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L' actualité est bien triste, ce vendredi veille du réveillon de Noël,

 

Trois jeunes gendarmes ont trouvé la mort, ce vendredi soir, à Berneuil en Bray (Oise) dans un accident de la route entre leur véhicule de fonction et une camionnette.

Vers 18h30, "un véhicule de gendarmerie avec trois gendarmes à l'intérieur a été percuté par une camionnette avec trois personnes à bord", a affirmé la préfecture de l'Oise. Selon les pompiers, l'accident a eu lieu sur la D2 entre Auneuil et Berneuil-en-Bray.

"Les trois gendarmes sont décédés et les trois personnes du véhicule en face sont dans un état jugé très sérieux et ont été transportées au CHR d'Amiens", a indiqué la préfecture.

 

Derrière l'utilitaire, "il y avait un autre véhicule qui a percuté la camionnette au moment du choc mais la personne est indemne", a ajouté la préfecture.

Une première source proche de l'enquête faisait état plus tôt dans la soirée de quatre personnes incarcérées dans la voiture qui a percuté celle des gendarmes.

Les trois gendarmes étaient des "jeunes hommes" dont deux étaient adjoints volontaires et un sous-officier.

 

( Source : Le Figaro )

 

L' équipe et les membres de forum-militaire.fr s' associent pour exprimer leurs sincères condoléances à leurs familles et à leurs proches.

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La Gendarmerie subie fortement en cette veille de Noël et c' est avec émotion que nous vous signalons le décès d' un quatrième gendarme lors d' un accident de la route en service, en Guyane.

Vive émotion après la mort accidentelle de quatre gendarmes

 
 

 

image: http://www.opex360.com/wp-content/uploads/gendarmerie-20150902.jpg

gendarmerie-20150902La Gendarmerie nationale n’aura pas été épargnée par les drames cette année… Et elle vient d’en connaître deux autres avec la mort de quatre des siens dans deux accidents distincts.

 

Le premier a eu lieu sur la route D2, entre Auneuil et Berneuil-en-Bray, au sud de Beauvais (Oise). Il était environ 18H30 quand un véhicule du Peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie (PSIG) de Méru a dévié de sa trajectoire avant d’être percuté de plein fouet par une camionnette venant du sens opposée. Apparemment, la chaussée étant glissante au moment du drame.

Le bilan est lourd : les trois militaires qui étaient à bord du véhicules – le gendarme Florian Gustave (25 ans) ainsi que les gendarmes adjoints volontaires Théo Delpierre (18 ans) et Yassaad Boumssimrat (26 ans) – ont malheureusement perdu la vie. Quant aux passagers de la camionnette, ils sont dans un « état jugé très sérieux et ont été transportées au CHR d’Amiens. »

Le second accident s’est produit le même jour en Guyane, précisément entre Cogneau et Barbadine. Là, un automobiliste qui dépassait une file de voitures s’est rabattu avec précipitation et heurté un véhicule de la brigade de gendarmerie de Matoury, avec trois militaires à bord. L’un d’eux, âgé de 30 ans, y a laissé la vie tandis que ses deux camarades ont été légèrement blessés. Le chauffard a été placé en garde à vue.

La Gendarmerie n’avait pas connu une journée aussi dramatique depuis le 20 mai dernier et la mort de quatre des siens dans la chute d’un hélicoptère EC-145 du Détachement aérien de la gendarmerie de Tarbes. Le lendemain, un gendarme de l’antenne régionale du GIGN d’Orange avait été tué par un forcené à Gassin, dans le Var.


En savoir plus sur http://www.opex360.com/2016/12/24/vive-emotion-apres-la-mort-accidentelle-de-quatre-gendarmes/#weJEO7mr1ubwVTgP.99

 

L' équipe et les membres de forum-militaire.fr s' associent pour exprimer leurs sincères condoléances à sa famille et à ses proches.

Nous pensons également aux deux gendarmes blessés et nous leurs souhaitons un prompt rétablissement.

 

 

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Nous venons d'apprendre le décès d'un Caporal chef du 6ème régiment du Génie d'Angers, tué au Mali lors d'un accrochage avec des terroristes.

Chargé de sécuriser une zone suite à une attaque à l'engin explosif, le Caporal-Chef a été touché par des tirs de terroristes.

L'équipe et les membres de "Forum militaire"  s'associent à la douleur de la famille et expriment leurs sincères condoléances à la famille et à ses proches.

Un Caporal-chef du 6ème Génie tué au Mali 

source: le figaro.fr 

«Le mercredi 5 avril 2017, vers 16h30, un véhicule blindé léger engagé dans cette opération a subi une attaque par un engin explosif», explique le ministère. «L'explosion a blessé légèrement deux soldats qui ont été immédiatement secourus par les équipes médicales». Le détachement du génie, charger de sécuriser les accès et zones en détectant, notamment, la présence d'explosifs, «a été déployé pour prendre les mesures de sauvegarde suite à l'explosion et permettre la reprise de l'opération». La ministère explique que «pendant ce travail, le détachement a été pris à partie par des tirs directs, touchant mortellement le caporal-chef Julien Barbé.»

La mort de ce soldat porte à 17 le nombre de militaires français tués au Mali depuis l'intervention Serval en janvier 2013, à laquelle a succédé en août 2014 l'opération Barkhane, qui mobilise 4000 hommes et est étendue sur cinq pays, selon un décompte de l'AFP.

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C' est avec tristesse que je vous informe du décès en service du second maitre Bob Lataste, plongeur démineur de 24 ans.

Décès d'un plongeur démineur de Brest en baie de Seine

eclair001.pngUn plongeur démineur brestois a trouvé la mort, mardi en fin de journée, lors d'une opération en baie de Seine. Ce militaire dépendait du groupe de plongeurs de Brest depuis l'été 2016; il avait été précédemment affecté à Cherbourg.

Ce plongeur-démineur de 24 ans a fait un malaise pendant une plongée effectuée dans le cadre de la posture permanente de sauvegarde maritime.

Il a été remonté à bord de L'Aigle, un chasseur de mines tripartite basé à Brest, avant d'être évacué par un hélicoptère Caïman de la base de Maupertuis. Malgré l'intervention d'une équipe médicale de Querqueville, le plongeur est décédé peu après, en cours de nuit, à l'hôpital du Havre.

Le communiqué de la ministre:
"Sylvie Goulard, ministre des Armées, a appris avec tristesse et émotion le décès du second-maître Bob Lataste, plongeur-démineur, à la suite d’un accident de plongée lors d’une mission opérationnelle en baie de Seine. La ministre des Armées présente ses condoléances à la famille, aux proches, et aux camarades du second-maître Lataste."

Hydrospeed.
Bob Lataste était aussi champion du monde d'hydrospeed en 2013 (2e en 2015). L’hydrospeed (ou "riverboarding") consiste à se jeter dans des rapides, accroché à une luge en mousse – qui sert aussi bien à flotter, qu’à se protéger des chocs et à orienter sa descente.

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( Source : Ligne de Défense )

 

Bob Lataste, champion international de Nage en eau vive

le 01/03/2017
À 22 ans, Bob Lataste, est un jeune homme fonceur avec la tête sur les épaules, plongeur-démineur de profession. C’est au GPD Manche, au cœur de l’Arsenal de Cherbourg, que nous avons découvert cet amateur de sensations fortes qui recherche les poussées d’adrénaline que procure l’eau vive apprivoisée le temps d’une descente. À l’heure où la nage en eau vive se structure à l’international, au sein de la CMAS, Bob Lataste possède l’étoffe d’un champion.

Bob est tombé sur un flotteur à l’âge de 7 ans, une rencontre avec son entraîneur, Christian Bousquet, responsable de l’équipe fédérale puis avec Romain Février (nage avec palme, président CIALPC). Son rêve : représenter un jour la France. S’accrocher à ses rêves pour les réaliser, c’est cela le caractère de Bob qui rapidement se retrouve licencié FFESSM avec tout de suite un esprit de compétition amical, local puis régional. En 2010 et 2015, lors de rencontres non officielles (cf. encadré) en Indonésie puis au Guatemala, Bob termine respectivement à la première et à la deuxième places après de rudes batailles. Il était accompagné dans ses challenges par son employeur, la Marine nationale, AM Paris et Face Level Industrie.

