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Bonjour à tous, je dispose actuellement de l'agrément force spéciale et souhaiterais intégrer plus particulièrement le 13 rdp  à la suite de mon baccalauréat ES.   Je passe prochainement les entretiens avec les cadres du 13 .

Je souhaiterais avoir quelques conseils, par des personnes qui seraient déjà passer par là ou autre afin de réussir cette étape. 

Merci de votre temps 

Lucas 

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Je sais pas si un ancien du 13 passera mais pour bien préparer ton entretien, essaie de glaner le plus d'infos sur le 13, reste toi même, prépare tes arguments au sujet de la motivation à rejoindre les FS, sois franc pas de bla-bla.

Répète ton oral chez toi.

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Il y a 3 heures, Fred689 a dit :

Je sais pas si un ancien du 13 passera mais pour bien préparer ton entretien, essaie de glaner le plus d'infos sur le 13, reste toi même, prépare tes arguments au sujet de la motivation à rejoindre les FS, sois franc pas de bla-bla.

Répète ton oral chez toi.

Très bien merci 

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Le 28/07/2019 à 23:26, albertanus a dit :

Lucas000, alors tu as été accepté 

Bonjour , je dois suivre le stage PMPFS , si vous connaissez ou avez des conseils n hésiter pas ! 

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Salut,

Je pensais que cette PMPFS était particulièrement faite pour les candidats au 1er RPIMA. C'est les mecs du 13 qui t'ont dit que tu devais obligatoirement faire une pmpfs ?

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Il y a 5 heures, albertanus a dit :

Salut,

Je pensais que cette PMPFS était particulièrement faite pour les candidats au 1er RPIMA. C'est les mecs du 13 qui t'ont dit que tu devais obligatoirement faire une pmpfs ?

La PMPFS est faite pour tout candidats qui souhaite intégrer les FS , donc 13 rdp , 1er rpima , 4eme RHFS , .. 

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    • By kat83
      Bonsoir à tous,
      Comme vous le savez (pour ceux qui ont pu lire ma présentation) j'ai débuté la procédure pour mon engagement, en revanche je ne sais pas trop comment faire une lettre de motivation qui tient la route, de plus j'ai vue après m'être documentée qu'il fallait parler de l'histoire de son unité, malheureusement après maintes recherches je ne trouve rien sur mon unité (vraiment rien, Google en a assez de me voir flirter avec lui) donc si une gentille âme serait apte à me guider sachant que mon entretien se déroulera le Mercredi 5 décembre, dans 8 jours, toute aide serait avec plaisir.
       
      Merci d'avance, bonne soirée, K.
    • By RIGA [FR]
      Bonsoir, 
      N'ayant pas trouvé de réponse sur le net je me tourne (à nouveau) vers ce forum qui m'est fort utile, 
      Voilà, j'ai passé mes CSO le 18 avril dernier pour l'EFSOAA de l'armée de l'air, la spécialité fusilier parachutiste en premier lieu et mécanicien moteur vecteur en deuxième choix, à l'issu de mon entretien au CSO le sergent chef m'as dit qu'il me faudra passé un entretien complémentaire à Tours en aout pour la spé fusilier para. J'ai contacté mon conseiller en recrutement pour savoir quand j'aurai les résultats des CSO (que je ne pense pas avoir raté) et la date de l'entretien à Tours, il m'as dit courant juillet, 
       
      Mais le soucis c'est que ma mère souhaiterai avoir la date de l'entretien à Tours rapidement afin de programmé d'éventuelle vacances.. Donc y'a t-il quelqu'un parmis vous qui en sait d'avantage sur ces fameuses dates d'entretien à Tours svp? Ou même pas une date du moins une approximation  
       
