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Le 1er régiment d'infanterie

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Le 1er régiment d'infanterie, dont l'emploi est particulièrement lié à la présidence de la République, compte dans ses rangs un état-major et trois compagnies de sécurité et d'honneur installés à la caserne Rathelot de Nanterre (92). Cette implantation, intervenue à la fin des années 1970, est historiquement liée aux troubles de mai 68 qui avaient débuté à proximité, plus précisément à l'université de Nanterre. La Garde se trouvait dès lors en mesure d'assurer un renfort de maintien de l'ordre en cas de nécessité.

Le régiment compte également la compagnie de sécurité de la présidence de la République (CSPR), installée à la caserne Penthièvre (Paris 8e), à proximité du palais de l'Elysée.

Le 1er régiment d'infanterie comporte enfin deux unités particulières. En premier lieu la musique d'infanterie, cantonnée à la caserne Kellermann (Paris 13e), à proximité de tous les lieux d'emploi protocolaire de Paris où elle officie au quotidien.

En second lieu, l'escadron motocycliste, situé à la caserne de Rose à Dugny (93), au contact immédiat des grands axes de communication, ce qui facilite son engagement tant en terme de services d'honneur que d'escortes de sécurité.

Les compagnies de sécurité et d'honneur

Les compagnies de sécurité et d'honneur du 1er régiment d'infanterie sont chargées de la sécurité intérieure des résidences présidentielles et de l'exécution des missions d'honneur au profit de la présidence de la République. Elles rendent également les honneurs lors de cérémonies présidées par le Premier ministre, les présidents des assemblées et les ministres du gouvernement.

Le 1er régiment d'infanterie est le premier détachement à rendre les honneurs aux chefs d'état étrangers reçus par la France à Orly ou Roissy, puis au palais de l'Elysée.

Quelque soit la saison, l'hôte de marque découvre l'alignement impeccable des gardes républicains dans leur "Grande Tenue de Service".

La résidence Marigny, lieu de villégiature des invités du président de la République, est sous la protection des gardes.

Chaque compagnie intègre dans ses rangs un peloton d'intervention (PI).

Ces PI soumis à un entraînement soutenu et spécifique, participent à des missions de renfort au profit de la gendarmerie départementale ou au maintien de l’ordre dans la capitale.

La compagnie de sécurité de la présidence de la République

La compagnie de sécurité de la présidence de la République (CSPR) est mise à la disposition du commandant militaire de l'Elysée.

Les gardes assurent les honneurs et la sécurité dans les résidences présidentielles de Marly, Rambouillet, Marigny ou Brégançon lors de visites officielles ou de déplacements présidentiels.

Ils peuvent intervenir à tous moments pour protéger le président ou ses hôtes, même en grande tenue de service.

Elle recrute ses personnels en majorité auprès des compagnies d'honneur et de sécurité, à défaut de ressource suffisante, au sein des autres subdivisions de l’arme.

Les sélectionnés effectuent un stage probatoire de deux mois où sont vérifiées leurs aptitudes professionnelles et humaines, notamment leur sang-froid, leur présentation, leur diplomatie et surtout la réactivité dont ils doivent faire preuve dans l’exécution de leur mission.

A l'issue, ils sont affectés dans les différents services du Palais de l'Elysée :

- service des équipes de sécurité à l'intérieur du Palais ;

- service du contrôle des entrées du Palais ;

- services techniques tels que la régulation ou les huissiers.

 

L'escadron motocycliste

Rattaché depuis 1979 au 1er régiment d'infanterie, l'escadron motocycliste fut créé en janvier 1952, à partir des effectifs du régiment de cavalerie.

Installé à Dugny (93), à proximité immédiate des grandes voies de circulation et de communication, l’escadron est composé de 108 motocyclistes, sévèrement sélectionnés sur des critères d'adresse et d'aptitude au pilotage en toutes circonstances.

Trois années sont nécessaires en moyenne pour confirmer un motocycliste dans le domaine spécifique des escortes.

Il est chargé des escortes protocolaires et de sécurité réservées au président de la République mais également aux souverains et chefs d’État étrangers en visite en France.

Outre les missions protocolaires, l'escadron intervient lors des escortes sensibles (transfèrement de détenus particulièrement dangereux, convois sensibles), dans la sécurisation d'épreuves sportives, essentiellement cyclistes, se déroulant sur la voie publique et particulièrement le Tour de France depuis 1953.

La musique de la Garde républicaine

La musique de la Garde républicaine appartient au 1er régiment d'infanterie. Les personnels de cette formation sont des sous-officiers de gendarmerie recrutés pour leur compétence musicale.

