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réserve pour les étudiants en médecine du 1er cycle


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Le 25/11/2020 à 10:46, Mingloon a dit :

Je suis externe en 4ème année et souhaiterais également rejoindre les Cadets de Santé, as-tu plus d'informations à ce sujet ? 

 

Bonjour Mingloon,

j'ai pu faire ma fmir en juillet, comme prévu.

Déjà, pour rejoindre la réserve, il faut que tu contactes la réserve santé de chez toi (ssa-recrutement-reserve-bdx.contact.fct@intradef.gouv.fr), je conseille aussi de joindre celle de Paris qui est peut-être un peu mieux renseignée là-dessus (ssa-recrutement-reserve-prs.contact.fct@intradef.gouv.fr). Tu peux peut-être voir aussi pour prendre rendez-vous par toi-même pour la visite médicale.

Pour l'instant le projet "cadets de Santé" est encore à ses débuts, concrètement le ssa ne sait pas trop quoi proposer aux externes. A la base, l'idée était de créer un parcours de réservistes que les externes pourraient valoriser pour les ECN réformés. Cela peut être décourageant mais il y a au moins deux autres formations qui nous sont accessibles: la fmir 2 pour passer le sc1 et les istc. Et ça laisse le champ libre pour des propositions: faire un stage d'externat dans un hôpital militaire comme réserviste, prendre des gardes...

En tout cas je te souhaite de rejoindre aussi vite que possible la réserve!

Si, tu as d'autres questions n'hésite pas.

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Salut Carlie94,

Merci beaucoup pour ta réponse! 
Actuellement tu es engagée dans la réserve en tant qu’Aspirant médecin ?

Quel est ton rôle et quelles sont tes missions?

J’ai déjà contacté la DRSSA de Bordeaux. Je leur ai expliqué ma situation d’externe en D2 et ils m’ont proposé de déposer un dossier. Cependant, leurs explications étaient un peu flous, je ne comprends pas bien en quelle qualité je serai intégré dans la réserve opérationnelle du SSA.

merci encore!

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  • 2 weeks later...

Oui oui, je suis bien aspirant,

Effectivement notre rôle et notre mission sont un peu flous. Mais déjà rien que se former c'est une mission à part entière, surtout que les externes ne sont pas forcément prioritaires pour les fmir2 par rapport aux internes ou aux professionnels déjà diplomés que le SSA peut envoyer en opex.

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  • 1 month later...
Le 09/06/2020 à 19:14, carlie94 a dit :

Bonjour,

Des bonnes nouvelles de mon dossier, je suis effectivement en passe d'intégrer ce qu'on appelle les "Cadets de santé", cela va commencer par une fmir de 6 jours cet été. J'ai dû boucler rapidement tout en tas de formalités administratives pour signer un ESR au printemps.

Merci Ejemeur pour votre message, même si je n'y croyais plus trop, cette proposition est arrivée!

J'ai peu d'informations sur le sujet, ou bien je n'ai pas fouillé les bons endroits, mais ce n'est pas étonnant vu que ce parcours est nouveau. Concrètement je ne sais pas comment va se faire ma formations: est-ce que ce sera une semaine par ci par là ou bien sur des week-ends? On verra bien, du moment qu'il est adapté au parcours d'une externe ça ma va.

 

 

Bonjour carlie94,

je suis en 2ème année de médecine sur Paris et je voulais savoir si tu avais déjà passé ta FMIR du coup et s'il était possible d'avoir un retour d'expérience sur celle-ci, de même sais-tu à partir de quelle année d'étude peut on rejoindre les Cadets de médecine ?

Merci d'avance !

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  • Administrateur

Bonjour celiap, j'attends ta présentation, si telle n'était pas effectuer je masquerai ton message, merci de faire vivre ce forum en respectant les règles de fonctionnement.

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Il y a 11 heures, Bouchon-Gras 49 a dit :

Bonjour celiap, j'attends ta présentation, si telle n'était pas effectuer je masquerai ton message, merci de faire vivre ce forum en respectant les règles de fonctionnement.

Veuillez m’excuser pour cette petite étourderie, alors voilà :

 

Bonjour, je m’appelle Célia, j’ai 19 ans et habite en région parisienne. Je suis en 2 eme année de médecine à La Sorbonne et je suis très attirée par le fait de pouvoir exercer en partie mon futur métier au sein de l’armée. Je voudrais rejoindre la réserve militaire de santé et suis donc très intéressée par la création toute récente des Cadets de la santé du SSA. J’ai déjà fait une PMD en 2018 au 68RA et suis d’ailleurs aller au CIRFA de Vincennes hier matin pour me renseigner davantage.

 

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  • 1 month later...