Dans la vie professionnelle comme en compétition sportive, Bob vise la plus haute marche du podium. Après un bac STI génie mécanique, une préparation militaire marine à Bordeaux, il prépare le concours de la très sélective classe préparatoire de Conflans-St-Honorine, intitulée « Maintenance en milieu subaquatique ». Une formation élitiste qui ne propose que 12 places par année et dont le concours est réputé difficile. La simplicité n’étant pas dans son vocabulaire, Bob a mis les bouchées doubles et a réussi ce concours en septembre 2011. Un souvenir qui fait encore briller ses yeux. Le début de la marche vers son rêve professionnel. Une année « magique » me dit-il, au lycée Simone Weill à Paris, en internat. Une cohésion et esprit d’équipe très fort entre ces 12 élèves qui travaillaient « tout le temps ». Ils ont entre 18 et 23 ans et s’accrochent à leurs objectifs, la réussite de ce concours n’étant que la première marche. À l’issue de cette année de classe préparatoire, les élèves intègrent la Marine nationale avec un contrat de 4 années qui débute par l’intégration dans la formation « plongeur de bord » pour ensuite présenter les présélections « plongeurs-démineurs » ou « fusillers marins ». Bob a un but en tête : il sera démineur et à l’image de sa volonté en compétition, il s’accroche à son objectif et met tout en œuvre pour y parvenir. La petite phrase à la mode qui circule « du rêve à la réalité, il y a l’action » lui correspond bien. Il entre à l’école des plongeurs-démineurs pour 9 mois, à l’issue desquels il choisit l’affectation au GPD en juillet 2013 avec pour objectif le concours d’officier.

Un métier en accord avec ses ambitions

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Et ensuite ? « Mon modèle c’est le Commandant en second. » Le commandant en second, c’est Nicolas Febvay, de la base de GPD Manche Atlantique de Cherbourg. Plongeur civil, Nicolas Febvay a intégré en 2005 la première promotion de sous-officiers plongeurs-démineurs via l’école de maistrance et la formation de plongeur de bord. Sa première affectation en tant que plongeur-démineur fut le GPD de Brest où il a passé le concours pour devenir officier, il a alors enchaîné les affectations sur des chasseurs de mines, un navire océanographique, etc. À présent Nicolas est le Second du GPD Manche et a sous ses ordres 30 plongeurs-démineurs dont trois officiers, un médecin hyperbare, une infirmière et un infirmier et sept métiers soutiens, tels que secrétaire, mécanicien, électricien. Une belle complicité entre les deux hommes et tout le GPD est derrière Bob pour ses compétitions ! Les photos sont affichées sur les murs dans le centre de vie. Le GPD c’est d’abord un état d’esprit, une relation de confiance exceptionnelle entre ces hommes, indispensable à la réalisation des missions où ils mettent leurs vies en danger. « Fier d’en être et fier d’en avoir été » est la devise des PLD* qui passent par le GPD Manche. Parfois également, on est PLD de père en fils.

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Derrière son bureau Bob prépare la mission de demain, quelques plis sur son front. Le terrain d’intervention du GPD Manche va de la frontière belge au Mont Saint Michel et plus au large encore puisque les équipes partent également régulièrement s’entraîner en Islande avec les autres nations européennes. Leurs actions sont variées : déminage de colis piégés sur la base de l’arsenal de Cherbourg, déminage lors de découvertes de munitions sur l’estran par des promeneurs ou par des professionnels de la mer comme les activités de pêche, ostréicoles ou portuaires avec par exemple le grand chantier d’extension du port de commerce de Cherbourg mais aussi les archéologues de l’André Malraux, le renflouement d’épaves, etc. Dans ces villes bombardées pendant la Seconde Guerre mondiale, le travail ne manque pas, entre les munitions du passé, les alertes actuelles et les tentatives d’intrusion. Plongeur-démineur au GPD est un métier sans routine « au GPD on ne sait jamais quand commence ni s’arrête la journée, on vit à la demi-heure près ». Un métier qui demande une bonne condition physique, ce qui est compatible avec la discipline d’athlète sportif de Bob.

Un entraînement quotidien est nécessaire : course à pied, nage avec palmes, renforcement musculaire. Bob s’était blessé en juin dernier à la cheville, or la rencontre internationale se tenait le 10 octobre ! Mais il fut remis sur pied grâce au centre européen de rééducation sportive de Cap Breton qui vient de signer une convention avec les armées pour recevoir les unités d’élite blessées et les remettre sur pied rapidement.

Comparé à la plongée scaphandre, en nage en eau vive, l’équipement est plus léger : une combinaison souple, des palmes en fibre créées spécialement pour la nage en eau vive, un casque, un gilet-compétition kayak et le flotteur-standardisé pour la compétition. C’est un sport qui se pratique en club, Bob conseille les clubs plutôt qu’une base d’eau vive. Il est licencié au Bordeaux palmes aventure et à Paris Villeneuve-la-Garenne.

La mission s’achève. Nous rentrons et Bob prépare sa valise pour s’envoler vers une compétition. Aujourd’hui il pense à passer du côté entraîneur pour transmettre et partager sa passion. Nul doute qu’il mènera les jeunes vers la plus haute marche du podium ! Et à son retour, il reprendra les soirées studieuses pour préparer le concours officier ! 

Katell Henry

*N.D.L.R. : PLD sigle pour Plongeurs Démineur

Précision

La FFESSM est délégataire de plusieurs disciplines sportives parmi lesquelles la nage avec palmes possède le statut de haut niveau. L’expression internationale de ces disciplines (championnats d’Europe, championnats du monde, Jeux mondiaux, etc.) passe obligatoirement par la Confédération mondiale des activités subaquatiques (CMAS) dont la FFESSM est membre fondateur.

Depuis octobre 1986, la CMAS est reconnue par le Comité international olympique (CIO). À ce titre, c’est dans nos champs d’activités (NAP, apnée, hockey subaquatique, orientation, plongée sportives et tir sur cible), la seule organisation habilitée à mettre en place des Championnats d’Europe ou des Championnats du monde qui voient se rencontrer des équipes nationales officiellement et légalement constituées. Seules ces compétitions aboutissent à la délivrance des titres de Champion d’Europe et de Champion du monde.

À l’heure actuelle, cette situation souffre une exception : la nage en eau vive qui n’est pas encore structurée au sein de la CMAS. Cette extension internationale via la CMAS de la NEV est en cours de construction.

En conséquence, la promotion, le classement sportif et l’articulation de la NEV fédérale ne sont réalisés, jusqu’à maintenant, qu’à l’échelon national et pas au-delà. Le budget alloué chaque année à la commission sportive nationale NEV de la FFESSM est construit pour accompagner l’ensemble de ses actions nationales. Ainsi, il n’y a pas encore, stricto sensu, d’équipe de France de nage en eau vive.

Un championnat international, s’il a lieu d’exister, devra être mis en place par une organisation elle-même membre du CIO, encadré par tout un arsenal de procédures réglementaires : sélection des équipes, contrôle anti-dopage, déclaration au ministère des Sports, des Affaires étrangères, etc. qui doit être respecté.

C’est ce qui explique pourquoi la FFESSM, tout en saluant le déplacement, la belle réussite et le talent exceptionnel de Bob Lataste lors de ces rencontres internationales, ne fait pas la promotion de ce type de manifestations nées d’actions individuelles hors cadre réglementaire.

 

( Source : Subaqua )

 

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Nous apprenons avec tristesse le décès accidentel du chasseur de 1ere classe Albéric Riveta, mort en service à Gao au Mali.

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Le soldat français faisait partie du 1er régiment de chasseurs parachutistes de Pamiers (Ariège). 

