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Pour ceux qui souhaitent se déplacer afin de rendre hommage aux soldats français morts pour la France


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Lundi 8 avril 2019 à 15h30 : le gouverneur militaire de Paris invite le plus grand nombre à assister au passage du cortège funèbre, sur le pont Alexandre III, du médecin des armées Marc Laycuras, mort pour la France au Mali le 2 avril 2019.

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Lundi 8 avril 2019 à 17h, une cérémonie publique d’hommage de la nation au médecin des armées Marc Laycuras, mort pour la France le 2 avril 2019 au Mali, se tiendra dans la cour d'honneur de l'hôtel national des Invalides, et sera présidée par la ministre des Armées, Florence Parly.

Accueil du public entre 16h et 16h30 au 129 rue de Grenelle, 75007.

 

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Tiré d'une dépêche de l'AFP.

Plusieurs centaines de militaires et de simples citoyens sont venus nombreux saluer la mémoire de Marc Laycuras, mort à l'âge de 30 ans, et élevé au grade de commandant à titre posthume. Le cortège funèbre a rejoint la cour d'honneur des Invalides après avoir emprunté le pont parisien Alexandre III.

"C'était votre première opération, ce devait être la première d'une longue carrière. Ce mardi 2 avril, votre route s'est soudainement arrêtée alors que vous étiez frappé par l'ennemi, lâche et invisible", a déclaré la ministre des Armées Florence Parly devant le cercueil du militaire français, recouvert d'un drapeau bleu-blanc-rouge. "Ce mardi 2 avril, la France perdait l'un des siens. Votre engagement nous honore. Votre sacrifice nous oblige", a-t-elle poursuivi en présence de la famille du militaire décédé, de la directrice du Service de santé des armées (SSA), le médecin général Maryline Gygax Généro et du chef d'état-major des armées, le général François Lecointre.

Marc Laycuras, qui relevait de la 120e antenne médicale basée au Mans, engagée au côté du 2e Régiment d'infanterie de marine (2e RIMa), était en opérations dans la région malienne du Gourma, frontalière du Burkina Faso.

Les jihadistes du Groupe de soutien à l'Islam et aux musulmans (GSIM) ont revendiqué l'attaque, dans un communiqué diffusé sur les réseaux sociaux.

Le commandant Laycuras est le 24e militaire français décédé au Mali depuis l'intervention française Serval en 2013 dans ce pays, suivie de l'opération antiterroriste Barkhane élargie à cinq pays du Sahel en 2014. 

( Source : Ligne de Défense )

 

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Aux Invalides, la Nation rend un dernier hommage au médecin des armées Marc Laycuras, mort pour la France le mardi 02 avril, au Mali.

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  • 1 month later...
  • Administrateur

13.05.2019

L'hommage aux deux commandos marine tués au Burkina aura lieu mardi matin

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C'est demain mardi que la France rendra hommage aux deux commandos français, Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello, tués pendant l’opération de libération d'otages, au Burkina Faso.

L'hommage se déroulera mardi matin aux Invalides; à 11 heures, Emmanuel Macron y présidera une cérémonie d’hommage national. Cette cérémonie sera retransmise en direct à la télévision.

Le cortège funèbre franchira une heure avant le pont Alexandre III. D'où l'invitation désormais traditionnelle du gouverneur militaire de Paris à tous ceux qui souhaitent rendre hommage aux soldats morts pour la France.

Hier dimanche, en soirée, la ministre des Armées Florence Parly était présente pour rendre un premier hommage aux deux soldats français tombés au combat, lors du retour, discret, en métropole des deux dépouilles. Les corps avaient quitté la base de Gao un peu plus tôt.

( Source : Ligne de Défense )

 

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Dimanche 12 mai, à Gao, au Mali, la force Barkhane a rendu hommage à nos frères d’armes, les maîtres Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello, morts au combat lors de l’opération de libération d’otages au Burkina Faso.

( Source : Ministère des Armées )

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14.05.2019

L'hommage aux deux opérateurs du commando Hubert tués au Burkina Faso

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La France a rendu, ce mardi matin, un hommage national aux deux membres des forces spéciales tués en libérant des otages au Burkina Faso.

Les cercueils des commandos marine, les premiers maîtres Cédric de Pierrepont, 33 ans, et Alain Bertoncello, 28 ans, recouverts du drapeau tricolore, ont d'abord traversé la Seine, sur le pont Alexandre III. Ils y ont été salués dans le cadre de l'hommage citoyen aux soldats tombés au combat, une pratique qui remonte à 2011, alors que l'armée française était déployée en Afghanistan.

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Les cercueils des deux bérets verts ont ensuite été disposés, côte à côte, dans la cour d'honneur des Invalides, symboliquement reliés par une "sangle de vie" utilisée par les nageurs de combat.

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Le président Macron a fait une poignante allocution, en présence des familles des deux commandos, suivie de la sonnerie aux morts et de la Marseillaise. Il y a retracé "la mission périlleuse" du 9 mai menée par les opérateurs du 1er RPIMa et du commando Hubert et réaffirmé la volonté de la France de "lutter contre le terrorisme". Il a salué la "bravoure inouïe" des soldats qui ont réussi la mission au prix de la vie de deux d'entre eux, "héros de la Nation".

Le Président a aussi décoré les défunts de la Légion d'Honneur à titre posthume.

Leurs cercueils ont ensuite été portés par leurs camarades des forces spéciales au son du chant militaire "Loin de chez nous en Afrique", clôturant une cérémonie d'environ une heure.

