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Le caporal Cédric Charenton, appartenant au 1er Régiment de chasseurs parachutistes de Pamiers (Ariège) et engagé dans l’opération Serval depuis le 25 janvier dernier, a été mortellement touché par un tir ennemi lors des combats menés le samedi 02 mars 2013 dans le massif de l’Adrar, au nord du Mali.

Vers 18h, ce caporal a été tué alors que sa section montait à l'assaut d'une position terroriste découverte lors d'une opération de recherche et destruction. (...)

 

source : http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2013/03/03/mort-d-un-3e-soldat-francais-au-mali.html

Le Caporal Charenton : http://www.opex360.com/2013/03/03/un-militaire-du-1er-regiment-de-chasseurs-parachutistes-tue-au-nord-mali/

 

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Triste nouvelle, décès d’un fusilier marin lors d’une patrouille dans la rade de Cherbourg.   Dans la soirée du 27 mars, deux marins appartenant à la Compagnie de fusiliers marins Le Goffic

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Décès du Brigadier-chef Wilfried PINGAUD du 68ème RAA en mision d'appui à l'armée malienne à 100km à l'est de Gao.

 

ICI

 

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Merci à Bluzfather.

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Un gendarme du Centre national d’instruction au ski et à l’alpinisme de la gendarmerie (CNISAG) a fait une chute mortelle, ce 9 mars, dans le massif du Mont-Blanc.

L’adjudant-chef Sébastien Thomas évoluait en ski de randonnée à 3.300 mètres d’altitude avec un camarade quand il est tombé dans une crevasse recouverte par la neige. Les deux hommes effectuaient une reconnaissance pour préparer un exercice devant avoir lieu prochainement.

 

 

http://www.opex360.com/2013/03/09/un-gendarme-victime-dun-accident-mortel-en-montagne/

 

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Projeté au Mali dans le cadre de l’opération Serval, le caporal Alexandre Van Dooren a perdu la vie alors qu’il pilotait un char AMX-10 RCR lors d’une mission qui, menée le 16 mars dans le sud de Tessalit, visait à rechercher et à détuire les caches des groupes terroristes implantés dans ce secteur.

 

Source : http://www.opex360.com/2013/03/17/caporal-alexandre-van-dooren-mort-pour-la-france/

 

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MaJ


 

Décès du caporal Van Dooren du 1er RIMa

caporal-van-dooren.jpg

 

Projeté au Mali depuis le 27 janvier 2013, il était engagé au sein du GTIA4 (groupement tactique interarmes) dans le cadre de l’opération SERVAL, en tant que pilote AMX 10RCR. Le 16 mars 2013, au cours d’une opération dans la zone au sud de Tessalit visant à rechercher et détruire les groupes terroristes qui s’y trouvent encore, un blindé AMX 10RCR a sauté sur un engin explosif, provoquant la mort du militaire.

Il est le cinquième soldat français à mourir au combat depuis le lancement de l’opération SERVAL.

 

Son Parcours : http://www.defense.gouv.fr/terre/a-la-une/mali-deces-du-caporal-van-dooren-du-1er-rima

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  • 1 month later...
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Un sous-officier de Peloton de gendarmerie de haute-montagne (PGHM) de Chamonix a été mortellement blessé, ce 24 avril, lors d’entraînement sur l’Aiguille d’Argentière, dans le massif du Mont-Blanc.

Selon les premiers éléments, ce maréchal des logis-chef de 35 ans a été victime de la chute d’une pierre alors qu’il était en train d’escalader une paroi. Gendarme depuis 2002, il avait rejoint le PGHM le 1er septembre 2007. Une cérémonie militaire sera organisée pour lui rendre hommage.

 

Source : http://www.opex360.com/2013/04/24/un-gendarme-du-pghm-de-chamonix-mortellement-blesse-lors-dun-entrainement/

 

 

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  • Administrateur
Le caporal-chef Stéphane Duval, 32 ans, est le sixième soldat français tué depuis le début de l’intervention de la France au Mali, le 11 janvier dernier.

 

duval-20130430.jpg

 

 

 

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Source:  http://www.opex360.com/2013/04/30/caporal-chef-stephane-duval-mort-pour-la-france/

 

 

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  • 2 months later...
  • Spécialiste

La Montagne a encore fauché des gendarmes..

 

 
Trois gendarmes qui s'entraînaient dans le massif du Mont-Blanc ont trouvé la mort mardi 2 juillet après que leur cordée a dévissé, a annoncé dans la soirée le ministère de l'intérieur. Selon les premiers éléments de l'enquête, les sous-officiers, âgés de 29, 33 et 44 ans, auraient fait une chute d'un millier de mètres.

Les trois hommes, qui avaient prévu une traversée de l'Aiguille du Midi à l'Aiguille du Plan, s'entraînaient en préparation d'un stage qu'ils prévoyaient de suivre au mois d'août au Centre national d'instruction au ski et à l'alpinisme de la gendarmerie (Cnisag) à Chamonix. Deux des victimes, pères de famille, appartenaient au Peloton de surveillance et d'intervention de gendarmerie (PSIG) de Ruoms, a précisé le ministère.(...)

article : http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/07/03/trois-gendarmes-meurent-dans-le-massif-du-mont-blanc_3440839_3224.html#xtor=RSS-3208

Nous mettrons plus d'informations dès que possible.

 

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  • 4 weeks later...
  • Administrateur

 

Le brigadier chef Marc Martin-Vallet, 28 ans a trouvé la mort sur une piste à une vingtaine de kilomètre de Douentza, au centre du Mali.

Il appartenait au 515éme régiment du train, camps de Braconne ( Charente ) et était déployé au Mali depuis deux mois.

Il est le septième militaire Français tué depuis le début de l' intervention Française au Mali.

 

http://www.lejdd.fr/International/Afrique/Actualite/Mort-accidentelle-d-un-militaire-au-Mali-621841

 

L' un de ses camarade a été blessé dans l' accident. Son pronostique vital n' est pas engagé.

 

L' équipe et les membres de forum-militaire.fr s" associe pour exprimer leurs sincères condoléances

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  • 2 weeks later...
  • Administrateur

 

Gwenaël Thomas, un soldat Français de 39 ans, a été retrouvé mort le 5 aout, dans la zone militaire Française sur l' aéroport de Kaboul, a indiqué ce mercredi à Paris l' état major des Armées.

Il s' agis d' un sous officier de l' armée de l' Air, né à Redon ( Ile et Vilaine ). Le militaire aurait servi au Mali, en Cote d' Ivoire et au Liban.

 

 

Une enquête menée par la Gendarmerie et en cours pour définir les causes du décès.

http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2013/08/14/afghanistan-un-militaire-francais-retrouve-mort_3461478_3216.html

 

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  • 4 weeks later...
  • Moderator

Le 8 septembre 2013, une patrouille de la brigade de Mauzé sur le Mignon (Deux-Sèvres) est impliquée dans un accident de la route.

Le gendarme Bruno Coulardeau, 49 ans et père de famille y trouve la mort, tandis que son camarade, âgé de 36 ans, est grièvement blessé.

 

Les circonstances de l'accident sont encore inconnues.

