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Bonjour,

Ce post est dédié à la commémoration des Militaires Français(es) morts dans l'exercice de leur fonction et pour leur pays.

Ici, nous pourrons évoquer le souvenir de militaires de toutes armes et d'anciens combattants.

Ce post ne sera pas ouvert à l'écriture. L'équipe publiera un avis incluant l'ensemble des membres du forum dans leur voeux.

Par pudeur et respect, nous demandons aux membres de ne pas ouvrir d'autre post à ce sujet

Le site officiel de l'Armée de Terre met à disposition un espace : Espace dédié à la mémoire de nos camarades qui ont donné leur vie en opération depuis juillet 2008

Vous pouvez nous avertir d'une parution à éditer au moyen de l'icone "signaler" puis en remplissant le cadre avec l'info que vous souhaitez voir affiché.

Merci de votre compréhension

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Un soldat français gravement blessé au mois de janvier en Afghanistan est mort mardi 27 mars, a annoncé le ministère de la défense. Le capitaine Christophe Schnetterle appartenait au 93e régiment d'artillerie de montagne de Varces, en Isère,précise le ministère.

(...)

Le ministre de la défense, Gérard Longuet, a fait part de sa "vive émotion" après le décès du militaire français et s'est associé, ainsi que le président de République, "à la douleur de la famille du capitaine Schnetterle" qu'ils assurent "de la compassion de la nation toute entière", selon un communiqué du ministère.

Source et article : lemonde.fr

L'équipe et les membres de Forum-Militaire.fr s'associent pour exprimer leurs sincères condoléances.

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  • Spécialiste

Accident d’un véhicule P4 du 11ème RAMa : 1 mort et 1 blessé

27 mars 2012 – 16:44

Un véhicule d’auto-école de type P4, appartenant au 11ème Régiment d’Artillerie de Marine (RAMa) de Saint-Aubin-du Cormier, a quitté la route pour une raison indéterminée puis a fait un tonneau.

L’accident a eu lieu sur la commune de Mézières-sur-Couesnon, à une vingtaine de kilomètres de Rennes.

L’un des deux occupants du P4, un bigor âgé de 23 ans, n’a pas pu être réanimé, malgré plusieurs tentatives du Samu. Son décès a été constaté aux environs de 12 heures, ce 27 mars.

Source : OPEX360

L'équipe et les membres de Forum-Militaire.fr s'associent pour exprimer leurs sincères condoléances.

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  • 1 month later...
  • Spécialiste

Un légionnaire du 2e REP de Calvi est mort et quatre autres ont été blessés (dont deux grièvement) vendredi en fin d'après-midi à Ville-di-Paraso (Haute-Corse), lorsque leur véhicule blindé a quitté la route pour terminer dans un ravin. En voulant éviter un véhicule qui arrivait en contresens, le chauffeur du VAB a empiété sur le bas-côté avant d'effectuer une sortie de route et faire des tonneaux dans le ravin pour atterri"r cinquante mètres plus bas", a précisé la gendarmerie.

L'un des légionnaires, âgé de 22 ans, d'origine croate et nommé Ivan Vinkovic, est mort(...)

article : http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2012/05/12/accident-de-vab-en-haute-corse-un-legionnaire-du-2e-rep-tue.html

L'équipe et les membres de Forum-Militaire.fr s'associent pour exprimer leurs sincères condoléances et rétablissement aux blessés.

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  • 4 weeks later...
  • Spécialiste

Le 9 juin 2012, quatre soldats français de la coalition de l'Otan sont morts lors d'une attaque d'insurgés en Kapisa, qui a aussi fait cinq blessés dont trois graves.

Les victimes appartiennent au 40e régiment d'artillerie de Suippes (Marne) et du 1er Groupement inter armées des actions civilo militaires de Lyon.

Source : http://tempsreel.nou...fghanistan.html

L'équipe et les membres de Forum-Militaire.fr s'associent pour exprimer leurs sincères condoléances et rétablissement aux blessés.

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  • Moderator

Le 12 juin 2012 vers 18 heures, un gendarme-adjoint féminin de 24 ans est percutée par un automobiliste à Toul. Elle décède sur le coup. La jeune femme avait été victime peu avant d'un accident matériel alors qu'elle partait prendre son service.

L'équipe et les membres de Forum-Militaire.fr s'associent pour exprimer leurs sincères condoléances.

Source: http://www.estrepublicain.fr/faits-divers/2012/06/12/sur-accident-sur-la-d674-a-la-sortie-de-toul

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  • Spécialiste

"Deux militaires féminins de la gendarmerie ont été tuées par arme à feu ce soir à Collobrières. Je ne connais pas les circonstances de ce double assassinat", a déclaré à l'AFP le préfet Paul Mourier.

