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HernanF

Porte-avions Charles de Gaulle (R 91)

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Un article excellent et très complet sur le porte-avions Charles-de-Gaulle après son ATM.

 

Le porte-avions «Charles-de-Gaulle» prêt à repartir en mission

https://www.la-croix.com/France/Securite/Le-Charles-Gaulle-pret-repartir-mission-2019-02-12-1201001898

Gfo8qv2.jpg

 

Avec le groupe aéronaval articulé autour de son porte-avions, la France dispose d’un instrument politique et stratégique de premier plan. Alliant autonomie d’ac­tion, souplesse d’emploi, puissance, mobilité et endu­rance, le porte-avions constitue un instrument privilégié de la projection de puissance vers la terre et permet également de maîtriser les espaces aéromaritimes ou de défendre le territoire. (Source: Marine nationale)

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Mission Clemenceau 2019 Déploiement opérationnel qui mènera le porte-avions Charles de Gaulle et son groupe aéronaval dans des zones d’intérêt stratégique pendant 2019.

Nm51HZh.jpg

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Le porte-avions R-91 Charles-de-Gaulle, au mouillage en rade de Toulon, au lever du jour. Cette photo fut prise huit jours avant l'exercice PEAN 2019 dans la Méditerranée.

CVDgr21.jpg

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Catapultage de deux Rafale M depuis "Pedro".

8X935MM.jpg

Capture d'écran de l'exercice PEAN 2019 dans la Méditerranée.

 

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    • By TiSteve
      Bonjour a toute et à tous, j'ouvre ce sujet car je souhaite postuler pour septembre 2020 a l'EDM pour la spé fus et je voudrais savoir comment se passe l'arrivé à maistrance (les premiers jours), ainsi que la condition physique mini à avoir.
      Personnellement je suis actuellement à 65 pompe puis 13 traction (pronation) dans la foulé, 87 abdos, 10 km en 49 minutes (sur piste et sans sac 😅).
      Donc voila, merci a ceux qui prendront le temps de répondre et bonne soirée à vous !
       
    • By Num80
      Bonjour à tous, 
      J'ai 19 ans, et je candidate pour la spécialité SITEL au sein de la Marine Nationale.
      Après avoir fait une année de DUT TC et une L1 LEA, J'ai depuis un moment un intérêt grandissant pour la Marine. Je suis conscient que cela représente un changement important en terme de carrière professionel mais je suis prêt à relever le défi. En effet, l'informatique représente pour moi une passion que j'aimerais mettre en application pour une entité vecteur de discipline et de sens moral. Je souhaite intégrer Maistrance en tant que Sous-Officier cette année (incorporation Octobre 2019 selon mon conseiller). Actuellement je m'entraîne tous les jours tant physiquement que intellectuellement et je dois dire que je n'ai jamais été aussi rigoureux. 
      J'admire la communauté du forum grâce au partage de connaissances concrètes, en tant que néophyte cela donne matière à réfléchir.

      Cordialement,
    • By HernanF
      Après la trouvaille du sous-marin argentin ARA San Juan à travers de la société Ocean Infinity. le ministère des Armées relance la recherche de l'épave du sous-marin classe Daphné La Minerve, disparu en 1968 au large de Toulon, avec la même entreprise americaine, qui compte avec AUV HUGIN 6000, des drones autonomes avec la capacité d'atteindre les 6.000 mètres de profondeur. La recherche compte avec la participation du Service hydrographique et océanographique de la Marine.
       
    • By Bouchon-Gras 49
      Yatagan - Tempête.
      Dans l'histoire des commandos marine, l'histoire oublie les commandos Yatagan et Tempête.

      Le commando YATAGAN fut une unité de contre-guérilla constituée de volontaires algériens ( réguliers et harkis) pour la recherche du renseignement et son exploitation éventuelle sur le secteur de la D B F M. Sa création officielle date de Novembre 1956. Il fut tout d'abord désigné administrativement sous le titre de 80 ème G M P R (Groupe mobile de protection rurale ). Il fut placé sous le commandement du capitaine Delayen, un marsouin de "choc" qui avait déjà commandé des supplétifs en Indochine.

      le Capitaine Delayen présente son Commando constitué de musulmans encadrés par des fusiliers-marins-commandos Il a formé ce Commando à Nemours en novembre 1956. Il en prend le commandement le 1er juillet 1957
      .
      le Capitaine Delayen.
       