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Les obsèques du Lorientais Cédric de Pierrepont, l’un des deux militaires tués lors de l’opération de libération des otages au Burkina-Faso, auront lieu mercredi 15 mai 2019, à Larmor-Plage. 

Les obsèques d’Alain Bertoncello auront lieu samedi, chez lui en Haute-Savoie, dans l’intimité familiale.

 

( Source : Ligne de Défense )

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Les obsèques de Cédric de Pierrepont, l'un des deux commandos marine tués dans l'opération qui a permis de libérer 4 otages au Burkina Faso, ont été célébrées ce mercredi 15 mai en l'église de Larmor-Plage dans le Morbihan, d'où il était originaire. Une cérémonie en présence d'une foule immense.

 la commune de Larmor-Plage s'était préparée à recevoir beaucoup de monde tant l'émotion est grande dans le pays de Lorient après la disparition des deux hommes. Et pour cause, le siège la Forfusco est à Lorient, où Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello se sont formés puis ont servi d'abord en tant que fusiliers marins puis comme commandos marine. Implantés depuis des décennies dans le paysage local, ces corps militaires sont très visibles lorsqu'ils s'entraînent en rade de Lorient. Ils font donc, pour ainsi dire, partie du quotidien des habitants.

16h30 : la cérémonie est terminée. Le cercueil sort sous les applaudissements de la foule. Les militaires des forces spéciales ont entonné le même chant que la veille aux Invalides "Loin de chez nous". Déjà joué pendant la cérémonie, de même que la chanson de Joe Dassin, "Siffler sur la colline", l'"Amazing Grace" a été à nouveau chanté par les militaires et la foule.

15h45 : Florence, la compagne de Cédric de Pierrepont a pris la parole "l'amour avec toi était simple et si grand. Tu étais un fils pour mes parents, un frère pour le mien, un fils et un frère aimant, un tonton comme on rêve tous, le compagnon idéal, l'amour de ma vie ...". "À mes côtés, tu le seras toujours ... " a-t-elle ajouté en sanglots.

La mère du commando s'est ensuite exprimée : "Tu étais mon fils, mon cœur, mon héros, avec un caractère bien trempé. Tu n’es plus là. Tu ne connaîtras pas la joie d'être papa et pourtant tu aurais été formidable (...) Tu as connu un bonheur immense avec ta chérie. Tu t’es épanoui avec tes frères d’armes et cette grande famille qu’a été l’armée." a déclaré sa mère.

15h25 : l'émotion est immense lors de la lecture du Psaume 22, "le Seigneur est mon berger", voulue par la famille.

15h10 : dans son hommage, le père Rémi souligne l'exemplarité des deux commandos tués, "l'exemple d'hommes qui se donnent totalement pour tout le monde et dont la mort enseigne tout le monde". 

14h45 : la cérémonie religieuse est célébrée par le père Rémi, l'aumônier des forces spéciales dans l'église en présence des proches et amis du défunt ainsi que des autorités militaires, à l’abri des photographes et des caméras.

14h30 : un rafale, un Atlantic 2 de recherche en mer de la BAN de Lann Bihoué et deux hélicoptères de la Marine nationale ont survolé la commune avant le début de la cérémonie

 

( Source :  https://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/morbihan/vannes/larmor-plage-foule-aux-obseques-cedric-pierrepont-1669815.html?fbclid=IwAR3gVsGPN8R48XfjM8v0ufIervkHRkyDzU7menQTkcrNXT-fAguDkgXZplM )

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Silence et recueillement, ce samedi matin à Montagny-les-Lanches, sur la place de l'église du village pour les obsèques d'Alain Bertoncello.

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( Source : Le Dauphiné )

18.05.2019

Obsèques d'Alain Bertoncello tué au combat au Burkina Faso: tout un village pleure son héros

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Le village de Montagny-les-Lanches (Haute-Savoie) a rendu ce samedi hommage à Alain Bertoncello, l'un des deux militaires du commando Hubert tués le 10 mai au Burkina Faso (photo AFP). Alain Bertoncello avait vécu 18 ans à Montagny-les-Lanches, 720 habitants. Un village montagnard où l'église, l'école et la mairie sont sur la même place et où les vaches laitières qui en constituent la principale ressource broutent jusque devant les maisons.

L'AFP a consacré une belle et sobre dépêche à cette cérémonie. En voici des extraits:

"Ciel plombé, vol lent de deux hélicoptères au dessus de la petite église néogothique, "Sur un prélude de Bach" de Maurane en fond sonore, la cérémonie a commencé dans une atmosphère de grande mélancolie. Le cercueil était arrivé au milieu d'une haie d'honneur de cinquante drapeaux, et de dizaines de marins et de parachutistes en béret rouge. Une trentaine de membres du commando Hubert de nageurs de combat auquel appartenait le militaire de 28 ans, en béret vert et visage masqué pour préserver leur anonymat, ont été applaudis à leur entrée dans l'église. Six d'entre eux ont porté à la sortie le cercueil recouvert du drapeau national.
Ses amis d'avance étaient venus, chacun avec une rose blanche. Les centaines de personnes présentes ont suivi la cérémonie par haut-parleur, après avoir pu signer des registres de condoléances sur la place. Ou se remémorer le jeune homme à travers une série de photos disposées sur un panneau métallique. On y voit Alain Bertoncello, yeux clairs et cheveux blonds drus, éclatant de santé, avec un sourire à la fois très franc et très doux.
Lors de la cérémonie, où la tante du jeune homme jouait de l'harmonium et sa soeur Aude de la flûte traversière, les hommages ont décrit un jeune homme remarquable, au-delà de l'émotion de circonstance. Un de ses soeurs a souligné son "sens de la famille et des autres, qui pour (lui) a pris une autre dimension, donner (sa) vie pour en sauver d'autres".
Sa compagne Lea a indiqué qu'il avait fait d'elle "la femme la plus heureuse du monde". Son ami Maxime Chatelain a rappelé comment il avait "son destin tout tracé" dans l'armée, lui qui "était à l'aise sur terre, dans l'eau, dans les airs" et... maîtrisait "même le feu, quand il allumait le barbecue". "Mais j'ai toujours été impressionné par ton humilité (...) Je suis tellement fier de toi", a-t-il ajouté en sanglotant.
Un de ses compagnons du commando Hubert a évoqué "les immenses qualités humaines" de "Bébert", "irréprochable dans tous les domaines", "soucieux du détail" et devenu une sorte de "concierge" du bâtiment des militaires, dans lequel il effectuait de multiples réparations."