Le préfet a précisé que l'auteur de "ce double assassinat était activement recherché par la gendarmerie qui a mobilisé d'importants moyens".(...)

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5j69un9ro475A456zSOn-LFa3e4Ng?docId=CNG.1906c3adac2ad9edd9f355189d2da7a0.1111

L'équipe et les membres de Forum-Militaire.fr s'associent pour exprimer leurs sincères condoléances ainsi que la rapide appréhension de(s) auteur(s) présumé(s).

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  • Moderator

Les deux gendarmes féminins de la brigade de Pierrefeu sont intervenues au domicile d'un homme soupçonné d'être l'auteur d'un cambriolage. Le mis en cause aurait alors assommé une des militaires, pris son arme avant de l'abattre dans son appartement, puis de poursuivre la seconde et de la tuer en pleine rue, sur une placette du village.

Le mis en cause et sa concubine ont été interpellés peu après.

L'adjudant Alicia CHAMPLON était âgée de 29 ans. Le maréchal des logis-chef Audrey BERTAUT était âgée de 35 ans, et mère de deux fillettes de 5 et 13 ans.

Source: http://www.lexpress....le_1127794.html

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  • 2 weeks later...
  • Moderator

Deux militaires français appartenant au 9ème Régiment d’Infanterie de Marine (RIMa) ont été tués, le 27 juin, lors d’une mission conjointe avec la gendarmerie contre l’orpaillage clandestin à Maripasoula, dans la région de Dorlin, en Guyane. Deux gendarmes ont également été gravement blessés mais leur pronostic vital n’est pas engagé.

"Les deux morts sont l'adjudant Stéphane Moralia, 29 ans, et le caporal-chef Sébastien Pissot, 34 ans. Ils appartenaient tous les deux au CRAJ, le commando de reconnaissance et d'action de la jungle du régiment." Source Secret Défense Marianne

Source : http://www.opex360.c...stin-en-guyane/

L'équipe et les membres de Forum-Militaire.fr s'associent pour exprimer leurs sincères condoléances et prompt rétablissement aux blessés.

Merci à romain59760

Complément Marianne

Theatrum Belli

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  • 3 weeks later...
  • Moderator

Un militaire du 12ème Régiment de Cuirassiers d’Olivet (Loiret) a trouvé la mort, ce 13 juillet, lors d’un exercice militaire organisé au camp de Canjuers, près de Draguignan, dans le Var.Ils effectuaient un exercice à bord d’un véhicule blindé léger (VBL) lorsque l’engin s’est retourné, on ignore encore pour l’instant les circonstances de l’accident.

Source : http://www.lexpress....ar_1138240.html

L'équipe et les membres de Forum-Militaire.fr s'associent pour exprimer leurs sincères condoléances et prompt rétablissement aux blessés.

Merci à romain59760

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  • 4 weeks later...
  • Spécialiste

Un sous-officier français du 13e bataillon de chasseurs alpins est décédé au cours d'une opération de sécurisation dans la province de Kapisa en appui de l'armée nationale afghane. Deux militaires français ont été blessés pendant l'accrochage et immédiatement évacués vers Tagab. L’un des militaires touchés, le sous-officier, a succombé à ses blessures peu après son arrivée à Kaboul. Un soldat de l'armée afghane a été blessé au court du même accrochage.

Source : http://www.defense.g...chage-en-kapisa

L'équipe et les membres de Forum-Militaire.fr s'associent pour exprimer leurs sincères condoléances et prompt rétablissement aux blessés.

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  • Spécialiste

MaJ du post ci dessus

Mardi 7 août, l’adjudant-chef Franck Bouzet, du 13e bataillon de chasseurs alpins (13e BCA) de Chambéry, a été tué au cours d’un accrochage en vallée de Kapisa.

adc-bouzet_a_la_une.jpg

Agé de 45 ans, marié et père de trois enfants, l’adjudant-chef Franck Bouzet aura servi la France durant plus de 27 ans.

Engagé en 1984 au titre du 13e bataillon de chasseurs alpins (13e BCA) à Barby, il s’illustre immédiatement comme un élément de très grande valeur.