L'Elysée a annoncé, dimanche soir, dans un communiqué, «la mort accidentelle», la nuit précédente, d'un soldat français, Albéric Riveta, «lors d'une opération aéroportée» au Mali. La présidence s'est refusée à donner toute précision sur les circonstances de ce décès. 

 

«Le président de la République a appris avec tristesse la mort accidentelle la nuit dernière au Mali d'un soldat du 1er régiment de chasseurs parachutistes de Pamiers (Ariège) lors d'une opération aéroportée effectuée dans la région d'Almoustarat», au nord de Gao, a déclaré la présidence. Au cours de cette opération, d'autres soldats ont été blessés. 

 

Dans un communiqué, la ministre des Armées, Sylvie Goulard, déclare avoir appris «avec tristesse et émotion la mort accidentelle en opération au Mali, dans la nuit du 17 au 18 juin 2017, du chasseur parachutiste de 1ère classe Albéric Riveta». Elle «rend hommage à ce parachutiste tombé pour la France dans l’accomplissement de sa mission et assure sa famille et ses frères d’armes de son plein soutien dans cette douloureuse épreuve», poursuit le communiqué. 

 

Environ 4 000 hommes sont déployés au Mali 

 

Emmanuel Macron a «exprimé sa confiance et sa fierté aux militaires français qui combattent avec courage les groupes armés terroristes au Sahel» et «réitéré le soutien de la France au Mali et à la force des Nations Unies pour la mise en oeuvre de l'accord de paix», a déclaré l'Elysée dans son communiqué. Environ 4 000 hommes sont déployés au Mali et dans d'autres pays d'Afrique dans le cadre de l'opération Barkhane. 

 

 

Le chef de l'Etat a également salué «la mémoire de ce militaire français tué dans l'accomplissement de sa mission pour la défense de notre pays et la protection de nos concitoyens» et adressé «ses sincères condoléances à sa famille, ses amis et ses frères d'armes», toujours selon la présidence.

 

Cinq soldats maliens ont encore été tués samedi et huit blessés dans l'attaque d'un camp militaire dans le nord du Mali. Ce décès porte à 18 le nombre de soldats français tué depuis le début des opérations au Mali en janvier 2013. 

  leparisien.fr

 

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Nous apprenons avec tristesse le décès accidentel, en service d' un sous officier du 3eme RPIMa.

02.08.2017

Décès accidentel d'un sous-officier du 3e RPIMa à Caylus

eclair001.pngL’armée de Terre a annoncé ce mercredi le décès accidentel d’un sous-officier du 3e régiment de parachutistes d’infanterie de marine (RPIMa) de Carcassonne survenu en fin de matinée.

L'accident a eu lieu au cours d’un exercice dans le camp militaire de Caylus (Tarn et Garonne). Dans le cadre de sa préparation opérationnelle, une compagnie du 3e RPIMa réalisait un exercice de conduite sur une piste du camp, dédiée à ce type d’activité. Lors de celui-ci, un des véhicules de l’avant blindé (VAB) s’est retourné pour une raison indéterminée.

La victime n'était pas aux commandes du blindé lors de l'accident. Les autres passagers de l'engin n'ont pas été blessés, selon le Sirpa Terre.

 

( Source : Ligne de Défense )

 

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Décès d' un adjudant parachutiste tué au combat.

 

Le communiqué ne précise pas dans lequel des deux pays le soldat a trouvé la mort, sans doute pour préserver la confidentialité de ses opérations.

Le président Emmanuel Macron a annoncé samedi soir la mort, dans la zone Syrie/Irak, d'un adjudant parachutiste des forces spéciales françaises «tué au combat», dans un communiqué publié par l'Elysée.

Selon des sources militaires, c'est la première fois qu'un soldat français est tué dans cette zone irako-syrienne depuis le début de l'opération Chammal, en septembre 2014.

Le chef des armées «salue le sacrifice» de cet «adjudant du 13e régiment de dragons parachutistes», «tué dans l'accomplissement de sa mission pour la défense de notre pays, la protection de nos concitoyens et la lutte contre la barbarie». Le 13e RDP fait partie des forces spéciales françaises.

 
Le 13e RDP fait partie des forces spéciales françaises qui, officiellement, ne sont présentes ni en Syrie ni en Irak.

Dans le communiqué, le président de la République dit avoir «appris avec une profonde tristesse la mort au Levant ce matin» de ce soldat. Interrogée, l'Elysée a refusé de préciser le lieu exact où le parachutiste a perdu la vie. Emmanuel Macron exprime aussi «sa confiance et sa fierté aux militaires français qui combattent avec courage et abnégation les groupes terroristes au Levant comme au Sahel».

( Source : Le Parisien )

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Nous apprenons le décès en service du sergent Alexandre Chan Ashing du 9e régiment d’infanterie de marine.

 

22.12.2017

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Le sergent Alexandre Chan Ashing du 9e régiment d’infanterie de marine est décédé accidentellement lors d’un retour de patrouille dans le cadre de l’opération Harpie, aux abords de Saint-Jean-du-Maroni, le jeudi 21 décembre 2017.

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Sa biographie:

Né le 30 décembre 1987 à Saint-Pierre sur l’île de La Réunion, le sergent Alexandre CHAN ASHING était affecté au 9e régiment d’infanterie de marine de Cayenne, en Guyane. Le sergent Alexandre CHAN ASHING était pacsé et père de deux filles en bas âge.

Il s’engage au 4e régiment du service militaire adapté en novembre 2008 et manifeste dès les premiers mois un sens aigu du devoir et un attachement marqué pour l’institution. Il poursuit ensuite sa carrière au sein du 2e régiment d’infanterie de marine du Mans qu’il rejoint en décembre 2009. Perfectionnant son instruction, il sert d’abord comme grenadier voltigeur, tireur Minimi puis tireur Eryx. Son goût de l’effort et son sens inné du commandement lui permettent d’être promu caporal en 2012, puis caporal-chef en 2013.

En 2014, ses remarquables qualités de soldat l’orientent vers le recrutement sous-officier. Il est promu sergent le 1er octobre suivant. Affecté le 28 juillet 2017 au 9e régiment d’infanterie de marine, il y sert comme chef de groupe de combat d’infanterie à la 1ère compagnie. Particulièrement déterminé et volontaire, il s’investit sans compter dans la lutte contre l’orpaillage illégal en forêt amazonienne. Régulièrement engagé dans le cadre de l'opération HARPIE, il remplit toujours avec brio les missions confiées à son groupe de combat.

Le remarquable parcours professionnel de ce jeune sous-officier des troupes de marine est jalonné de nombreuses opérations et missions extérieures. Entre 2010 et 2015, il sert ainsi en Afghanistan, à Djibouti, en Nouvelle-Calédonie, au Mali, en République de Côte d’Ivoire, en République de Centrafrique et au Sahel. Apprécié de ses cadres et de tous ses camarades, il laisse derrière lui l’image d’un sous-officier souriant et discret et d’un chef particulièrement compétent et apprécié de ses hommes.

Le jeudi 21 décembre 2017, dans le cadre de l’opération Harpie, alors qu’il revenait d’une patrouille en forêt, il est décédé accidentellement lors d’un retour de patrouille dans le cadre de l’opération Harpie, aux abords de Saint-Jean-du-Maroni.

Titulaire d’une citation avec croix de la valeur militaire à l’ordre de la brigade, de la croix du combattant, de la médaille outremer avec les agrafes Sahel, République centrafricaine et Côte d’Ivoire, il était également décoré de la médaille de la défense nationale échelon argent, de la médaille de la reconnaissance de la nation, de la médaille commémorative française avec agrafe Afghanistan et de la médaille OTAN avec agrafe ISAF.