 

L' équipe et les membres du forum-militaire.fr s' associe à leurs proches pour exprimer leurs sincères condoléances.

 

http://www.sudouest.fr/2013/09/09/un-gendarme-tue-dans-un-accident-de-la-route-1162547-1504.php

 

 

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  • 4 weeks later...
  • Moderator
La championne parachutiste Blandine Perroud tuée dans un accident
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Championne du monde de skysurf, vice-championne d’Europe en précision d’atterrissage et en voltige, l’adjudant Blandine Perroud, militaire de l’École des troupes aéroportées (Etap), est décédé, jeudi, des suites d’un grave accident survenu la veille à Gap, dans les Hautes-Alpes.

 

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Sud ouest

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  • 3 weeks later...
  • Spécialiste

Victime d’un accident lors d’un saut en parachute dans le cadre d’un entraînement organisé à l’aéroport de Vannes-Meucon le 26 septembre dernier, le maître-principal Maurice Lanriec vient de décéder des suites de ses blessures à l’hopîtal de Rennes. Le militaire s’était blessé en arrivant au sol, sa tête ayant heurté la piste.

Engagé dans la Marine nationale en 1982, cet officier marinier, âgé de 47 ans, marié et père de 5 enfants, avait été affecté l’état-major de la FORFUSCO ( Force maritime des fusiliers marins et commandos) en 2009. Transmetteur puis spécialiste du renseignement, il avait pris part à de nombreuses missions extérieures.

article : http://www.opex360.com/2013/10/24/mort-accidentelle-dun-officier-marinier-de-la-forfusco/

 

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  • 3 weeks later...
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400-CEDRIC-ZEWE.jpg

Le gendarme Cédric ZEWE, faisant partie du GIGN et âgé de 28 ans a trouvé la mort jeudi soir lors d'un exercice au large de Gien. Ce militaire est tombé à l'eau en tentant de monter à bord du BPC Tonnerre depuis un canot pneumatique.

Son corps a été retrouvé cette nuit.

 

http://www.gendarmerie.interieur.gouv.fr/gign/Actus/Deces-de-Cedric-ZEWE/%28language%29/fre-FR

 

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  • 1 month later...
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Les deux militaires ont été tués lundi soir. 

 

L’Elysée a confirmé l’information. Les deux soldats français appartenaient au 8è RPIMa prépositionné au sein de l’aéroport de Bangui depuis plusieurs mois.

Les deux militaires participaient aux opérations de désarmement de la Séléka initiées il y a quelques jours dans le cadre de l’opération Sangaris. Les conditions exactes dans lesquelles ils ont été tués sont encore inconnues.

Le président de la République François Hollande qui assiste aux obsèques de Nelson Mandela doit se rendre ensuite à Bangui.

Les précisions du communiqué de la DICoD :

Hier soir, peu avant minuit, une section de la force Sangaris a été prise à partie à très courte distance par des individus munis d’armes légères d’infanterie, au cours d’une patrouille menée à Bangui. Les militaires français ont immédiatement riposté. Durant l’échange de tirs, deux militaires français ont été grièvement blessés. Ils ont immédiatement été pris en charge par leurs camarades avant d’être évacués vers l’antenne chirurgicale avancée sur l’aéroport de M’Poko, où ils sont décédés des suites de leurs blessures.

Un hommage national sera prochainement rendu à nos deux militaires, morts pour la France. Le 1re classe Antoine Le Quinio, âgé de vingt-deux ans et militaire depuis novembre 2011, avait déjà participé à trois engagements extérieurs en Centrafrique et au Gabon. Son camarade le 1re classe Nicolas Vokaer, vingt-trois ans, avait participé aux mêmes opérations extérieures.

http://www.infosdefense.com/deux-soldats-francais-tues-en-centrafrique-27030/

 http://www.francetvinfo.fr/monde/centrafrique/centrafrique-deux-soldats-francais-tues-a-bangui_478850.html

 

 

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© Ministère de la défense Nicolas Vokaer, 23 ans et Antoine Le Quinio, 22 ans sont décédés à Bangui.

 

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  • 3 weeks later...
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Un caporal du Commando Parachutiste de l’Air n°20 tué accidentellement au Niger (MàJ) 27 décembre 2013 – 12:00

Un caporal du Commando Parachutiste de l’Air n°20 a été mortellement blessé par le tir accidentel déclenché par un autre militaire français, dans l’après midi du 26 décembre, sur la base aérienne nigérienne 101, à Niamey.

Après avoir reçu les premiers soins sur le lieu de l’accident, l’aviateur a été évacué vers une structure médicale de Niamey. Il est malheureusement décédé des suites de ses blessures lors de son admission. Une enquête pour déterminer les causes de cet accident a été confiée aux gendarmes  “présents au sein des forces françaises engagées en opérations”.

Plus tard, l’armée de l’Air a indiqué que l’aviateur victime de cet accident était le caporal Thomas Guillebault. Originaire de Tourcoing (59), il s’était engagé à l’âge de 18 ans, en mars 2011, et avait intégré directement la filière des commandos-parachutistes. Il avait rejoint le CPA n°20 en août 2012.

“Estimé de sa hiérarchie car remplissant parfaitement les missions qui lui étaient confiées, il participe notamment à une opération au Tchad de février à juin 2013. Caporal depuis le 1er avril de cette année, il avait été envoyé depuis septembre 2013 au Niger pour assurer la protection du dispositif français engagé dans l’opération Serval”, explique le Sirpa Air.

Le CPA n°20, basé à Dijon, participe à la protection du détachement de l’armée de l’Air déployé à Niamey. C’est en effet depuis la capitale nigérienne que sont mis en oeuvre, dans le cadre de l’opération Serval, notamment, les drones MALE  Harfang de l’escadron 1/33 Belfort. Ce dernier recevra très bientôt ses deux premiers MQ-9 Reaper acquis auprès des Etats-Unis.

Depuis le lancement de l’opération Serval, le CPA 20 est très sollicité. Il avait ainsi fourni une équipe de contrôle tactique air (CTA) et une équipe d’appui aérien (TACP – tactical air control party) au Groupement tactique interarmes (GTIA) 1 pour accompagner ce dernier dans sa marche vers Tombouctou.

( source Zone Militaire )

 

 

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Un caporal du RICM tué accidentellement en Centrafrique 23 février 2014 – 21:20

dolet-20140223.jpgLe caporal Damien Dolet, du Régiment d’Infanterie Chars de Marine (RICM) de Poitiers, s’est tué accidentellement, ce 23 février, au cours d’une mission de reconnaissance des axes routiers autour de la commune de Bouar, dans l’ouest de la Centrafrique.

Le marsouin, âgé de 26 ans, circulait à bord d’un Véhicule blindé léger (VBL) avec deux autres camarades. Ces derniers, blessés, sont actuellement hors de danger. Ils ont été pris en charge à Bangui, où ils ont été transférés par hélicoptère.

“La mission à laquelle participait cet équipage visait à sécuriser la région de Bouar, et notamment en conduisant des patrouilles pour reconnaître les axes routiers autour de la ville, c’est-à-dire contrôler la libre circulation, faire appliquer les mesures de confiance et y faire cesser toute exaction éventuelle”, a précisé l’Etat-major des armées (EMA).