      Voila merci beaucoup d'avoir lue
      Bonne soirée !
    • By Bouchon-Gras 49
      Comme vous avez pu tous le suivre via la presse ou sur le terrain à Toulon, son port d' attache notre unique porte avions est rentré au bassin pour une IPER de dix huit mois.
      PHOTOS. 10 superbes images pour revivre l'entrée du Charles-de-Gaulle dans le bassin Vauban à Toulon
      Toulon Faits de société PAR La rédaction Mis à jour le 08/02/2017 à 17:15 Publié le 08/02/2017 à 17:15 Photo P. Bl., D. Leriche, Marine Nationale
      Dix ans après, le Charles-de-Gaulle a retrouvé ce mercredi matin le bassin Vauban pour son deuxième arrêt technique majeur, une grande opération de rénovation qui s'étalera sur 18 mois.
        Le Charles-de-Gaulle va vivre ces 18 prochains mois une rénovation en profondeur de l'ensemble de ses installations, mais aussi un saut technologique majeur, afin de maintenir ses performances opérationnelles pour les prochaines années.
      >> REVOIR AUSSI. VIDEO. Le porte-avions Charles-de-Gaulle a rejoint le bassin Vauban à Toulon pour son arrêt technique majeur
      Retour en images sur une manœuvre de plusieurs heures, qui a permis ce mercredi matin l'entrée du porte-avions dans le bassin Vauban.
      Tous les détails de l'opération à lire ce jeudi 9 février dans Var-matin
        Au petit matin, vers 8h, le Charles-de-Gaulle en approche du bassin, tracté et poussé par les remorqueurs
      Photo Patrick Blanchard
        Image aérienne de l'entrée au grand bassin Vauban de la base navale de Toulon du porte-avions.
      Photo Marine Nationale
        Le porte-avions Charles-de-Gaulle rejoint le bassin Vauban de l'arsenal militaire du port de Toulon pour une grande révision.
      Photo D. Leriche
        Image aérienne de l'entrée au grand bassin Vauban de la base navale de Toulon du porte-avions.
      Photo Marine Nationale
        Image aérienne de l'entrée au grand bassin Vauban du porte-avions.Après 15 années d’activité opérationnelle, le porte-avions Charles de Gaulle entre au bassin Vauban de la base navale de Toulon pour vivre un grand chantier de modernisation. Ce chantier de refonte à mi-vie permettra de redonner du potentiel opérationnel au porte-avions pour les vingt prochaines années.
      Photo Marine Nationale
        Le porte-avions entre au bassin Vauban
      Photo Marine Nationale
        Mise en place des bateaux portes aux extrémités du bassin Vauban.
      Photo Marine Nationale
        Mise en place des manches à eaux sur le quai du bassin Vauban
      Photo Marine Nationale
        Le porte-avions entre au bassin remorqué par le service des moyens portuaires (SMP) et guidé par les lamaneurs de la base navale de Toulon.
      Photo Marine Nationale
        Photo P. Bl.
       
      ( Source : Var Matin )
       