 

( Source : Ligne de Défense )

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  • 5 months later...
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04.11.2019

La dépouille du Spahi tué au Mali de retour en métropole mardi matin

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Le brigadier Ronan Pointeau, 24 ans, qui faisait partie du 1er régiment de Spahis de Valence, est samedi mort après "le déclenchement d'un engin explosif improvisé au passage de son véhicule blindé". Son détachement faisait partie d'un détachement "engagé dans une escorte de convoi" à 20 km d'Indelimane, dans la région de Ménaka, près de la frontière avec le Niger. 

Comme le veut la tradition, un hommage aura d'abord lieu à Paris, mardi après-midi, avant une cérémonie à la caserne de son régiment, à Valence (Drôme).

 

05.11.2019

Barkhane a rendu hommage à Ronan Pointeau dont le corps traversera le pont Alexandre III ce mardi

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Cet après-midi, un hommage populaire sera rendu à 16h30 sur le pont Alexandre III afin d’honorer la mémoire du brigadier-chef Ronan Pointeau, tué au Mali le samedi 2 novembre. Ce spahi, fils de gendarme, a trouvé la mort lorsque le VBL où il se trouvait a été frappé par un IED et s'est retourné.

Ses deux camarades de l'équipage du VBL ont été blessés mais leur pronostic vital n'est pas engagé selon l'EMA.

La cérémonie intime d’honneurs funèbres militaires réservée à la famille et aux proches aura lieu à 16h40 dans la cour d’honneur de l'Hôtel national des Invalides. Elle sera présidée le général Burkard, chef d’état-major de l’armée de Terre.

 

( Source : Ligne de Défense )

 

 

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  • 6 months later...
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Un hommage du SSA et de l'armée de l'Air aux deux militaires morts la semaine dernière à l'entraînement

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Mardi matin, le général d’armée aérienne Philippe Lavigne, chef d’état-major de l’armée de l’Air, a coprésidé avec le médecin général des armées Maryline Gygax Genero, directrice centrale du Service de santé des armées, l’hommage funèbre aux deux militaires de la base aérienne de Cazaux qui ont trouvé la mort la semaine dernière lors d’un entraînement à l’hélitreuillage.

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Le sergent Pierre Pougin, de l'armée de l'Air, est mort à l’entraînement le 29 avril et l’infirmier en soins généraux de premier grade Quentin Le Dillau, du SSA, est décédé le lendemain, des suites de ses blessures. Ils ont chuté au sol au cours d’un entraînement à la mission de Search and Rescue dans la journée du mercredi 29 avril, dans les environs de Biscarosse, dans les Landes.

Les circonstances de cet accident qui a eu lieu alors que les deux militaires étaient hélitreuillés restent à établir.

Les deux militaires étaient bretons, Pierre Pougin originaire de Rennes et Quentin Le Dillau de Lorient. "Ils étaient de ceux qui avaient fait le choix de défendre notre pays de la plus belle des façons, en engageant leur vie pour protéger celle de leurs concitoyens", selon le général Lavigne, CEMAA, qui a ajouté: "Sergent-chef Pierre Pougin, tous ceux qui vont ont côtoyé se souviennent de votre sourire, de votre sérieux, de votre esprit de camaraderie et de votre grande humilité."

S’agissant de Quentin Le Dillau, la directrice du SSA a déclaré: "Vous avez déterminé, depuis votre entrée dans l’armée, votre manière de servir autour de la notion du don de soi et du sens de l’autre".

 

( Source : Ligne de Défense )

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  • 2 months later...
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Tojohasina Razafintsalama, 43e soldat français mort pour la France au Sahel depuis 2013

C'est en début de semaine prochaine qu'auront lieu, très probablement, les cérémonies en mémoire du 1ere classe Tojohasina Razafintsalama. Le plan Hommage avec un passage sur le pont Alexandre III et la cérémonie aux Invalides seront suivis d'une autre cérémonie, à Tarbes, siège du 1er RHP. Les dates et horaires seront précisés ce week-end.