Engagé au RICM en 2011, le caporal Dolet avait participé à l’opération Serval, dans le nord du Mali. Il effectuait en Centrafrique sa seconde opération extérieure. Selon le communiqué diffusé par le ministre de la Défense, il était “motivé” et présentait “un fort potentiel et un goût pour le métier des armes”. Le texte précise qu’un “hommage lui sera prochainement rendu”.

Le caporal Dolet est le troisième militaire français à perdre la vie depuis le lancement de l’opération Sangaris, le 5 décembre dernier.

( source :Zone militaire. )

 

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  • 1 month later...
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Le garde Sylvain Thizy, de l'escadron motocycliste de la Garde républicaine, a trouvé la mort dans un accident de circulation le 9 avril vers 11 heures 30, alors qu'il escortait une course automobile dans le Doubs.

Ce militaire a fait une sortie de route avant de percuter un arbre, pour des raisons encore indéterminées.

 

Sylvain Thizy était âgé de 37ans.

 

L' équipe et les membres de forum-militaire.fr s' associent pour exprimer leurs sincères condoléances.

 

Source: http://www.estrepublicain.fr/faits-divers/2014/04/10/un-gendarme-de-la-garde-republicaine-gravement-blesse

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  • 4 weeks later...
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Un sous-officier français a été tué la nuit dernière lors d'une opération dans le nord du Mali, a annoncé l’Élysée ce jeudi matin dans un communiqué. Ce militaire appartenait au 2e régiment étranger de parachutistes de Calvi. C'est le 8e soldat français mort au Mali depuis le début de l'opération militaire française Serval, lancée il y a plus d'un an, le 11 janvier 2013.

 

 

La Dicod a diffusé à midi, ce 8 mai, un communiqué du ministre de la Défense, précisant les circonstances de la mort au Mali du sergent Kalafut du 2e REP:

 

"Le ministre de la Défense a appris avec tristesse et émotion la mort au combat du sergent Kalafut.

Hier soir, un peu avant minuit, dans le massif du Tigharghar, au nord-est du Mali, un véhicule léger d'une unité de la force Serval a sauté sur un engin explosif à une vingtaine de kilomètres à l'est de Tessalit. Les militaires français étaient engagés dans une mission de sécurisation des portes du massif du Tigharghar. Trois soldats français ont été blessés. Ils ont immédiatement été transportés vers Tessalit par hélicoptère, pour être pris en charge par une équipe médicale française présente sur ce site. L'un d'entre eux est mort de ses blessures.

Le militaire français tué au cours de cette mission, Marcel Kalafut, était un légionnaire, sous-officier du 2ème régiment étranger de parachutistes de Calvi. Légionnaire né en République tchèque, âgé de vingt-six ans et militaire depuis 2007, le sergent Kalafut avait déjà participé à trois engagements extérieurs au Mali, en Afghanistan et en Centrafrique. Son corps, ainsi que les deux blessés plus légers ont été transportés vers la ville de Gao en fin de nuit.

Le ministre de la Défense s'associe aux compagnons d'armes de notre soldat et à l'ensemble de la communauté militaire pour adresser ses plus sincères condoléances à sa famille et à ses proches. Il adresse également ses vœux de prompt rétablissement aux deux militaires blessés. La détermination de la France est totale pour poursuivre la lutte nécessaire contre les groupes terroriste armés, qui menacent l'intégrité du Mali et notre propre sécurité."

( Ligne de Défense Ouest France )

 

 

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Le militaire qui a trouvé la mort au cours de la nuit du 7 au 8 mai dans le nord du Mali est le sergent Marcel Kalafut.

De nationalité slovaque, Marcel Kalafut s’est engagé dans la Légion étrangère en mai 2007, à l’âge de 20 ans. A l’issue de sa formation au 4e Régiment Etranger (RE) de Castelnaudary, il rejoint les rangs du 2e Régiment Etranger de Parachutistes (REP) de Calvi en qualité de grenadier voltigeur.

Après avoir obtenu la distinction de légionnaire de 1ere classe en mars 2008, il est nommé caporal un an plus tard. Grâce à son excellente condition physique, sa détermination et ses qualités morales, il est ensuite sélectionné pour intégrer le groupement des commandos parachutistes (GCP) de son régiment et promu dans le corps des sous-officiers.

Nommé sergent en septembre 2011, il devient un technicien confirmé dans le domaine des transmissions. Sous-officier sérieux, motivé, dévoué, compétent et efficace, selon sa hiérarchie, le sergent Kalafut a pris part à plusieurs opérations extérieures (Gabon en 2008, Afghanistan en 2010, Centrafrique et Mali en 2013).

Le 7 mars 2014, il est de nouveau envoyé avec son unité au Mali, dans le cadre de l’opération Serval, en qualité d’équipier spécialiste en radiographie. « D’une fiabilité sans faille, il se révèle être un élément moteur pour le groupe dans les missions opérationnelles qui sont assignées », écrit, à son sujet, le Sirpa Terre.

Le sergent Kalafut a été mortellement blessé lors d’une « mission d’infiltration » dans le massif du Tigharghar, à une vingtaine de kilomètres de Tessalit, par l’explosion d’un engin explosif improvisé. Deux de ses camarades qui se trouvaient à bord du même véhicule visé ont été blessés.

Célibataire et sans enfant, le sergent Kalafut était titulaire de 3 citations avec attribution de la Croix de la Valeur militaire, de la médaille commémorative française avec agrafe « Afghanistan » , de la médaille outr-Mer avec agrafes « République centrafricaine » et « Sahel », de la Croix du combattant et de la médaille de Défense nationale échelon argent

(  Zone Militaire )

 

L' équipe et les membres de forum-militaire.fr s' associent pour exprimer leurs sincères condoléances.

 

Nous souhaitons un prompt rétablissements à ses camarades blessés.

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  • 2 months later...
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  Un légionnaire français a été tué hier dans le nord du Mali, "victime d'une attaque suicide" à une centaine de kilomètres de Gao, a déclaré aujourd'hui le ministère français de la Défense.

L'adjudant-chef Dejvid Nikolic, 45 ans, né en Serbie et naturalisé français, appartenait au 1er régiment étranger du génie, a indiqué le ministère dans un communiqué. Il participait à une "opération de reconnaissance us-officier du 1er régiment étranger de Génie de Laudun-l'Ardoise (Gdans la région d'Al Moustarat" dans le cadre de l'opération Serval lancée début 2013 contre les jihadistes qui occupaient le nord du Mali, avait auparavant indiqué la présidence française. La mort de ce soard) porte à neuf les pertes françaises au Mali depuis le début de l'opération Serval, en janvier 2013.

 

 

 

L' équipe et les membres de forum-militaire.fr s' associent pour exprimer leurs sincères condoléances.

 

Source : http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/07/15/97001-20140715FILWWW00051-un-soldat-francais-mort-au-mali.php

 

adjudant-chef-francais-dejvid-nikolic-mo

 

 

 

Il est le neuvième soldat français tué au Mali, mais le premier à être victime d’une attaque suicide. Titulaire de la médaille d’or de la défense nationale et de la médaille outre-mer avec agrafes Liban, Afghanistan et Tchad, l’adjudant-chef (ADC) Dejvid Nikolic a trouvé la mort lundi dans le Nord du Mali, à une centaine de kilomètres de Gao. Il avait 45 ans. 20 Minutes dresse le portrait de ce soldat.