      En mars 1955, à l’issue du vote favorable du parlement, le gouvernement décrète l'état d'urgence en Algérie. Un an plus tard, le 16 mars 1956, les pouvoirs spéciaux sont donnés aux forces armées ; et les décrets relatifs à organisation territoriale et à l'envoi des appelés du contingent en Algérie pour assurer le « maintien de l'ordre », sont publiés. En outre, le parlement vote la loi sur l'allongement de la durée du service militaire.
      Avec ces dispositions, la Marine Nationale, disposant d’un sureffectif, décide en avril 1956 la création d’une demi-brigade de fusiliers marins (DBFM), commandée par un capitaine de vaisseau, et  formée d’un état-major, de trois bataillons d’infanterie et de cinq compagnies de combat. La DBFM se voit confier le sous secteur de Nemours, dans l’ouest oranais ; sa zone d’action s’étendant d’Honaïne à l’est, jusqu’à la frontière marocaine à l’ouest, et du littoral méditerranéen jusqu’à la ville de Nédroma, au sud.

       
      La demi-brigade relevant administrativement de l’amiral, préfet maritime de la quatrième région maritime, est placée sous le commandement opérationnel du général commandant le corps d’armée d’Oran, pour toutes les opérations de maintien de l’ordre à terre, mais relève toutefois directement du préfet maritime pour les opérations de surveillance maritime dans les eaux immédiates et le cordon littoral. La DBFM dispose du concours d’autres unités de la Marine Nationale : les commandos de Marine pour la neutralisation de groupes armés rebelles interceptés, le groupement d’hélicoptères de l’aéronautique navale (GHAN) pour l’envoi des renforts et les évacuations sanitaires, les bâtiments de surveillance maritime pour des bombardements ponctuels, les avions de l’aéronautique navale pour la surveillance aérienne et les tirs d’armes automatiques. Des supplétifs algériens (harkis) sont engagés, pour former le commando « Yatagan », renommé « Tempête », ou pour former des harkas, intégrés dans les compagnies.    
                                                                                                                                                                  
      Les officiers de l’état major, les commandants de bataillon et ceux de compagnie sont tous des officiers d’active de la spécialité fusilier, ayant l’expérience des combats en Indochine. Les chefs de section sont des enseignes de vaisseau d’active, ou de réserve, ou des officiers mariniers supérieurs de la spécialité fusilier. Le reste de l’encadrement est composé d’officiers mariniers de diverses spécialités. Les effectifs sont d’environ 2000 hommes. La durée de l’affectation est généralement de douze mois. Tous les deux mois un contingent est relevé, et remplacé par des marins ayant suivi le stage de formation fusilier au centre d’instruction de la réserve (CIR) du centre de Siroco, implanté au cap Matifou, près d’Alger.

      Le 1er juin 1956, débarquent à Nemours du B.D.C. Cheliff, les premier éléments de la D.B.F.M., comprenant l’état major, la compagnie de commandement d’appui et de soutien (CCAS), et le premier bataillon qui  a pour mission d’assurer la sécurité de la ville de Nemours et de la partie est du secteur.
      Le deuxième bataillon arrive à Nemours le 2 juin 1956, avec pour mission de sécuriser les voies de communications  et la sécurisation de la partie ouest du secteur. Il est formé au centre interarmées des opérations amphibies (CIOA) d’Arzew, avec des éléments des compagnies de protection. Le poste de commandement s’installe au village de Beghaoun à environ 10 km de Nemours, et les compagnies sont positionnées sur les plateaux.
      Le troisième bataillon arrive à Nemours le 15 juillet 1956, avec pour mission de garder le barrage électrifié, construit en retrait de la frontière, et d’en assurer la parfaite étanchéité. Il est formé aux dépôts des équipages de Toulon et de Cherbourg. Le poste de commandement s’installe à Bab el Assa, et les compagnies sont positionnées le long de la frontière marocaine, entre Tizza au nord, et Bled es Souani au sud. Il doit aussi assurer la sécurité dans le secteur de S’Mirda Fouaga.