( Source : Ligne de Défense )

 

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Malheureusement nous apprenons le décès d' un soldat du feu :

Décès d’un sergent de la Brigade des sapeurs pompiers de Paris, gravement blessé lors d’une intervention à Choisy-le-Roi

 
 
 

 

 

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Le 10 janvier, un important incendie s’est déclaré dans un parking souterrain situé sous la dalle commerciale de Choisy-le-Roi (Val-de-Marne). Unité de l’armée de Terre dépendant de l’arme du Génie, la Brigade des sapeurs-pompiers de Paris (BSPP) est rapidement intervenue avec 120 militaires et une soixantaine de véhicules. Ces derniers ont lutté contre le feu pendant plus de 30 heures.

Cet incendie aura été particulièrement violent, la température ayant atteint les 600°c, ce qui a fragilisé la résidence de 250 logements se trouvant au-dessus de la dalle commerciale, avec des planchers affaissés et l’apparition de fissures aux murs.

Pour les sapeurs-pompiers de Paris, la chaleur extrême, les fumées épaisses et le nombre de foyers (au moins 3) a rendu leur intervention très difficile. Malheureusement, l’un d’entre eux a été gravement blessé. Évacué par ses camarades, il a été hospitalisé dans un état grave.

Originaire d’Oloron-Saint-Marie, le sergent Lassus-David était pacsé et père de famille. Alors qu’il était encore pompier volontaire, il avait reçu la médaille pour acte de courage et de dévouement (échelon bronze) pour avoir sauvé une personne ensevelie dans un puits dans les Pyrénées atlantiques.

« Pendant plus de 30 heures dans des conditions extrêmes, le sergent Jonathan Lassus-David est allé jusqu’au bout de son engagement. Il est mort au feu alors qu’il accomplissait sa mission exigeante de soldat du feu. Son action a contribué à l’évacuation d’habitants qui auraient pu être victimes de ce sinistre », a souligné la BSPP.

Dans un communiqué, les ministres des Armées et de l’Intérieur, Florence Parly et Gérard Collomb, ont salué la mémoire du sergent Lassus-David, « tombé alors qu’il participait à des opérations d’extinction de véhicules en feu dans des conditions très difficiles et à proximité de nombreuses habitations. »

Quant à l’incendie qui a ravagé une surface de 2000 m2 et deux étages, il n’a, a priori, rien d’accidentel, la préfecture de police de Paris ayant en effet indiqué qu’une enquête « est actuellement en cours pour rechercher les auteurs de ces faits d’origine criminelle. »

 

En savoir plus sur http://www.opex360.com/2018/01/14/deces-dun-sergent-de-brigade-sapeurs-pompiers-gravement-blesse-lors-dune-intervention-a-choisy-roi/#Tc3lfRo7ZqGxQ21u.99

 

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J' ai appris le tragique accident d' hélicoptères dans le Var, étant moi même en période militaire à ce moment là et ayant croisé des militaires de l' ALAT.

 

Deux hélicoptères de l’École de l’aviation légère de l’Armée de terre (EALAT) se sont percutés ce vendredi matin près du lac de Carcès.

Ils sont décédés dans la collision des hélicoptères à bord desquels ils avaient pris place ce vendredi matin. Cinq militaires ont trouvé la mort alors qu’ils étaient en exercice au-dessus de l’Ecole de l’aviation légère de l’Armée de terre (EALAT), au Cannet-des-Maures (Var).

Dans une publication sur les réseaux sociaux, l’Armée de Terre a rendu hommage à ses militaires, pilotes d’hélicoptère professionnels, tués dans l’exercice de leurs fonctions.

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Quentin Gibert, 29 ans, originaire de Roanne (Loire).

Il était déjà un pilote chevronné avec plus de 1 100 heures de vol (dont 260 de nuit), mais voulait obtenir une nouvelle qualification. Entré dans l’armée en 2007, le capitaine Quentin Gibert avait servi à Djibouti et au Mali, notamment pour l’opération Serval. Marié, il était spécialiste des hélicoptères «Gazelle» et avait servi entre juin et août 2017 à Djibouti.

François Mille, 35 ans, originaire de Dieppe (Seine-Maritime)

Le capitaine Mille a rejoint l’armée en 2001 et les airs en hélicoptère en 2003. L’armée reconnaît «de remarquables qualités professionnelles et humaines» à cet époux et père de trois enfants. Avec 3 100 heures de vol au total, ce pilote reconnu est devenu un «moniteur qui s’impose naturellement auprès des stagiaires». Entre 2005 et 2010, François Mille a servi en Côte d’Ivoire et en Afghanistan.

 

Stéphane Chaon, 44 ans, originaire de Grenoble (Isère)

A 44 ans, le lieutenant-colonel Chaon cumule derrière lui 23 ans d’armée, dont quasiment autant de d'heures en hélicoptère. «Brillant» est l’adjectif plusieurs fois utilisé par l’Armée pour décrire le parcours de cet officier, marié et père d’une fille. Il avait vu le conflit en ex-Yougoslavie en 1998 et a rejoint en 2013 les rangs des formateurs où il officiait depuis en qualité de chef de la formation «hélicoptère reconnaissance attaque».

Patrick Vasselin, 52 ans, originaire de Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne)

Le capitaine Vasselin officiait depuis 1985 au sein de l’armée française. Ce passionné d’aéronautique s’est notamment illustré dans des opérations de reconnaissance offensive en Arabie saoudite en 1990. Durant sa carrière, ce militaire, marié et père de quatre enfants, a servi au Kosovo et en Côte d’Ivoire et avait fini par s’orienter vers la formation.

Sébastien Greve, 30 ans, originaire de Valence (Drôme)

«Officier d’une grande droiture morale et donnant en permanence le meilleur de lui-même», selon l’armée, Sébastien Greve s’est engagé en 2009 et a obtenu son brevet de pilote en 2011. Cet époux, père de quatre enfants, sportif et motivé, est envoyé en Centrafrique en 2014, au sein de l’opération Sangaris, puis intègre en 2016 le 4e régiment d’hélicoptères des forces spéciales en tant que pilote «Gazelle».

( Source : Le Parisien )

 

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En trois jours, deux gendarmes ont été tués en service

 
 
 

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Le week-end dernier aura été tragique pour la Gendarmerie nationale, qui a perdu deux des siens en service commandé.

Ainsi, le 3 février, un sous-officier de la brigade motorisée de Melle [Deux-Sèvres] a accidentellement perdu la vie sur la route départementale 948, à hauteur de Mougon. Alors qu’il roulait avec l’un de ses camarades sur une moto Yamaha FRJ 1300 cm3, et pour une raison qui reste encore à déterminer, l’adjudant-chef Pierre-Philippe Lawpois s’est déporté sur la voie de circulation opposée, avant d’être percuté par un poids lourd. Il est décédé sur le coup. La brigade de recherches de Niort a été chargée de l’enquête.

Âgé de 47 ans, marié et père de trois enfants, l’adjudant-chef Lawpois avait rejoint le centre d’instruction des gendarmes auxiliaires (CIGA) d’Auxerre, en 1990, avant d’intégrer l’École de sous-officiers de gendarmerie (ESOG) de Chaumont. Affecté, dans un premier temps, à Bressuire, il fut admis au Centre national de formation motocycliste de la gendarmerie.

Après plusieurs affectations dans plusieurs unités du Poitou-Charentes, il venait de retrouver la brigade motorisée de Melle, où il avait fait ses premières armes en tant que motocycliste.

Au lendemain de cet accident ayant endeuillé la Gendarmerie, un adjudant de la brigade de Belin-Beliet [Gironde] a été violemment percuté par un jeune d’une quinzaine d’années qui, au guidon d’une motocross de 50 cm3, a refusé d’obtempérer à son ordre d’arrêt lors d’un contrôle routier effectué sur une route départementale, à hauteur de Salles.

Hospitalisé dans un état extrêmement critique, ce gendarme de 46 ans, marié et père de 3 enfants, n’a malheureusement pas survécu à ses blessures. Quant à l’adolescent, il été placé en garde à vue par la brigade de recherches d’Arcachon. Le parquet de Bordeaux a ouvert une enquête pour « tentative d’homicide. » Il s’agira d’établir si la moto « était homologuée pour circuler sur route » et de « déterminer les conditions précises dans lesquelles les faits sont survenus (conditions atmosphériques, visibilité, vitesses, trajectoires, positionnement des protagonistes, auditions de témoins…). »

Pour rappel, en 2017, 8 militaires de la Gendarmerie nationale ont perdu la vie en service.