Né le 16 mai 1969 à Belgrade, en Yougoslavie, Dejvid Nikolic était de nationalité française. Sous-officier expérimenté, il a participé durant sa carrière militaire à de nombreuses missions à l’étranger, notamment au Tchad, à Djibouti, en Afghanistan, en ex-Yougoslavie ou au Liban, avant d’être désigné en 2014 pour l’opération Serval au Mali.

«Humble et efficace»

Engagé dans la Légion étrangère en 1988, à l’âge de 19 ans, il a gravi les échelons progressivement. En 1991, il participe à la Formation générale élémentaire (FGE), «où il obtient d’excellents résultats et se révèle un jeune gradé d’encadrement de grande valeur», selon la Défense. En 1992, il rejoint la Légion étrangère à Djibouti, où il occupe la fonction de chef d’équipe d’infanterie. A son retour de séjour en septembre 1994, il est affecté au 1er régiment étranger d’Aubagne, où il est promu au grade de caporal-chef le 1er août 1996, puis sergent le 1er septembre 1996.

C’est en 1997 qu’il se porte volontaire pour être réorienté vers le domaine du «combat au génie», auquel il appartenait encore avant sa mort au Mali. Il réussit alors le Certificat technique du 1er degré correspondant, ce qui lui permet d’être affecté le 12 janvier 1998 au 1er régiment étranger de génie (1er REG) à Laudun-l’Ardoise, régiment qu’il ne quittera plus.

Il est ensuite employé comme chef de groupe puis comme sous-officier adjoint à partir de 1999, où «il se révèle comme un sous-officier humble et efficace», dit le ministère de la Défense. Il obtient ensuite son Brevet supérieur de technicien de l’armée de Terre (BSTAT) en 2002 et devient chef de section de 2002 à 2004. «Son exemplarité et ses qualités en font un modèle à suivre et son excellente manière de servir lui permet de gravir rapidement les échelons», écrit le ministère de la Défense. En 2002, il est ainsi promu sergent-chef; puis, en 2004, adjudant.

Célibataire et sans enfants

L’année suivante, il rejoint le groupe d’intervention Nedex (Nedex (neutralisation, enlèvement, destruction des explosifs). Par sa «réussite à l’ensemble des stages auxquels il est inscrit et à sa capacité à travailler en groupe», il «devient alors au fil des années une référence au sein du régiment». En 2009, il est donc promu adjudant-chef.

Nikolic était projeté au Mali depuis le 23 avril en qualité de chef de groupe EOD (Explosive ordonnance disposal). C’est donc là, le 14 juillet, qu’il a trouvé la mort, alors qu’il était engagé dans une opération de contrôle de zone à une centaine de kilomètres au nord de Gao. A la suite d’une attaque suicide contre des blindés français, sept militaires ont été touchés par l’explosion, dont trois grièvement. Evacué par hélicoptère vers l’hôpital militaire de campagne de Gao, Dejvid Nikolic est décédé dans la soirée des suites de ses blessures. Il était célibataire, sans enfants.

 

Source: http://www.20minutes.fr/monde/1418347-qui-est-le-soldat-francais-tue-au-mali

 

L'équipe et les membres du forum souhaitent aussi un très prompt rétablissement aux blessés.

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Un brigadier du 1er Régiment du Train Parachutiste (RTP), implanté à Cugnaux, est a été victime d’un accident lors d’une séance de saut en parachute à ouverture automatique sur la zone de Fonsorbes (31), le 5 août. Pris en charge par l’équipe médicale, le brigadier Hugues LANASPEZE a été évacué par hélicoptère vers le centre hospitalier universitaire de Purpan, à Toulouse. Malheureusement, il n’a pas survécu à ses blessures.

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Source

 

L' équipe et les membres de forum-militaire.fr s' associent pour exprimer leurs sincères condoléances a ses proches.

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Un gendarme du peloton de surveillance et d'intervention de Châteaubriant (Loire-Atlantique) et un de ses camarades ont été fauchés par un automobiliste alors qu'ils participaient à une séance de sport.

 

Le premier des militaires a été tué sur le coup.

 

http://www.ouest-france.fr/faits-divers-une-voiture-le-percute-un-gendarme-decede-ce-matin-2821760

 

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Nous apprenons le décès d' un sergent chef de l' armée de l' air au Mali.

 

 

Originaire de Toulouse et âgé de 32 ans, il appartenait au commando parachutiste de l'air (CPA) no 10, basé à Orléans. Ce sergent-chef de l'armée française a été tué mercredi 29 octobre au matin, lors d'un « violent accrochage » avec un « groupe armé terroriste » dans le nord du Mali a annoncé l'Elysée.

Il s'agit du dixième soldat français tué depuis le début des opérations militaires française au Mali en janvier 2013, et du premier depuis la fin de l'opération « Serval » et le début de Barkhane », une mission, régionale cette fois-ci, s'étendant à cinq pays du Sahel, couvrant une région qui correspond à la taille de l'Europe.

 « Un autre militaire a été blessé et est actuellement pris en charge par l'antenne chirurgicale avancée de Tessalit. La vie de ce militaire n'est pas en danger », indique le ministère de la défense, ajoutant que les combats se poursuivaient en début de soirée dans le nord du Mali.

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Selon les informations diffusées par le ministère de la défense, un « violent accrochage » avait opposé les soldats de « Barkhane » à un imposant groupe armé terroriste dans le massif de Tigharghar. « Nos forces se sont rapprochées d'un campement terroriste abritant une trentaine d'individus. Des combats, particulièrement violents, se sont déroulés cette nuit [de mardi à mercredi] », a indiqué le ministre Jean-Yves Le Drian.

Trois mois après sa mise en place, l'opération « Barkhane » se concentre sur deux fronts face aux djihadistes du Sahel, afin d'enrayer leur résurgence au Mali et de les couper de leurs bases arrière libyennes. La France, qui compte 1 400 hommes au Mali, sur les 3 000 que compte l'opération, renforce depuis quelques jours son dispositif dans le nord du pays, notamment à Tessalit dans l'adrar des Ifoghas. Cette vigilance fait suite à une série d'attaques meurtrières contre la mission de maintien de la paix de l'ONU.

( source Le Monde )

 

 

 

Originaire de Toulouse, Thomas Dupuy était un sous-officier de l'armée de l'air et appartenait au Commando parachutiste de l'air (CPA) n°10, basé à Orléans, précise le communiqué du ministère de la Défense. Le jeune homme, passé par l'Afghanistan en 2011, avait rejoint le théâtre malien en août dernier.

( Le Figaro )

 

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Décès d' un soldas en RCA.

 

 

 


 

Atteint d'une forme grave de paludisme, un soldat du 126e RI de Brive a été rapatrié, mardi, à Paris où il a été pris en charge dans un hôpital militaire. Il est décédé dans la soirée du mercredi 5 novembre. 
 