Son origine remonte à la création des tambours et fifres des 1er et 2ème régiments d'infanterie de la Garde municipale de Paris, créés par décret du 1er Consul Bonaparte, le 04 octobre 1802.

Elle se compose de quatre-vingt dix musiciens prioritairement recrutés sur leurs compétences musicales, qui se répartissent en trois phalanges principales :

- un orchestre d'harmonie ;

- un orchestre de batterie fanfare ;

- un pupitre de tambours, très emblématique de la formation, tant par son effectif que par la nature spécifique de son emploi.

Ces trois ensembles, qui peuvent aussi se produire en toute autonomie, constituent la musique de la Garde républicaine.

La mission principale de cette formation est de rendre les honneurs aux plus hautes personnalités de l'État, d'animer les principales prises d'armes et autres manifestations patriotiques qui rythment la vie de la Nation, mais aussi plus largement, de défendre et promouvoir la musique militaire française.

 

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    • kathryn

      Bonjour,
      Pouvez-vous m'aider ?
      J'ai un fils qui c'est inscrit au CIRFA pour intégrer l'armée de terre en tant que mécanicien.
      Suite à ça il a été convoqué à Nancy pour passer les épreuves en 2019.
      Il a été refusé pour intégrer l'armée.
      Ma question est :  Pourquoi ?
      Nous n'avons eu aucune explication, aussi bien par le CIRFA que par le centre de Nancy où il a passé ses épreuves.
      Pourtant le dossier était complet ; et puis très positif d'après la conseillère du CIRFA  qui nous l'a lu ; avec un bon retour pour les notes en générales et commentaires.
      Mon fils et moi sommes très déçus de ne pas avoir la raison du refus car il ne peut pas progresser, voir s'améliorer si aucune explication n'est donnée ?
      Merci de vos réponses, cordialement.
      · 0 replies
    • BOUILLANT  »  Bouchon-Gras 49

      Bonjour, j'ai un grand oncle dont j'ai trouvé la photo en tenue de militaire, il est né en 1905 et la photo peut dater de 1925 ou plus. Je n'arrive pas à déterminer à quelle unité il appartenait. Sur les réponses j'ai pensé qu'il pouvait appartenir au régiment de char de combat et le 1 sur le col est-il en rapport avec le 501?
      En vous remerciant par avance de votre réponse
      · 0 replies
    • Agathe106  »  Bouchon-Gras 49

      Bonjour,
      je souhaite savoir quel est le nombre de personnes (de la famille) pouvant être présent lors d'une cérémonie de képis pour le 6eme RG  ? 
      Merci de votre réponse
      AM
       
      · 0 replies
    • karukera1960  »  berogeitabi

      Bonjour
      Apres 10 ans dans l'armée cela me donne t'il des  Bonifications pour la retraite? merci
      · 2 replies
    • Ballerine111  »  berogeitabi

      Bonjour, je découvre" ce forum.
      Maman d'un jeune homme de 19 ans qui vient d'intégrer le CFIM de Hyères le 3 Février 2020, pour ensuite poursuivre une formation spécialisée dans au 54éme régiment d'Hyères, je me pose de nombreuses questions.
      Je vis très difficilement la séparation, la distance, mais je ne lui montre pas.
      Au cours de ses 3 premiers mois de formation initiale militaire, quelles sont les "étapes" importantes?  Remise du béret : conditions pour l'obtenir, quand?
      Remise de la fouragére : quand? Les proches sont ils invités?
      J'ai énormément de questions qui me "travaillent" et m'empêchent de dormir correctement, je pense que c'est légitime en tant que maman, ayant élevé seule son enfant qui quitte le nid.
      Merci d'avoir pris le temps de me lire et de me répondre si vous le pouvez. 
      Bien à vous
       