Photo : Archive – Gendarmerie nationale

 

( Source : Zone militaire )

 

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Nous venons d' apprendre :

 

Mali : Deux militaires du 1er Régiment de Spahis ont été tués par un engin explosif improvisé (MàJ)

 

 
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Plus d’un mois après une attaque revendiquée par l’État islamique dans le Grand Sahara (EIGS) contre un convoi de la force française Barkhane entre Ménaka et Indélimane, près de Gao [Mali], un sous-officier et un brigadier-chef du 1er Régiment de Spahis, de Valence, ont été tués par l’explosion d’un engin explosif improvisé (IED) au passage de leur véhicule blindé, a priori dans la région d’Indelimane, près de Gao. Un autre militaire français a également été blessé. Pour le moment, l’on ne dispose pas d’informations sur son état.

« C’est avec une très vive émotion que le président de la République a appris la mort en opération de deux militaires du premier régiment de spahis de Valence, tués ce matin au Mali dans l’attaque à l’engin explosif improvisé de leur véhicule blindé », a ainsi indiqué l’Élysée, via un communiqué.

« Le Président de la République tient à saluer le courage des militaires français engagés au Sahel. Il salue leur détermination à poursuivre leur mission qui permet de porter des coups sévères à l’ennemi et tient à leur exprimer son entière confiance », poursuit le texte.

Plus tard, le ministère des Armées a donné l’identité des deux militaires tués. Il s’agit du maréchal des logis-chef Émilien Mougin et du brigadier-chef de 1re classe Thimothée Dernoncourt.

« Nos Spahis sont tombés dans l’accomplissement de leur mission alors qu’ils étaient engagés dans une vaste opération de contrôle de zone dans une région frontalière du Mali avec le Niger », a précisé Florence Parly, la ministre des Armées. « Je m’associe à la douleur de leurs familles, de leurs camarades de l’opération Barkhane et de leurs frères d’armes ; je les assure tous de mon soutien personnel », a-t-elle ajouté.

Cette attaque coïncide avec le cinquième anniversaire de la « quatrième bataille de Gao », qui avait eu lieu entre les 20 et 21 février 2013. Elle avait été lancée par le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest [Mujao] et Les signataires par le sang.

« Nos troupes ont reçu l’ordre d’attaquer. Si l’ennemi est plus fort, nous allons reculer pour mieux revenir, jusqu’à la libération de Gao », avait affirmé, à l’époque, Adnane Abou Walid al-Sahraoui, porte-parole du Mujao, devenu depuis chef de l’EIGS. La bataille s’était terminée par la défaite des jihadites, qui perdirent au moins une quinzaine des leurs face aux forces françaises et maliennes.

En outre,  la mort de ces deux Spahis survient une semaine après un raid « audacieux » mené par la force Barkhane et les forces spéciales de la TF Sabre dans le nord-est du Mali, contre le groupe jihadiste Ansar Dine, lequel fait partie du Jamaat Nosrat al-Islam wal-Mouslimin (Groupe pour le soutien de l’islam et des musulmans, GSIM). Plusieurs cadres de cette organisation, dirigée par Ilyad ag Ghaly avaient été mis hors de combat [tués ou capturés, ndlr].


En savoir plus sur http://www.opex360.com/2018/02/21/mali-deux-militaires-1er-regiment-de-spahis-ont-ete-tues-engin-explosif-improvise/#mBxD1P5eDr3Tjv4P.99

 

22.02.2018

Les biographies des deux spahis tombés au Mali

Le 21 février au matin, un véhicule blindé léger du groupement tactique désert blindé engagé dans l’opération Barkhane a été frappé par un engin explosif improvisé dans la région de Ménaka au Mali. L’explosion a provoqué la mort de deux soldats du 1er régiment de Spahis.

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Maréchal des logis-chef Emilien Mougin:

Né le 8 avril 1986 à Gap, le sergent-chef Emilien Mougin a servi la France durant plus de 13 ans.
Il s’engage comme soldat le 1er décembre 2004 au 1er régiment d’infanterie de marine. Il y fait preuve de remarquables qualités militaires dès le début de sa formation. Endurant et dynamique, il se positionne immédiatement parmi les meilleurs et obtient la distinction de 1re classe en décembre 2005. Il effectue alors sa 1re opération extérieure en République de Côte d’Ivoire et se distingue par son professionnalisme. Promu caporal le 1er juin 2007, il poursuit sa formation militaire et obtient ses qualifications de pilote d’engin blindé en janvier 2008. Il est alors projeté au Sénégal où il démontre à nouveau au quotidien sa grande motivation. Ses qualités humaines et sa volonté d’être toujours au meilleur niveau font de lui un élément moteur. Soldat de grande valeur, il obtient brillamment, en 2009, ses qualifications de chef de patrouille. Remarqué pour ses excellentes qualités physiques et son goût du sport, il s’oriente ensuite vers la filière entrainement physique militaire et sportif (EPMS). Le 1er janvier 2011, il est muté au centre de formation initiale des militaires du rang (CFIM) de la 3e brigade mécanisée (3e BM) à Angoulême, où il exerce en tant qu’aide-moniteur EPMS. Il est promu caporal-chef au mois de juillet de la même année. Manifestant un fort potentiel et de réelles aptitudes au commandement depuis le début de sa carrière, il rejoint alors le corps des sous-officiers et est promu sergent le 1er février 2012. Il assume alors les fonctions de moniteur EPMS. Cherchant toujours à se perfectionner, il obtient en 2013 une qualification de moniteur de techniques d’interventions opérationnelles rapprochées (TIOR), puis une qualification en escalade. Après un peu plus de deux ans à servir au CFIM de la 3e BM, le sergent-chef Mougin est muté le 1er août 2013 au 1er régiment de Spahis à Valence. En 2014, il obtient son brevet de moniteur commando. Il est ensuite projeté pour une nouvelle mission, en 2015, en République de Côte d’Ivoire. Il prend part, dès l’année suivante, à la mission SANGARIS en République centrafricaine. Au cours de cette mission, il assure la protection rapprochée du général commandant la force. Pour cette mission, il reçoit un témoignage de satisfaction du niveau de la brigade. Début 2018, le sergent-chef Mougin est projeté dans le groupement tactique désert blindé, dans le cadre de l’opération BARKHANE. Le 21 février matin, alors que le groupement est engagé dans des opérations de contrôle de zone, le véhicule blindé léger dont il est le chef de bord est frappé par un engin explosif improvisé dans la région de Ménaka au Mali. Le sergent-chef Mougin meurt au combat, des suites de cette explosion. Titulaire de deux lettres de félicitations, décoré de la médaille outre-mer avec l’agrafe « République de Côte d’Ivoire », de la médaille de la défense nationale échelon or avec les agrafes « Troupes de marine » et « Missions d’opérations extérieures », il reçoit le titre de reconnaissance de la Nation et la croix du combattant le 25 février 2015.
Agé de 31 ans, pacsé et père de deux enfants, le sergent-chef Emilien Mougin est mort dans l’accomplissement de sa mission, au service de la France.