Merci pour l'information ! Je pense être "en règle" maintenant

Le 11/12/2020 à 17:01, carlie94 a dit :

Oui oui, je suis bien aspirant,

Effectivement notre rôle et notre mission sont un peu flous. Mais déjà rien que se former c'est une mission à part entière, surtout que les externes ne sont pas forcément prioritaires pour les fmir2 par rapport aux internes ou aux professionnels déjà diplomés que le SSA peut envoyer en opex.

Bonjour carlie94, j'ai effectué des démarches en envoyant un mail à l'EMSLB fin décembre (avec lettre de motiv, CV) concernant les Cadets de santé, et je voulais savoir où en es-tu dans ton parcours en tant que réserviste ? As tu déjà commencé à faire des missions où est-ce prévu et si oui lesquelles ? Par ailleurs te souviens tu de qui tu avais du contacter pour pouvoir faire ta FMIR et rejoindre la réserve ? 

Merci d'avance !

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Je te conseille d'envoyer aussi une candidature à la Serfrem de ta région, en l’occurrence Paris, et à l'Ecole du Val-de-Grâce (on sait jamais), pour ce qui des EMSLB je n'y avais pas pensé. Dans mon cas j'avais envoyé ma candidature à la Serfrem de Paris en deuxième année aussi et j'avais attendu un an et demi avant qu'on me propose le parcours "Cadet", le maître-mot dans la réserve Santé est patience.

Pour l'instant je suis en bonne voie pour faire une fmir 2 en mai. Après, on nous avait fait comprendre à demi-mot que c'était à nous de nous dépatouiller pour trouver des missions, et qu'on était des "tests", avec  tout ce que ça implique. On va dire que ma mission de l'instant est de faire ma fmir 2.😅

 