      · 3 replies
  • Posts

    • bonsoir à tous merci à ceux qui prendront la peine de lire   alors je suis en couple avec mon copain depuis deux mois maintenant, et il est parti en formation en tant que marin fusiller à Lorient en bretagne, depuis dimanche. pour l'instant il a toujours son téléphone donc on communique le soir en générale. mais à partir de dimanche soir il aura plus son telephone pendant une semaine ! Ducoup je me demandais si j'avais le droit de lui envoyer une lettre, oui je sais ça fait vieux jeux mais voila mdrr merci pour vos réponses.
    • Avec un bref mais remarqué passage dans l'aviation militaire, " la fiancée du danger ", Marie Marvingt une des premières aviatrices françaises, a bombardé le territoire allemand a l’automne 1914, de son propre fait (attribution de La Croix de guerre). En dehors de ce fait (contesté), elle fut la créatrice des convoyeuses de l’air et servir d’infirmière volante pendant le premier conflit mondial. Marie Marvingt, née le 20 février 1875 à Aurillac (Cantal) et morte le 14 décembre 1963 à Laxou (banlieue de Nancy, en Meurthe-et-Moselle), Surnommée « la fiancée du danger », elle se fait connaître avant la Première Guerre mondiale par ses multiples exploits dans des disciplines sportives plus ou moins à risques comme l'alpinisme, le cyclisme, le tir sportif, la natation et de nombreux autres sports, notamment d'hiver. Officieusement, elle est la première femme à terminer le Tour de France, en 1908, après avoir essuyé le refus des organisateurs. La découverte des sports de l'air est une révélation : aéronaute puis aviatrice, elle est l'une des premières femmes à voler seule et la première à traverser la Manche du continent vers l'Angleterre en 1909. L'année suivante, elle établit le premier record de la coupe Femina. Ambassadrice de l'aviation sanitaire, elle conçoit un prototype d'avion-ambulance qu'elle ne réussit toutefois pas à construire avant la Première Guerre mondiale. Lors de ce conflit international, elle s'invite à deux bombardements avant de se voir émettre le refus officiel de l'armée. Elle retourne à Nancy où elle devient infirmière et correspondante de guerre. Décidant de rejoindre le front comme poilu, Marvingt y reste 47 jours déguisée en homme avant d'être démasquée. La sportive utilise alors ses talents de skieuse dans les Dolomites sur le Front italien où elle aide à l'évacuation des blessés. Après la Première Guerre mondiale, Marie Marvingt reste journaliste et part vivre au Maroc où elle crée le premier lieu de formation des infirmières pilotes d'avions sanitaires et reçoit la médaille de la Paix. Elle fait partie de ce service pendant la Seconde Guerre mondiale, au cours de laquelle elle invente un type de suture chirurgicale minimisant le risque d'infection sur le champ de bataille. Elle continue le cyclisme et prépare son brevet de pilote d'hélicoptère jusqu'à sa mort à l'âge de 88 ans. Comptabilisant trente-quatre décorations, elle est la femme la plus décorée de l'histoire de France.   En 1899, elle devient l'une des premières femmes titulaires du certificat de capacité pour conduire des automobiles . Elle participe plus tard à plusieurs courses automobiles dans le Sahara. Elle obtient également une licence de lettres et s'inscrit dans plusieurs facultés. Elle étudie la médecine et le droit, apprenant au passage à parler quatre langues ainsi que l'espéranto et obtenant son diplôme d'infirmière de la Croix-Rouge. Marvingt dort quatre à cinq heures par jour seulement et prévoit son emploi du temps à l'avance pour s'organiser plus facilement. Elle refuse catégoriquement de se marier ou de devenir mère. Dans son temps libre, elle rédige et publie des poèmes sous le pseudonyme de Myriel.   Sportive accomplie En 1904, elle participe à sa première course cycliste, de Nancy à Bordeaux. Elle prend part l'année suivante à une autre grande course routière : Nancy-Milan, puis Nancy-Toulouse en 1906. Les femmes n'étant pas autorisées à porter un pantalon et le pédalage s'avérant complexe en jupe, elle adopte la jupe-culotte pour améliorer ses performances. En 1908, elle pose sa candidature pour participer au Tour de France cycliste. Devant le refus des organisateurs, la Lorraine de 33 ans aurait effectué le même parcours que les hommes en prenant le départ quelques minutes après eux et serait parvenue à terminer la compétition, comme 36 des 114 compétiteurs hommes. Nageuse, elle est la première Française à accomplir les 12 km de la traversée de Paris à la nage, en juillet 1906, se classant quinzième au général et troisième féminine dans un temps de 4 h 11 min 23 s, En septembre 1907, elle remporte la traversée de Toulouse dans un temps de 1 h 