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Brigadier-chef de 1re classe Timothée Dernoncourt:

Né le 1er septembre 1985 en Colombie, le brigadier-chef de 1re classe Timothé Dernoncourt a accompli la totalité de sa carrière au 1er régiment de Spahis à Valence. Il a servi la France durant plus de 14 ans.
Le 4 novembre 2003, il souscrit un contrat de volontaire de l’armée de Terre au 1er régiment de Spahis à Valence. Dès sa formation initiale, il fait partie des meilleurs et se fait remarquer pour sa disponibilité et son esprit volontaire. Il souscrit ensuite un premier contrat d’engagé volontaire de l’armée de Terre de quatre ans au sein de l’escadron de commandement et de logistique (ECL). Il est élevé à la distinction de 1re classe le 1er août 2005 puis occupe la fonction de pilote d’engin blindé. Il est alors projeté au Sénégal pour une première mission de courte durée en 2006 durant 3 mois. Soldat de grande valeur, il est promu brigadier le 1er décembre 2006. En 2008, il rejoint le peloton ravitaillement du régiment où il occupera jusqu’en 2013 les fonctions de citernier. Au cours de cette période, il est projeté deux fois à Djibouti, en 2008 puis 2009, pour des missions de courte durée. Son sang-froid et sa maîtrise technique font de lui un soldat digne de la plus grande confiance. Nommé brigadier-chef le 1er juin 2010, il est projeté au Liban l’année suivante en tant que conducteur. A partir de 2013, il occupe le poste de chef de patrouille d’éclairage et d’investigation. Il est nommé brigadier- chef de 1re classe le 1er décembre 2014. Entre 2015 et 2016, il effectue deux missions de 4 mois en République centrafricaine dans le cadre de l’opération SANGARIS. Il y occupe les fonctions de conducteur et de protection d’autorité. Sa rusticité, son endurance et sa disponibilité, mais également ses qualités humaines, sa loyauté et son professionnalisme durant ces opérations forcent l’admiration de ses chefs. Début 2018, le brigadier-chef de 1re classe Dernoncourt est projeté dans le groupement tactique désert blindé, dans le cadre de l’opération BARKHANE. Le 21 février matin, alors que le groupement est engagé dans des opérations de contrôle de zone, le véhicule blindé léger qu’il pilote est frappé par un engin explosif improvisé dans la région de Ménaka au Mali. Le brigadier-chef de 1re classe Dernoncourt meurt au combat, des suites de cette explosion. Titulaire de quatre lettres de félicitations et de deux témoignages de satisfaction, il est également décoré de la croix du combattant, de la médaille d’outre-mer avec les agrafes « République de Côte d’Ivoire », « Liban » et « Centrafrique » et de la médaille de la défense nationale échelon or avec agrafe « Arme blindée cavalerie » et « Missions d’opérations extérieures », du titre de reconnaissance de la Nation, de la médaille commémorative française, ainsi que de la médaille de la protection militaire du territoire.
Agé de 32 ans, le brigadier-chef de 1re classe Timothé Dernoncourt était célibataire. Il est mort dans l’accomplissement de sa mission, au service de la France.

( Source : Ligne de Défense )

 

 

L' équipe et les membres de forum-militaire.fr s' associent pour exprimer leurs sincères condoléances à leurs familles et à leurs proches et souhaite un prompt rétablissement aux blessés.

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Comme vous le savez tous, suite à l' attaque terroriste de vendredi 23 mars 2018, à Trèbes, la France déplore la perte d' un officier supérieur de la Gendarmerie, mort en héros. Il a échangé sa vie contre celle d' une otage, lui sauvant la vie.

Le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame a succombé à ses blessures.
Il a sacrifié sa vie pour sauver celle des autres. Le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, officier adjoint de commandement (OAC) au groupement de gendarmerie de l’Aude, est décédé, cette nuit, des suites des blessures que lui avait infligé le jihadiste Redouane Lakdim, le preneur d’otages du SuperU de Trèbes, près de Carcassonne, le 23 mars.

L’annonce du décès de cet officier a été faite par Gérard Collomb, le ministre de l’Intérieur, via un court message posté sur les réseaux sociaux. « Le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame nous a quittés. Mort pour la patrie. Jamais la France n’oubliera son héroïsme, sa bravoure, son sacrifice. Le coeur lourd, j’adresse le soutien du pays tout entier à sa famille, ses proches et ses compagnons de la Gendarmerie nationale de l’Aude », a-t-il écrit.

Alors que Lakdim venait de tuer deux personnes (un employé du supermarché et un client), le lieutenant-colonel Beltrame n’a pas hésité à se substituer à une otage blessée. Son réflexe de poser son téléphone portable en mode émission sur une table a permis à ses camarades de l’antenne toulousaine du GIGN de savoir ce qu’il se passait à l’intérieur de l’établissement.

Ces derniers ont lancé leur assaut quand Lakdim a une nouvelle fois fait usage de son arme. A priori pour tirer sur le lieutenant-colonel Beltrame, lequel a été gravement touché à au moins trois reprises.

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Âgé de 45 ans, Arnaud Beltrame avait entamé sa carrière militaire en tant qu’officier de réserve en situation d’activité (ORSA) au 8e Régiment d’Artillerie de Commercy (aujourd’hui dissous). Ayant réussi le concours de l’École militaire interarmes (EMIA) de Saint-Cyr Coëtquidan, il avait choisi de servir au sein de la Gendarmerie.

À l’issue de sa scolarité à l’École des officiers de la Gendarmerie nationale (EOGN) de Melun, il fut successivement affecté à un peloton de véhicules blindés à Satory et au 1er régiment d’infanterie de la Garde républicaine. Nommé à la tête de la compagnie de gendarmerie d’Avranches (Manche), il avait été ensuite été nommé conseiller auprès du secrétaire général du ministère de l’Écologie, avant de suivre les cours de l’École de Guerre et de rejoindre l’Aude.

Dans un communiqué, le président Macron a rendu hommage à cet officier, affirmant qu’il était « tombé en héros » et qu’il méritait « respect et admiration de la Nation tout entière. » Et de souligner qu’il avait « preuve d’un courage et d’une abnégation exceptionnels. »


En savoir plus sur http://www.opex360.com/2018/03/24/prise-dotages-de-trebes-lieutenant-colonel-arnaud-beltrame-a-succombe-a-blessures/#jy7DsEAUSIgvyecZ.99

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La Nation entière pleure ce héros qui restera un exemple pour nous tous.

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Bonjour.  (remerciement à Acherlite qui a relevé ces informations destinées à rendre hommage au Colonel Beltrame)

Notons que:

– Le ministère de l'Education Nationale a requis une minute de silence ce 28 mars dans tous les établissements afin de rendre hommage au Lieutenant-colonel Beltrame

– https://youtu.be/3sBSklDYlKM 

Vidéo incluant l'éloge funèbre du Lieutenant Colonel Beltrame et sa nomination au grade de Colonel ainsi qu'au grade de commandeur de la Légion d'Honneur.

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Nous apprenons avec retard le décès du  sergent Anthony PAIBA VALVERDE  mort en service commandé dans l’accomplissement de sa mission.

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Le vendredi 20 avril, le sergent Anthony PAIBA VALVERDE, de la 3e compagnie de la 13e demi-brigade de Légion étrangère (13e DBLE) est accidentellement décédé alors qu’il était en mission sur l’île de Mayotte.

Fin mars 2018, le sergent Anthony PAIBA VALVERDE est projeté avec sa compagnie au sein du détachement de la Légion étrangère de Mayotte (DLEM) dans le cadre d’une mission de courte durée.

Alors qu’il était déployé dans la région du cratère du lac Dziani (île de Petite-Terre, Mayotte), il a chuté accidentellement d’une falaise.

Immédiatement pris en charge par l’équipe médicale régimentaire puis le SAMU, son décès est constaté vers 4h45 heure locale.

 

( Source : Légion étrangère / Armée de terre )

 

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Avec un peu de retard, nous apprenons le décès d'un motard de la Gendarmerie en mission.