      De 1956 à 1959, après de nombreux combats, tels ceux du Fillaoussène et du Djebel Zakri, les 1er et 2ème bataillons réussissent à pacifier complètement cette zone devenue une des plus calmes de toute l’Algérie. Après les premières années de combats acharnés, grâce à leurs patrouilles et embuscades, ils obligent les adversaires à se terrer et à fuir, tout en maintenant un contact incessant avec les populations musulmanes, leur apportant une aide dans les domaines les plus divers de l’administration, de l’enseignement et de l’aide médicale. La zone d’action de la DBFM est alors étendue vers l’est pour couvrir les djebels Tadjera, Sofiane et Gorine, et au sud jusqu’à l’oued Mouilah pour couvrir le djebel Zakri.
      En avril 1959, le 1er bataillon est transformé en bataillon d’intervention de fusiliers marins (BIFM). Il est détaché auprès du commandement du corps d’armée d’Oran, pour intervenir dans le secteur d’Aïn Sefra, à la porte du désert, où l’étanchéité du barrage est moins bien assurée. En juillet 1959, le bataillon d’intervention est envoyé en Kabylie, et mis à la disposition du général commandant en chef des forces armées en Algérie ; il participe alors aux grandes opérations de cette période.

      Une herse en patrouille
      Revenu en juillet 1960 dans l’ouest algérien, le premier bataillon est reconstitué. Détaché au corps d’armée d’Oran, il s’installe au bordj de Sidi Medjahed, au sud de Maghnia et participe à toutes les opérations dans ce secteur montagneux entre Maghnia, Tlemcen, et Sebdou, pour intercepter et neutraliser les groupes armés rebelles, ayant franchi le barrage électrifié, tenu par les unités de l’armée de terre, dans les monts Tlemcen. En septembre 1961, le 1er bataillon est dissout pour former le bataillon d’intervention de fusiliers marins (BIFM), qui est envoyé à Bizerte pour concourir à la défense de la base militaire française menacée.
      Après six ans de combats ininterrompus et un travail constant de pacification, la demi-brigade de fusiliers marins est dissoute en mars 1962. Elle aura mis hors de combat plus de 3000 rebelles armés, et récupéré un impressionnant stock d’armes ; cependant :
      -187 des siens sont morts au champ d’honneur.
      -254 blessés portent dans leur chair, la marque de leur courage.
      Troupe d’élite, la D.B.F.M. aura été sur cette terre d’Algérie l’un des facteurs essentiels du concours de la Marine à l’œuvre de pacification.


      Ce commando était en général sous les ordres du 2 ème bureau de la D B F M, dirigé alors par le LV Bastard. Le commando Yatagan était implanté dans la partie Nord de Béraoun ( 10 Km de Nemours). Son cantonnement était mitoyen de celui du 2/D B F M.
      En Janvier 1957, le capitaine Delayen alignait 51 volontaires encadrés par 14 gradés de la D B F M, dont le capitaine Berthout des G M P R. La plupart de ces cadres étaient des hommes de terrain ayant déjà servi en Indochine. Le fanion du commando fut brodé par Madame Delayen. Le commando sera dissout en 1959 avec les honneurs d'un ordre du jour du général de brigade COMMUNAL, commandant le 12 ème DI de la zone de l'ouest-oranais. Cependant le commando " Tempête" reprendra le flambeau avec à peu près les mêmes volontaires.

      Le premier exemplaire a été brodé par Mme Delayen
       
      Bilan lors de sa dissolution: près de 600 fells.

      l'officier aux quatre guerres, 39/45, Indochine, Algérie, Tchad. Premier officier allié à atteindre le Rhin, spécialiste des commandos de ralliés en Indochine et en Algérie, appelé en conseil par les Marines américains, promu général par Valéry Giscard d'Estaing pour son intervention décisive dans la guerre du Tchad. Voici en quelques mots le destin hors série d'un officier pas comme les autres.
      - Elève au Prytanée Militaire (1935/1940), il déserte de l'Ecole, s'embarque pour l'Angleterre et ... débarque au Maroc.
      - Sous-Lieutenant en Décembre 1944, débarquement de Provence, libération de TOULON et la marche au Rhin atteint le 20 Novembre 1944 à ROSENAU. Le lendemain, il est grièvement blessé.
      - Premier séjour " INDOCHINE " (1945 -1948) où il est blessé une seconde fois.
      - Deuxième séjour " INDOCHINE " (1949-1952). Il y forme le Commando du RICM, étant seul européen à la tête de 120 Vietnamiens. C'est la période des Commandos Nord-Vietnam. Il prend le commandement du Commando 13.
      - Troisième séjour " INDOCHINE " (1953-1955). Toujours aux "Commandos Nord-Vietnam", à DAI-MO puis à HAIPHONG avec diverses raids amphibies sur les fleuves et sur les côtes de la zone Viet.
      - Fin 1955 il rejoint l'Algérie à ARZEW où il crée le "Commando Yatagan" ( Musulmans encadrés par les Fusiliers-Marins-Commandos). Cette aventure durera 3 ans.
      - Puis il commander le G.C.C.A. (Groupement de Commandos de Chasse de l'Akfadou en grande Kabylie).
      - 1962 à 1965, il est muté dans le Pacifique.
      - 1965, première affectation en métropole à Lorient puis Brest.
      - 1972, il part au TCHAD (colonel) en l972 pour 6 ans comme conseiller du Général en chef Tchadien.
      - en 1977, il doit quitter le TCHAD "sur ordre" (il a été promu général).
      - A sa demande, il passe dans le Cadre de Réserve en Juin 1978.