      Immobilisé à Toulon pour de lourds travaux d'entretien, le Charles-de-Gaulle est inopérant pour un an et demi. Le débat sur la construction d'un second porte-avions est relancé.
      À chaque élection présidentielle le sujet revient sur la scène politique : faut-il que la France construise un second porte-avions ? Cette année le sujet prend d'autant plus d'ampleur que le Charles-de-Gaulle est entré dans la rade de Toulon pour y subir dix-huit mois de travaux d'entretien et de rénovation. Un chantier titanesque, hors du commun qui revient au groupe de construction navale DCNS et la marine nationale.
      Mais voilà, pendant ce temps la marine nationale perd son fleuron alors que la France a intensifié ses frappes contre l'État islamique en Irak et en Syrie. Dès sa construction en 1986, la question d'une doublure du Charles-de-Gaulle s'était posée. Comme en leur temps le Foch et le Clémenceau assuraient la permanence à la mer de la capacité de projection de puissance de la France.
      Face à cette évidence tactique et stratégique, en 2006 est signé un accord de coopération avec la Grande-Bretagne. Il prévoyait la construction commune de trois porte-avions dont un pour la France. Projet finalement abandonné. Avant son départ de l'Élysée en 2007, Jacques Chirac plaidait pour en construire un 100 % français. Las, ses successeurs ni Nicolas Sarkozy ni François Hollande n'ont donné suite.
      Difficile il est vrai en ces temps de disette budgétaire, de relancer cette idée et dégager les crédits nécessaires. Il en coûterait entre trois et quatre milliards. Seule Marine Le Pen souscrit à cette option alors que François Fillon préfère, lui, lancer les études pour le successeur du Charles-de-Gaulle. Benoît Hamon durant le débat des primaires n'a pas su chiffrer le coût d'un tel investissement alors que Manuel Valls avançait le chiffre exact : quatre milliards. Quel qu'il soit le prochain locataire de l'Élysée ne pourra pas se défausser de la question. La Chine en construit en série afin d'asseoir son autorité en mer de Chine mais aussi dans toute l'Océanie, la Russie y réfléchit car le porte-avions est un outil de souveraineté fort et surtout un véritable levier pour l'expansionnisme. Les USA en détiennent onze à eux-seuls.
      Tenir jusqu'en 2041
      Cette cure de jouvence du Charles-de-Gaulle va coûter 1,3 milliard d'euros au budget de la défense. Car au-delà des travaux du changement des deux cœurs nucléaires et de l'entretien classique s'ajoute une profonde modernisation à mi-vie du Charles-de-Gaulle notamment une rénovation complète du système de combat (radars de veille aérienne, communications…). Des modifications permettront aussi de passer au tout Rafale avec le retrait du service du Super Étendard. Objectif : faire durer le bâtiment jusqu'en 2041.
      Vincent Groizeleau : «Il faut en construire deux dès maintenant»
      Avec l'immobilisation du Charles-de-Gaulle, la France peut-elle toujours mener la guerre ?
      Oui, l'armée française pourra continuer à frapper l'État islamique depuis les bases aériennes projetées installées aux Émirats Arabes Unis à Abu Dhabi et en Jordanie. L'armée de l'air maintient au moins douze Rafale sur l'opération Chammal qui frappent les positions des djihadistes en Irak et en Syrie. C'est bien sûr moins que les 24 Rafale du Charles-de-Gaulle qui développe une puissance de feu énorme pour accentuer les effets militaires en l'occurrence lors du lancement de l'attaque de Mossoul par les forces irakiennes.
      Quel est l'intérêt pour un pays deposséder un porte-avions
      Son premier intérêt est d'être mobilisable au pied levé pour partir et intervenir très vite. L'armée de l'air c'est très bien mais lorsqu'elle intervient depuis la France cela mobilise des moyens lourds comme le ravitaillement en vol ou la négociation du survol de pays. La France l'a fait pour frapper la Libye mais ce genre d'opérations n'est pas tenable dans le temps. Le gros avantage du porte-avions est de pouvoir circuler librement dans les eaux. Le Charles-de-Gaulle peut faire mille kilomètres par jour, où il veut sans demander aucune autorisation à
      aucun pays.
      Faut-il un second porte-avions ?
      Bien sûr ! C'est tout simplement une incongruité totale de n'en avoir qu'un seul. Nous sommes les seuls en Europe à disposer de cet atout unique. Le Royaume-Uni est en train de lancer la construction de deux porte-avions mais moins efficaces que le nôtre alors que la Russie y réfléchit. La Chine vient de mettre en service son premier navire du genre alors que deux autres sont en cours de construction et un quatrième à propulsion nucléaire suivra. On le voit, tous les pays qui veulent se doter de cette arme en construisent au moins deux. Même l'Inde se dote actuellement d'un exemplaire et veut en construire un à deux de plus d'ici dix ans.
      Combien coûterait un tel chantier ?
      Il faut compter entre trois et quatre milliards. Ce n'est pas si énorme quand on le compare aux grands programmes comme la nouvelle génération de sous-marins estimée à dix milliards d'euros ou les cinq nouvelles frégates pour quatre milliards. Chaque année la défense nationale dépense en équipement l'équivalent de cinq porte-avions. Mais une telle dépense est politiquement très sensible vis-à-vis de l'opinion.
      Faut-il décider vite ?
      Oui, si le nouveau président décide en 2017, le nouveau porte-avions sera opérationnel en 2023. Mais pour assurer la succession du Charles-de-Gaulle il faut lancer la construction de deux porte-avions simultanément à propulsion classique afin d'éviter le prochain coûteux arrêt du Charles-de-Gaulle en 2028.
      Gil Bousquet @Gil Bousquet  
      ( Source : Ladepeche )
       
      A l' heure où les flottes des grandes nations ce réarmes et notamment en portes avions ( Grande Bretagne, Chines, Inde, Russie... ), je vous laisse vous faire une idée de nos capacités avec notre seul porte avions.
       