Le caporal chef Heiari Moana était âgé de 26 ans. Ce soldat français d'origine tahitienne avait été projeté en République centrafricaine au sein de la force européenne Eufor RCA. Il était parti avec sa compagnie, environ 150 hommes, le 22 septembre dernier.

( source La Montagne )

 

 

Né le 10 janvier 1988 à Anaa (Polynésie française), le caporal-chef Heiarii MOANA aura servi la France durant plus de cinq ans.
Le 4 août 2009, à l’âge de 21 ans, il intègre l’institution militaire comme engagé volontaire de l’armée de Terre au titre du 126e régiment d’infanterie. Le 2 septembre 2013, le caporal-chef signe un nouveau contrat pour quatre années supplémentaires.
Dès le début de son engagement, il est formé tireur MINIMI (mini-mitrailleuse). Soldat sérieux et motivé, il présente d’excellentes qualités professionnelles. Il est élevé à la distinction de 1re classe le 1er mars 2010.
Volontaire et faisant preuve d’une disponibilité sans faille, le caporal-chef MOANA poursuit son cursus militaire en passant le certificat pratique de l’infanterie qu’il obtient brillamment. A l’issue de sa formation initiale, il part pour la première fois en opération extérieure en Afghanistan dans le cadre de l’opération PAMIR de juillet à décembre 2010, en qualité de tireur appui direct au sein du groupement tactique interarmes de Surobi.
Durant cette mission, le caporal-chef MOANA se distingue particulièrement le 31 juillet 2010 lors de l’opération GREEN DROP GOAL, en participant à la riposte face à un nombre important d’insurgés qui venaient de prendre à parti sa section. Ce fait de guerre lui vaut l’attribution de la citation à l’ordre de la brigade, avec attribution de la croix de la valeur militaire avec étoile de bronze le 22 avril 2013.
Reconnu pour ses grandes qualités humaines et professionnelles, il est unanimement estimé de ses camarades et de ses chefs. Ses capacités et ses états de service sont ainsi récompensés par une promotion au grade de caporal le 1er décembre 2011. Quelques mois plus tard, de février à juin 2012, il est projeté avec sa compagnie pour une mission de courte durée en Nouvelle-Calédonie, toujours dans sa spécialité de tireur appui direct.
De nouveau déployé de février à juin 2013 dans le cadre de l’opération SERVAL au Mali, il démontre des qualités indéniables de chef d’équipe. Au cours de l’opération ADADA dans le secteur de Tombouctou, il n’a pas hésité à faire face au danger et s’est révélé force de proposition envers son chef de groupe. Il s’est également illustré lors de l’opération AMETETTAI dans l’Adrar des Ifoghas par son sens de l’observation, son professionnalisme et ses compétences techniques et tactiques (analyse des situations, fiabilité des comptes-rendus, rusticité, polyvalence). Pour tous ces faits d’armes, il se voit attribuer un témoignage de satisfaction par le chef d’état-major des armées le 21 janvier 2014.
Le 1er juillet 2014, il est promu au grade de caporal-chef et est projeté le 22 septembre au sein de la force européenne EUFOR RCA en République centrafricaine en qualité de chef d’équipe et radio tireur. Reconnu comme un soldat physique et polyvalent, sa fiabilité, sa loyauté et son exemplarité lui permettent de s’imposer comme un gradé respecté des plus jeunes et estimé de ses chefs.
Le mardi 4 novembre au matin, il est rapatrié de Bangui vers Paris. Atteint d’une forme très grave de paludisme, il a été pris en charge dans un hôpital militaire parisien où il est malheureusement décédé dans la soirée du mercredi 5 novembre.
Le caporal-chef MOANA était titulaire des médailles d’outre-mer avec agrafes SAHEL et REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE, de la médaille de bronze de la défense nationale avec agrafe INFANTERIE et MISSION D’ASSISTANCE EXTERIEURE, de la médaille commémorative, d’une citation à l’ordre de la croix de la valeur militaire et d’un témoignage de satisfaction.
Agé de 26 ans, célibataire, le caporal-chef Heiarii MOANA est mort pour la France.

( source Armée de terre )

 

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Décès de l' adjudant Samir Bajja, suite au crash d' un hélicoptère de type Caracal, le 29 novembre 2014.

 

 

 

Un hélicoptère de manoeuvre de type Caracal s’est écrasé le 29 novembre vers 21 heures, au Burkina Faso, au cours d’un vol nocturne d’entraînement tactique.

Selon le ministère de la Défense, cet accident a coûté la vie à l’adjudant Samir Bajja. Deux autres membres de l’équipage ont été blessés. Évacués vers la structure chirurgicale militaire française de la base aérienne « Kosseï », à N’Djamena, leur pronostic vital n’est pas engagé.

 

Originaire de Nîmes, l’adjudant Bajja, 38 ans, un militaire « aguerri » du 4e Régiment d’Hélicoptères des Forces Spécales (RHFS), appartenait au Service des essences des armées. Engagé depuis 16 ans, il avait été décoré de la Croix de la Valeur Militaire au titre de son  engagement au Mali. Au cours de sa carrière, il avait connu des engagements en Côte d’Ivoire et en Afghanistan.

 

Dans un communiqué, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a salué « l’engagement courageux de l’adjudant Samir Bajja » et adressé ses condoléances à ses proches ainsi qu’à ses compagnons d’armes.

 

L’adjudant Bajja est le 12e soldat français – et le second du 4e RHFS – à avoir perdu la vie au Sahel depuis le lancement de l’opération Serval, en janvier 2013, et à laquelle a succédé, à partir du 1er août dernier, l’opération Barkhane.

 

« Une enquête du Bureau enquêtes accidents défense (BEAD) déterminera les circonstances et les causes de cet accident, qui n’est en aucun cas lié à une action de combat », a précisé l’État-major des armées.

 

Les hélicoptères Caracal sont mis à rude épreuve dans la bande sahélo-saharienne, notamment au niveau de leurs moteurs, comme le soulignait le général Denis Mercier, le chef d’état-major de l’armée de l’Air, lors de son audition devant la commission « Défense » de l’Assemblée nationale.

 

 

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Mortellement blessé dans l’accident d’un hélicoptère EC725 Caracal, le 29 novembre, au Burkina Faso, l’adjudant Samir Bajja avait rejoint ce pays seulement trois jours plus tôt, dans le cadre de l’opération Barkhane/Sabre.

 

Né le 14 janvier 1976, Samir Bajja a intégré l’armée de Terre en 1998, à l’occasion de son service national qu’il a effectué au sein du 21e Régiment d’Infanterie de Marine (RIMa) de Fréjus. Volontaire pour un service long (VSL), il est désigné pour servir au 10e Bataillon de Commandement et de Soutien (BCS) à Djibouti. Au terme de son contrat, il prolonge à nouveau son VSL pour 4 mois supplémentaire et incorpore la la 13e Demi-Brigade de la Légion Etrangère (DBLE).

 

Après 20 mois de service, il retrouve la vie civile en juillet 1999. Pas pour longtemps puisque quelques mois plus tard, il signe un nouveau contrat d’engagement auprès de la Base Pétrolière Interarmée (BPIA) avec la distinction de soldat de 1ere classe. Après avoir obtenu les certificats techniques élémentaires propre à sa spécialité, il est promu brigadier-cher en octobre 2001.

