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Office central de lutte contre le travail illégal (OCLTI)


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  • Spécialiste

L'Office central de lutte contre le travail illégal (OCLTI) est, au sein du ministère de l'Intérieur, le levier d'une approche interministérielle globale et efficiente de la lutte contre les formes graves d'exploitation au travail et les escroqueries sociales. Il marque la volonté des autorités politiques de lutter efficacement et de manière équilibrée contre ces fraudes pour protéger les salariés et préserver les finances publiques.

Missions

  • centraliser et analyser le renseignement criminel de toute origine afin d'identifier l'existence de réseaux criminels organisés ou de fraudes d'ampleur nationale ;
  • animer et coordonner les investigations de police judiciaire en assistant et appuyant les différents corps de contrôle investis dans la lutte contre le travail illégal (unités de gendarmerie ou services de police). Cette mission d'assistance peut prendre la forme de fiches d'évaluation définissant une stratégie et des modes d'action, ou se faire in situ par une participation effective aux opérations judiciaires. L’OCLTI joue également le rôle d'interface pour la coopération opérationnelle policière internationale ;
  • diriger les enquêtes les plus complexes concernant le travail illégal ou les fraudes sociales ;
  • former les enquêteurs, de la gendarmerie et de la police nationale, officiers de police judiciaire.

Domaines d’action

L'OCLTI exerce ses missions dans trois domaines complémentaires les uns des autres :

  • le travail illégal (fraudes aux cotisations sociales) qui a pour but de protéger les salariés (dont tous les droits ne sont pas reconnus) et les entreprises vertueuses victimes de la déloyauté des entreprises frauduleuses. En effet, certaines entreprises dissimulent, au moins partiellement, des emplois salariés et des activités pour diminuer leurs charges. Elles pratiquent ainsi des coûts compétitifs
  • les fraudes aux prestations sociales (fraudes aux revenus de remplacement, aux AGS, assurance maladie, retraite…) ;
  • l’exploitation au travail (une échelle représentant les différentes formes d’exploitation au travail, a été élaborée par l'OCLTI).

Le travail dissimulé, en ce qu'il nie les droits sociaux des salariés et est source de précarité , représente déjà une forme d'exploitation au travail que l'on peut qualifier de basse intensité. Les conditions de travail et d'hébergement contraires à la dignité de la personne et la traite des êtres humains en constituent les formes les plus graves.

Une dimension internationale

Les fraudes complexes en matière sociale ont en très grande partie une dimension internationale. L'OCLTI combat le dumping social international sous toutes ses formes (délocalisations fictives, fraudes à l'établissement ou encore détachements frauduleux de salariés en provenance de pays à bas-coûts salariaux ou sociaux, fausses entreprises de travail temporaire) tout en s'attaquant aux groupes criminels qui se livrent au travail dissimulé en lien avec d'autres formes de délinquance (trafics de métaux, de pièces détachées, tromperies, abus de faiblesse, contrefaçon...). Ainsi, l'Office est point de contact central à l'international pour son domaine de compétence et développe ses échanges bilatéraux à l'occasion d'enquêtes judiciaires.

 

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  • Posts

    Bakoua

    Posted

    Merci Bouchon Gras, ça signifie quoi un jour "sans service" ?

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Bonjour, Tout dépends de ton emploi... Tu peux effectivement faire du service ou garde ou avoir des activités de journée, c'est très vague. Une année de réserve pour qu'elle compte pour l'avancement, c'est trente jours (avec ou sans service, avec ou sans récup).

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Merci pour ce partage Tactac.

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    J'ai eu un jeune réserviste qui se préparer pour maistrance, plongeur démineur. Il s'entrainé avec des anciens (facile pour lui, il été proche de Toulon) mais c'est très dur, il été un peu "rebelle" et a certainement du "manger" un peu mais il a réussi, il est au GPD de Brest mais malheureusement je n'ai plus de contact, comme souvent lorsque "l'oiseau s'envol" ils oublient leurs premiers gradés. Un petit retex qui pourras peut être t'aider :  http://www.forum-militaire.fr/topic/16273-retour-dexpérience-tests-de-présélection-plongeur-démineur-st-mandrier-septembre-2020/ Ainsi que : http://www.amicale-plongeurs-demineurs.fr/archives/ecoplonge/recrutement-pld.pdf et : https://marine-nationale.career-inspiration.com/app/discussions/view/86522/est-ce-qu-un-plongeur-demineur-pourrait-me-partager-son-experience-pour-le-recrutement-et-le-metier

    Bouchon-Gras 49

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    Oula, là ca date ! Période, fin second Empire/début IIIème République. C'est un cavalier. Ce ne sont pas des décorations mais une sorte de "raquette" /fourragère. La forme particulière de l'uniforme caractéristique est bien particulier à cette période, dommage que l'on est pas sa coiffe. Quelques uniformes de cette période :   Comme vous pouvez le voir sur ces photos du musée de l'Empéri, les cavalier portaient des fausses bottes, la partie montante étant directement cousue sur le pantalon et ne faisant qu'un (cerclé de bleu). Et vous vous verrez la cordelière/fourragère (raquette) cerclé de rouge) que vous avez pris pour une retouche de décorations (à cette époque, les décorations ne se portaient que sous forme "pendante" (pas de ruban)). Malheureusement je ne suis pas assez callé sur cette période pour vous donner l'arme exacte de votre ancêtre, cavalier... peut être un lancier ??? KURKA DE GRANDE TENUE DES LANCIERS DE LA GARDE IMPÉRIALE DE NAPOLÉON III, Second Empire. https://www.bertrand-malvaux.com/fr/p/27260/kurka-de-grande-tenue-des-lanciers-de-la-garde-imperiale-de-napoleon-iii-second-empire.html    
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