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2020/07/24/tojohasina-razafintsalama-43e-soldat-francais-mort-pour-la-f-21346.html

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Les honneurs militaires seront rendus à feu brigadier Tojohasina RAZAFINTSALAMA du 1er RHP en cour d’honneur de l’hôtel national des Invalides demain lundi après-midi dans la plus stricte intimité lors d’une cérémonie présidée par le Chef d'état-major armée de l'Armée de Terre.
Soyons nombreuses et nombreux à rendre un dernier hommage à notre soldat mort au service de la nation marquant ainsi notre soutien à ses proches et camarades au passage du cortège funèbre sur le pont Alexandre III, demain à 16h30.
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  • 4 months later...
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  • Administrateur
Cérémonie d'hommage aux militaires de la Gendarmerie nationale décédés et blessé lors d’une intervention pour violences conjugales à Saint-Just (63).
Suivez le direct ce jour lundi 28 décembre 2020 à 13h45, en présence de Gerald Darmanin, ministre de l'Intérieur, Florence Parly, ministre des Armées et du DGGN.
 
(source : ministère de l'intérieur)
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L'hommage national aux trois morts du 1er RCh aura lieu lundi

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Le traditionnel hommage national aura lieu lundi en fin d'après-midi, aux Invalides. Le convoi transportant les corps des trois cavaliers du 1er régiment de chasseurs franchira le pont Alexandre III vers 16h30. 

Voici le programme des hommages:
- Ce jeudi, un hommage du Premier ministre. Jean Castex, en déplacement auprès de la Force Barkhane au Tchad, a rendu un hommage au maréchal des logis Tanerii MAURI, aux brigadiers Quentin PAUCHET et Dorian ISSAKHANIAN sur la base aérienne 172 de N’Djamena (Tchad). Il a déposé une gerbe en leur mémoire.
- Lundi 4 janvier 2021 : Un dernier hommage sera rendu aux trois soldats au passage du cortège funèbre sur le pont Alexandre III, à 16h30. Chacun pourra marquer son soutien à leurs familles, à leurs proches et à leurs frères d’armes par une présence digne et silencieuse tout en respectant les consignes sanitaires en vigueur. Une retransmission en direct sera assurée par les médias et les réseaux sociaux du gouverneur militaire de Paris (Facebook live). 
- Lundi 4 janvier 2021 : Les honneurs funèbres militaires, à 16h40 à l’Hôtel national des Invalides (HNI). Présidée par le général d'armée Thierry Burkhard, chef d'état-major de l'armée de Terre, la cérémonie sera organisée dans la plus stricte intimité.
- Mardi 5 janvier 2021 : La cérémonie d’hommage national aura lieu au sein du 1er régiment de chasseurs à Thierville-sur-Meuse (55), à 15h15. Elle sera présidée par Florence Parly, ministre des Armées.

Plan Hommage: honorer les soldats morts pour la France en opérations extérieures

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Ce lundi après-midi aura lieu une cérémonie d’hommage aux trois soldats français tués lundi dernier au Mali. Les honneurs funèbres militaires seront rendus à 16h40 à l’Hôtel national des Invalides. Présidée par le général d’armée Thierry Burkhard, chef d’état-major de l’armée de Terre, la cérémonie sera organisée dans la plus stricte intimité.

Cette cérémonie s’inscrit dans le plan Hommage qui est mis en œuvre après la mort de soldats français tombés en opérations extérieures. Chacune de ses étapes permet d’honorer la mémoire des militaires disparus (photo Dicod ci-dessus).

Qui pilote le plan Hommage ? C’est le Gouverneur Militaire de Paris qui est chargé de sa mise en œuvre. La priorité est de soulager la famille de tous soucis matériels, administratifs et financiers à l’arrivée de la dépouille mortelle.

Depuis quand? En août 2011, deux soldats du 2e régiment étranger de parachutistes (2e REP), ont été tués au combat en Kapisa (Afghanistan). Alors gouverneur militaire de Paris et ancien « père » de la Légion étrangère, le général Bruno Dary a décidé de mettre en place un « plan Hommage » similaire à ce qui se pratiquait déjà dans des pays anglo-saxons comme le Canada et le Royaume-Uni.

Où a-t-il lieu ? Le plan Hommage s’organise autour de trois lieux.

D’abord, le pont Alexandre III où se déroule l’hommage populaire aux morts (photo AFP ci-dessous). Ce pont, qui porte le nom du tsar de Russie Alexandre III (1845-1894), relie l’avenue Winston-Churchill, où se trouvent le Petit Palais et le Grand Palais, et l’esplanade des Invalides. Il a été construit entre 1897 et 1 900. Le franchissement du pont par les convois officiels se fait en prélude à la cérémonie officielle qui se tient peu après aux Invalides.

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Ensuite, aux Invalides. Y sont rendus les hommages militaires, comme ce sera le cas ce lundi. Mais un hommage national peut aussi s’y dérouler. Par exemple, en décembre 2019, le président Macron avait prononcé un éloge funèbre avant de remettre la Légion d’honneur, à titre posthume, à treize soldats « morts pour la France » au Mali.

Enfin, la dernière étape se déroule dans la ville de garnison des soldats morts. Ainsi, demain, mardi 5 janvier, la cérémonie d’hommage national aura lieu au sein du 1er régiment de chasseurs à Thierville-sur-Meuse (55), à 15h15. Elle sera présidée par Florence Parly, ministre des Armées.

 

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L'hommage aux deux morts du 2e RH aura lieu jeudi à Paris

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Le traditionnel hommage aux soldats tombés en opex aura lieu jeudi, pont Alexandre III vers 16h50, avant une cérémonie aux Invalides, à 17h, en mémoire du sergent-chef Yvonne Huynh et du brigadier-chef Loïc Risser, au 2e régiment de hussards, à Haguenau (Bas-Rhin). Ces deux militaires ont trouvé la mort au Mali, samedi dernier.  

La ministre sera à Haguenau, vendredi 8 janvier à 16h30, pour la cérémonie d’hommage national.