 

Ensuite, le jeune militaire est admis à suivre les cours des sous-officiers à Saint-Maixent (recrutement semi-direct). Le 1er août 2002, il gagne ses galons de maréchal des logis (sergent). Il devient ensuite titulaire du brevet de spécialité de l’armée de Terre dans le domaine service des essences des armées (SEA) filière « Logistique Essence ».

 

En 2007, Samir Bajja est promu maréchal des logis-chef et rejoint le service des essences du  détachement de l’aviation légère de l’armée de Terre des opérations spéciales (DAOS). L’année suivante, il décroche son brevet des troupes aéroportées puis son  brevet supérieur de technicien de l’armée de Terre (BSTAT) domaine « SEA » filière « logistique essences ». Il devient membre d’équipage opérations spéciales (MEOS).

Rigoureux et travailleur, il devient un atout précieux pour l’escadrille du 4e Régiment d’Hélicoptères des Forces Spéciales (RHFS) au sein de laquelle il a été affecté. Il est alors promu adjudant (agent technique) en juillet 2012.

 

Au cours de ses 16 ans de carrière, l’adjudant Bajja a pris part à de nombreuses opérations extérieures, au cours desquelles « son dévouement, ses qualités humaines, et sa culture opérationnelle ont été remarquées » : Macédoine (2001), Tchad (2004 et 2013), Afghanistan (2006 et 2010), Côte d’Ivoire (2008 et 2010), Centrafrique (2013), Burkina Faso (2011, 2012, 2013 et 2014).

 

Âgé de 38 ans, l’adjudant Samir Bajja était titulaire de la croix de la valeur militaire avec étoile de bronze à l’ordre du régiment, de la médaille d’outre-mer avec agrafe vermeil « République de Côte d’Ivoire » et « Tchad »,  d’une citation avec attribution de la médaille d’or de la défense nationale et de la médaille d’or de la défense nationale avec agrafe « missions d’assistance extérieure ». Il avait en outre reçu une lettre de félicitations en 2004 ainsi qu’un témoignage de satisfaction à l’ordre de la division en 2014.

( Zone Militaire )

 

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    • By berogeitabi
      Bonjour à tous,
      J’ouvre ce post afin que chacun puisse faire vivre nos soldats disparus au cours des différents conflits en postant les photos des monuments aux morts que vous pouvez croiser à l’occasion de vos différents déplacements. 
      il serait intéressant de spécifier la ou les particularités de tel ou tel monument quand c’est le cas, et bien sûr la commune et le département. 
      il s’agit ici de ne poster que des photos de monuments aux morts et uniquement des monuments aux morts. Merci. 
      Je commence avec ce monument vu à Moliets et Maa dans les Landes. Sa particularité réside dans le fait que le lieu de décès des soldats est indiqué en plus de leur nom. 
      on peut supposer que le soldat mort à Dusseldorf l’ait été en détention de prisonnier de guerre. Celui décédé à Venise m’interroge plus. Des idées ? 


    • By Bouchon-Gras 49
      Lors d' une visite du musée de la cavalerie à Saumur ( 49 ) maison mère de la cavalerie ( école de cavalerie, cadre noir ), j' ai pu comme tous les visiteurs découvrir dans une vitrine horizontale, une tenue accompagnée d' objets... en m' approchant de plus prés je pu distinguer une déchirure à la jambe encore maculé de sang.

      Cette tenue d’officier de chasseurs à cheval de 1914, don de monsieur Christian de Fouchécour, constitue une rare et éloquente évocation de l’épopée des unités montées qui s’engagèrent dans les premières semaines de la Grande guerre.
      Au-delà, c’est aussi un destin personnel et tragique que cet uniforme raconte : celui du jeune officier qui le portait, le sous-lieutenant Paul Salivet de Fouchécour, tué par éclat d’obus le 7 septembre 1914 et dont les effets conservent encore les stigmates.

      « Je saurai faire mon devoir en vaillant cavalier »
      Après une carrière de sous-officier dans les Dragons et un passage à Saumur où il accède à « l’épaulette », le sous-lieutenant Paul Salivet de Fouchécour est chef de peloton au 8e Régiment de chasseurs à cheval. Engagé avec son régiment au sein du Vème corps, il part pour le front dès le 3 aout 1914, c’est-à-dire le jour où l’Allemagne déclare officiellement la guerre à la France. Il a alors 26 ans.
      Les combats auxquels il va participer pourraient sembler d’un autre âge. A cheval, vêtus de l’emblématique pantalon rouge garance, armés du sabre et d’un mousqueton léger, les cavaliers du 8ème Chasseurs à cheval sont envoyés sur les bords de la Meuse, non loin de Verdun. Après l’échec des Français sur Charleroi, bataille qui fait en la seule journée du 22 août plus de 22 000 morts, leur mission est d’éviter la rupture complète des lignes.
      Alternant missions de reconnaissance et opérations de harcèlement, les journées sont harassantes. « Nos chevaux n’ont pas été dessellés depuis six jours » souligne Paul dans un courrier qu’il envoie à son frère. « Les hommes sont fourbus, (…), et je me demande quant à moi comment il se fait que je suis encore en vie », poursuit-il. Le 4 septembre, le peloton Fouchécour est pris à parti par des Uhlans prussiens, lanciers à cheval dont la mauvaise réputation fait courir toutes sortes de rumeurs depuis leur passage dans la région en 1870. Paul, revolver au poing, charge sans hésiter l’ennemi que l’audace des chasseurs fait d’abord reculer. Mais, les troupes françaises doivent bientôt battre en retraite.
      Le dimanche 6 septembre, le sous-lieutenant de Fouchécour est en arrière-garde dans le village de Révigny-sur-Ornain, dans la Meuse. Il fait mettre pied à terre pour mieux s’embusquer dans les bâtisses à l’entrée du village. Mais la petite bourgade est pilonnée par l’artillerie allemande. « Il faut reculer, retrouver les chevaux et filer ». Au moment de remonter sur sa monture, un obus éclate à proximité du jeune officier. Paul s’effondre – la jambe droite brisée – entre les « pattes de son cheval » abattu lui aussi.
      Evacué par des villageois, Paul de Fouchécour reçoit les premiers soins d’un infirmier, à défaut de médecin présent sur les lieux. Conscient de la gravité de son état, il demande ensuite à se confesser auprès du curé de la paroisse, l’abbé Hablin. Celui-ci dira ensuite de lui ne « jamais avoir rien vu d’aussi simple et d’aussi beau que son attitude ». Puis, son capitaine, ses hommes et ses camarades viennent l’étreindre une dernière fois avant de quitter définitivement le village. « Paul leur demanda pardon à tous, s’il était arrivé de leur faire de la peine dans le service ».
      Le soir, les Allemands investissent le village où demeurent encore quelques habitants. Paul est pris en charge par les infirmiers allemands à l’école du village. Mais il décède pendant la nuit avant d’être inhumé dans le jardin même de l’école. Il y demeurera jusqu’à la fin de la guerre, avant que ses restes ne soient ramenés dans le caveau de famille, au cimetière Montparnasse.
       