L'intégralité de l'article et crédit photo : http://www.defense.gouv.fr/terre/a-la-une/afghanistan-deces-de-l-adjudant-chef-franck-bouzet

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  • 1 month later...
  • Spécialiste

Mercredi 22 août 2012 vers 10h30 l’adjudant-chef Laurent FABRE est mort en montagne ,dans l’exercice de ses fonctions à l’EMHM, suite à une chute dans l’arête des Papillons, massif du Mont-Blanc.

adc-laurent-fabre.jpg

Sa carrière en tant que militaire et formateur fut riche, ses exploits sportifs sont exemplaires. Pour davantage d'informations sur cette triste nouvelle, voici l'article traitant du sujet: http://www.emhm.terr....php?article963

L'équipe et les membres de Forum-Militaire.fr s'associent pour exprimer leurs sincères condoléances.

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  • 3 weeks later...
  • Spécialiste

Un militaire de 33 ans, appartenant au 2ème régiment étranger de génie basé à Saint-Christol dans le Vaucluse, a fait une chute mortelle vendredi après-midi lors d'un stage d'escalade dans le département des Hautes-Alpes.(...)

In http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/hautes-alpes-un-militaire-fait-une-chute-mortelle-lors-d-un-entrainement-7581482.html

Dans l'attente de précisions, l'équipe et les membres du forum expriment leur profonde tristesse suite à ce tragique accident.

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  • Spécialiste

Le major Daniel Brière, appartenant à la brigade de recherches de Nice, a perdu la vie, ce 17 octobre, après avoir été renversé par le conducteur d’un véhicule volé, dans le village de La Grave-de-Peille, dans l’arrière-pays niçois.

(...)

Le major Brière, 52 ans, était marié et père de deux enfants.(...)

source : http://www.opex360.com/2012/10/17/un-major-de-la-gendarmerie-tue-par-un-voleur-de-voiture/

L'équipe et les membres de Forum-Militaire.fr s'associent pour exprimer leurs sincères condoléances.

NB: j'ai bien recherché depuis plusieurs jours une suite au décès du légionnaire cité ci dessus décédé en service, mais il n'y a eu aucune suite.

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  • Moderator

Le mis en cause a délibérément foncé sur le major Brière, qui se trouvait à pied et l'arme à la main, porteur de son brassard "gendarmerie", pour tenter de procéder à son interpellation.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/10/17/97001-20121017FILWWW00606-deces-du-gendarme-renverse-pres-de-nice.php

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  • 2 weeks later...
  • Moderator

Cette nuit vers minuit, le sous-lieutenant Jallal Hami, de l'Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr, est décédé lors d'un exercice.

Il avait intégré l'ESM via le recrutement sur titre et suivait un semestre de formation militaire avec les élèves du IIIème Bataillon.

Source: http://www.marianne.net/blogsecretdefense/Mort-d-un-officier-eleve-a-Saint-Cyr-Coetquidan_a816.html

L'équipe et les membres du forum expriment leur profonde tristesse suite à ce tragique accident et présentent leurs condoléances à ses proches ainsi qu'à sa promotion.

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  • 1 month later...
  • Spécialiste

Gilbert Turck, né le 3 septembre 1911 au Frestoy-Vaux (Oise) et mort le 11 décembre 2012 à Paris, fut, pendant la Seconde Guerre mondiale, un agent français du service secret britannique Special Operations Executive.

Distinctions

  • Royaume-Uni : Military Cross, The 1939–45 Star.
  • France : Croix de guerre 1939-1945 avec palme, commandeur de la Légion d'honneur, Médaille de la Résistance avec rosette, croix du combattant, croix du combattant volontaire, croix du combattant volontaire de la résistance, médaille de déporté résistant, médaille commémorative de la guerre 1939/45, Forces françaises libres, Insigne des blessés militaires.

La cérémonie religieuse aura lieu samedi 15 à 11h à la cathédrale Saint-Louis des Invalides car il était pensionnaire à l'Institut national des invalides du fait de son passé de déporté résistant.

L'équipe et les membres de Forum-Militaire.fr s'associent pour exprimer leurs sincères condoléances et reconnaissances

Merci à Khaarl de nous avoir reporté cette information via l'option "signaler"

http://www.expatica....101_253182.html

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  • 5 weeks later...
  • Administrateur

Le 11 janvier 2013 lors de la 1er opération SERVAL, le lieutenant Damien BOITEUX a été mortellement blessé alors qu' il était aux commande de son hélicoptère Gazelle.

Âgé de 41 ans, pacsé et père d' un enfant, il a été tué dans l' accomplissement de sa mission au service de la France.

Source : AFP/SIRPAT,

http://www.leparisie...013-2475343.php

http://www.lepoint.f...-1612901_23.php

L' équipe et les membres du forum s' associent pour exprimer leurs sincères condoléances.