 

08.05.2018

Morbihan: un motard de la gendarmerie tué dans un accident

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Un gendarme de la BMO de Theix (56) a été tué vers midi, ce 8 mai, lors d'une collision routière à Saint-Gildas de Rhuys. Selon le procureur de la République de Vannes, François Touron, le gendarme de 44 ans "rentrait à la brigade après avoir rempli sa mission de contrôle routier lorsqu’un véhicule lui a coupé la route en tournant à un carrefour". La brigade de recherches de Vannes a été chargée de l’enquête.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/vannes-56000/morbihan-un-motard-de-la-gendarmerie-tue-dans-un-accident-de-la-route-5747407

Le ministre de l'Intérieur a exprimé sa peine dans un communiqué:

 

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( Source : Ligne de Défense )

 

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La Marine déplore le décès du maitre Romuald Le Roux,

Décès accidentel d’un officier marinier de la frégate de surveillance Ventôse

 
 
 

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La frégate de surveillance Ventôse, habituellement basée aux Antilles, a perdu l’un de ses marins, le 11 mai, alors qu’elle venait d’appareiller de Saint Domingue, en République Dominicaine pour rejoindre sa zone d’opération.

Travaillant « en extérieur sur une installation de la frégate », explique la Marine nationale, le maître Romuald Le Roux a fait une chute accidentelle et heurté une partie du navire.

L’alarme « Homme à la mer » a ensuite été immédiatement déclenchée. L’officier marinier a été récupéré par ses camarades puis ramené à bord avec une embarcation semi-rigide. Malheureusement, malgré les efforts de l’équipe médicale, le médecin du bord a dû se résoudre à constater son décès.

Né le 8 août 1981, le maître Le Roux s’était engagé dans la Marine nationale en 2003, en qualité de spécialiste « logistique et gestion des biens » [COMLOG]. Ayant servi à bord de la frégate anti-sous-marine Dupleix, du patrouilleur Albatros et du porte-avions Charles de Gaulle, il avait rejoint l’équipage du Ventôse en juillet 2017.

« Le MT Le Roux était un marin de valeur, particulièrement attaché à la Marine nationale. Apprécié par ses camarades et par sa hiérarchie pour son intelligence et sa loyauté, il était un officier marinier consciencieux et efficace qui rendait d’excellents services dans de nombreux domaines », a dit de lui sa hiérarchie.

Titulaire de la médaille de la Défense nationale, de la médaille Commémorative Française, de la médaille d’Outre-Mer et de la médaille de l’article 5 de l’Otan, le maître Le Roux était marié et père de quatre enfants.

 

( Source :

http://www.opex360.com/2018/05/14/deces-accidentel-dun-officier-marinier-de-fregate-de-surveillance-ventose/

  )

 

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Trois jours avant la grande fêtes nationale du 14 juillet, la France déplore le décès du lieutenant Alexandre ARNAUD.

11.07.2018

Décès en Côte d'Ivoire d'un pilote de Gazelle du 3e RHC

Mardi, à 16h45 heure locale, un hélicoptère Gazelle des forces françaises en Côte d’Ivoire s’est écrasé à une vingtaine de kilomètres à l’est d’Abidjan, dans le secteur de Grand Bassam. L’accident a eu lieu lors d’une mission d’entraînement entre les forces armées françaises et ivoiriennes. Le chef de bord et le pilote, gravement blessés, ont été rapidement pris en charge et évacués par voie routière vers la structure médicale de la base militaire française à Port-Bouët. Le pilote y est décédé des suites de ses blessures. Le chef de bord a été évacué par Falcon vers la métropole. Les circonstances de l’accident restent à déterminer.

Voici la biographie du pilote décédé:

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Né le 21 février 1993 à Saint-Etienne, le lieutenant ARNAUD s’engage le 16 avril 2012 comme officier sous-contrat pilote. Il est nommé aspirant le 1er mai 2012. Après avoir suivi son cursus de formation initiale aux écoles de Saint-Cyr Coëtquidan, il effectue sa formation de pilote à l’école de l’aviation légère de l’armée de Terre de Dax pendant un an. Il se spécialise ensuite sur hélicoptère d’attaque à l’école d’application de l’aviation légère de l’armée de Terre du Luc en Provence.
Breveté pilote le 14 février 2014, il est affecté au 3e régiment d’hélicoptères de combat à Etain au sein de la 2e escadrille d’hélicoptères de reconnaissance et d’attaque comme pilote sur hélicoptère Gazelle. Sa droiture et ses qualités militaires y sont unanimement reconnues. Il obtient l’ensemble des qualifications exigées avec d’excellents résultats et démontre de réelles qualités de pilote de combat.
Promu sous-lieutenant le 1er mai 2016, puis lieutenant le 1er mai 2017, le lieutenant ARNAUD se distingue dans toutes les missions qui lui sont confiées par ses grandes qualités humaines et une très grande rigueur. Volontaire et passionné par le métier des armes, il prend part en 2018 à une première mission de courte durée à Djibouti où il acquiert une expérience de pilote en milieu désertique. Le lieutenant Alexandre ARNAUD est engagé à la mi-juin 2018 en république de Côte d’Ivoire comme pilote sur hélicoptère de reconnaissance et d’attaque.
Le 10 juillet 2018, vers 17 heures (heure locale), l'hélicoptère Gazelle du lieutenant Alexandre ARNAUD s’est écrasé à 20 km à l'est d’Abidjan. Il participait à un entraînement au profit des forces ivoiriennes. Les forces françaises sur place sont immédiatement intervenues pour porter assistance à l’équipage. Les deux blessés ont été évacués vers la structure médicale des forces françaises en Côte d’Ivoire. Le lieutenant ARNAUD est décédé des suites de ses blessures en fin de soirée.
Décoré en 2015 de la médaille de bronze de la défense nationale, le lieutenant Alexandre ARNAUD était apprécié unanimement de ses pairs comme de ses subordonnés. Il était un jeune officier pilote de combat de grande qualité. Agé de 25 ans, célibataire sans enfant, le lieutenant Alexandre ARNAUD est mort en service aérien commandé durant une mission d’entraînement en république de Côte d’Ivoire.

( Source : Ligne de Défense )

 

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Décès en service d'un motard de la gendarmerie,

29.07.2018

Un motard de la gendarmerie tué en service,

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La gendarmerie a annoncé ce dimanche matin la mort d’un motard du peloton motorisé de Pont-L’Évêque (14). Ce nouvel accident mortel est le troisième en trois mois.

A 1 h 30, dimanche matin, un gendarme du peloton motorisé de Pont-L’Évêque, dans le Calvados, a été victime d’un accident de la route alors qu’il avait entrepris de contrôler un véhicule qui avait refusé de se soumettre à un contrôle.

La gendarmerie a précisé que lors de cette manœuvre, le gendarme a perdu le contrôle de sa moto et chuté. Il est décédé de ses blessures vers 6 h du matin.

Âgé de 33 ans, le motard était pacsé et père d’un enfant. La brigade de gendarmerie de Blangy-le-Château est chargée de l’enquête.

 

( Source : Ligne de Défense )

 

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Mort d'un légionnaire en service en Guyane :

Guyane : Un accident fait un tué et 13 blessés parmi les légionnaires du 3e REI

 
 
 

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Le 10 août, vers 13h50 (heure locale), un camion de type GBC 180 du 3e Régiment Étranger d’Infanterie [REI] a fait une sortie de route avant de tomber dans un petit ravin, à la hauteur de la commune de Régina, dans l’est de la Guyane.

Le camion transportait 14 légionnaires, partis de Kourou pour un exercice de tir. Malheureusement, l’un d’entre-eux, le caporal-chef Ibrahima Camara, y a laissé la vie. Cinq de ses camarades ont été gravement blessés. Les huit autres ont reçu des blessures plus légères.

En liaison avec la préfecture, les Forces armées en Guyane ont rapidement envoyé un hélicoptère Puma sur le lieu de l’accident. L’appareil a pu ainsi évacuer les blessés. Le 11 août au matin, le pronostic vital de l’un d’entre eux était encore engagé.

Comme il se doit, une enquête a été ouverte et confiée la brigade de gendarmerie de Regina pour déterminer les causes de ce dramatique accident.

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Originaire de Conakry [Guinée], le caporal-chef Ibrahima Camara était au service de la France depuis 9 ans. Il était marié et père de quatre enfants.

