d’un simple objet de musée, la tenue du sous-lieutenant Paul Salivet de Fouchécour est donc aussi une véritable livre, ouvert à l’une des pages les plus épiques de l’histoire contemporaine de la cavalerie française. Du reste, la fin tragique de cet officier pourrait être aussi le début de celle de la cavalerie montée, dont l’histoire pluriséculaire entame alors un progressif mais bien réel déclin. A la faveur de la guerre de masse et de l’avènement des armements modernes, c’est en effet les prémices d’un crépuscule des centaures qui marque la fin de cet été 1914.
      Mais cette tenue est aussi une « relique », la relique d’un homme qui marqua les siens par son courage et son esprit de sacrifice, celle d’un aïeul dont le souvenir a été pieusement gardé au fil des générations.
       
      Texte du chef de bataillon Bertrand Phillip de Laborie, musées militaires de Saumur
       
      ( Source : mémoire des hommes SGA )
       
      Afin de mettre un visage sur ces relique, cette histoire, ce Héros,

      Le Sous Lieutenant Paul Salivet de Fouchecour, mort pour la France en 1914.
       
       
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    • kathryn

      Bonjour,
      Pouvez-vous m'aider ?
      J'ai un fils qui c'est inscrit au CIRFA pour intégrer l'armée de terre en tant que mécanicien.
      Suite à ça il a été convoqué à Nancy pour passer les épreuves en 2019.
      Il a été refusé pour intégrer l'armée.
      Ma question est :  Pourquoi ?
      Nous n'avons eu aucune explication, aussi bien par le CIRFA que par le centre de Nancy où il a passé ses épreuves.
      Pourtant le dossier était complet ; et puis très positif d'après la conseillère du CIRFA  qui nous l'a lu ; avec un bon retour pour les notes en générales et commentaires.
      Mon fils et moi sommes très déçus de ne pas avoir la raison du refus car il ne peut pas progresser, voir s'améliorer si aucune explication n'est donnée ?
      Merci de vos réponses, cordialement.
      · 0 replies
    • BOUILLANT  »  Bouchon-Gras 49

      Bonjour, j'ai un grand oncle dont j'ai trouvé la photo en tenue de militaire, il est né en 1905 et la photo peut dater de 1925 ou plus. Je n'arrive pas à déterminer à quelle unité il appartenait. Sur les réponses j'ai pensé qu'il pouvait appartenir au régiment de char de combat et le 1 sur le col est-il en rapport avec le 501?
      En vous remerciant par avance de votre réponse
      · 0 replies
    • Agathe106  »  Bouchon-Gras 49

      Bonjour,
      je souhaite savoir quel est le nombre de personnes (de la famille) pouvant être présent lors d'une cérémonie de képis pour le 6eme RG  ? 
      Merci de votre réponse
      AM
       
      · 0 replies
    • karukera1960  »  berogeitabi

      Bonjour
      Apres 10 ans dans l'armée cela me donne t'il des  Bonifications pour la retraite? merci
      · 2 replies
    • Ballerine111  »  berogeitabi

      Bonjour, je découvre" ce forum.
      Maman d'un jeune homme de 19 ans qui vient d'intégrer le CFIM de Hyères le 3 Février 2020, pour ensuite poursuivre une formation spécialisée dans au 54éme régiment d'Hyères, je me pose de nombreuses questions.
      Je vis très difficilement la séparation, la distance, mais je ne lui montre pas.
      Au cours de ses 3 premiers mois de formation initiale militaire, quelles sont les "étapes" importantes?  Remise du béret : conditions pour l'obtenir, quand?
      Remise de la fouragére : quand? Les proches sont ils invités?
      J'ai énormément de questions qui me "travaillent" et m'empêchent de dormir correctement, je pense que c'est légitime en tant que maman, ayant élevé seule son enfant qui quitte le nid.
      Merci d'avoir pris le temps de me lire et de me répondre si vous le pouvez. 
      Bien à vous
       