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Ce jour, elle a rendu un hommage national mardi à Thierville-sur-Meuse, près de Verdun (Meuse), aux trois soldats du 1er régiment de chasseurs décédés le 28 décembre au Mali (photo AFP).

"Aujourd’hui, la France pleure. Elle pleure dans le froid glacial du mois de janvier, en se souvenant de la chaleur de vos âmes. Et demain, elle fera bloc. Elle fera bloc pour faire face. Avec vos familles, avec vos frères d’armes, nous ferons face. Au Sahel, je sais que déjà, vos camarades font face. Le cœur en peine, l’âme au combat. Ils le font pour nous. Ils le font pour vous, ils le font pour votre mémoire. Ils le font pour continuer votre combat, sans jamais oublier ce en quoi vous avez toujours cru, ce pour quoi vous êtes tombés", a-t-elle déclaré.

 

(Source : Ligne de Défense)

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  • Administrateur

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Mon adjudant-chef,

Vous venez de quitter la terre libanaise.

Nous vous accueillerons bientôt en France, pays dont vous portez les couleurs depuis de nombreuses années.

Esterhazy

 

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  • Administrateur

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Mon adjudant-chef,

Vous avez servi 36 ans sous les couleurs de la France, 9 ans sous celles d’Esterhazy. Vous avez porté haut notre image, aujourd’hui c’est nous qui vous portons.

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A chaque étape de votre retour auprès des vôtres, nous sommes là à vos côtés.

Esterhazy

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(source : 3eme régiment de Hussards)

 

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Hommage solennel à Adam Tahri, le plongeur démineur décédé en rade de Brest 

 

Le plongeur démineur de 27 ans, Adam Tahri, qui a trouvé la mort il y a une semaine, lors d’une plongée d’entraînement en rade de Brest, a été inhumé, ce vendredi, avant de recevoir les hommages militaires.

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Immense émotion lorsque ses collègues plongeurs ont porté le cercueil devant la famille et le personnel militaire. (Le Télégramme/Stéphane Jézéquel)

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Plus d’une centaine de militaires, les membres de son unité au complet, soutenus par d’anciens plongeurs démineurs et plongeurs de commando sont venus le saluer une dernière fois. La famille présente et de nombreuses personnes de la région de Plougastel-Daoulas, ainsi que des Brestois, proches ou anonymes, ont assisté à cette cérémonie des plus émouvantes. Le marin de 27 ans, décédé vendredi dernier lors d’un entraînement en rade de Brest, a été élevé au rang de premier maître et a reçu la Médaille d’or de la Défense nationale.

Brillant et apprécié

Émotion forte et contenue de la part de ses frères d’arme, ses collègues d’unité (le groupe de plongeur démineurs - ou GPD - de l’Atlantique) qui ont lentement porté le cercueil devant plus de 200 personnes réunies devant le centre funéraire de l’Ouest, à Brest.

L’amiral Arnaud Provost-Fleury, adjoint organique d’Alfan à Brest, en l’absence du préfet maritime Olivier Lebas en déplacement à l’étranger, a retracé la courte mais brillante carrière de ce plongeur d’élite. « Sportif accompli, il était chaleureux, dynamique et enthousiaste. C’était un homme aux convictions profondes, un passionné ! »

Partout dans les rangs, le jeune homme a été qualifié de « solaire » par ses proches et de particulièrement « attachant » par ses collègues. « Soyez assurés de la profonde fidélité et de l’indéfectible soutien de la Marine nationale », a ajouté l’amiral à l’intention de la famille plongée dans une insondable tristesse.

Quelques minutes avant la cérémonie, sous le choc de cette brutale disparition, son papa, Mansour Tahri, a parlé avec émotion de son fils. « Il était brillant. Il avait été très fort à son BTS et à son cours de Maistrance, à Brest. » Derrière lui, des anciens de son BTS en électrotechnique essuyaient leurs larmes. Des collègues de l’école de plongée et des marins de Toulon avaient également fait le déplacement pour saluer une dernière fois leur collègue et ami. Le sabre des officiers mariniers supérieurs, ainsi que la Médaille d’or ont été alors posés sur le cercueil recouvert des couleurs nationales. Des anonymes brestois attachés à la Marine et touchés par le sacrifice des marins et soldats, s’étaient joints à l’hommage. Un homme, sans lien direct avec la famille, est venu, quant à lui, déposer une gerbe…

(source https://www.letelegramme.fr/finistere/brest/a-brest-hommage-solennel-au-plongeur-demineur-disparu-en-rade-adam-tahri-24-09-2021-12832824.php?fbclid=IwAR0sycS5CGqFXcNdZVzmCNgjAeobhd_dnjcEZKcXee3nYa9wPCRIl9z2_-0 )

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Hier à Gao, dernier hommage de la Force Barkhane au caporal-chef Maxime BLASCO, mort pour la France le vendredi 24 septembre.

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Rendez-vous ce mercredi 29 septembre à partir de 15h sur le pont Alexandre III ou sur nos réseaux, de près ou de loin, avec le sergent Maxime Blasco, mort pour la France.

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  • 3 weeks later...
  • Administrateur

Les hommages militaires au maréchal des logis Adrien Quélin seront rendus mercredi 20 octobre au quartier général Guillaume lors d'une cérémonie présidée par le chef d'état major de l'Armée de Terre, le général Pierre Schill.

(Armée de Terre 27e brigade d'infanterie de montagne - Page officielle)

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  • Administrateur

Aujourd'hui s'est tenue la cérémonie d'hommage à Adrien Quelin, promu à titre posthume maréchal des logis-chef pour ses services rendus à l'armée et à la France.