( Source : Zone militaire  Opex 360 )

 

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Nous apprenons la mort du caporal Abdelatif Rafik du 14e Régiment d'Infanterie et de Soutien Logistique Parachutiste décédé hier en opération extérieure au Mali.

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Le 17 octobre, vers 18h00 heure locale, alors que le caporal Abdelatif Rafik se trouvait avec deux de ses camarades dans l’atelier et qu’il procédait à des actes de maintenance sur un camion logistique, un pneu a explosé accidentellement. Le caporal Rafik a été projeté violemment au sol. Il a été immédiatement pris en charge par les médecins de l’antenne médico-chirurgicale militaire. En dépit des soins d’urgence prodigués, il est décédé à 18h50. Ses deux camarades ont été placés sous surveillance médicale.

"Profonde tristesse d’apprendre hier la mort en opération extérieure du caporal Abdelatif RAFIK du 14ème Régiment d'Infanterie et de Soutien Logistique Parachutiste au Mali. J’assure à sa famille et ses proches mon indéfectible soutien et leur témoigne la fraternité de l’armée de Terre." général Bosser, chef d'état-major de l'armée de Terre.

( Source : école du Génie )

 

L' équipe et les membres de forum-militaire.fr s' associent pour exprimer leurs sincères condoléances à sa famille et à ses proches.

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    • Par Bouchon-Gras 49
      Lors d' une visite du musée de la cavalerie à Saumur ( 49 ) maison mère de la cavalerie ( école de cavalerie, cadre noir ), j' ai pu comme tous les visiteurs découvrir dans une vitrine horizontale, une tenue accompagnée d' objets... en m' approchant de plus prés je pu distinguer une déchirure à la jambe encore maculé de sang.

      Cette tenue d’officier de chasseurs à cheval de 1914, don de monsieur Christian de Fouchécour, constitue une rare et éloquente évocation de l’épopée des unités montées qui s’engagèrent dans les premières semaines de la Grande guerre.
      Au-delà, c’est aussi un destin personnel et tragique que cet uniforme raconte : celui du jeune officier qui le portait, le sous-lieutenant Paul Salivet de Fouchécour, tué par éclat d’obus le 7 septembre 1914 et dont les effets conservent encore les stigmates.

      « Je saurai faire mon devoir en vaillant cavalier »
      Après une carrière de sous-officier dans les Dragons et un passage à Saumur où il accède à « l’épaulette », le sous-lieutenant Paul Salivet de Fouchécour est chef de peloton au 8e Régiment de chasseurs à cheval. Engagé avec son régiment au sein du Vème corps, il part pour le front dès le 3 aout 1914, c’est-à-dire le jour où l’Allemagne déclare officiellement la guerre à la France. Il a alors 26 ans.
      Les combats auxquels il va participer pourraient sembler d’un autre âge. A cheval, vêtus de l’emblématique pantalon rouge garance, armés du sabre et d’un mousqueton léger, les cavaliers du 8ème Chasseurs à cheval sont envoyés sur les bords de la Meuse, non loin de Verdun. Après l’échec des Français sur Charleroi, bataille qui fait en la seule journée du 22 août plus de 22 000 morts, leur mission est d’éviter la rupture complète des lignes.
      Alternant missions de reconnaissance et opérations de harcèlement, les journées sont harassantes. « Nos chevaux n’ont pas été dessellés depuis six jours » souligne Paul dans un courrier qu’il envoie à son frère. « Les hommes sont fourbus, (…), et je me demande quant à moi comment il se fait que je suis encore en vie », poursuit-il. Le 4 septembre, le peloton Fouchécour est pris à parti par des Uhlans prussiens, lanciers à cheval dont la mauvaise réputation fait courir toutes sortes de rumeurs depuis leur passage dans la région en 1870. Paul, revolver au poing, charge sans hésiter l’ennemi que l’audace des chasseurs fait d’abord reculer. Mais, les troupes françaises doivent bientôt battre en retraite.
      Le dimanche 6 septembre, le sous-lieutenant de Fouchécour est en arrière-garde dans le village de Révigny-sur-Ornain, dans la Meuse. Il fait mettre pied à terre pour mieux s’embusquer dans les bâtisses à l’entrée du village. Mais la petite bourgade est pilonnée par l’artillerie allemande. « Il faut reculer, retrouver les chevaux et filer ». Au moment de remonter sur sa monture, un obus éclate à proximité du jeune officier. Paul s’effondre – la jambe droite brisée – entre les « pattes de son cheval » abattu lui aussi.
      Evacué par des villageois, Paul de Fouchécour reçoit les premiers soins d’un infirmier, à défaut de médecin présent sur les lieux. Conscient de la gravité de son état, il demande ensuite à se confesser auprès du curé de la paroisse, l’abbé Hablin. Celui-ci dira ensuite de lui ne « jamais avoir rien vu d’aussi simple et d’aussi beau que son attitude ». Puis, son capitaine, ses hommes et ses camarades viennent l’étreindre une dernière fois avant de quitter définitivement le village. « Paul leur demanda pardon à tous, s’il était arrivé de leur faire de la peine dans le service ».
      Le soir, les Allemands investissent le village où demeurent encore quelques habitants. Paul est pris en charge par les infirmiers allemands à l’école du village. Mais il décède pendant la nuit avant d’être inhumé dans le jardin même de l’école. Il y demeurera jusqu’à la fin de la guerre, avant que ses restes ne soient ramenés dans le caveau de famille, au cimetière Montparnasse.
       
      Les reliques d’une tragédie
      Près d’un siècle plus tard, les effets du sous-lieutenant Paul de Fouchécour témoignent encore de son épopée, dramatique et glorieuse.
      La tunique ample modèle 1898 – en drap bleu ciel, au collet droit rouge garance des chasseurs à cheval flanqué du numéro « 8 » en cannetille d’argent – rappelle d’abord l’élégante obsolescence de ces tenues que la guerre moderne va faire progressivement délaisser dès 1915.
      La culotte rouge garance « à basanage » avec passepoil et double bande d’officier, rappelle dans la gravure de ses boutons – « Rauch – Saumur » – que ces tenues et les effets qui les accompagnaient (ici les gants et la housse du bonnet de police) étaient des confections sur-mesure, commandées dès la sortie d’école dans les ateliers des nombreux maitres tailleurs (pas moins de huit en 1914 sur Saumur) qui tenaient à l’époque boutique dans les villes de garnison.
      La déchirure de l’étoffe encore maculée de sang, atteste pour sa part des soins donnés par l’infirmier qui a découpé aux ciseaux la jambe du pantalon sur les 2/3 de sa longueur.
      Mais surtout, les entailles portées par le fourreau, la lame du sabre modèle 1896 – dont la garde est gravée aux armoiries de la famille – rendent compte avec éloquence de la violence de la blessure produite par cet éclat d’obus, qui aura finalement raison du sous-lieutenant de Fouchécour.
       
      La Grande Histoire, une histoire d’Hommes
      Au-delà d’un simple objet de musée, la tenue du sous-lieutenant Paul Salivet de Fouchécour est donc aussi une véritable livre, ouvert à l’une des pages les plus épiques de l’histoire contemporaine de la cavalerie française. Du reste, la fin tragique de cet officier pourrait être aussi le début de celle de la cavalerie montée, dont l’histoire pluriséculaire entame alors un progressif mais bien réel déclin. A la faveur de la guerre de masse et de l’avènement des armements modernes, c’est en effet les prémices d’un crépuscule des centaures qui marque la fin de cet été 1914.
      Mais cette tenue est aussi une « relique », la relique d’un homme qui marqua les siens par son courage et son esprit de sacrifice, celle d’un aïeul dont le souvenir a été pieusement gardé au fil des générations.
       
      Texte du chef de bataillon Bertrand Phillip de Laborie, musées militaires de Saumur
       
      ( Source : mémoire des hommes SGA )
       
      Afin de mettre un visage sur ces relique, cette histoire, ce Héros,

      Le Sous Lieutenant Paul Salivet de Fouchecour, mort pour la France en 1914.
       
       
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