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    • Bonjour, Peut être pourriez vous nous dire où vous en êtes en ce moment.
    • Il avait 99 ans. Charles Coolidge était jusqu'à son décès le plus ancien récipiendaire de la Medal Of Honor, la plus haute distinction militaire des États-Unis. Il avait remporté cette médaille pour sa bravoure extraordinaire au combat, en France, en octobre 1944, en pleine Seconde Guerre mondiale. Il est décédé dans son sommeil    Coolidge est né le 4 août 1921 dans la ville de Signal Mountain, dans le Tennessee. Il est diplômé de la Chattanooga High School en 1939. En juin 1942, après l'attaque japonaise sur Pearl Harbor le 7 décembre 1941, Coolidge est appelé sous les drapeaux. Après plusieurs semaines d'entrainement en Géorgie, en Alabama et en Caroline du Nord, il rejoint l'infanterie : il est déployé au sein de la Company M, 3rd Battalion du 141st Infantry Regiment. Cette unité dépend de la célèbre 36th Infantry Division "Arrowhead".   Au printemps 1943, Coolidge est déployé au combat en Afrique du nord, durant la campagne de Tunisie. Puis par la suite, la 36th Infantry Division est envoyée en Italie. Coolidge combat sur la rivière Rapido en janvier 1944 et lors de la bataille de Monte Cassino, alors que les Alliés cherchaient à s'emparer de Rome. Il reçoit une Bronze Star. En mai, Coolidge est déployé lors de la bataille d'Anzio avec le reste de la division. Il remporte une Silver Star pour sa bravoure au combat. Mais quelques semaines plus tard, la 36th Infantry Division est retirée du front : le D-DAY en Normandie a eu lieu et les Alliés désirent accentuer leurs opérations en France.   En août 1944, la division est redéployée dans le sud de la France et commence à marcher vers la ligne Siegfried, principale ligne défensive allemande, qui comporte des milliers de bunkers et de casemates. Et en octobre 1944, Coolidge est engagé lors d'une féroce bataille qui va durer quatre jours, près du village français de Belmont-sur-Battant, dans les montagnes très boisées des Vosges.   Le 24 octobre 1944, le Technical Sergeant Coolidge, à la tête d'une section de mitrailleuses lourdes de la Company M et appuyé par un peloton de la Company K, doit prendre possession d'une position sur le haut d'une colline à l'est de Belmont-sur-Buttant, à la frontière allemande. Une fois sur place, Coolidge se rend compte que face à lui, d'importantes forces ennemies sont positionnées !   Dépassé en nombre et en armes, Coolidge essaie de bluffer les Allemands, leur donnant même l'ordre de se rendre ! Mais les soldats allemands ne se laissent pas faire et attaquent : Coolidge, qui n'a aucun officier avec lui, doit prendre le commandement de ce groupe hétéroclite, constitué en majorité de remplaçants qui vont au combat pour la première fois. Mais Coolidge, imperturbable, va se rendre de trou d'homme en trou d'homme, calmant et encourageant ses soldats, jusqu'à ce que cette attaque allemande soit repoussée.   Pendant trois jours sur cette côte, appelée côte 623, Coolidge et ses hommes vont repousser de nombreux fantassins ennemis. Mais le 27 octobre, la situation change : les Allemands envoient des centaines de soldats attaquer les positions américaines, soutenus par deux Panzers. Coolidge, n'écoutant que son courage, va saisir un bazooka et s'avance à moins de 25 mètres des chars. Mais le plan échoue : le bazooka est hors-service ! Qu'à cela ne tienne : Coolidge lance plusieurs grenades à main contre l'infanterie, tuant plusieurs soldats et forçant les Allemands à reculer. Un Panzer va même tirer cinq obus directement sur Coolidge !   Mais l'armée allemande retourne au combat et force Coolidge à reculer : faisant preuve d'un grand sang-froid, ce dernier va organiser sa retraite, ordonnée, étant le dernier à quitter sa position. Pour ses actions héroïques, après avoir résisté avec ses hommes durant près de 96 heures face à une force ennemie supérieure en nombre et en équipements, Coolidge va recevoir la Medal of Honor, la plus haute distinction militaire de l'armée américaine. C'est le Lieutenant General Wade H. Haislip qui va lui présenter lors d'une cérémonie près de l'aérodrome de Dornstadt, en Allemagne, le 18 juin 1945.   Renvoyé aux États-Unis, Coolidge est honoré comme le héros qu'il est : une partie de la route Highway 27 prend son nom, tout comme une balise routière sur Signal Mountain. En 2013, il figure même sur un timbre postal à son effigie, avec 11 autres récipiendaires de la Medal of Honor. Coolidge va être enterré le 16 avril prochain, au Chattanooga National Military Cemetery.   Il est a noter que Charles a un fils, Charles H. Coolidge Jr., lui-même ancien des forces armées américaines comme Lieutenant general de l'US Air Force. Source : stripes.com & military.com           Et nous avons appris aujourd'hui la disparition d'Hubert Faure, une immense peine pour l'ensemble des marins, pour l'arme les fusiliers marins et notamment les commandos marine.   C'est avec une immense tristesse que nous apprenons la disparition à 106 ans d'Hubert Faure, l'un des deux derniers membres du Commando Kieffer encore en vie. Vétéran de la Bataille de France et de la bataille de Montcornet en 1940, il est fait prisonnier par les Allemands. Il rejoint en 1943 les Forces Françaises Libres et les commandos français de Philippe Kieffer. Il débarque avec le Commando le 6 juin 1944 devant la commune de Colleville-sur-Orne. Survivant à la guerre, il décède paisiblement et laisse Léon Gautier comme dernier survivant du Commando    Hubert Faure est né le 28 mai 1914 à Neuvic-en-Dordogne. Il étudie au lycée jésuite de Sarlat tandis que son père, huissier et ancien poilu, meurt en 1933 des suites des blessures aux gaz subies lors de la bataille de Verdun. L’année suivante, il s’engage comme sous-officier au 22e régiment de Dragons à Pontoise, avant de servir comme instructeur à Paris. Il étudie les ouvrages dédiés à la Cavalerie rédigés par Charles de Gaulle avec d’autant plus de curiosité qu’il sert dans un régiment de chars de combat lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate en 1939. Hubert Faure est alors engagé avec son unité en réserve, derrière la ligne Maginot, avant de participer à la bataille de Montcornet (Aisne) le 17 mai 1940, qui voit l’engagement de la 4e division cuirassée commandée par le colonel de Gaulle.   