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Celle-ci s'est déroulée sur la place d'armes du quartier général Guillaume, à Gap, présidée par le chef d'état-major de l'armée de Terre, en présence de sa famille et des autorités civiles et militaires.

(Armée de Terre 27e brigade d'infanterie de montagne - Page officielle)

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    • By Pendemonium
      Alors là, j'en reste sans voix...
       
       
      faut lire la suite, c'est pire !
       
      J'espère que son partie est alerté et va prendre la mesure de ces propos inadmissibles..... comment peux on tenir de tels propos lorsqu'on est élu ? Surtout affilié à un des parties politiques les plus représentatifs des français ?
      Etonnant, le représentant local des anciens combattants n'a ni infirmé, ni confirmé les propos (http://www.courrier-picard.fr/region/le-maire-de-jussy-choque-l-assistance-par-ses-propos-lors-ia0b0n236867)
    • By Torrens
      D'après L'Express, la France devrait renforcer son dispositif en RCA de plusieurs centaines d'hommes pour intensifier son soutien à la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (MISCA). L’objectif serait de faire cesser les exactions des rebelles qui ont renversé le président Bozizé. Celui-ci fera l'objet d'une obligation à quitter le territoire français où il s'est réfugié.
    • By Pendemonium
      On peut lire cet article sur le blog de Mr JD Merchet :
        Je me dis "tiens, ça semble une bonne nouvelle". Mais d'ou vient ce besoin ?  
      ça tombe sous le sens. Mais ça ne répond pas à ma question... aaaaahhhh...je comprend mieux. Mais vu de chez moi, l'arbre semble cacher la forêt. On souhaite protéger qui en réalité ? les militaires? les officiers d'état major ? les gouvernements qui prennent les décisions ?
      Uzbin a montré bien des choses: les limites des italiens à gérer une zone (graissage de pattes talibanes pour avoir la tranquillité), les limites du matériel français (les frag, la dotation à 6 chargeurs etc...) ? les limites du format français  (absence d'hélico de manœuvre, de combat ... on peut dire ce qu'on veut mais les systèmes d'arme engagés les années suivantes (artillerie, drone, déminage, char, VBCI, ...) ont montré que le maillage de différents composantes armées étaient plus efficients)
       
      Quelqu'un peut m'en dire plus afin que je ne tire pas de conclusion hâtive ?
    • By Pendemonium
      Un rapport relayé sur le blog opex360.com ne nous apprend rien. Mais pour une fois, c'est dit : les déficits capacitaires que la France devra affronter en les retardant ou en les étalant déjà depuis longtemps nombre de programme sont édifiant.
      A400M, mirage 2000D, ravitailleur en vol, navires patrouilleurs, ravitailleur, char léger, VAB etc....
      Ce que tout le monde sait, les députés Yves Fromion et Gwendal Rouillard l'ont écrit dans un rapport diffusé par la commission de la Défense de l’Assemblée nationale.
      J'aime beaucoup le coté "il était une fois" employé par l'auteur du blog :
       
      ça pourrait faire sourire si les enjeux n'étaient pas aussi grave. Le remplacement de l'armée par une milice devient palpable faute de construire aujourd'hui les moyens des ambitions politiques des dirigeants de demain. Faut pas rêver, si ces trous se creusent davantage, ils ne se combleront pas en 1 an ou 2 ....
    • By Pendemonium
      L'armée de terre compte encore dans son parc un certain nombre de véhicule vieux de 30 ans d'age.
      En tête de liste des véhicules très utilisé il y a le VAB.
      Le VAB reste également la seule monture polyvalente du SSA pour la relève tactique.
      On compte à ses coté le valeureux VLRA aussi pratique que dépourvu de protection et ...le J5 (passons..)
      Je cite le directeur central du SSA
       
      Mais rien n’émerge actuellement. Nos bon vieux vab san avec leur immense croix rouge et blindage des années 80 ont été ressorti au Mali (quid de l'expérience des VAB SAN afgha armés et banalisés ?)
       
      Les américains ont même fait l'acquisition de véhicules sanitaires protégés : http://www.armyrecognition.com/decembre_2010_defense_armees_militaires_actualites/larm_e_am_ricaine_commande_250_v_hicules_m-atv_version_ambulance_oshkosh_defense.html
      (j'avoue avoir du mal à imaginer la cellule san derrière qui semble minuscule)
       
      Je m'attendais à la sortie d'une version sanitaire du Sherpa par Renault Truck Défense mais ma recherche a fait choux blanc.
      En gros, je n'ai trouvé aucune prospections du service et aucune solution proposée par nos industriels.
      Le PVP me semble trop petit voir insuffisamment protégé.
      Il reste l'achat a l'étranger.
       
      Des infos ? des avis ? des idées ?