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  • Administrateur

Un militaire a été mortellement blessé ce mercredi au cours d'une exercice de tirs de mortier sur le camp du Valdahon (Doubs). C'est ce qu'a indiqué une source judiciaire.

Le jeune militaire, qui n'appartenait pas à un régiment de ce camp du Valdahon, mais à un autre en manouvres sur les lieux, a été mortellement blessé lors de l'exercice à 10h25, a indiqué le procureur de la République de Besançon Alain Saffar, sans donner plus de précisions sur la victime.

Une enquête pour déterminer les causes de la mort a été confiée à la gendarmerie du Doubs.

D'après ses premiers éléments, une munition ne serait pas partie au moment du tir et aurait explosé à l'approche du militaire, a précisé le procureur.

Il s'agit d'un jeune de 22 ans du 8ème RA de Commercy et dont l'identité n'a pas été révélée.

Source Ouest France du 16 janvier 2013. http://www.ouest-fra...-abd_filDMA.Htm

L'équipe et les membres de forum-militaire.fr s'associent pour exprimer leurs sincères condoléances.

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  • 3 weeks later...
  • Spécialiste

Un militaire de 48 ans appartenant au 1er Régiment de Chasseurs

d’Afrique (RCA) de Canjuers, dans le Var, a été victime d’une chute de

ski mortelle, ce 5 janvier, aux environs 14h30, à Allos, dans les

Alpes-de-Haute-Provence.

L’accident s’est produit lors d’une sortie de cohésion régimentaire en montagne.(...)

article : http://www.opex360.com/2013/02/05/un-militaire-victime-dun-accident-de-montagne-mortel/

 

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  • 2 weeks later...
  • Spécialiste

Un soldat français est mort au mali aujourd'hui au cours d'un accrochage mortel dans le massif des Ifoghas.

 

Le soldat français tué est le sergent-chef Harold Vormezeele, a précisé le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, dans un communiqué, "sous-officier de la section de commandos parachutistes du deuxième régiment étranger de parachutistes de Calvi".

Source : http://www.lemonde.fr/afrique/article/2013/02/19/un-soldat-francais-tue-au-mali_1835155_3212.html#ens_id=1632216&xtor=RSS-3208

 

 

L'équipe et les membres de forum-militaire.fr s'associent pour exprimer leurs sincères condoléances et leur soutien aux soldats engagés de part le monde.

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  • Spécialiste

 

Raphaël Lalevée, 38 ans, militaire originaire de La

Petite-Raon, a été emporté hier matin dans une avalanche à Valloire,

dans le massif de la Maurienne à l’occasion d’un entraînement. Il est

décédé peu après à l’hôpital de Grenoble.

raphael-lalevee-originaire-de-la-petite-

A noter l'héroïsme discret et quotidien du PGHM qui a tenté de le sauver.

source : http://www.vosgesmatin.fr/vosges/2013/02/21/un-militaire-vosgien-meurt-dans-une-avalanche-en-savoie

 

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Merci à Brünhild pour avoir transmis cette info.

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  • Spécialiste

Mercredi 27 février 2013 dans la matinée, deux sous-officiers instructeurs de l’école militaire de haute montagne (EMHM) ont fait une chute mortelle alors qu’ils évoluaient en crampons et piolets dans le couloir Est du grand gendarme d’Envers du Plan (massif du Mont-Blanc).

L’adjudant-chef Bruno DELOBEL et le sergent-chef Maxime TIRVAUDEY étaient tous deux aspirants guides de haute montagne. Ils réalisaient une course d’entraînement dans le cadre de leur formation de guide.(...)

source : EMHM et relayé par infosdefense.com

 

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    • By berogeitabi
      Bonjour à tous,
      J’ouvre ce post afin que chacun puisse faire vivre nos soldats disparus au cours des différents conflits en postant les photos des monuments aux morts que vous pouvez croiser à l’occasion de vos différents déplacements. 
      il serait intéressant de spécifier la ou les particularités de tel ou tel monument quand c’est le cas, et bien sûr la commune et le département. 
      il s’agit ici de ne poster que des photos de monuments aux morts et uniquement des monuments aux morts. Merci. 
      Je commence avec ce monument vu à Moliets et Maa dans les Landes. Sa particularité réside dans le fait que le lieu de décès des soldats est indiqué en plus de leur nom. 
      on peut supposer que le soldat mort à Dusseldorf l’ait été en détention de prisonnier de guerre. Celui décédé à Venise m’interroge plus. Des idées ? 