Fait prisonnier en juin 1940, il parvient cependant à s’échapper et à rejoindre les forces françaises lorsque l’Armistice est signé. Lorsque les Alliés déclenchent l’opération Torch en Afrique du Nord le 8 novembre 1942, Hubert Faure décide de rejoindre les Forces Françaises Libres en Angleterre : c’est le début d’un long périple qui, à l’instar de son futur camarade Maurice Chauvet, le mène vers l’Espagne pour y être fait prisonnier. Arrêté par les franquistes, ceux-ci l'internent dans un camp près de Bilbao. Malgré tout, il parvient à s'échapper en mai 1943 avec un camarade rapidement repris. Seul, il traverse l'Espagne et rallie le Portugal où il est à nouveau arrêté et emprisonné. Pris en charge par un représentant de la France Libre, il est rapidement relâché puis parvient à s’envoler vers l’Angleterre.     En juin 1943, un an avant le débarquement, il se porte volontaire pour rejoindre les commandos français encadrés par le lieutenant de vaisseau Philippe Kieffer. Fort d’une excellente condition physique, d’un moral d’acier et de son expérience militaire, il est immédiatement remarqué par l’encadrement du stage commando à Achnacarry en Écosse. Avec le grade de Warrant Officer et son béret vert sur la tête, il devient Maître-principal de la Marine nationale (équivalent d’adjudant-chef dans l’armée de Terre française) et commande une section au sein de la Troop 1.   Pendant la préparation du débarquement, les Français découvrent les cartes muettes et les maquettes des plages à prendre d’assaut. Avec ses hommes, Hubert Faure reconnaît rapidement la Normandie : « Nous, nous l’avons su immédiatement. Sur la table à manger, il y avait tout un tas de photos aériennes des plages normandes et des cartes. Mais il nous était interdit d’en parler à qui que ce soit ». Il se souvient des paroles du commandant Kieffer avant d’embarquer pour traverser la Manche : « Le commandant nous a dit qu’il y aurait beaucoup de pertes. Ceux qui ne voulaient pas y aller pouvaient partir, il ne leur en voudrait pas. Mais personne ne s’est dégonflé. À cet âge-là, nous n’avons pas peur de mourir. C’était une fierté pour nous de participer à la libération de notre pays ».     Le 6 juin 1944, il débarque avec ses hommes devant la commune de Colleville-sur-Orne (aujourd’hui Colleville-Montgomery) sous des tirs nourris, étant même soufflé par l’explosion d’obus allemands qui lui décollent la plèvre et lui font cracher du sang. Il reçoit même la communion de l’abbé René de Naurois, l’aumônier catholique du commando, juste après le débarquement. Moins de deux heures après le début de l’assaut, il devient le seul cadre de la Troop 1 encore valide, les autres ayant été blessés au feu : à compter de 8h15, la Troop 1 se dirige vers le complexe défensif du Casino, un redoutable ensemble de bunkers et de positions d’artillerie que les François doivent prendre d’assaut.   Mais Faure et ses hommes sont compartimentés dans leur progression par les obstacles installés par les Allemands. Malgré les quatre tirs de PIAT, la défense allemande tient bon. Pendant que Kieffer part dérouter un blindé britannique pour appuyer les commandos français, c’est Hubert Faure qui commande les forces en présence et dirige les tirs de destruction. Une fois le Casino neutralisé, il se dirige successivement vers Bénouville, le pont Pegasus et enfin Amfreville, où les commandos tiennent bon face à des multiples incursions allemandes pendant de longues semaines.   Le 7 juillet 1944, il est touché par un éclat d’obus, sa blessure s’infecte et il est rapatrié vers l’Angleterre, comme bon nombre de ses frères d’armes. Hubert Faure est toutefois réengagé à compter du 15 août en Normandie, il est alors Enseigne de vaisseau.   À la veille du débarquement de Flessingue, il est sérieusement blessé à la colonne vertébrale lors d'un accident avec sa Jeep, celle-ci ayant percuté un char. Il effectue une rapide convalescence à Rouen puis chez lui en Dordogne, et retrouve son unité au front, dans les Pays-Bas, à l’occasion de l’assaut de l’île de Schouwen. Mais son état ne s’améliore pas et il doit mettre un terme à sa carrière militaire à la fin de la guerre en Europe.   Hubert Faure quitte l'armée après la capitulation, et ne fait donc pas partie des officiers qui forment les commandos post-1er BFMC comme le souhaitait l'Amiral d'Argenlieu. Après la guerre, il reprend ses études, et devient ingénieur des travaux publics, en Afrique notamment. Le capitaine de corvette Philippe Kieffer fut son témoin de mariage en 1945.     Le 14 juillet 2008, Hubert Faure est élevé au grade de Commandeur de la Légion d’Honneur, et la cravate lui est remise par l’amiral Philippe de Gaulle : « Je voulais que l’insigne me soit remis par quelqu’un de la France libre. L’amiral, c’est une merveille de gentillesse. Il est mon voisin, et mon ami en même temps depuis trente années. », confiait alors l’heureux récipiendaire. Il a depuis été élevé à la dignité de Grand officier de la Légion d’honneur puis de Grand croix.     Hubert Faure meurt le 17 avril 2021 à l'âge de 106 ans à Paris Source : dday-overlord.com & Wikipedia
    • Oui, ça risque d'etre des effets qui disparaitront, comme le manteau qu'i fallait avoir et que l'on ne mettait jamais sauf le jour que ça piquait un pacha et là, c'était la course à l'emprunt... A terre effectivement quelques femmes portent la jupe, surtout l'été.
    • Bonjour merci pour vos réponses je vous tiendrais informé de l'évolution de mon parcours , cela pourra certainement éclairer certains.
    • Petit tips : il existe différentes formules pour "calculer" sa FCM, celle ci-dessus étant la moins précise 😕.   Tu peut utiliser celle-ci qui est la plus précise à ce jour (bien sur ce sera toujours plus précis de la constater durant un test d'effort) :  FCM = 192-0,007 x age² (Gellish et coll. 2007)