      · 3 replies
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    • bonsoir à tous merci à ceux qui prendront la peine de lire   alors je suis en couple avec mon copain depuis deux mois maintenant, et il est parti en formation en tant que marin fusiller à Lorient en bretagne, depuis dimanche. pour l'instant il a toujours son téléphone donc on communique le soir en générale. mais à partir de dimanche soir il aura plus son telephone pendant une semaine ! Ducoup je me demandais si j'avais le droit de lui envoyer une lettre, oui je sais ça fait vieux jeux mais voila mdrr merci pour vos réponses.
    • Avec un bref mais remarqué passage dans l'aviation militaire, " la fiancée du danger ", Marie Marvingt une des premières aviatrices françaises, a bombardé le territoire allemand a l’automne 1914, de son propre fait (attribution de La Croix de guerre). En dehors de ce fait (contesté), elle fut la créatrice des convoyeuses de l’air et servir d’infirmière volante pendant le premier conflit mondial. Marie Marvingt, née le 20 février 1875 à Aurillac (Cantal) et morte le 14 décembre 1963 à Laxou (banlieue de Nancy, en Meurthe-et-Moselle), Surnommée « la fiancée du danger », elle se fait connaître avant la Première Guerre mondiale par ses multiples exploits dans des disciplines sportives plus ou moins à risques comme l'alpinisme, le cyclisme, le tir sportif, la natation et de nombreux autres sports, notamment d'hiver. Officieusement, elle est la première femme à terminer le Tour de France, en 1908, après avoir essuyé le refus des organisateurs. La découverte des sports de l'air est une révélation : aéronaute puis aviatrice, elle est l'une des premières femmes à voler seule et la première à traverser la Manche du continent vers l'Angleterre en 1909. L'année suivante, elle établit le premier record de la coupe Femina. Ambassadrice de l'aviation sanitaire, elle conçoit un prototype d'avion-ambulance qu'elle ne réussit toutefois pas à construire avant la Première Guerre mondiale. Lors de ce conflit international, elle s'invite à deux bombardements avant de se voir émettre le refus officiel de l'armée. Elle retourne à Nancy où elle devient infirmière et correspondante de guerre. Décidant de rejoindre le front comme poilu, Marvingt y reste 47 jours déguisée en homme avant d'être démasquée. La sportive utilise alors ses talents de skieuse dans les Dolomites sur le Front italien où elle aide à l'évacuation des blessés. Après la Première Guerre mondiale, Marie Marvingt reste journaliste et part vivre au Maroc où elle crée le premier lieu de formation des infirmières pilotes d'avions sanitaires et reçoit la médaille de la Paix. Elle fait partie de ce service pendant la Seconde Guerre mondiale, au cours de laquelle elle invente un type de suture chirurgicale minimisant le risque d'infection sur le champ de bataille. Elle continue le cyclisme et prépare son brevet de pilote d'hélicoptère jusqu'à sa mort à l'âge de 88 ans. Comptabilisant trente-quatre décorations, elle est la femme la plus décorée de l'histoire de France.   En 1899, elle devient l'une des premières femmes titulaires du certificat de capacité pour conduire des automobiles . Elle participe plus tard à plusieurs courses automobiles dans le Sahara. Elle obtient également une licence de lettres et s'inscrit dans plusieurs facultés. Elle étudie la médecine et le droit, apprenant au passage à parler quatre langues ainsi que l'espéranto et obtenant son diplôme d'infirmière de la Croix-Rouge. Marvingt dort quatre à cinq heures par jour seulement et prévoit son emploi du temps à l'avance pour s'organiser plus facilement. Elle refuse catégoriquement de se marier ou de devenir mère. Dans son temps libre, elle rédige et publie des poèmes sous le pseudonyme de Myriel.   Sportive accomplie En 1904, elle participe à sa première course cycliste, de Nancy à Bordeaux. Elle prend part l'année suivante à une autre grande course routière : Nancy-Milan, puis Nancy-Toulouse en 1906. Les femmes n'étant pas autorisées à porter un pantalon et le pédalage s'avérant complexe en jupe, elle adopte la jupe-culotte pour améliorer ses performances. En 1908, elle pose sa candidature pour participer au Tour de France cycliste. Devant le refus des organisateurs, la Lorraine de 33 ans aurait effectué le même parcours que les hommes en prenant le départ quelques minutes après eux et serait parvenue à terminer la compétition, comme 36 des 114 compétiteurs hommes. Nageuse, elle est la première Française à accomplir les 12 km de la traversée de Paris à la nage, en juillet 1906, se classant quinzième au général et troisième féminine dans un temps de 4 h 11 min 23 s, En septembre 1907, elle remporte la traversée de