    • By Ouriah
      Bonjour à tous !
      Je me prépare à passer, dans tout juste une semaine, une sélection pour la formation franco-allemande EOFIA.
      Je dois pour cela participer à un grand oral de trente minutes devant un jury, à Saint-Cyr, où l'on me demandera mes motivations, mais aussi "l'idée que je me fais du métier d'officier ainsi que des connaissances d'ordre général".
      Je dois avouer que cette dernière stipulation m'interpelle, et que je ne sais quelle réponse serait vraiment attendue de moi.
      Aussi, je voulais savoir si vous seriez à même de bien vouloir me donner votre vision du métier d'officier, ou du moins, des réponses présupposées par une telle question.
      Si vous aviez de plus des conseils divers et variés concernant l'approche et la préparation de cet oral - qui se déroulera en allemand, en français et en anglais -, je serais ravie de recevoir vos avis.
      Très cordialement,
       
      Ouriah
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    • Beau travail, ça me semble très bien, je laisse MisterRyo te donner son avis.  
    • Pour débuter ce sujet, Maurice Challe général d'aviation, principal acteur du putsch d'Alger.. Maurice Challe est un aviateur et général français, né le 5 septembre 1905 au Pontet (Vaucluse) et mort le 18 janvier 1979 à Paris (XVIe arrondissement). Challe rejoint, en 1923, l'École militaire de Saint-Cyr et devient sous-lieutenant en 1925. Sorti de l'école (promotion Chevalier Bayard) il entre à l’École d'Application de l'Aéronautique où il reçoit une formation de pilote. En 1932, il est promu capitaine. En 1937, il rejoint l'École supérieure de guerre aérienne et termine en juillet 1939 sa formation d'officier d'état-major. A la déclaration de guerre en septembre 1939 il est promu Commandant puis sert comme aviateur de l’État-major de la 8éme Armée avant d'être Chef de Section au C.Q.G. Air. En 1940, Challe participe aux batailles aériennes dans le Nord de la France et il est promu officier de la Légion d'honneur. En juillet 1940, il est détaché à la Commission d'Armistice de Wiesbaden. Après l'armistice de juin 1940, il prend le commandement du groupe de reconnaissance 2/14 à Avignon. Après l'invasion de la « Zone libre » en novembre 1942 et la dissolution de l'Armée d'armistice, Challe entre dans l'Organisation de résistance de l'Armée, où il intègre le S.R « Air », expérience déterminante quand on sait l'importance du renseignement dans toute guerre. Il constitue le réseau François-Villon. En mai 1944, travaillant sous le nom de code de Guy, il transmet à Londres d'importants documents secrets de l'armée de l'air allemande. Après le débarquement de Normandie et la Libération, il devient inspecteur de la 2e brigade de bombardement3. En 1947, Challe est muté à l'état-major général de l'armée de l'Air. En 1949, il reçoit, comme général de brigade aérienne, le commandement de l'armée de l'Air dans le protectorat marocain. En 1953, il est nommé directeur de l'École supérieure de guerre aérienne. Promu général de division aérienne, il devient le chef de l'état-major des Forces armées en 1955. Après sa nomination comme général d'armée aérienne, il devient le 1er octobre 1958 l'adjoint-air du général Raoul Salan durant la guerre d'Algérie. Après la mutation du général Salan, il le remplace à Alger le 12 décembre 1958. Les opérations contre le FLN suivent alors ce qu'on appelle le « plan Challe ». En avril 1960 il est rappelé en métropole et, jusqu'à sa démission volontaire (désapprouvant la politique d'autodétermination algérienne de la France) en janvier 1961, reçoit en tant que Commandant en Chef Centre-Europe (CINC CENT), le commandement des Forces alliées en Centre-Europe (AFCENT) de l'OTAN, dont le quartier général est implanté à Fontainebleau. Putsch des généraux Le 11 avril 1961, Charles de Gaulle donne une conférence de presse dans laquelle il précise que la France ne fera aucun obstacle à la politique d'autodétermination algérienne et de l'Algérie comme d'un « État souverain ». Cette conférence décide Challe, sollicité depuis des semaines par un petit groupe de colonels en opération en Algérie pour être à la tête du putsch, de rentrer