    • By Bouchon-Gras 49
      Lors d' une visite du musée de la cavalerie à Saumur ( 49 ) maison mère de la cavalerie ( école de cavalerie, cadre noir ), j' ai pu comme tous les visiteurs découvrir dans une vitrine horizontale, une tenue accompagnée d' objets... en m' approchant de plus prés je pu distinguer une déchirure à la jambe encore maculé de sang.

      Cette tenue d’officier de chasseurs à cheval de 1914, don de monsieur Christian de Fouchécour, constitue une rare et éloquente évocation de l’épopée des unités montées qui s’engagèrent dans les premières semaines de la Grande guerre.
      Au-delà, c’est aussi un destin personnel et tragique que cet uniforme raconte : celui du jeune officier qui le portait, le sous-lieutenant Paul Salivet de Fouchécour, tué par éclat d’obus le 7 septembre 1914 et dont les effets conservent encore les stigmates.

      « Je saurai faire mon devoir en vaillant cavalier »
      Après une carrière de sous-officier dans les Dragons et un passage à Saumur où il accède à « l’épaulette », le sous-lieutenant Paul Salivet de Fouchécour est chef de peloton au 8e Régiment de chasseurs à cheval. Engagé avec son régiment au sein du Vème corps, il part pour le front dès le 3 aout 1914, c’est-à-dire le jour où l’Allemagne déclare officiellement la guerre à la France. Il a alors 26 ans.
      Les combats auxquels il va participer pourraient sembler d’un autre âge. A cheval, vêtus de l’emblématique pantalon rouge garance, armés du sabre et d’un mousqueton léger, les cavaliers du 8ème Chasseurs à cheval sont envoyés sur les bords de la Meuse, non loin de Verdun. Après l’échec des Français sur Charleroi, bataille qui fait en la seule journée du 22 août plus de 22 000 morts, leur mission est d’éviter la rupture complète des lignes.
      Alternant missions de reconnaissance et opérations de harcèlement, les journées sont harassantes. « Nos chevaux n’ont pas été dessellés depuis six jours » souligne Paul dans un courrier qu’il envoie à son frère. « Les hommes sont fourbus, (…), et je me demande quant à moi comment il se fait que je suis encore en vie », poursuit-il. Le 4 septembre, le peloton Fouchécour est pris à parti par des Uhlans prussiens, lanciers à cheval dont la mauvaise réputation fait courir toutes sortes de rumeurs depuis leur passage dans la région en 1870. Paul, revolver au poing, charge sans hésiter l’ennemi que l’audace des chasseurs fait d’abord reculer. Mais, les troupes françaises doivent bientôt battre en retraite.
      Le dimanche 6 septembre, le sous-lieutenant de Fouchécour est en arrière-garde dans le village de Révigny-sur-Ornain, dans la Meuse. Il fait mettre pied à terre pour mieux s’embusquer dans les bâtisses à l’entrée du village. Mais la petite bourgade est pilonnée par l’artillerie allemande. « Il faut reculer, retrouver les chevaux et filer ». Au moment de remonter sur sa monture, un obus éclate à proximité du jeune officier. Paul s’effondre – la jambe droite brisée – entre les « pattes de son cheval » abattu lui aussi.
      Evacué par des villageois, Paul de Fouchécour reçoit les premiers soins d’un infirmier, à défaut de médecin présent sur les lieux. Conscient de la gravité de son état, il demande ensuite à se confesser auprès du curé de la paroisse, l’abbé Hablin. Celui-ci dira ensuite de lui ne « jamais avoir rien vu d’aussi simple et d’aussi beau que son attitude ». Puis, son capitaine, ses hommes et ses camarades viennent l’étreindre une dernière fois avant de quitter définitivement le village. « Paul leur demanda pardon à tous, s’il était arrivé de leur faire de la peine dans le service ».
      Le soir, les Allemands investissent le village où demeurent encore quelques habitants. Paul est pris en charge par les infirmiers allemands à l’école du village. Mais il décède pendant la nuit avant d’être inhumé dans le jardin même de l’école. Il y demeurera jusqu’à la fin de la guerre, avant que ses restes ne soient ramenés dans le caveau de famille, au cimetière Montparnasse.
       