Toulouse dans un temps de 1 h 26 min 50 s, devançant ses plus proches poursuivantes de plus de trois minutes. Marie Marvingt s'illustre aussi dans de nombreux sports de montagne. Entre 1908 et 1910, elle remporte plus de vingt médailles d'or à Chamonix dans différentes disciplines : en ski, patinage artistique et patinage de vitesse, au concours de saut ou encore en gymkhana sur glace. Le 26 janvier 1910, elle remporte la première compétition féminine de bobsleigh à Chamonix, au cours de la Coupe Léon Auscher. Dans L'Univers du 23 avril 1913, l'abbé Delfour loue ses multiples talents : « Natation, cyclisme, alpinisme, aéronautique, aviation, équitation, gymnastique, athlétisme, escrime, jeux d'adresse, il n'est pas un sport où elle ne brille, et presque toujours au premier rang ». En 1907, elle obtient le prix d'honneur de tir au fusil de guerre à 300 mètres et de tir à la carabine Flobert à des concours organisés par le ministère de la Guerre.   Marie Marvingt effectue son premier vol accompagné en ballon libre en 1901. Elle obtient son brevet de pilote de ballon libre (no 145) la même année. En 1910, elle gagne le premier prix du concours de distance de l'Aéro Club de l'Est avec un vol en aérostat de Nancy à Neufchâteau. Le 26 octobre 1909, elle devient la première femme à piloter un ballon au-dessus de la mer du Nord et la Manche vers l'Angleterre   En décembre, elle effectue ses premiers essais au sol d'un avion, puis devient l'élève d'Hubert Latham, à Mourmelon. Elle connaît dans son apprentissage ses premiers remous en l'air et des atterrissages violents. Elle vole également avec Charles Wachter, frôlant la collision avec un biplan, ou encore Alexandre Laffont, son dernier professeur avec qui elle conduit entièrement l'avion. Le 4 septembre, Marie Marvingt pilote seule pour la première fois son aéroplane monoplan Antoinette. En octobre 1910, sur son Antoinette et sous la direction d'Hubert Latham, Marie Marvingt passe les trois épreuves du brevet de pilote aviateur à Mourmelon, évoluant à soixante mètres d'altitude avec une grande régularité, effectuant un vol d'un quart d'heure sur la campagne puis descendant en vol plané. Elle devient officiellement titulaire du brevet de pilote no 281 de l'Aéro-Club de France le 8 novembre. Elle devient à cette occasion la troisième femme au monde à obtenir son brevet de pilote après Élisa Deroche (no 36) et Marthe Niel (no 226). Elle est la seule femme au monde à posséder son brevet de pilote pour le monoplan Antoinette et à avoir piloté seule un avion. En août 1911, l'aviatrice lorraine occupe une pleine page dans le magazine La Vie au grand air pour être tombée sur un arbre, dans la cour d'un café occupé par un jeu de boules, après un accident lors d'un meeting à Saint-Étienne. Peu refroidie par cet accident, elle multiplie les vols aux commandes d'un avion Deperdussin Monocoque. Elle cumule 717 vols de mai à décembre 1912 sans la moindre casse. Dans le même temps, elle fait quatorze ascensions en sphérique dont l'une de Paris à Bruxelles et une autre de Paris à Mars-la-Tour, donnant le baptême de l'air à 32 néophytes. En 1910, le Dr Duchaussoy, fondateur de l'Association des Dames françaises de la Croix-Rouge, propose un prix pour la réalisation d’un avion-ambulance. Marie Marvingt conçoit un prototype avec l'ingénieur Louis Béchereau et ils commandent deux modèles à Armand Deperdussin. En 1912, Duperdussin est accusé de détournement des fonds de son entreprise, la société de production des aéroplanes Deperdussin et le projet n'aboutit pas. En juin 1912, Marie Marvingt soumet son projet à la Direction de l'aéronautique militaire et obtient son approbation. Elle publie et expose donc les plans de son avion-ambulance au salon de l'aviation. Elle parcourt la France et fait une tournée de conférences pour promouvoir la création d'avions de secours portant sur leurs ailes l'emblème des ambulances de la Croix-Rouge et recueillir les fonds nécessaires pour mener à bien le projet qu'elle considère comme « son plus cher désir de Française ».   