26 min 50 s, devançant ses plus proches poursuivantes de plus de trois minutes. Marie Marvingt s'illustre aussi dans de nombreux sports de montagne. Entre 1908 et 1910, elle remporte plus de vingt médailles d'or à Chamonix dans différentes disciplines : en ski, patinage artistique et patinage de vitesse, au concours de saut ou encore en gymkhana sur glace. Le 26 janvier 1910, elle remporte la première compétition féminine de bobsleigh à Chamonix, au cours de la Coupe Léon Auscher. Dans L'Univers du 23 avril 1913, l'abbé Delfour loue ses multiples talents : « Natation, cyclisme, alpinisme, aéronautique, aviation, équitation, gymnastique, athlétisme, escrime, jeux d'adresse, il n'est pas un sport où elle ne brille, et presque toujours au premier rang ». En 1907, elle obtient le prix d'honneur de tir au fusil de guerre à 300 mètres et de tir à la carabine Flobert à des concours organisés par le ministère de la Guerre.   Marie Marvingt effectue son premier vol accompagné en ballon libre en 1901. Elle obtient son brevet de pilote de ballon libre (no 145) la même année. En 1910, elle gagne le premier prix du concours de distance de l'Aéro Club de l'Est avec un vol en aérostat de Nancy à Neufchâteau. Le 26 octobre 1909, elle devient la première femme à piloter un ballon au-dessus de la mer du Nord et la Manche vers l'Angleterre   En décembre, elle effectue ses premiers essais au sol d'un avion, puis devient l'élève d'Hubert Latham, à Mourmelon. Elle connaît dans son apprentissage ses premiers remous en l'air et des atterrissages violents. Elle vole également avec Charles Wachter, frôlant la collision avec un biplan, ou encore Alexandre Laffont, son dernier professeur avec qui elle conduit entièrement l'avion. Le 4 septembre, Marie Marvingt pilote seule pour la première fois son aéroplane monoplan Antoinette. En octobre 1910, sur son Antoinette et sous la direction d'Hubert Latham, Marie Marvingt passe les trois épreuves du brevet de pilote aviateur à Mourmelon, évoluant à soixante mètres d'altitude avec une grande régularité, effectuant un vol d'un quart d'heure sur la campagne puis descendant en vol plané. Elle devient officiellement titulaire du brevet de pilote no 281 de l'Aéro-Club de France le 8 novembre. Elle devient à cette occasion la troisième femme au monde à obtenir son brevet de pilote après Élisa Deroche (no 36) et Marthe Niel (no 226). Elle est la seule femme au monde à posséder son brevet de pilote pour le monoplan Antoinette et à avoir piloté seule un avion. En août 1911, l'aviatrice lorraine occupe une pleine page dans le magazine La Vie au grand air pour être tombée sur un arbre, dans la cour d'un café occupé par un jeu de boules, après un accident lors d'un meeting à Saint-Étienne. Peu refroidie par cet accident, elle multiplie les vols aux commandes d'un avion Deperdussin Monocoque. Elle cumule 717 vols de mai à décembre 1912 sans la moindre casse. Dans le même temps, elle fait quatorze ascensions en sphérique dont l'une de Paris à Bruxelles et une autre de Paris à Mars-la-Tour, donnant le baptême de l'air à 32 néophytes. En 1910, le Dr Duchaussoy, fondateur de l'Association des Dames françaises de la Croix-Rouge, propose un prix pour la réalisation d’un avion-ambulance. Marie Marvingt conçoit un prototype avec l'ingénieur Louis Béchereau et ils commandent deux modèles à Armand Deperdussin. En 1912, Duperdussin est accusé de détournement des fonds de son entreprise, la société de production des aéroplanes Deperdussin et le projet n'aboutit pas. En juin 1912, Marie Marvingt soumet son projet à la Direction de l'aéronautique militaire et obtient son approbation. Elle publie et expose donc les plans de son avion-ambulance au salon de l'aviation. Elle parcourt la France et fait une tournée de conférences pour promouvoir la création d'avions de secours portant sur leurs ailes l'emblème des ambulances de la Croix-Rouge et recueillir les fonds nécessaires pour mener à bien le projet qu'elle considère comme « son plus cher désir de Française ».   