      Les reliques d’une tragédie
      Près d’un siècle plus tard, les effets du sous-lieutenant Paul de Fouchécour témoignent encore de son épopée, dramatique et glorieuse.
      La tunique ample modèle 1898 – en drap bleu ciel, au collet droit rouge garance des chasseurs à cheval flanqué du numéro « 8 » en cannetille d’argent – rappelle d’abord l’élégante obsolescence de ces tenues que la guerre moderne va faire progressivement délaisser dès 1915.
      La culotte rouge garance « à basanage » avec passepoil et double bande d’officier, rappelle dans la gravure de ses boutons – « Rauch – Saumur » – que ces tenues et les effets qui les accompagnaient (ici les gants et la housse du bonnet de police) étaient des confections sur-mesure, commandées dès la sortie d’école dans les ateliers des nombreux maitres tailleurs (pas moins de huit en 1914 sur Saumur) qui tenaient à l’époque boutique dans les villes de garnison.
      La déchirure de l’étoffe encore maculée de sang, atteste pour sa part des soins donnés par l’infirmier qui a découpé aux ciseaux la jambe du pantalon sur les 2/3 de sa longueur.
      Mais surtout, les entailles portées par le fourreau, la lame du sabre modèle 1896 – dont la garde est gravée aux armoiries de la famille – rendent compte avec éloquence de la violence de la blessure produite par cet éclat d’obus, qui aura finalement raison du sous-lieutenant de Fouchécour.
       
      La Grande Histoire, une histoire d’Hommes
      Au-delà d’un simple objet de musée, la tenue du sous-lieutenant Paul Salivet de Fouchécour est donc aussi une véritable livre, ouvert à l’une des pages les plus épiques de l’histoire contemporaine de la cavalerie française. Du reste, la fin tragique de cet officier pourrait être aussi le début de celle de la cavalerie montée, dont l’histoire pluriséculaire entame alors un progressif mais bien réel déclin. A la faveur de la guerre de masse et de l’avènement des armements modernes, c’est en effet les prémices d’un crépuscule des centaures qui marque la fin de cet été 1914.
      Mais cette tenue est aussi une « relique », la relique d’un homme qui marqua les siens par son courage et son esprit de sacrifice, celle d’un aïeul dont le souvenir a été pieusement gardé au fil des générations.
       
      Texte du chef de bataillon Bertrand Phillip de Laborie, musées militaires de Saumur
       
      ( Source : mémoire des hommes SGA )
       
      Afin de mettre un visage sur ces relique, cette histoire, ce Héros,

      Le Sous Lieutenant Paul Salivet de Fouchecour, mort pour la France en 1914.
       
       