Aviatrice, infirmière et poilu de la Première Guerre mondiale   Au cours de la Première Guerre mondiale, Marie Marvingt tient à s'engager dans l'aviation française. Pour appuyer sa demande, elle souligne le fait que l'armée russe accepte les femmes. Alors que l'administration ne répond pas à ses démarches, elle n'attend pas et participe à deux bombardements aériens au-dessus de la base aérienne 128 Metz-Frescaty, ce qui lui vaut d'obtenir la croix de guerre 1914-1918. Cependant, elle n'a participé que pour remplacer un pilote blessé et n'intègre finalement pas les corps aériens de l'armée. Après sa participation aux deux bombardements, l'armée lui fait part de son refus officiel. Ses études en médecine lui permettent de devenir infirmière-major et d'assister un chirurgien réputé à Nancy. Elle y vit et fait le récit dans plusieurs journaux des bombardements réguliers sur la ville. Après deux années et demi aux côtés du chirurgien, elle décide de retourner sur le front. Pour ce faire, elle se déguise en homme. Elle intègre alors le 42e bataillon de chasseurs à pied sous le nom de Beaulieu. Quelques mois plus tard, après 47 jours cumulés en première ligne, son identité est démasquée lors de la remise d'un pli à l'un de ses cousins, colonel d'un régiment. Elle doit quitter le front et est personnellement autorisée par le maréchal Foch à rejoindre le 3e régiment des chasseurs alpins en tant qu'infirmière et correspondante de guerre aux Dolomites, sur le Front italien. Elle y évacue alors régulièrement les blessés à skis.   Après la Première Guerre mondiale, Marvingt poursuit son travail de journaliste et devient officier de santé des armées au Maroc. En avril 1920, Marvingt fixe un record de marche avec une randonnée de 57 kilomètres dans les Alpes-Maritimes. Elle s'investit ensuite pleinement dans l'aviation sanitaire.   De la Seconde Guerre mondiale à la mort dans un relatif anonymat Pendant la Seconde Guerre mondiale, Marvingt travaille comme infirmière de l'air. Elle invente un type de suture chirurgicale qui permet de recoudre les blessures plus rapidement sur le champ de bataille pour éviter les infections4. En 1939, elle vit temporairement à Sainte-Alvère en Dordogne où elle fonde un centre de convalescence pour les aviateurs blessés nommé « Le Repos des ailes ». Marie Marvingt n'a pas le droit à une pension de retraite et connaît la pauvreté. Elle vit de ses conférences mais en fait de moins en moins, et de son métier d'infirmière, elle continue à faire des piqûres. L'ancienne gloire du sport continue de recevoir des décorations. En 1949, Marvingt devient officier de la Légion d'honneur. Le 30 janvier 1955, elle reçoit le grand prix Deutsch de la Meurthe de la Fédération nationale d'aéronautique à la Sorbonne pour son œuvre dans l'aviation sanitaire. Le 20 février 1955, pour son 80e anniversaire, le gouvernement américain lui offre un vol au-dessus de Nancy à bord d'un chasseur supersonique, le McDonnell F-101 Voodoo, depuis la base aérienne 136 Toul-Rosières. Deux ans plus tard, elle reçoit la médaille du service de santé de l'air. Malgré son âge avancé, elle continue de se lancer des défis. En 1959, elle passe son brevet de pilote d'hélicoptère, et pilote l'année suivante, à l'âge de quatre-vingt-cinq ans, le premier hélicoptère à réaction du monde, le Djinn. Au cours de sa vie, elle bat un total de dix-sept records en tant que pilote. En 1961, elle effectue le trajet de Nancy à Paris à vélo, pédalant dix heures par jour. Marie Marvingt meurt le 14 décembre 1963 dans un hospice à Laxou, dans un relatif anonymat, bien que Le Mondeet les journaux américains The New York Times et Chicago Tribune lui consacrent une rubrique nécrologique . Elle est inhumée au cimetière de Préville à Nancy.   Prix et distinctions Avec 34 médailles et décorations, Marie Marvingt est à sa mort la femme la plus décorée de France. Elle reçoit sa première distinction d'importance en novembre 1910 : l'Académie des sports lui octroie sa grande médaille d'or pour tous les sports. Marie Marvingt a reçu plusieurs distinctions, dont (liste partielle) : Chevalier de la Légion d'honneur (24 janvier 1935) ; Officier de la Légion d'honneur (7 décembre 1949) ; Croix de guerre 1914-1918 avec palmes en 1915 pour avoir tiré sur une caserne allemande à Metz ; Palmes de Premier Tireur (1907) ; Ordre des Palmes académiques ; Médaille de l'Aéronautique ; Médaille de la paix du Maroc ; Médaille de la Reconnaissance française ; Chevalier dans l'Ordre de la Santé publique (5 novembre 1937) ; Médaille de la ville de Nancy (1950) ; Récipiendaire du prix Deutsch de la Meurthe (29 mars 1954) ; Médaille d'Or de l'Éducation physique (1957) ; Médaille d'argent du Service de santé de l'air (1957).   ( Source : Wikipédia   https://fr.wikipedia.org/wiki/Marie_Marvingt   )      
    • Aucun problème, j'obtiens mes dates de test le 4 février par mon conseillez si tout ce passe bien, je vous tiens au courant quand je les ai passer.
    • Bonjour, Oui, tout à fait. Je le vois aussi comme ça ! André a fait parti du YPG qui sont les combattants du PKK = Parti Travailleur du Kurdistan. Ils sont considérés comme " groupe terroriste " par la Turquie.  
    • Bonjour, On croise les doigts 🤞 ! Tiens nous au courant et cela servira d'informations aussi pour des futurs candidats !
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