Aviatrice, infirmière et poilu de la Première Guerre mondiale   Au cours de la Première Guerre mondiale, Marie Marvingt tient à s'engager dans l'aviation française. Pour appuyer sa demande, elle souligne le fait que l'armée russe accepte les femmes. Alors que l'administration ne répond pas à ses démarches, elle n'attend pas et participe à deux bombardements aériens au-dessus de la base aérienne 128 Metz-Frescaty, ce qui lui vaut d'obtenir la croix de guerre 1914-1918. Cependant, elle n'a participé que pour remplacer un pilote blessé et n'intègre finalement pas les corps aériens de l'armée. Après sa participation aux deux bombardements, l'armée lui fait part de son refus officiel. Ses études en médecine lui permettent de devenir infirmière-major et d'assister un chirurgien réputé à Nancy. Elle y vit et fait le récit dans plusieurs journaux des bombardements réguliers sur la ville. Après deux années et demi aux côtés du chirurgien, elle décide de retourner sur le front. Pour ce faire, elle se déguise en homme. Elle intègre alors le 42e bataillon de chasseurs à pied sous le nom de Beaulieu. Quelques mois plus tard, après 47 jours cumulés en première ligne, son identité est démasquée lors de la remise d'un pli à l'un de ses cousins, colonel d'un régiment. Elle doit quitter le front et est personnellement autorisée par le maréchal Foch à rejoindre le 3e régiment des chasseurs alpins en tant qu'infirmière et correspondante de guerre aux Dolomites, sur le Front italien. Elle y évacue alors régulièrement les blessés à skis.   Après la Première Guerre mondiale, Marvingt poursuit son travail de journaliste et devient officier de santé des armées au Maroc. En avril 1920, Marvingt fixe un record de marche avec une randonnée de 57 kilomètres dans les Alpes-Maritimes. Elle s'investit ensuite pleinement dans l'aviation sanitaire.   De la Seconde Guerre mondiale à la mort dans un relatif anonymat Pendant la Seconde Guerre mondiale, Marvingt travaille comme infirmière de l'air. Elle invente un type de suture chirurgicale qui permet de recoudre les blessures plus rapidement sur le champ de bataille pour éviter les infections4. En 1939, elle vit temporairement à Sainte-Alvère en Dordogne où elle fonde un centre de convalescence pour les aviateurs blessés nommé « Le Repos des ailes ». Marie Marvingt n'a pas le droit à une pension de retraite et connaît la pauvreté. Elle vit de ses conférences mais en fait de moins en moins, et de son métier d'infirmière, elle continue à faire des piqûres. L'ancienne gloire du sport continue de recevoir des décorations. En 1949, Marvingt devient officier de la Légion d'honneur. Le 30 janvier 1955, elle reçoit le grand prix Deutsch de la Meurthe de la Fédération nationale d'aéronautique à la Sorbonne pour son œuvre dans l'aviation sanitaire. Le 20 février 1955, pour son 80e anniversaire, le gouvernement américain lui offre un vol au-dessus de Nancy à bord d'un chasseur supersonique, le McDonnell F-101 Voodoo, depuis la base aérienne 136 Toul-Rosières. Deux ans plus tard, elle reçoit la médaille du service de santé de l'air. Malgré son âge avancé, elle continue de se lancer des défis. En 1959, elle passe son brevet de pilote d'hélicoptère, et pilote l'année suivante, à l'âge de quatre-vingt-cinq ans, le premier hélicoptère à réaction du monde, le Djinn. Au cours de sa vie, elle bat un total de dix-sept records en tant que pilote. En 1961, elle effectue le trajet de Nancy à Paris à vélo, pédalant dix heures par jour. Marie Marvingt meurt le 14 décembre 1963 dans un hospice à Laxou, dans un relatif anonymat, bien que Le Mondeet les journaux américains The New York Times et Chicago Tribune lui consacrent une rubrique nécrologique . Elle est inhumée au cimetière de Préville à Nancy.   Prix et distinctions Avec 34 médailles et décorations, Marie Marvingt est à sa mort la femme la plus décorée de France. Elle reçoit sa première distinction d'importance en novembre 1910 : l'Académie des sports lui octroie sa grande médaille d'or pour tous les sports. Marie Marvingt a reçu plusieurs distinctions, dont (liste partielle) : Chevalier de la Légion d'honneur (24 janvier 1935) ; Officier de la Légion d'honneur (7 décembre 1949) ; Croix de guerre 1914-1918 avec palmes en 1915 pour avoir tiré sur une caserne allemande à Metz ; Palmes de Premier Tireur (1907) ; Ordre des Palmes académiques ; Médaille de l'Aéronautique ; Médaille de la paix du Maroc ; Médaille de la Reconnaissance française ; Chevalier dans l'Ordre de la Santé publique (5 novembre 1937) ; Médaille de la ville de Nancy (1950) ; Récipiendaire du prix Deutsch de la Meurthe (29 mars 1954) ; Médaille d'Or de l'Éducation physique (1957) ; Médaille d'argent du Service de santé de l'air (1957).   ( Source : Wikipédia   https://fr.wikipedia.org/wiki/Marie_Marvingt   )      
    • Aucun problème, j'obtiens mes dates de test le 4 février par mon conseillez si tout ce passe bien, je vous tiens au courant quand je les ai passer.
    • Bonjour, Oui, tout à fait. Je le vois aussi comme ça ! André a fait parti du YPG qui sont les combattants du PKK = Parti Travailleur du Kurdistan. Ils sont considérés comme " groupe terroriste " par la Turquie.  
    • Bonjour, On croise les doigts 🤞 ! Tiens nous au courant et cela servira d'informations aussi pour des futurs candidats !
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