      Les reliques d’une tragédie
      Près d’un siècle plus tard, les effets du sous-lieutenant Paul de Fouchécour témoignent encore de son épopée, dramatique et glorieuse.
      La tunique ample modèle 1898 – en drap bleu ciel, au collet droit rouge garance des chasseurs à cheval flanqué du numéro « 8 » en cannetille d’argent – rappelle d’abord l’élégante obsolescence de ces tenues que la guerre moderne va faire progressivement délaisser dès 1915.
      La culotte rouge garance « à basanage » avec passepoil et double bande d’officier, rappelle dans la gravure de ses boutons – « Rauch – Saumur » – que ces tenues et les effets qui les accompagnaient (ici les gants et la housse du bonnet de police) étaient des confections sur-mesure, commandées dès la sortie d’école dans les ateliers des nombreux maitres tailleurs (pas moins de huit en 1914 sur Saumur) qui tenaient à l’époque boutique dans les villes de garnison.
      La déchirure de l’étoffe encore maculée de sang, atteste pour sa part des soins donnés par l’infirmier qui a découpé aux ciseaux la jambe du pantalon sur les 2/3 de sa longueur.
      Mais surtout, les entailles portées par le fourreau, la lame du sabre modèle 1896 – dont la garde est gravée aux armoiries de la famille – rendent compte avec éloquence de la violence de la blessure produite par cet éclat d’obus, qui aura finalement raison du sous-lieutenant de Fouchécour.
       
      La Grande Histoire, une histoire d’Hommes
      Au-delà d’un simple objet de musée, la tenue du sous-lieutenant Paul Salivet de Fouchécour est donc aussi une véritable livre, ouvert à l’une des pages les plus épiques de l’histoire contemporaine de la cavalerie française. Du reste, la fin tragique de cet officier pourrait être aussi le début de celle de la cavalerie montée, dont l’histoire pluriséculaire entame alors un progressif mais bien réel déclin. A la faveur de la guerre de masse et de l’avènement des armements modernes, c’est en effet les prémices d’un crépuscule des centaures qui marque la fin de cet été 1914.
      Mais cette tenue est aussi une « relique », la relique d’un homme qui marqua les siens par son courage et son esprit de sacrifice, celle d’un aïeul dont le souvenir a été pieusement gardé au fil des générations.
       
      Texte du chef de bataillon Bertrand Phillip de Laborie, musées militaires de Saumur
       
      ( Source : mémoire des hommes SGA )
       
      Afin de mettre un visage sur ces relique, cette histoire, ce Héros,

      Le Sous Lieutenant Paul Salivet de Fouchecour, mort pour la France en 1914.
       
       