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    • Bonjour. J'ai 18 ans, je peux faire 45 pompes d'affilés, j'ai un luc leger a 10, je fais 59 squats a la minute mais je n'arrive qu'a enchainer 6 tractions propres, vous pensez que j'ai mes chances ? Cordialement.
    • Bonsoir, Moi aussi J'incorpore le 28 novembre à querqueville 🙂
    • La question sera donc à revoir une fois que vous aurez quitté l'ENSOA et rejoint votre 1ère affectation. Si ce n'est pas Paris/RP ce sera célibat géographique pour vous. Selon certaines conditions vous pourrez bénéficier de la MICM. Par contre vous vous dirigez out droit vers une situation complexe car vous serez très probablement éloigné de votre famille pendant de longues et/ou nombreuses périodes.
    • Les divers demandes d'aptitudes dans la Marine 2021, suivant les spécialités et les brevets et certificats : joe_20211005_0232_0007.pdf
    • Le dimanche 23 octobre 1983 à Beyrouth (Liban), l’armée française a payé son plus lourd tribut à la nation depuis la guerre d’Algérie. 58 fils de France, servant dans le cadre de la Force Multinationale de Sécurité de Beyrouth (FMSB), sont morts dans l'attentat du poste français "Drakkar". 6h20, une camionnette contenant 250 kg d’explosif force le barrage d’entrée du poste située dans le quartier Mar Elias au sud-ouest de la capitale libanaise. Le conducteur de la camionnette piégée précipite son véhicule contre le rez-de-chaussée du bâtiment, un ancien hôtel de neuf étages où sont alors postés 96 militaires français. L’attentat suicide fait s’effondrer le bâtiment, ne laissant qu’un amoncellement de débris de cinq mètres de haut. L’attaque visant le poste « Drakkar » a tué 58 militaires français, dont 55 provenaient du 1er Régiment de Chasseur Parachutiste (RCP), et trois du 9ème RCP. Outre les Français, l’épouse du concierge libanais de l’immeuble ainsi que ses cinq enfants sont également décédés dans l’effondrement du bâtiment. Les efforts des secouristes et des soldats français et libanais ont néanmoins permis de sauver 41 parachutistes et d’extraire les cadavres des décombres. L’attentat du Drakkar a provoqué un choc considérable en France car le pays n’avait pas connu de perte militaire aussi lourde depuis la guerre d’Algérie. Dès le lendemain, le Président de la République, François Mitterrand, s’est rendu sur place.   Le 2 novembre 1983, un Hommage national a été rendu aux 58 militaires décédés dans la cour des Invalides, en présence du Président de la République et des plus hautes autorités. Le chef de l’État avait alors décoré les victimes de la Médaille militaire à titre posthume. Une stèle commémorative a été apposée sur les lieux de l’attentat, qui est aujourd’hui un terrain vague situé dans un quartier résidentiel. (Source : ECPAD - Génération OPEX)     Rappel du contexte historique  En juin 1982, Israël lance l’opération « Paix en Galilée », envahit le Sud-Liban et entreprend fin juin-début juillet l’assaut de Beyrouth-Ouest où les Palestiniens sont encerclés dans une nasse, les Syriens refusant de les accueillir sur leur territoire. Un cessez-le-feu est appliqué début août. La communauté internationale, soucieuse d’éviter des affrontements sanglants, décide d’intervenir. Sous la protection des parachutistes français, soutenus par les soldats américains et italiens, les forces palestiniennes sont exfiltrées en douceur. De 500.000 à 600.000 Palestiniens restent dans les camps. Le 23 août, Béchir Gemayel est élu Président du Liban. Le 15 septembre, il est assassiné. Israël investit Beyrouth-Ouest. Du 16 au 18 septembre ont lieu les massacres de populations civiles dans les camps de Sabra et Chatila, où des centaines de civils palestiniens sont tués. Le 21 septembre, Amine Gemayel, frère aîné de Béchir, est élu président. Le 24 septembre, pour répondre à une opinion internationale scandalisée par les tueries dont les Palestiniens ont été victimes, une Force Multinationale de Sécurité à Beyrouth est créée, intégrant des contingents français, américains, italiens et une poignée d’Anglais. Dès lors, au Liban, la situation ne cesse de se dégrader. Massacres de populations civiles et attentats se multiplient. Les soldats de la Force Multinationale sont victimes d’innombrables attaques et de bombardements. Si les Américains sont cantonnés à l’aéroport et les Italiens en périphérie de la ville, si les Anglais se contentent de mener des missions de renseignement avec un escadron spécialisé, les Français, eux, reçoivent la mission la plus délicate, au cœur même de Beyrouth. Tous les quatre mois, les contingents sont relevés, souvent avec des pertes sévères. En septembre 1983 a lieu la relève pour les légionnaires français installés à Beyrouth, remplacés par les parachutistes de la 11e division parachutiste. C’est l’opération Diodon IV, qui deviendra l’engagement le plus sanglant pour l’armée française depuis les guerres coloniales. Le 3e RPIMa s’installe en secteur chrétien, dans la perspective d’une offensive face au «Chouf », pour pacifier la montagne où les Druzes s’en prennent violemment aux chrétiens. Des éléments du GAP, 1er RHP, 17e RGP, 12e RA, 35e RAP, 7e RPCS et le commando marine Montfort sont également à pied d’œuvre. Le secteur le plus dangereux, celui de Beyrouth-Ouest, est dévolu à un régiment de marche, le 6e RIP, régiment d’infanterie parachutiste, qui a pour mission principale la protection des populations civiles palestiniennes traumatisées des camps de Sabra et Chatila. Ce régiment, placé sous le commandement du colonel Urwald, a été formé spécialement pour cette opération, et est constitué de quatre compagnies de parachutistes : deux compagnies du 6e régiment de parachutistes d’infanterie de Marine basé à Mont-de-Marsan, une compagnie du 1er régiment de chasseurs parachutistes basé à Pau, une compagnie du 9e régiment de chasseurs parachutistes basé à Pamiers. Dimanche 23 octobre 1983, 6h30 du matin. L’aube se lève. D’un coup, une explosion terrible, une lourde colonne de fumée qui s’élève plein sud dans le silence du dimanche matin. L’aéroport et les Américains sont mortellement touchés. Puis une minute après, encore une autre, plus proche cette fois, d’une puissance tout aussi ahurissante. On entend en direct sur la radio régimentaire que Drakkar a été rayé de la carte. Ce poste était occupé par la compagnie du 1er RCP commandée par le capitaine Thomas, dont heureusement un détachement était de garde à la Résidence des Pins, le QG français. Bilan des deux attentats : 241 marines et 58 paras français sont tués, sans compter d’innombrables soldats grièvement blessés, évacués en urgence en Europe. Dès la première explosion, chacun a bondi à son poste. On comprend d’emblée que c’est terrible. Les ordres fusent à toute vitesse. Des équipes partent pour le lieu de l’attentat, les autres sécurisent les postes. Chacun sait ce qu’il a à faire. On est sous le choc, mais le professionnalisme l’emporte. La mécanique parachutiste, répétée inlassablement à l’entraînement, montre ses vertus en grandeur réelle. On va faire l’impossible pour sauver les camarades. Malheureusement, beaucoup sont déjà morts, déchiquetés, en lambeaux, que l’on ramasse jour après jour, nuit après nuit. On a entendu certains d’entre eux râler sous les ruines, alors que nous étions impuissants à les dégager des amas de gravats. Ils sont là, pris dans l’étreinte mortelle de l’acier et du béton, ceux pour lesquels nous sommes arrivés trop tard, ceux avec lesquels hier on riait, on plaisantait, on rivalisait. Aucun des paras qui va relever ses camarades en cette semaine d’octobre n’oubliera ces pauvres corps, « tués par personne », nobles et dignes jusque dans la mort, magnifiques soldats équipés et prêts pour le combat, parfois la main crispée sur leur Famas. Sans doute est-ce parce qu’ils ont rejoint les légions de Saint-Michel que leur souvenir semble éternel. Le mythe para en tous cas l’est. Maintenant plus que jamais. Et tous, nous communions alors dans une espèce de rêve étrange et éveillé, où la mort étonnamment proche se mêle inextricablement à la vie, en un jeu dont les règles nous échappent. Un nouveau jalon funèbre est posé après les combats des paras de la Seconde Guerre mondiale et bien sûr ceux des grands anciens d’Indochine et d’Algérie. Le piège fatal En signe de solidarité avec nos hommes, le Président de la République, François Mitterrand, vient rendre un hommage aux morts le 24 octobre. Les paras savent déjà qu’ils sont pris dans un traquenard monstrueux. Jour après jour, ils sont victimes de nouveaux attentats, dans un secteur totalement incontrôlable, où pullulent les milices, les mafias et les « services ». Personne ne sait réellement qui fait quoi, les informations sont sous influence, rien n’est sûr, tout est mouvant. Sans ordres ni moyens légaux, les paras sont contraints de se battre au quotidien pour assurer la survie de leurs postes et continuer à protéger les populations. Aucun renfort notable n’est envoyé de métropole, hormis une compagnie de courageux volontaires du 1er RCP venus prendre la place de leurs prédécesseurs. En dépit des nombreux morts et blessés qu’ils vont relever dans leurs rangs, les paras ne doivent compter que sur leur savoir-faire, leur calme et leur professionnalisme pour se défendre tout en évitant de répondre aux provocations, refusant parfois de tirer pour préserver les civils. A ce titre, la mission aura certes été remplie, mais nombreux sont les soldats français qui reviendront avec l’amer sentiment d’avoir perdu leurs camarades sans les avoir vengés. Chacun sait alors que nous vivons un moment unique de notre vie, dont l’intensité et la profondeur nous bouleversent. L’aumônier, le père Lallemand, a le don de savoir parler aux soldats. Que l’on soit croyant pratiquant ou athée, agnostique ou païen, il sait trouver les mots qui apaisent et réconfortent. Paradoxalement, Drakkar ne va pas briser les paras, mais les souder. Les semaines à venir vont être infernales. Et cependant, tous font face avec une abnégation sublime. Le plus humble des parachutistes joue consciencieusement son rôle dans un chaudron où se multiplient les attentats. Bien des nôtres vont encore tomber, assassinés lâchement la plupart du temps. Mais tous accomplissent leur devoir avec fierté et discrétion. Nous recevons des mots et des cadeaux de métropole, comme ces Landais qui nous envoient du foie gras à foison pour Noël, ou encore ces enfants qui nous dédient des dessins touchants. Les paras sont soudés, et même la mort ne peut les séparer. Dans la nuit du 25 décembre, les postes de Beyrouth-Ouest devenus indéfendables dans la configuration géopolitique de l’époque sont évacués. Fin janvier-début février, les paras  exténués sont rapatriés sur la France. Le contingent de « Marsouins » qui les remplace ne restera pas longtemps. Américains et Italiens quittent le Liban fin février. En mars, le contingent français rembarque, ne laissant sur place que des observateurs. Bruno Racouchot était alors officier au 6e RPIMa. Il  a aimablement autorisé à reproduire le texte d’hommage en annexe, initialement paru dans le cadre du très confidentiel « Club des chefs de section paras au feu ».  (Source : https://www.asafrance.fr/item/histoire-23-octobre-1983-beyrouth-06h30-drakkar-est-raye-de-la-carte-3.html?fbclid=IwAR1I7bnRKjuo-v-wSUNPqECiC9tj8unWBjt8N3lLSNAWad92Q9AOpwUqA94  )   N'oublions pas !