dans le complot le 12 avril. Le 20 avril 1961, il s'embarque incognito dans un avion de transport de troupes Noratlas et rejoint l'aéroport d'Alger-Maison Blanche. Son plan d'action prévoit de rallier l'armée d'Algérie, prendre Alger puis terminer la guerre d'Algérie, renvoyer en métropole les 200 000 appelés du contingent et redéployer les 300 000 soldats de métier, enfin mettre de Gaulle au pied du mur. Il s'installe dans la villa des Tagarins, PC des commandos de l'air. Le 22 avril 1961, à Alger avec ses pairs André Zeller (chargé de l'intendance), Edmond Jouhaud (chargé des relations avec la population) et en liaison avec Raoul Salan, il coorganise (avec Jean-Jacques Susini) et participe au putsch des généraux. Au bout de quatre jours et cinq nuits, Challe se rend, le coup d'état militaire ayant échoué. Il est emprisonné à Paris à la prison de la Santé.   En même temps que Zeller, il est condamné le 31 mai 1961 par un tribunal militaire à quinze ans de détention et à la perte de ses droits civiques. Après avoir été détenu à Clairvaux et Tulle, il est libéré par anticipation le 22 décembre 1966 et amnistié par de Gaulle en 1968. Il publie ses souvenirs sous le titre Notre révolte et meurt le 18 janvier 1979. Son épouse Madeleine Mollard est décédée aux Saintes-Maries-de-la-Mer (Bouches-du-Rhône), le 22 août 1996. Le général Challe est inhumé aux côtés de son épouse au cimetière des Saintes-Maries-de-la-Mer.     Distinctions Grand'croix de la légion d’honneur Croix de guerre 1939-1945 Médaille de la Résistance Croix de la valeur militaire Commandeur de la Legion of Merit (États-Unis) King's Medal for Courage in the Cause of Freedom (Royaume-Uni) Titulaire de 8 citations   ( Source : Wikipédia   https://fr.wikipedia.org/wiki/Maurice_Challe_(1905-1979)  )  
    • Tu as raison, partis dans l’enthousiasme du sujet, j'ai totalement omis cette différence d'arme. Tu as raison, je vais ouvrir un second sujet.   Je reprends donc avec le colonel Pierre Chateau-Jaubert alias Conan. Pierre Yvon Alexandre Jean Chateau-Jobert (alias Conan) est un officier supérieur de l'armée française, combattant de la Seconde Guerre mondiale (et à ce titre, compagnon de la Libération) et des guerres d'Indochine et d'Algérie, né à Morlaix le 3 février 1912, et décédé à Caumont-l'Éventé dans le Calvados le 29 décembre 2005 à l'âge de 93 ans. ( Je découvre qu'il est décédé à quelques kilomètres de chez mes parents... ) Son père ayant été tué au front en 1915, il est pupille de la Nation, il fait ses études à Morlaix, au collège Stanislas à Paris et au collège Saint-Charles de Saint-Brieuc où deux pleurésies successives l’empêchent de préparer l’École navale. Après son service militaire qu’il effectue en 1934-1935, il reste dans l’armée et suit, comme sous-lieutenant, les cours de l’École d'application de l'artillerie et du génie à Fontainebleau. Affecté au 154e régiment d’artillerie, il suit les cours de l’école d’observateurs en avion de Dinan. Blessé durant la bataille de France, il rejoint l’Angleterre et s’engage dans les Forces françaises libres, à Londres, le 1er juillet 1940, sous le nom de Conan, afin que sa famille ne souffre pas de représailles des Allemands. Ce surnom lui restera toute sa vie. Marié a Douala a Noel 1940 avec l'infirmière militaire et résistante Lucienne Delcuze . Lieutenant à la 13e demi-brigade de Légion étrangère (DBLE), il se bat en Érythrée, en Syrie et en Libye où il est blessé en février 1942. Le 7 novembre 1942, capitaine, il prend le commandement du 3e SAS qui devient, en juillet 1944, le 3e régiment de chasseurs parachutistes (RCP). Le 3e RCP opère sur les arrières de l’ennemi, par petites unités, dans des régions non encore libérées du territoire métropolitain, du Poitou à la Bourgogne. Chef de bataillon en décembre 1944, il transmet le commandement du régiment au lieutenant-colonel de Bollardière. Il crée, par la suite, le Centre École de parachutisme militaire, basé à Lannion, puis à Pau-Idron. Indochine Adjoint du colonel de Bollardière, puis commandant de la Demi-brigade coloniale de commandos parachutistes SAS, il est engagé à la fin de 1947 et en 1948, au Cambodge, en Cochinchine et en Annam. Après