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    • Bonjour. J'ai 18 ans, je peux faire 45 pompes d'affilés, j'ai un luc leger a 10, je fais 59 squats a la minute mais je n'arrive qu'a enchainer 6 tractions propres, vous pensez que j'ai mes chances ? Cordialement.
    • Bonsoir, Moi aussi J'incorpore le 28 novembre à querqueville 🙂
    • La question sera donc à revoir une fois que vous aurez quitté l'ENSOA et rejoint votre 1ère affectation. Si ce n'est pas Paris/RP ce sera célibat géographique pour vous. Selon certaines conditions vous pourrez bénéficier de la MICM. Par contre vous vous dirigez out droit vers une situation complexe car vous serez très probablement éloigné de votre famille pendant de longues et/ou nombreuses périodes.
    • Les divers demandes d'aptitudes dans la Marine 2021, suivant les spécialités et les brevets et certificats : joe_20211005_0232_0007.pdf
    • Le dimanche 23 octobre 1983 à Beyrouth (Liban), l’armée française a payé son plus lourd tribut à la nation depuis la guerre d’Algérie. 58 fils de France, servant dans le cadre de la Force Multinationale de Sécurité de Beyrouth (FMSB), sont morts dans l'attentat du poste français "Drakkar". 6h20, une camionnette contenant 250 kg d’explosif force le barrage d’entrée du poste située dans le quartier Mar Elias au sud-ouest de la capitale libanaise. Le conducteur de la camionnette piégée précipite son véhicule contre le rez-de-chaussée du bâtiment, un ancien hôtel de neuf étages où sont alors postés 96 militaires français. L’attentat suicide fait s’effondrer le bâtiment, ne laissant qu’un amoncellement de débris de cinq mètres de haut. L’attaque visant le poste « Drakkar » a tué 58 militaires français, dont 55 provenaient du 1er Régiment de Chasseur Parachutiste (RCP), et trois du 9ème RCP. Outre les Français, l’épouse du concierge libanais de l’immeuble ainsi que ses cinq enfants sont également décédés dans l’effondrement du bâtiment. Les efforts des secouristes et des soldats français et libanais ont néanmoins permis de sauver 41 parachutistes et d’extraire les cadavres des décombres. L’attentat du Drakkar a provoqué un choc considérable en France car le pays n’avait pas connu de perte militaire aussi lourde depuis la guerre d’Algérie. Dès le lendemain, le Président de la République, François Mitterrand, s’est rendu sur place.   Le 2 novembre 1983, un Hommage national a été rendu aux 58 militaires décédés dans la cour des Invalides, en présence du Président de la République et des plus hautes autorités. Le chef de l’État avait alors décoré les victimes de la Médaille militaire à titre posthume. Une stèle commémorative a été apposée sur les lieux de l’attentat, qui est aujourd’hui un terrain vague situé dans un quartier résidentiel. (Source : ECPAD - Génération OPEX)     Rappel du contexte historique  En juin 1982, Israël lance l’opération « Paix en Galilée », envahit le Sud-Liban et entreprend fin juin-début juillet l’assaut de Beyrouth-Ouest où les Palestiniens sont encerclés dans une nasse, les Syriens refusant de les accueillir sur leur territoire. Un cessez-le-feu est appliqué début août. La communauté internationale, soucieuse d’éviter des affrontements sanglants, décide d’intervenir. Sous la protection des parachutistes français, soutenus par les soldats américains et italiens, les forces palestiniennes sont exfiltrées en douceur. De 500.000 à 600.000 Palestiniens restent dans les camps. Le 23 août, Béchir Gemayel est élu Président du Liban. Le 15 septembre, il est assassiné. Israël investit Beyrouth-Ouest. Du 16 au 18 septembre ont lieu les massacres de populations civiles dans les camps de Sabra et Chatila, où des centaines de civils palestiniens sont tués. Le 21 septembre, Amine Gemayel, frère aîné de Béchir, est élu président. Le 24 septembre, pour répondre à une opinion internationale scandalisée par les tueries dont les Palestiniens ont été victimes, une Force Multinationale de Sécurité à Beyrouth est créée, intégrant des contingents français, américains, italiens et une poignée d’Anglais. Dès lors, au Liban, la situation ne cesse de se dégrader. Massacres de populations civiles et attentats se multiplient. Les soldats de la Force Multinationale sont victimes d’innombrables attaques et de bombardements. Si les Américains sont cantonnés à l’aéroport et les Italiens en périphérie de la ville, si les Anglais se contentent de mener des missions de renseignement avec un escadron spécialisé, les Français, eux, reçoivent la mission la plus délicate, au cœur même de Beyrouth. Tous les quatre mois, les contingents sont relevés, souvent avec des pertes sévères. En septembre 1983 a lieu la relève pour les légionnaires français installés à Beyrouth, remplacés par les parachutistes de la 11e division parachutiste. C’est l’opération Diodon IV, qui deviendra l’engagement le plus sanglant pour l’armée française depuis les guerres coloniales. Le 3e RPIMa s’installe en secteur chrétien, dans la perspective d’une offensive face au «Chouf », pour pacifier la montagne où les Druzes s’en prennent violemment aux chrétiens. Des éléments du GAP, 1er RHP, 17e RGP, 12e RA, 35e RAP, 7e RPCS et le commando marine Montfort sont également à pied d’œuvre. Le secteur le plus dangereux, celui de Beyrouth-Ouest, est dévolu à un régiment de marche, le 6e RIP, régiment d’infanterie parachutiste, qui a pour mission principale la protection des populations civiles palestiniennes traumatisées des camps de Sabra et Chatila. Ce régiment, placé sous le commandement du colonel Urwald, a été formé spécialement pour cette opération, et est constitué de quatre compagnies de parachutistes : deux compagnies du 6e régiment de parachutistes