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    • Bonjour. J'ai 18 ans, je peux faire 45 pompes d'affilés, j'ai un luc leger a 10, je fais 59 squats a la minute mais je n'arrive qu'a enchainer 6 tractions propres, vous pensez que j'ai mes chances ? Cordialement.
    • Bonsoir, Moi aussi J'incorpore le 28 novembre à querqueville 🙂
    • La question sera donc à revoir une fois que vous aurez quitté l'ENSOA et rejoint votre 1ère affectation. Si ce n'est pas Paris/RP ce sera célibat géographique pour vous. Selon certaines conditions vous pourrez bénéficier de la MICM. Par contre vous vous dirigez out droit vers une situation complexe car vous serez très probablement éloigné de votre famille pendant de longues et/ou nombreuses périodes.
    • Les divers demandes d'aptitudes dans la Marine 2021, suivant les spécialités et les brevets et certificats : joe_20211005_0232_0007.pdf
    • Le dimanche 23 octobre 1983 à Beyrouth (Liban), l’armée française a payé son plus lourd tribut à la nation depuis la guerre d’Algérie. 58 fils de France, servant dans le cadre de la Force Multinationale de Sécurité de Beyrouth (FMSB), sont morts dans l'attentat du poste français "Drakkar". 6h20, une camionnette contenant 250 kg d’explosif force le barrage d’entrée du poste située dans le quartier Mar Elias au sud-ouest de la capitale libanaise. Le conducteur de la camionnette piégée précipite son véhicule contre le rez-de-chaussée du bâtiment, un ancien hôtel de neuf étages où sont alors postés 96 militaires français. L’attentat suicide fait s’effondrer le bâtiment, ne laissant qu’un amoncellement de débris de cinq mètres de haut. L’attaque visant le poste « Drakkar » a tué 58 militaires français, dont 55 provenaient du 1er Régiment de Chasseur Parachutiste (RCP), et trois du 9ème RCP. Outre les Français, l’épouse du concierge libanais de l’immeuble ainsi que ses cinq enfants sont également décédés dans l’effondrement du bâtiment. Les efforts des secouristes et des soldats français et libanais ont néanmoins permis de sauver 41 parachutistes et d’extraire les cadavres des décombres. L’attentat du Drakkar a provoqué un choc considérable en France car le pays n’avait pas connu de perte militaire aussi lourde depuis la guerre d’Algérie. Dès le lendemain, le Président de la République, François Mitterrand, s’est rendu sur place.   Le 2 novembre 1983, un Hommage national a été rendu aux 58 militaires décédés dans la cour des Invalides, en présence du Président de la République et des plus hautes autorités. Le chef de l’État avait alors décoré les victimes de la Médaille militaire à titre posthume. Une stèle commémorative a été apposée sur les lieux de l’attentat, qui est aujourd’hui un terrain vague situé dans un quartier résidentiel. (Source : ECPAD - Génération OPEX)     Rappel du contexte historique  En juin 1982, Israël lance l’opération « Paix en Galilée », envahit le Sud-Liban et entreprend fin juin-début juillet l’assaut de Beyrouth-Ouest où les Palestiniens sont encerclés dans une nasse, les Syriens refusant de les accueillir sur leur territoire. Un cessez-le-feu est appliqué début août. La communauté internationale, soucieuse d’éviter des affrontements sanglants, décide d’intervenir. Sous la protection des parachutistes français, soutenus par les soldats américains et italiens, les forces palestiniennes sont exfiltrées en douceur. De 500.000 à 600.000 Palestiniens restent dans les camps. Le 23 août, Béchir Gemayel est élu Président du Liban. Le 15 septembre, il est assassiné. Israël investit Beyrouth-Ouest. Du 16 au 18 septembre ont lieu les massacres de populations civiles dans les camps de Sabra et Chatila, où des centaines de civils palestiniens sont tués. Le 21 septembre, Amine Gemayel, frère aîné de Béchir, est élu président. Le 24 septembre, pour répondre à une opinion internationale scandalisée par les tueries dont les Palestiniens ont été victimes, une Force Multinationale de Sécurité à Beyrouth est créée, intégrant des contingents français, américains, italiens et une poignée d’Anglais. Dès lors, au Liban, la situation ne cesse de se dégrader. Massacres de populations civiles et attentats se multiplient. Les soldats de la Force Multinationale sont victimes d’innombrables attaques et de bombardements. Si les Américains sont cantonnés à l’aéroport et les Italiens en périphérie de la ville, si les Anglais se contentent de mener des missions de renseignement avec un escadron spécialisé, les Français, eux, reçoivent la mission la plus délicate, au cœur même de Beyrouth. Tous les quatre mois, les contingents sont relevés, souvent avec des pertes sévères. En septembre 1983 a lieu la relève pour les légionnaires français installés à Beyrouth, remplacés par les parachutistes de la 11e division parachutiste. C’est l’opération Diodon IV, qui deviendra l’engagement le plus sanglant pour l’armée française depuis les guerres coloniales. Le 3e RPIMa s’installe en secteur chrétien, dans la perspective d’une offensive face au «Chouf », pour pacifier la montagne où les Druzes s’en prennent violemment aux chrétiens. Des éléments du GAP, 1er RHP, 17e RGP, 12e RA, 35e RAP, 7e RPCS et le commando marine Montfort sont également à pied d’œuvre. Le secteur le plus dangereux, celui de Beyrouth-Ouest, est dévolu à un régiment de marche, le 6e RIP, régiment d’infanterie parachutiste, qui a pour mission principale la protection des populations civiles palestiniennes traumatisées des camps de Sabra et Chatila. Ce régiment, placé sous le commandement du colonel Urwald, a été formé spécialement pour cette opération, et est constitué de quatre compagnies de parachutistes : deux compagnies du 6e régiment de parachutistes