un séjour à Vannes-Meucon où il commande en second la 1re DBCCP auprès du colonel Gilles, il retourne en Indochine en 1950, comme lieutenant-colonel, à la tête de la 2e DBCCP, pour se battre au Tonkin et en Cochinchine jusqu’en avril 1952. Le 7 avril 1952, alors que Château-Jobert s'apprête à quitter l’Indochine, à la fin de son deuxième séjour, le général Salan, commandant en chef des forces en Extrême-Orient préside la cérémonie d’adieux. Algérie Après un passage en métropole, il est affecté à l’état-major des Forces terrestres, maritimes et aériennes à Alger de 1953 à 1955, puis, en novembre 1955, au commandement du 2e régiment de parachutistes coloniaux (RPC). Suez Colonel, lors de l’affaire de Suez, le 5 novembre 1956, il est parachuté au sud de Port-Saïd à la tête d’une partie de son régiment renforcée de commandos du 11e Choc et y atteint tous ses objectifs jusqu’à l’ordre du cessez-le-feu. L'autre partie du régiment commandée par le lieutenant colonel Albert Fossey-François saute avec succès sur Port-Fouad le même jour. Dans les premiers jours de 1957, le colonel Château-Jobert, après l’affaire de Suez, de retour en Algérie vient se présenter au général Salan, commandant supérieur interarmes. Il lui fait part de sa déception de ne pas avoir reçu l’ordre de pousser ses parachutistes au-delà de Port-Saïd et de Port-Fouad, jusqu’au Caire et à Suez. En 1957, il commande à Bayonne la Brigade de parachutistes coloniaux où il succède au général Jean Gracieux. Dans les semaines qui suivent le 13 mai 1958, il est en liaison avec des délégués d’Alger, tel le commandant Robert Vitasse. OAS En 1959-1960, il est auditeur à l’IHEDN et suit les cours du CHEM. Affecté au Niger en février 1961, il se solidarise avec les officiers qui, le 22 avril 1961, autour du général Maurice Challe, ont pris le commandement à Alger, ce qui lui vaut plusieurs mois d’arrêts de forteresse. Le 13 janvier 1962, alors qu’il est affecté à l’état-major de l’amiral préfet maritime de Cherbourg, il rejoint clandestinement l’Algérie et se met aux ordres du général Salan, chef de l’OAS. À la fin du mois de janvier 1962, à son arrivée à Alger, Pierre Château-Jobert est d'abord reçu par Jean-Jacques Susini, puis par le général Salan qui lui confie le commandement de l’OAS du Constantinois qui manque chroniquement de cadres supérieurs. Cette nomination est officialisée par une note de service du général Salan diffusée largement en Algérie. Responsable du Constantinois, il y retrouve le lieutenant Michel Alibert et y noue, en vue de leur ralliement, de nombreux contacts avec des officiers supérieurs et subalternes des régiments qui y sont stationnés, 13e Dragons, 6e Cuirassiers et 2e REC - (Le général Michel Multrier, commandant de la zone Est Constantinois dira : « l’OAS progresse vite dans le Constantinois quand Château-Jobert en prend la tête »).   Désapprouvant les « Accords Susini-Mostefaï », il quitte l’Algérie le 30 juin 1962 à bord d’un cargo qui le ramène en métropole. Clandestin, en France et en Espagne, il continue son combat ; en 1965, il est condamné à mort par contumace pour son action au sein de l'OAS. Il réapparaît à Morlaix le 3 novembre 1968, après la première amnistie de juin 1968. Il met à profit ses années de clandestinité pour étudier les idées de la Contre-révolution catholique. Gracié en 1968, Chateau-Jobert retourne, dans le Finistère, à sa ville natale de Morlaix en 1969  où il se consacra à l'écriture de livres de doctrine d'action politique, et publie plusieurs ouvrages d'analyse et de réflexion, basés sur son vécu militaire personnel, ayant toujours cherché à comprendre les guerres qu'il faisait. Un buste à son effigie a été inauguré le 22 octobre 2010 dans l'enceinte de l'École des Troupes Aéroportées de Pau.   Distinctions Commandeur de la Légion d'honneur Compagnon de la Libération Croix de guerre 1939-45 avec onze citations dont dix palmes Croix du Distinguished Service Order (D.S.O.) Croix de guerre des Théâtres d'opérations extérieurs Médaille de l'aéronautique       ( Source : Wikipédia    https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Chateau-Jobert    )
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