d’infanterie de Marine basé à Mont-de-Marsan, une compagnie du 1er régiment de chasseurs parachutistes basé à Pau, une compagnie du 9e régiment de chasseurs parachutistes basé à Pamiers. Dimanche 23 octobre 1983, 6h30 du matin. L’aube se lève. D’un coup, une explosion terrible, une lourde colonne de fumée qui s’élève plein sud dans le silence du dimanche matin. L’aéroport et les Américains sont mortellement touchés. Puis une minute après, encore une autre, plus proche cette fois, d’une puissance tout aussi ahurissante. On entend en direct sur la radio régimentaire que Drakkar a été rayé de la carte. Ce poste était occupé par la compagnie du 1er RCP commandée par le capitaine Thomas, dont heureusement un détachement était de garde à la Résidence des Pins, le QG français. Bilan des deux attentats : 241 marines et 58 paras français sont tués, sans compter d’innombrables soldats grièvement blessés, évacués en urgence en Europe. Dès la première explosion, chacun a bondi à son poste. On comprend d’emblée que c’est terrible. Les ordres fusent à toute vitesse. Des équipes partent pour le lieu de l’attentat, les autres sécurisent les postes. Chacun sait ce qu’il a à faire. On est sous le choc, mais le professionnalisme l’emporte. La mécanique parachutiste, répétée inlassablement à l’entraînement, montre ses vertus en grandeur réelle. On va faire l’impossible pour sauver les camarades. Malheureusement, beaucoup sont déjà morts, déchiquetés, en lambeaux, que l’on ramasse jour après jour, nuit après nuit. On a entendu certains d’entre eux râler sous les ruines, alors que nous étions impuissants à les dégager des amas de gravats. Ils sont là, pris dans l’étreinte mortelle de l’acier et du béton, ceux pour lesquels nous sommes arrivés trop tard, ceux avec lesquels hier on riait, on plaisantait, on rivalisait. Aucun des paras qui va relever ses camarades en cette semaine d’octobre n’oubliera ces pauvres corps, « tués par personne », nobles et dignes jusque dans la mort, magnifiques soldats équipés et prêts pour le combat, parfois la main crispée sur leur Famas. Sans doute est-ce parce qu’ils ont rejoint les légions de Saint-Michel que leur souvenir semble éternel. Le mythe para en tous cas l’est. Maintenant plus que jamais. Et tous, nous communions alors dans une espèce de rêve étrange et éveillé, où la mort étonnamment proche se mêle inextricablement à la vie, en un jeu dont les règles nous échappent. Un nouveau jalon funèbre est posé après les combats des paras de la Seconde Guerre mondiale et bien sûr ceux des grands anciens d’Indochine et d’Algérie. Le piège fatal En signe de solidarité avec nos hommes, le Président de la République, François Mitterrand, vient rendre un hommage aux morts le 24 octobre. Les paras savent déjà qu’ils sont pris dans un traquenard monstrueux. Jour après jour, ils sont victimes de nouveaux attentats, dans un secteur totalement incontrôlable, où pullulent les milices, les mafias et les « services ». Personne ne sait réellement qui fait quoi, les informations sont sous influence, rien n’est sûr, tout est mouvant. Sans ordres ni moyens légaux, les paras sont contraints de se battre au quotidien pour assurer la survie de leurs postes et continuer à protéger les populations. Aucun renfort notable n’est envoyé de métropole, hormis une compagnie de courageux volontaires du 1er RCP venus prendre la place de leurs prédécesseurs. En dépit des nombreux morts et blessés qu’ils vont relever dans leurs rangs, les paras ne doivent compter que sur leur savoir-faire, leur calme et leur professionnalisme pour se défendre tout en évitant de répondre aux provocations, refusant parfois de tirer pour préserver les civils. A ce titre, la mission aura certes été remplie, mais nombreux sont les soldats français qui reviendront avec l’amer sentiment d’avoir perdu leurs camarades sans les avoir vengés. Chacun sait alors que nous vivons un moment unique de notre vie, dont l’intensité et la profondeur nous bouleversent. L’aumônier, le père Lallemand, a le don de savoir parler aux soldats. Que l’on soit croyant pratiquant ou athée, agnostique ou païen, il sait trouver les mots qui apaisent et réconfortent. Paradoxalement, Drakkar ne va pas briser les paras, mais les souder. Les semaines à venir vont être infernales. Et cependant, tous font face avec une abnégation sublime. Le plus humble des parachutistes joue consciencieusement son rôle dans un chaudron où se multiplient les attentats. Bien des nôtres vont encore tomber, assassinés lâchement la plupart du temps. Mais tous accomplissent leur devoir avec fierté et discrétion. Nous recevons des mots et des cadeaux de métropole, comme ces Landais qui nous envoient du foie gras à foison pour Noël, ou encore ces enfants qui nous dédient des dessins touchants. Les paras sont soudés, et même la mort ne peut les séparer. Dans la nuit du 25 décembre, les postes de Beyrouth-Ouest devenus indéfendables dans la configuration géopolitique de l’époque sont évacués. Fin janvier-début février, les paras  exténués sont rapatriés sur la France. Le contingent de « Marsouins » qui les remplace ne restera pas longtemps. Américains et Italiens quittent le Liban fin février. En mars, le contingent français rembarque, ne laissant sur place que des observateurs. Bruno Racouchot était alors officier au 6e RPIMa. Il  a aimablement autorisé à reproduire le texte d’hommage en annexe, initialement paru dans le cadre du très confidentiel « Club des chefs de section paras au feu ».  (Source : https://www.asafrance.fr/item/histoire-23-octobre-1983-beyrouth-06h30-drakkar-est-raye-de-la-carte-3.html?fbclid=IwAR1I7bnRKjuo-v-wSUNPqECiC9tj8unWBjt8N3lLSNAWad92Q9AOpwUqA94  )   N'oublions pas !