      En octobre 2003, Jean Louis Delayen décède d'une crise cardiaque, alors qu'il se trouve aux USA. Ses obsèques ont lieu à Saint-Raphaël le 15 octobre, en présence de nombreuses personnalités et de la population qui l'appréciait pour ses qualités humaines et notamment sa grande simplicité. Les honneurs militaires lui sont rendus sur le parvis de l'église Notre-Dame de La Victoire où les bigors du 3ème RAMa entonnent pour lui, une dernière fois, Marie-Dominique, selon sa volonté. Son corps repose désormais au cimetière de Saint-Raphaël.

       
      ( Source : Patrianostra / Cdo Jaubert / histoire vrai forum / tene info / mémorial national des marins )
    • By EwenMetalHead
      Bonjour à toutes et tous,
      Je m'appelle Ewen, j'ai 16 ans et souhaite rentrer à l'école des Mousses pour la promotion 2019/2020 dans le meilleur des cas.
      Comme j'ai pu le voir sur le forum, beaucoup ont demandé de l'aide pour la lettre de motivation et l'entretient, et j'en fais désormais parti ahah !
      Je souhaiterais donc avoir un peu d'aide car j'ai peur de foirer mon entretient et pas être pris ! J'ai déjà commencé à prendre quelques renseignements sur internet et sur le forum mais le mieux serait d'avoir des avis d'anciens de l'école !
      Merci beaucoup d'avance
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    • Dyverside  »  Bouchon-Gras 49

      Bonsoir !
       
      J'ai eu vent d'une possibilité de faire un stage d'une semaine dans l'armée ( Sur youtube : https://www.youtube.com/watch?v=GaG0nagMqP8 ). J'aimerai savoir si cela est toujours d'actualité; Personnellement, je suis au lycée, en seconde.
       
      Cordialement, dyverside
      · 0 replies
    • Val@  »  Bouchon-Gras 49

      Bonjour 
      je me permets de vous écrire car je suis complet perdu. J’ai rencontré un Legionnaire via le biai d’un site de rencontre, il sait passer beaucoup de choses depuis et j’ai des questions !!! Nous nous sommes jamais vu et il me demande des choses 
      il m’a dit des choses qui me semble tellement impossible pour moi civile.
       Je vous demande de l’aide afin de comprendre et savoir si cela est possible au sein de la LE 
      Merci de votre compréhension et de vos conseils 
      val@
      · 0 replies
    • Fayet  »  bobdu18

      Bonjour,
      Je suis gendarme avec plus de 17 ans de service et moins de 25 ans. Je souhaiterais savoir les conditions de rémunération dans le cadre d'un détachement selon l'article L4138-8 du code de la défense catégorie B en préfecture. Il me semble que c'est la préfecture qui rémunère le militaire détaché. Par contre si il y a une différence entre le salaire net du militaire et celui de l'emploi en préfecture, le temps du détachement, a-t-on droit à une indemnité pour compenser cette différence? Je vois que tu es dans ce cas là? c'est pour cela que je m'adresse à toi. ...
      Merci par avance.
      Cdt
      · 0 replies
    • Heïdi

      Bon Anniversaire Noémie  !
      · 0 replies
    • Piedmousse  »  Lnthr-19

      Bonjour je ne sais pas comment répondre directement à ton message concernant le délai d'attente d'incorporation mais le premier maitre de mon cirfa (Amiens) m'a dit que c'est la session février 2020 qui accueille les candidats pour marpo et moi j'ai passé mes tests le 15 octobre (pour marpo justement et je n'ai toujours pas eu de réponses mais il me semble qu'il faut attendre environ 1mois et demie voir plus... (Peut être le double) donc... Il faut être patient 
      · 12 replies
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