d’infanterie de Marine basé à Mont-de-Marsan, une compagnie du 1er régiment de chasseurs parachutistes basé à Pau, une compagnie du 9e régiment de chasseurs parachutistes basé à Pamiers. Dimanche 23 octobre 1983, 6h30 du matin. L’aube se lève. D’un coup, une explosion terrible, une lourde colonne de fumée qui s’élève plein sud dans le silence du dimanche matin. L’aéroport et les Américains sont mortellement touchés. Puis une minute après, encore une autre, plus proche cette fois, d’une puissance tout aussi ahurissante. On entend en direct sur la radio régimentaire que Drakkar a été rayé de la carte. Ce poste était occupé par la compagnie du 1er RCP commandée par le capitaine Thomas, dont heureusement un détachement était de garde à la Résidence des Pins, le QG français. Bilan des deux attentats : 241 marines et 58 paras français sont tués, sans compter d’innombrables soldats grièvement blessés, évacués en urgence en Europe. Dès la première explosion, chacun a bondi à son poste. On comprend d’emblée que c’est terrible. Les ordres fusent à toute vitesse. Des équipes partent pour le lieu de l’attentat, les autres sécurisent les postes. Chacun sait ce qu’il a à faire. On est sous le choc, mais le professionnalisme l’emporte. La mécanique parachutiste, répétée inlassablement à l’entraînement, montre ses vertus en grandeur réelle. On va faire l’impossible pour sauver les camarades. Malheureusement, beaucoup sont déjà morts, déchiquetés, en lambeaux, que l’on ramasse jour après jour, nuit après nuit. On a entendu certains d’entre eux râler sous les ruines, alors que nous étions impuissants à les dégager des amas de gravats. Ils sont là, pris dans l’étreinte mortelle de l’acier et du béton, ceux pour lesquels nous sommes arrivés trop tard, ceux avec lesquels hier on riait, on plaisantait, on rivalisait. Aucun des paras qui va relever ses camarades en cette semaine d’octobre n’oubliera ces pauvres corps, « tués par personne », nobles et dignes jusque dans la mort, magnifiques soldats équipés et prêts pour le combat, parfois la main crispée sur leur Famas. Sans doute est-ce parce qu’ils ont rejoint les légions de Saint-Michel que leur souvenir semble éternel. Le mythe para en tous cas l’est. Maintenant plus que jamais. Et tous, nous communions alors dans une espèce de rêve étrange et éveillé, où la mort étonnamment proche se mêle inextricablement à la vie, en un jeu dont les règles nous échappent. Un nouveau jalon funèbre est posé après les combats des paras de la Seconde Guerre mondiale et bien sûr ceux des grands anciens d’Indochine et d’Algérie. Le piège fatal En signe de solidarité avec nos hommes, le Président de la République, François Mitterrand, vient rendre un hommage aux morts le 24 octobre. Les paras savent déjà qu’ils sont pris dans un traquenard monstrueux. Jour après jour, ils sont victimes de nouveaux attentats, dans un secteur totalement incontrôlable, où pullulent les milices, les mafias et les « services ». Personne ne sait réellement qui fait quoi, les informations sont sous influence, rien n’est sûr, tout est mouvant. Sans ordres ni moyens légaux, les paras sont contraints de se battre au quotidien pour assurer la survie de leurs postes et continuer à protéger les populations. Aucun renfort notable n’est envoyé de métropole, hormis une compagnie de courageux volontaires du 1er RCP venus prendre la place de leurs prédécesseurs. En dépit des nombreux morts et blessés qu’ils vont relever dans leurs rangs, les paras ne doivent compter que sur leur savoir-faire, leur calme et leur professionnalisme pour se défendre tout en évitant de répondre aux provocations, refusant parfois de tirer pour préserver les civils. A ce titre, la mission aura certes été remplie, mais nombreux sont les soldats français qui reviendront avec l’amer sentiment d’avoir perdu leurs camarades sans les avoir vengés. Chacun sait alors que nous vivons un moment unique de notre vie, dont l’intensité et la profondeur nous bouleversent. L’aumônier, le père Lallemand, a le don de savoir parler aux soldats. Que l’on soit croyant pratiquant ou athée, agnostique ou païen, il sait trouver les mots qui apaisent et réconfortent. Paradoxalement, Drakkar ne va pas briser les paras, mais les souder. Les semaines à venir vont être infernales. Et cependant, tous font face avec une abnégation sublime. Le plus humble des parachutistes joue consciencieusement son rôle dans un chaudron où se multiplient les attentats. Bien des nôtres vont encore tomber, assassinés lâchement la plupart du temps. Mais tous accomplissent leur devoir avec fierté et discrétion. Nous recevons des mots et des cadeaux de métropole, comme ces Landais qui nous envoient du foie gras à foison pour Noël, ou encore ces enfants qui nous dédient des dessins touchants. Les paras sont soudés, et même la mort ne peut les séparer. Dans la nuit du 25 décembre, les postes de Beyrouth-Ouest devenus indéfendables dans la configuration géopolitique de l’époque sont évacués. Fin janvier-début février, les paras  exténués sont rapatriés sur la France. Le contingent de « Marsouins » qui les remplace ne restera pas longtemps. Américains et Italiens quittent le Liban fin février. En mars, le contingent français rembarque, ne laissant sur place que des observateurs. Bruno Racouchot était alors officier au 6e RPIMa. Il  a aimablement autorisé à reproduire le texte d’hommage en annexe, initialement paru dans le cadre du très confidentiel « Club des chefs de section paras au feu ».  (Source : https://www.asafrance.fr/item/histoire-23-octobre-1983-beyrouth-06h30-drakkar-est-raye-de-la-carte-3.html?fbclid=IwAR1I7bnRKjuo-v-wSUNPqECiC9tj8unWBjt8N3lLSNAWad92Q9AOpwUqA94  )   N'oublions pas !